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Conjoncture du 01 au 05 Janvier 2018

Veille Maraacid


Pour que l’Afrique soit la prochaine Chine

Les taux de croissance de la période (2013-2016) , tirés essentiellement par les exportations des matières premières, ont comblé les déficit, amélioré les positions des pays en devises sans créer, il faut le dire, beaucoup d’emplois. La crise du pétrole intervenue depuis 2016 a stoppé net des chantiers d’infrastructures et fait fondre les réserves extérieures, renvoyant une bonne partie du continent dans une configuration des Politiques d’ajustement structurelles.

France-Maroc : cap sur le co-investissement

Le forum économique Maroc-France organisé le 16 novembre à Skhirat par le club des chefs d’entreprise Maroc-France, sous l’égide de la CGEM et du Medef, a été un franc succès. Pas moins de 400 chefs d’entreprise et hommes d’affaires français et marocains ont répondu présent à cette rencontre qui a enregistré la présence de personnalités de très haute facture à l’instar du Chef de gouvernement, Saadeddine El Othmani et du Premier ministre français, Édouard Philippe ou encore la présidente de la CGEM, Meriem Bensalah-Chaqroun.

Les négociations sur l'accord de pêche reportées

La Cour européenne de Justice doit déterminer la capacité du Maroc à négocier au nom du Sahara !Dans sa réponse écrite à une question de 13 eurodéputés, le commissaire européen à la Pêche, Karmenu Vella, avait indiqué le 31 mai que «les eaux du Sahara sont incluses dans l’accord de pêche conclu entre l’UE et le Maroc».Cela dit, cette attente a instauré un état d’anxiété chez les pêcheurs espagnols qui ont demandé au gouvernement de leur pays d’agir afin de repousser l’éventualité d’une crise identique à celle (entre Rabat et Bruxelles) causée par l'arrêt de la Cour de justice de l’Union européenne du 21 décembre, en vertu duquel les accords agricoles «ne sont pas applicables» au Sahara.

Le Maroc met un terme à la déferlante turque

Le ministère de l’Industrie sort l’artillerie lourde pour défendre l’industrie textile face à la déferlante des importations turques. Le département de Moulay Hafid Elalamy a décidé d’actionner les mesures d’ajustement transitoires visées à l’article 17 de l’Accord de libre-échange entre le Maroc et la Turquie. Une longue liste des produits visés par le rétablissement du droit d’importation vient d’être publiée sur le site du ministère de l’Industrie. Concrètement, il est envisagé de rétablir le droit d’importation à hauteur de 90% du taux fixé dans le cadre du droit commun.

Droits de douanes: les nouvelles mesures de la Loi de Finances 2018

La loi de finances 2018 apporte de nouvelles mesures douanières qui vont nécessiter des ajustements dans la relation entre les contribuables et l’Administration des douanes et Impôts Indirects (ADII), rapporte la presse économique de ce mardi, citant une récente circulaire de l’ADII. Parmi les principales mesures figurent la réintroduction du droit d’importation pour le beurre, la requalification du certaines infractions et amendes, des aménagements au niveau de la taxe sur la consommation intérieure, l’amnistie sur les pénalités et intérêts de retard sur les arriérés de droits de douane.

Conso: quels sont les pièges à éviter dans vos contrats d’assurance?

Marre des mauvaises surprises avec votre assurance? L'Autorité de contrôle des assurances et de la prévoyance sociale (ACAPS) a publié un "Guide de l'assuré". Tour d'horizon des bonnes pratiques du consommateur et des écueils à éviter. Qu'il s'agisse de l'assurance pour votre voiture, votre santé, votre patrimoine ou encore les dommages que vous risquez de causer à autrui, comment choisir la solution la mieux adaptée à vos besoins et à vos moyens ? Le guide de l'assuré de l'ACAPS donne quelques tuyaux à suivre avant de signer.

Textile: les industriels marocains remportent une bataille contre la concurrence turque

Les textiles originaires de Turquie seront soumis à une taxe à l'importation après une décision du secrétariat d'État chargé du commerce extérieur. C'est une première bataille remportée par les industriels marocains du textile dans leur guerre contre la concurrence turque. Le secrétariat d'État au Commerce extérieur a récemment annoncé aux importateurs de textile turc la décision "d'actionner les mesures d'ajustement transitoires visées à l'article 17 de l'Accord de libre-échange (ALE) entre le Maroc et la Turquie sur certains produits de textiles et d'habillement".

Aquaculture: Des carences et le plein d’opportunités

La Direction des études et des prévisions financières (DEPF) vient de publier une étude sur la situation et les tendances de l’aquaculture marine, en mettant l’accent sur l’analyse des espèces ciblées par l’aquaculture au Maroc et dans les pays méditerranéens qui constituent les principaux concurrents et le marché phare pour les espèces à vocation aquacole au Maroc. L’étude s’attache, également, à dresser les dernières réalisations de l’aquaculture marocaine, identifier les freins à son développement harmonieux et ressortir les opportunités qui s’offrent au secteur aquacole national d’autant plus qu’il a réellement les potentialités pour trouver sa position. En plus de potentialités naturelles en termes de diversité de zones favorables pouvant abriter des activités aquacoles (les lagunes, les baies, la pleine mer ou les zones basses en bordure de mer) et de capital humain disponible et qualifié, le Maroc dispose d’atouts stratégiques pour développer le secteur aquacole

Croissance économique La progression du 4e trimestre 2017 se confirme

La croissance de l'économie nationale aurait enregistré, compte tenu des estimations sectorielles et des indicateurs collectés jusqu’à fin novembre 2017, une progression de 3,9%, au quatrième trimestre 2017, au lieu de +1% une année auparavant, selon de Haut-commissariat au Plan (HCP). Cette progression s'explique par un bond de 14,2% de la valeur ajoutée agricole, en variation annuelle, dans un contexte de baisse des prix des productions végétales, au lieu d'une baisse de 13,7% au cours de la même période de 2016, indique le HCP dans un point de conjoncture de janvier 2018, ajoutant que la valeur ajoutée hors agriculture aurait connu, pour sa part, un bond de 2,8%, soutenue par les activités tertiaires et minières.

Maroc: Bonne tenue des activités tertiaires

Dans sa dernière note de conjoncture de l’année qui vient de s’achever, la Direction des études et des prévisions financières (DEPF) a annoncé des perspectives de clôture favorables pour le secteur touristique, soulignant une croissance consolidée au début du dernier trimestre que favorise le dynamisme continu du marché extérieur. Selon ce département relevant du ministère de l’Economie et des Finances, le nombre des arrivées à la destination marocaine s’est renforcé de 14,9% au cours du mois d’octobre 2017 et les touristes étrangers ont été à l’origine de 98% de cette dynamique avec une progression de 23,5%.

Présentation des grandes lignes de l’étude sur les sources de la création de la richesse au Maroc et sa répartition par Monsieur Ahmed Lahlimi Alami, Haut Commissaire au Plan

Dans la continuité de ses travaux de réflexions sur le modèle de développement au Maroc, notamment sur les sources de la croissance économique nationale, l’accumulation du capital physique et du capital humain, l’allocation sectorielle des facteurs et sur la redistribution sociale et spatiale des fruits de la croissance, le HCP a réalisé deux études pour appréhender dans la première les déterminants structurels de l’évolution des niveaux de vie et dans la deuxième le partage du surplus de productivité de l’économie entre les différents agents économiques.

Maroc: Ralentissement de la croissance de l'économie nationale au premier trimestre de 2018

Contrairement à la campagne passée marquée par des conditions climatiques favorables aux cultures précoces, la campagne agricole 2017/2018 aurait été caractérisée par une pluviométrie automnale moins abondante, dont les effets auraient été plus perceptibles au niveau des surfaces ensemencées des céréales et des légumineuses, mais également au niveau des cultures irriguées, estime le HCP dans un point de conjoncture de janvier 2018, relevant que le taux de remplissage des barrages à usage agricole se serait situé, à la mi-décembre 2017, à son niveau le plus bas des six dernières campagnes, soit 32%.

Le Japon reste la troisième économie de la planète

Malgré ses faiblesses, l’Archipel, qui peine à tourner définitivement la page de la déflation, ne devrait pas être détrôné avant 2022. La croissance de son économie fait pâle figure à côté de celle de son voisin chinois. Et pourtant : cette année encore, le Japon devrait conserver sa place de troisième puissance économique mondiale, selon le classement publié, le 26 décembre, par le Centre for Economics and Business Research (CEBR), un institut d’études britannique. Et il ne devrait pas en être détrôné avant 2022.

Alimentation – Mise en place du label HALAL Maroc adapté aux coopératives

L’Institut marocain de normalisation (IMANOR) a annoncé jeudi avoir mis en place un système national de certification Halal adapté aux coopératives, en association avec l’ensemble des parties prenantes concernées, notamment le Conseil supérieur des oulémas en sa qualité d’autorité religieuse du Maroc.Cette initiative vise notamment à contribuer à la valorisation des produits de terroir, à travers une labellisation présentant un avantage concurrentiel sur le marché local et permettant aux coopératives de saisir les opportunités offertes par les marchés d’exportation qui exigent de plus en plus ce type de certification.L’adaptation du label Halal Maroc au contexte des coopératives permet à ces dernières de démontrer leur aptitude à mettre sur les marchés national et international des produits conformes aux exigences Halal ainsi qu’à celle relatives à la qualité et à la sécurité sanitaire, et à satisfaire de manière constante les exigences de leurs clients, d’après IMANOR.

Augmentation des prix des cigarettes au Maroc

Le prix du tabac brun connaîtra une hausse d’un à deux dirhams à partir du 1er janvier 2018. Si 2018 promet d’être juteuse, la même source met en garde contre les hausse des prix des cigarettes en 2019 qui pourrait impacter les ventes et détourner les consommateurs au marché informel.Pourtant, ces hausses de prix de plus en plus fréquentes, pousseront le consommateur au revenu limité à se jeter dans les bras des vendeurs de cigarettes à la sauvette », explique la source.

Croissance de 6,2% de la masse monétaire

Les détentions des agents économiques en titres d’OPCVM monétaires ont ralenti de 7,2% à 6,6%.Ainsi, les comptes à terme ont vu leur baisse s’atténuer de 8,4% à 7,9% et les détentions des agents économiques en titres d’OPCVM monétaires ont ralenti de 7,2% à 6,6%, précise Bank Al-Maghrib qui vient de publier les indicateurs clés des statistiques monétaires du mois de novembre 2017. En revanche, les dépôts à vue auprès des banques ont légèrement baissé de 7,4% à 7,3% et le rythme de la circulation fiduciaire s’est accrue de 7,8%, relève Bank Al-Maghrib, notant que par contrepartie de M3, les réserves internationales nettes se sont accrues de 4,6% et le crédit bancaire ont suivi la même tendance haussière de 0,2%.

Le bitcoin fait face à un arrêté insolite !

, l’Administration des Douanes et Impôts Indirects (ADII) a adressé un courrier à l’Office des Changes, l’informant que les services douaniers de Nouasser lui ont fait part de l’importation d’appareils dénommés « bitcoin miner » destinés à être utilisés pour la réalisation d’opérations en devises virtuelles. Demandant l’avis de l’Office des changes à ce sujet. Une consultation qui vient dans un contexte d’engouement populaire et médiatique autour du bitcoin. L’Office a conclu à l’illégalité de l’utilisation des monnaies virtuelles, interdisant de ce fait l’importation de tout matériel de crypto-minage.

Automobile : un mois de décembre moins animé que d’habitude

Une fin d’année ratée chez les concessionnaires automobiles! C’est du moins ce que laissent entrevoir les réalisations du secteur en novembre et la tendance rapportée par les commerciaux au titre du mois de décembre. En effet, l’activité sur le marché des voitures particulières (VP) a été bridée par la contre-performance du mois de novembre. Avec pas plus de 12000 véhicules écoulés, les ventes de ce mois ont accusé une baisse significative de 11,5% par rapport à novembre 2016 (mois qui a enregistré +4,3% par rapport à 2015). Du coup, les ventes sur les 11 premiers mois de l’année sont en légère hausse de 2,5% (137 305 unités) alors qu’on en était à des taux de croissance bien plus élevés il y a tout juste quelques mois.

Croissance: Ralentissement confirmé au 1er trimestre 2018

Le ralentissement prévisible résulterait, selon le HCP, du recul attendu du secteur agricole. Contrairement à la campagne passée marquée par des conditions climatiques favorables aux cultures précoces, la saison 2017-2018 a été caractérisée par une pluviométrie automnale moins abondante. Ce qui a retardé les opérations de travaux du sol et des semailles, en particulier pour les céréales. Les cultures irriguées n’ont pas été épargnées non plus, vu la situation des barrages.

Les nouvelles taxes 2018

L’impôt sur le revenu professionnel est le cheval de bataille de la direction générale des impôts (DGI) pour l'année 2018, a indiqué son directeur général, Omar Faraj, dans un entretien à un quotidien de la place, ajoutant que ‘‘ce n’est pas normal’’ que certains contribuables s’acquittent de leurs impôts et d’autres participent de manière marginale.

Une croissance molle avec peu d’emplois

Le raffermissement progressif du cycle d’activité en 2017 constaté tout au long du premier semestre de l’année confirme, dans une large mesure, les pronostics de reprise établis en début d’année. Les principaux facteurs agissant sur la dynamique de croissance, aussi bien du côté de l’offre que de la demande, présentent des configurations en constante amélioration. Les hésitations suscitées, d’un côté, par le retard de pluie au tout début de la campagne agricole et, de l’autre, par les incertitudes persistantes de l’environnement international se trouvent actuellement dépassées.

E-commerce au Maroc: 2 milliards de dirhams de transactions en 9 mois

Le commerce électronique a enregistré un rebond à 2 milliards de dirhams (MMDH) entre janvier et septembre 2017, contre 1,8 MMDH une année plus tôt. Cette hausse a concerné le nombre des transactions électroniques validées qui ont passé de 2.500 en 2015 à 3.600 en 2016 pour atteindre les 4.800 durant les neuf premiers mois de cette année, selon des données du ministère de l’Industrie, de l’investissement, du commerce et de l’économie numérique. Sur le plan législatif, et dans le cadre de l’accompagnement du développement du e-commerce et la protection de ses adeptes, plusieurs textes juridiques ont été adoptés, dont la loi 53-05 relative à l’échange électronique des données juridiques et ses décrets d’application visant à définir le cadre général et les modalités d’application des dispositions concernant la signature électronique et les procédures de conclusion des contrats en ligne.

Ralentissement de la croissance de l’économie nationale au premier trimestre de 2018

La croissance économique nationale devrait ralentir au premier trimestre de 2018, sous l’effet du repli des activités agricoles en comparaison avec les performances notables réalisées en 2017, selon le Haut-commissariat au plan (HCP). Contrairement à la campagne passée marquée par des conditions climatiques favorables aux cultures précoces, la campagne agricole 2017/2018 aurait été caractérisée par une pluviométrie automnale moins abondante, dont les effets auraient été plus perceptibles au niveau des surfaces ensemencées des céréales et des légumineuses, mais également au niveau des cultures irriguées, estime le HCP dans un point de conjoncture de janvier 2018,

La Bourse de Casablanca entame l’année avec une petite baisse

La Place boursière casablancaise a entamé la première séance de l’année 2018 sur une note quasi-stable, alourdie notamment par les bancaires, à l’exception de BCP (+0,34%), tandis que l’embellie des immobilières et du secteur des télécoms (+1,79%), contrecarrait le mouvement baissier de la cote. Après une longue période d’atonie, le marché boursier marocain, qui a signé en 2016 sa meilleure croissance depuis 9 ans (+30,46%), clôture l’exercice écoulé sur une note positive, avec une hausse de 6,39%, rapporte la MAP.

La croissance de l’économie nationale à la croisée des chemins

2017 s’est achevée sur une note positive pour l’économie nationale, mais 2018 s’annonce sous de moins bons auspices. Selon les principaux indicateurs économiques dévoilés récemment par le Haut-commissariat au plan (HCP), l’économie nationale aurait réalisé une croissance de 3,9%, au quatrième trimestre 2017, au lieu de +1% une année auparavant. «Cette évolution aurait été portée par un accroissement de 14,2% de la valeur ajoutée agricole, au lieu d’une baisse de 13,7% au cours de la même période de 2016», a expliqué le HCP.

Pourquoi le prix des fruits, légumes et viande blanche a explosé en décembre?

Le prix de certains aliments a presque doublé en ce mois de décembre. Ouadih Madih, président de l’Association de protection du consommateur, en explique les raison. Des tomates a 10 dirhams le kilo, de la viande blanche à plus de 20 dirhams, etc... La flambée des prix a été spectaculaire en cette fin d'année. Ouadi Madih, président de l’Association de protection du consommateur explique que le retard des pluies n'y est pas étranger. Mais pas que...

Le directeur de la banque centrale autrichienne déclare la guerre aux bitcoins

Le bitcoin s’échange au-delà des 15.000 dollars sur les plateformes mondiales. Pourtant, le directeur de la Banque centrale autrichienne, une baisse brutale du cours de la cryptomonnaie, dont la capitalisation totale dépasse désormais les 252 milliards de dollars, pourrait causer d'importants déséquilibres au niveau de l'économie réelle.

Un début 2018 délicat pour l'économie marocaine

L'agriculture continue de faire la pluie et le beau temps au niveau de l'économie marocaine. Selon une note du HCP, 2017 se termine sur une croissance de 3,9%, portée par une bonne saison agricole. Le premier trimestre de 2018 devrait être marqué par une baisse de 3,1% de la valeur ajoutée agricole. Une note du Haut-commissariat au Plan (HCP) publiée ce mardi 2 janvier annonce un ralentissement de la croissance au 1er trimestre 2018. Celle-ci devrait passer de +3,8% à 2,6%, principalement en raison de la "baisse anticipée de 3,1% de la valeur ajoutée agricole".

Tourisme interne – Béni Mellal-Khénifra : Des richesses considérables qui attendent d’être mises en valeur

«La région de Béni Mellal-Khénifra connaît un développement touristique sans précédent qui en fera une région aussi attractive qu’Ifrane dans les 3 à 5 prochaines années». C’est en ces termes que certains professionnels de l’hôtellerie et du tourisme dans la région qualifient leur avenir. Malgré cet optimisme apparent, ils ne cachent pas leur déception due au manque criard de promotion pour la région. «Hormis l’image des cascades d’Ouzoud utilisée par l’ONMT dans la promotion du Maroc, la région ne bénéficie d’aucun soutien de la part de l’office. Pire, les opérateurs de la région ne le connaissent même pas. Les touristes viennent notamment explorer les sites naturels et pittoresques de l’Atlas grâce au bouche à oreille», déclare Abdelfattah Baouden, délégué provincial du tourisme à Béni Mellal.

Renault: Objectif 400.000 véhicules en 2018

Le taux d’intégration locale du groupe avoisine actuellement les 50%. Bien évidemment, c’est l’effet PSA et son objectif de 80% d’intégration locale à terme qui a permis d’accélérer la cadence chez Renault Maroc.«En plus d’avoir réussi à attirer deux constructeurs de taille mondiale comme Renault et PSA, le Maroc est en train de gagner la bataille de l’intégration locale.

Le HCP prévoit un premier trimestre 2018 impacté par la mauvaise pluviométrie

L’économie nationale aurait réalisé une croissance de 3,9%, au quatrième trimestre 2017, au lieu de +1% une année auparavant, portée par un accroissement de 14,2% de la valeur ajoutée agricole, au lieu d’une baisse de 13,7% au cours de la même période de 2016. La valeur ajoutée hors agriculture aurait connu, pour sa part, une hausse de 2,8%, tirée par les activités tertiaires et minières. Au premier trimestre 2018, la croissance des activités non-agricoles se poursuivrait au rythme de +3,2%. Avec une baisse anticipée de 3,1% de la valeur ajoutée agricole, la croissance de l’économie nationale ralentirait à +2,6%, au lieu de +3,8% une année plus tôt.

L’embellie économique se confirme à fin 2017

Conformément aux prévisions, le Maroc boucle l’année sur une note positive. Le dernier trimestre de l’année 2017 a été marqué par une nette reprise de l’économie nationale. Un redressement illustré par une croissance de 3,9% contre 1% enregistrée à la même période de l’année 2016. L’un des principaux gisements de cette amélioration est l’affermissement du secteur primaire. La valeur ajoutée agricole aurait affiché durant les trois derniers mois de l’année une progression de 14,2% contre une baisse de 13,7% une année auparavant.

Dette extérieure publique : L’encours dépasse les 321 milliards DH

La dette extérieure publique reste sur un trend haussier. Au troisième trimestre de l’année, l’encours atteint les 321,24 milliards de dirhams à fin septembre. Les encours des emprunts extérieurs des établissements et entreprises publics s’est établi à 173,9 milliards de dirhams, soit une part de 53,8% du total de la dette extérieure publique. Ceux du Trésor avoisinent les 147,5 milliards de dirhams représentant ainsi une part de 45,9%.

Crédits bancaires : Une progression de 4,8% à fin novembre

Ventilation mitigée des crédits bancaires au onzième mois de l’année. Après avoir affiché une accélération au mois d’octobre, le rythme observé en novembre a connu un ralentissement. La décélération a été relevée par Bank Al-Maghrib dans son dernier bulletin de statistiques monétaires. Pour un encours de 834,12 milliards de dirhams, les crédits bancaires se sont redressés à fin novembre de 4,8% après une amélioration de 5,2% une année auparavant. Par objet économique, les crédits immobiliers ont affiché une légère accélération, comparé au rythme emprunté un mois auparavant. L’encours réalisé dans ce sens est de 257,45 milliards de dirhams grimpant ainsi de 4,2%.

Le ralentissement de la croissance se confirme au premier trimestre

La croissance économique nationale devrait ralentir au premier trimestre de 2018, sous l'effet du repli des activités agricoles en comparaison avec les performances notables réalisées en 2017, selon le Haut-commissariat au plan (HCP), qui vient de publier son premier point de conjoncture de l'année. Les craintes exprimées par plusieurs observateurs sur la molesse de la croissance en 2018 semble se confirmer.

Promotion de la marque Maroc, un pari qu'il faut réussir!

Le besoin de réactivité que nécessite une économie mondialisée a conféré un rôle sans cesse accru aux organismes de promotion des investissements et exportations dans le monde. Ces derniers se révèlent indispensables pour encourager, promouvoir les investissements dans les différents secteurs économiques et favoriser l'exportation des produits et services d'un pays ou d'une région. Conscient des enjeux majeurs qui se jouent à travers la mondialisation de l'économie, le Maroc a décidé de se doter de la super agence AMDIE, l'Agence marocaine du développement des investissements et des exportations, résultat de la fusion de Maroc Export, l'Agence marocaine du développement des investissements et l'Office des foires et des expositions de Casablanca

OPCI : les opérateurs n’attendent que le top départ

200 milliards de dirhams, selon le ministre des Finances Mohamed Boussaid, jusqu'à 700 milliards de DH pour les opérateurs les plus optimistes : le potentiel du marché des OPCI au Maroc donne le tournis. Ces organismes de placement collectif en immobilier permettront aux investisseurs de parier sur «la pierre», l'immobilier, mais sans en prendre les risques, ceux liés notamment à la liquidité et aux lourdeurs administratives. Bien entendu, cela reste un placement adapté pour les investisseurs institutionnels ou les «bons pères de famille» à la recherche d'un rendement moyen et à moindre risque.

Recul de 3,6% des réserves internationales nettes

Les réserves internationales nettes du Maroc se sont établies à 239,2 milliards de dirhams (MMDH) au 22 décembre 2017, en baisse de 3,6% par rapport à la même période un an auparavant, selon Bank Al-Maghrib (BAM). Durant la période allant du 21 au 27 décembre, ces réserves ont enregistré une quasi-stabilisation, indique BAM dans une note sur ses indicateurs hebdomadaires pour cette semaine.

Maroc: la croissance économique reprend des couleurs

Selon une note d’information émanant du Haut-commissariat au plan (HCP), cette croissance a été tirée par la consommation finale des ménages et la demande extérieure dans un contexte de baisse du niveau général des prix et du besoin de financement de l’économie nationale. La même source indique qu’après une forte baisse de 12,2% durant le troisième trimestre de l’année 2016, la valeur ajoutée du secteur primaire en volume, corrigée des variations saisonnières, a augmenté de 13,7% durant la même période en 2017. Cette évolution s’explique par la hausse de la valeur ajoutée de l’activité de l’agriculture de 14,5% au lieu d’une baisse de 13,6% une année auparavant et de la hausse de celle de la pêche de 6% au lieu de 4,1%.

Pourquoi le Maroc attire tant les investisseurs ?

Les investisseurs étrangers cherchent avant tout la réponse à la question politique de la sécurité de leurs investissements dans un pays. Ils veulent avoir une confiance totale. Forbes vient de publier son classement annuel des meilleurs pays pour faire du business en 2018, le Maroc est classé en première position pour les pays de l’Afrique du Nord. 153 économies sont classées par rapport à la facilité d’y investir. Le haut de la liste indique un environnement réglementaire plus propice et des conditions économiques, politiques et sociales plus favorables à la création et au développement d’entreprises.

Un référentiel des prix pour les marchés publics du ministère de l’Equipement

Le ministère de l’équipement veut aider les maîtres d’ouvrage à mieux chiffrer les budgets de leurs marchés publics. Le département de Abdelkader Amara planche à cet effet sur un référentiel qui renseignera les services gestionnaires de projets d’infrastructures (entreprises publiques, collectivités locales…) sur les prix à considérer pour leurs ouvrages. Une base de données, qui devrait être accessible sur le site web du ministère dès la mi-2018, indiquera les prix unitaires de certains matériaux de construction usuels (tarif de l’acier au kg, coût du ciment à la tonne…), ainsi que le coût de divers travaux (prix du terrassement au mètre cube, assainissement…) pour l’estimation du budget de ces marchés publics.
Conjoncture du 01 au 05 Janvier 2018


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