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Conjoncture du 02 au 06 Avril 2018

Veille Maraacid


Économie : dix idées pour réformer le Maroc

Au moment où le débat sur le modèle marocain anime les milieux économiques du pays, Jeune Afrique avance une liste de réformes pistes pour aller au-delà des effets d’annonce et doper la croissance. Le Maroc n'a pas de document de politique générale. Ce n’est pas le seul pays, mais c’est étonnant pour un État qui a adopté plus d’une dizaine de stratégies sectorielles avec des horizons assez lointains. Ce support permettrait de donner des orientations fédératrices à moyen terme et d’assurer la cohérence des différentes politiques. Son intérêt est d’assurer la continuité de la vision stratégique au-delà de la durée de vie du gouvernement en place.

Des pistes pour relancer la croissance marocaine

Après quelques semaines d’accalmie, la contestation a repris à Jerada, ville minière pauvre du nord-est du Maroc, malgré les interdictions de manifester décrétées par les autorités. Depuis dix-huit mois, les régions défavorisées du royaume sont le théâtre de mouvements de protestation populaires. Les citoyens réclament plus de justice sociale et dénoncent la hogra (le mépris) dont ils se sentent victimes.

Agrumes: Les opérateurs s’attendent à une campagne record à l’export

Année faste pour les agrumiculteurs. Pour la première fois sur deux décennies, ils s’attendent à réaliser un record à l’export: entre 680.000 et 700.000 tonnes. Ceci, après une campagne 2016-2017 qui s’était soldée par un volume de 650.000 tonnes pour une production de l’ordre de 2,4 millions de tonnes. Déjà à fin mars dernier, les sorties auraient porté, selon les estimations des professionnels, sur 560.000 tonnes. Au niveau du marché local et malgré la désorganisation régnante, les producteurs comptent également réaliser une bonne recette lors du mois de Ramadan qui coïncide cette année avec le début de la saison d’été. Pour l’Association des producteurs d’agrumes du Maroc (Aspam), les performances attendues s’expliquent d’abord par l’effort de renouvellement et d’extension du verger.

Six chiffres à retenir sur les inégalités au Maroc

Il s'agit des zones de Casablanca-Settat (22,4%), Marrakech-Safi (13,8%), Rabat-Salé-Kénitra (13,5%), Fès-Meknès (11,6%) et Tanger-Tétouan-Al Hoceima (11,1%). Sept sur dix sont installés dans les cinq régions de Casablanca-Settat (20,4%), Marrakech-Safi (14,0%), Rabat-Salé-Kénitra (12,7%), Fès- Meknès (12,1%) et Tanger-Tétouan- Al Hoceima (11,9%).Cette population est à 54,1% diplômée du supérieur, à 60% masculine, à 78,5% active dans les services, et à près de 87% concentrée dans quatre régions - Casablanca-Settat (33,8%), Rabat-Salé-Kénitra (28%), Marrakech-Safi (15,2%), et l'Oriental (9,9%).

Bank Al-Maghrib désigne un prestataire pour la centralisation des chèques irréguliers

La banque centrale a choisi de s'associer à CreditInfoChecks dans sa lutte contre les chèques impayés, et promet de mettre une base de données à la disposition des entreprises d'ici la fin d'année. Dans le but de renforcer la lutte contre l'émission de chèques impayés, Bank Al-Maghrib vient de signer une convention de gestion déléguée avec CreditInfoChecks, pour la gestion du Service de centralisation des chèques irréguliers (SCCI).

L'usine de Tanger dans le top 5 des unités de production de Renault dans le monde

En pleine accélération industrielle depuis son ouverture en 2012, l'usine Renault de Tanger produit une voiture toutes les minutes, exporte dans 74 pays au départ du port voisin et attire au Maroc un essaim de sous-traitants. "L'usine est montée en puissance extrêmement rapidement, elle a fêté son millionième véhicule en juillet dernier et se place dans le top 5 des sites de production" du groupe, se félicite le directeur général pour le Maroc, Marc Nassif.

L’informel pèse 20% du PIB, hors secteur primaire (Etude CGEM)

L'économie informelle pèse plus de 20% du PIB, hors secteur primaire et 10% des importations formelles, selon une étude présentée jeudi à la presse par la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM). Réalisée en 2014 par la CGEM, cette étude, intitulée «l'économie informelle/impact sur la compétitivité des entreprises et proposition de mesures d'intégration», indique que l'économie informelle impacte de manière variable les secteurs d'activités: 54% dans le textile et habillement, 32% dans le transport routier de marchandises, 31% dans le BTP et 26% dans l'industrie agroalimentaire et tabac, hors secteur primaire. Selon la CGEM, Les principales mesures retenues comme prioritaires pour accompagner le secteur informel porte sur le renforcement de l'attractivité du formel à travers une meilleure compétitivité des entreprise, l'accompagnement dans l'intégration des unités de production informelles (UPI) à l'économie formelle, la lutte contre les leviers de l'économie souterraine, asséchement de la contrebande et la lutte contre la corruption.

Mesures de sauvegarde sur l’acier : une reconduction légitime pour Sonasid

C’est un management serein et réaliste qui a rencontré la presse pour la présentation des résultats annuels du sidérurgiste pour l'année 2017. Les chiffres sont bons et témoignent de l'agilité du modèle Sonasid, qui profite d'une remontée des cours à l'international. Ceci a eu comme conséquence une détente sur les ventes, avec un chiffre d'affaires à 3,6 milliards de DH en 2017, en amélioration de près de 600 milions de DH grâce à de meilleurs prix d'écoulement.

PSA : la première voiture de série sortira de l'usine de Kénitra en avril 2019

“Tous les engagements sont tenus et le Groupe PSA est fier d’annoncer que le premier moteur made in Kenitra a été assemblé en Avril 2018et que courant du mois de Juillet de cette même année, la première pré-série sera produite”, a déclaré cet aprés-midi à Casablanca Jean Christophe Quemard, Executive Vice President pour la région Moyen Orient et Afrique chez Groupe PSA, qui faisait le point sur les projets du groupe au Maroc. Par ailleurs, la première voiture de série sortira des usines en avril 2019 a-t-il annoncé.

Le Matin - Zone euro : le chômage recule, l'inflation accélère

La reprise économique gagne du terrain en zone euro, avec un taux de chômage en février au plus bas depuis décembre 2008 et une accélération de l'inflation en mars, selon des données publiées mercredi. Le taux de chômage dans la zone euro a reculé en février à 8,5%, contre 8,6% en janvier, a indiqué l'Office européen des statistiques, Eurostat. Au pire de la crise de la dette, le chômage avait atteint le taux record de 12,1% en avril, mai et juin 2013 dans la zone euro.

Étude de la CGEM: L’informel pèse 20% du PIB et emploie 2,4 millions de personnes

L'économie informelle pèse 20% du PIB, hors secteur primaire, et 10% des importations formelles. C’est l’une des principales conclusions de l’étude sur le secteur informel menée par la CGEM et présentée le 5 avril à Casablanca. «L’informel crée un énorme manque à gagner pour l'Etat, impacte les entreprises marocaines, les consommateurs finaux et la qualité de l'emploi », regrette Meriem Bensalah-Chaqroun, présidente de la Confédération patronale. Le manque à gagner pour l’Etat est estimé à 40 milliards de dirhams, dont 36 milliards pour les charges fiscales et 6 milliards pour les charges sociales.

Sous-emploi : ce chômage qui ne dit pas son nom

Le sous-emploi se caractérise par une sous-utilisation de la capacité productive de la population employée. Il met de facto en perspective les questions liées à la productivité, en termes de revenus, de contribution à la production nationale et de temps de travail. A noter que les personnes en sous-emploi ont toutes travaillé ou exercé un emploi, mais elles ont la volonté et la capacité d’accéder à un emploi plus adapté. Au-delà de ces précisions, notons que la situation du pays en matière de sous-emploi empire au regard des derniers chiffres officiels.

Bourse de Casablanca : «Ambition 2021» fédère les acteurs du marché

Après la presse, le management de la Bourse de Casablanca avait rendez-vous avec les professionnels du marché afin de leur présenter les détails du plan stratégique baptisé Ambition 2021. Cette feuille de route pour les 4 années à venir, qui vient d'être validée par le Comité du marché des capitaux de la Bourse de Casablanca, s’articule, rappelons-le, autour de 3 axes censés redynamiser la place casablancaise et libérer le potentiel du marché : mettre en place une infrastructure de marché intégré, contribuer au financement de l’économie et faire rayonner la Bourse de Casablanca au niveau régional.

Automarché : Les ventes en baisse de 8,47%

Le trend baissier entamé depuis le mois de novembre 2017 se poursuit. L'attente de l'Auto Expo, qui sera organisé ce mois d'avril avec ses lots de promotions, peut être l'une des explications majeures à ce coup de mou. Le marché de l'automobile enregistre une contre-performance notoire au cours du mois de mars avec un volume écoulé de 12.432 unités, soit une baisse de 18,53%. Par segment, le volume des véhicules particuliers au cours du premier trimestre de 2018 est de 35.484 unités, en baisse de 7,96%. Pour l'utilitaire léger, il se chiffre à 2.808, soit une régression de 14,55%.

Délais de paiement: Un boulet à la compétitivité

La problématique des délais de paiement continue de faire l’actualité dans les multiples évènements à caractère économique dans le Royaume. Dans ce sens, et lors d’un événement initié par le groupe Attijariwafa bank sous le thème « Écosystèmes Donneurs d’Ordres-Fournisseurs: des modèles pragmatiques face aux délais de paiement », les différents participants affirment que cette problématique constitue un handicap majeur entravant l’évolution de l’économie nationale et constitue une des principales raisons à l’origine de la mortalité d’entreprises. A ce titre, le ministre de l’Industrie, du commerce, de l’investissement et de l’économie numérique, Moulay Hafid Elalamy, qui s’exprimait en ouverture de cette rencontre a affirmé que la problématique des délais de paiement a été considérée comme étant une des principales raisons à l’origine de la mortalité d’entreprises.

Boussaid : La BID a accordé au Maroc des financements de 6,8 milliards de dollars depuis sa création

Le montant global des financements accordés au Maroc par la Banque Islamique de Développement (BID), qui tiendra ses 44èmes réunions en 2019 à Marrakech, a atteint 6,8 milliards de dollars, a relevé, mercredi à Tunis, le ministre de l'Economie et des Finances, Mohamed Boussaid. « Le Maroc occupe la sixième position en termes de financements accordés par la BID avec un montant de 6,8 milliards de dollars à fin 2017", depuis sa création en 1975, a déclaré le ministre en marge de l'ouverture des 43èmes réunions annuelles du Groupe de la Banque Islamique de Développement.

Le pétrole entre tensions commerciales et chute des stocks américains

Les cours du pétrole ont terminé en légère baisse mercredi, la chute surprise des stocks de brut aux Etats-Unis effaçant presque toutes les pertes liées à la crainte d'une escalade des tensions commerciales entre les Etats-unis et la Chine. Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en juin a terminé à 68,02 dollars sur l'Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, en baisse de 10 cents par rapport à la clôture de mardi.

Marrakech : « L’union fait la force agricole »

Ce grand rendez-vous agricole organisé par l’Agence pour le Développement Agricole (ADA), a comme objectif de faire le bilan de la situation actuelle de l’agrégation agricole et de sensibiliser les acteurs et de présenter un dispositif pratique et des mesures opérationnelles pour enclencher l’accélération et la dynamisation de la mise en place de projets d’agrégation réussis, en vue d’atteindre les objectifs tracés dans le cadre du Plan Maroc Vert.Une étape importante qui a permis d’identifier les clés de succès des projets déjà entrepris, et aussi de repérer l’ensemble des points susceptibles d’accélérer la mise en place de nouveaux projets d’agrégation dans les différentes filières agricoles.Les propositions ont aussi porté sur la mise en place de nouvelles incitations spécifiques à l’agrégation agricole.

Le groupe OCP met le paquet sur le marché africain

Cent milliards de DH! C’est la coquette somme que mobilisera la vague II du programme d’investissement du groupe OCP, approuvé la semaine dernière par le conseil d’administration du géant phosphatier. Étalés sur la période 2018-2028, les investissements de la deuxième vague cibleront, à en croire le top management, trois zones : l’axe centre (Youssoufia-Benguerir-Safi), l’axe sud (Laâyoune) et l’Afrique (Éthiopie et Nigeria, principalement). «Sur l’axe centre, un pipeline, un site chimique près du nouveau port de Safi, ainsi que d’autres projets sont envisagés.

Relance du crédit : les banques se hâtent… lentement

Face à une nette décélération du crédit (hausse de l’encours limitée à 3,5% entre 2012 et 2015 contre des croissances à deux chiffres auparavant), Bank Al-Maghrib, la CGEM et le Groupement professionnel des banques du Maroc (GPBM) s’étaient réunis pour décider de mesures fortes à même de mieux financer l’économie. Le constat fait à cette date était que les banques disaient ne pas recevoir assez de dossiers bancables et que les entreprises se plaignaient de la difficulté d’accès au financement. Entre les deux versions, la réunion avait pour objectif d’analyser la situation et de sortir de l’impasse. Quatre grandes actions avaient été alors décrétées, dont certaines devaient être «appliquées immédiatement».

Débarquements de la pêche côtière et artisanale : 1,4 milliard DH généré à fin février

Bien que leur volume ait accusé une baisse au deuxième mois de l’année, la commercialisation des produits de la pêche côtière et artisanale a généré des recettes en hausse de 5% par rapport à la même période de l’année passée. Les débarquements de la pêche au titre du mois de février ont atteint une valeur d’environ 1,4 milliard de dirhams pour un volume global de 145.180 tonnes, en retrait de 14% comparé à une année plus tôt. C’est ce que l’on peut relever des dernières statistiques de l’Office national des pêches (ONP).

Export: Un paquet de mesures orientées PME

Cedeao, zone de libre-échange continentale, ALE… Les entreprises marocaines doivent affûter leur compétitivité industrielle et leur offre exportable pour fructifier leur business. Or, la réalité est tout autre. La quête de marchés étrangers est le parent pauvre des stratégies de développement des PME marocaines. Les chiffres, fournis par la tutelle, sont là pour le rappeler: seulement 1% du tissu entrepreneurial exporte, soit 6.000 entreprises sur un total de 600.000. Aussi, 90% de ces flux sont générés par 400 entreprises exportatrices.

Le baromètre national de la demande en logement

Dans 89% des cas, la demande de bien immobilier se fait au niveau d’une commune de la même catégorie (en termes de nombre de ménages) que celle de la commune de résidence actuelle.Au niveau national, la superficie utile demandée pour les lots de terrain est estimée à près de 3.400 hectares, dont 2.300 hectares pour le milieu urbain uniquement.Pour les logements, la superficie utile demandée est estimée à quelque 106 millions de m² au niveau national, dont 96 millions de m² en ville.

Marché de l’emploi: Femmes, jeunes et diplômés… punis!

Employeurs, indépendants, associés ou salariés gérants… les entrepreneurs représentent 34,3% de l’ensemble des actifs occupés en 2017. Un peu plus de 7 entrepreneurs sur 10 sont installés dans 5 régions: Casablanca-Settat (20,4%), Marrakech-Safi (14%), Rabat-Salé-Kénitra (12,7%), Fès-Meknès (12,1%) et Tanger-Tétouan-Al Hoceima (11,9%).Une grande disparité entre les différentes régions est relevée avec un écart hommes/femmes de 44,3 points au niveau de la région de Casablanca-Settat et 56,7 points dans la région de l’Oriental.

Les chiffres de l’emploi et du chômage

Dans certaines régions, le taux de chômage dépasse la moyenne nationale (10,2) de près de 7 points en particulier à Guelmim-Oued Noun et l’Oriental. C’est également à Guelmim-Oued Noun que le taux de chômage des jeunes atteint des sommets. Les diplômés et les personnes qui travaillent dans l’industrie et les services disposent d’un taux de couverture plus important.

Spécial « Maroc-Asie : Quelles perspectives économiques ? »

Le Centre Marocain de Conjoncture a le plaisir de vous annoncer la parution de sa dernière publication mensuelle « Maroc Conjoncture » n° 300. Il s’agit d’un spécial portant sur le Maroc-Asie : Quelles perspectives économiques ? , dont voici les principaux axes : Maroc ASEAN : Enjeux et perspectives On prête à Cervantès d’avoir fait dire à Don Quichotte que « le sage doit se garder aujourd’hui pour demain, et ne pas aventurer tous ses œufs dans le même panier». C’est cet adage qui semble avoir inspiré le Maroc dans sa prospection de diversification de ses accords de partenariat avec l’étranger.

Les négociations risquent de buter sur la hausse des salaires

Le compte à rebours est enclenché. La signature d’un accord tripartite avant le 1er mai est un enjeu de taille auquel aspirent toutes les parties. L’Exécutif peine à accorder ses violons avec les centrales syndicales les plus représentatives. Cette fois-ci sera-t-elle la bonne, après des années marquées par un profond désaccord? Rien n’est moins sûr, bien que le dialogue social soit renoué sur des bases concrètes. Il faut dire que le gouvernement et les partenaires sociaux continuent de se regarder en chiens de faïence, surtout en ce qui concerne le dossier de l’amélioration des revenus; une épée de Damoclès qui pèse sur les négociations.

Les ménages, réel moteur de l’économie

L’économie marocaine est en voie de convalescence. C’est ce que laisse en tout cas entendre l’arrêté des comptes nationaux qui fait ressortir une amélioration de la croissance économique nationale se situant à 4,1% au quatrième trimestre de 2017 au lieu de 1% durant la même période de l’année 2016, soutenue particulièrement par l’important rebondissement de l’activité agricole. Cette croissance a été tirée par la consommation finale des ménages et la demande extérieure dans un contexte de stabilité du niveau général des prix et d’une baisse du besoin de financement de l’économie nationale.

Maroc: Renault en pleine accélération grâce à son site de Tanger

En pleine accélération industrielle depuis son ouverture en 2012, l'usine Renault de Tanger produit une voiture toutes les minutes, exporte dans 74 pays au départ du port voisin et attire au Maroc un essaim de sous-traitants."L'usine est montée en puissance extrêmement rapidement, elle a fêté son millionième véhicule en juillet dernier et se place dans le top 5 des sites de production" du groupe, se félicite le directeur général pour le Maroc, Marc Nassif.L'industrie locale s'est développée, des fournisseurs étrangers se sont installés et "la moitié du véhicule produit est sourcé marocain, avec un objectif minimal de 65% en 2023", afin également de réduire les coûts de production, selon le patron de Renault Maroc.

L’industrie crée 288.126 emplois entre 2014 et 2017 et se positionne en pourvoyeur d’emplois majeur

« Le secteur industriel se positionne en pourvoyeur d’emplois majeur. 288 126 emplois ont été créés dans les différentes filières industrielles entre 2014 et 2017 », a annoncé Moulay Hafid Elalamy. Ces résultats attestent de la pertinence du partenariat public-privé, ainsi que de l’efficacité des écosystèmes, véritables leviers de la création d’emplois et de l’émergence industrielle. Sous l’impulsion de Sa Majesté Le Roi, le Plan d’Accélération Industrielle 2014-2020 (PAI) engage l’industrie nationale dans une dynamique de progrès irréversible qui soutient une croissance structurelle pérenne et stimule la création d’emplois.

Un handicap majeur pour l’économie nationale

La problématique des délais de paiement constitue un handicap majeur entravant l’évolution de l’économie nationale et constitue une des principales raisons à l’origine de la mortalité d’entreprises, affirment les participants à une rencontre organisée, mardi, à Casablanca. Initié par le groupe Attijariwafa bank sous le thème «Écosystèmes Donneurs d'Ordres-Fournisseurs : des modèles pragmatiques face aux délais de paiement», cet événement a fourni l’occasion à des acteurs publics et privés de faire une analyse des différents dysfonctionnements en la matière et proposer des pistes à exploiter pour réduire les délais de paiement et améliorer la gestion de trésorerie des entreprises.

La filière laitière à la conquête du standard haute qualité

Caractérisée par sa grande diversité et son exigence en termes de qualité, la filière laitière française est «une filière d’exception» se plait à dire le Cniel. C’est au Centre national interprofessionnel de l’économie laitière que les professionnels de la filière laitière française bâtissent ensemble des référentiels communs notamment autour de l’économie laitière et de la qualité du lait. Le Cniel élabore ainsi une expertise scientifique (veilles, programmes de recherche…) qui permet de renforcer la compétitivité des acteurs de la filière, de défendre l’image du lait et des produits laitiers, et de mettre en avant les atouts de la filière, afin de développer la demande en France comme à l’export. Le Cniel l’affirme : la filière laitière est vitale pour la France ! Et nous explique pourquoi via un état des lieux de la filière en 2018.

Plaidoyer pour l'implication de l'entreprise et de la région dans le processus d'insertion des jeunes

Soutenir l'emploi des jeunes en Méditerranée par l'amélioration des systèmes de prévision des compétences et la promotion de l’enseignement et de la formation techniques et professionnel (Fenêtre) Dans leurs recommandations sanctionnant les travaux de cette rencontre consacrée au lancement du projet "Soutenir l'emploi des jeunes en Méditerranée par l'amélioration des systèmes de prévision des compétences et la promotion de l’enseignement et de la formation techniques et professionnels", les participants ont insisté sur l'implication de l'entreprise dans le processus des formations, depuis l'identification des besoins jusqu'à l'insertion, mettant l'accent sur le rôle de l'entreprise à intégrer en amont dans la thématique de l'adéquation emploi-formation, indique un communiqué de l'Unesco.

Mobile Payment: Démarrage en cote au Maroc?

Le lancement imminent de la solution de mobile payment de la BP fera-t-il de 2018 l’année de son véritable démarrage au Maroc? Après “l’échec“relatif des opérateurs télécom dans le mobile banking au début des années 2010, tout semble aujourd’hui réuni pour franchir le pas. Les trois opérateurs et les banques sont dans les starting blocks, aidés en cela par une implication plus forte de Bank Al Maghrib. Le Maroc réussira-t-il à rattraper d’autres pays du Continent bien en avance sur ce créneau?

CEDEAO/ ZLECA: Un enjeu capital pour le continent africain

L’adhésion du Maroc à la CEDEAO et la mise en place de la ZLECA, zone de libre échange continentale africaine révèlent un enjeu capital pour le continent africain. Au-delà de la promotion du commerce intercontinental des biens et services et donc, l’élimination des barrières tarifaires et non tarifaires, l’ambition est de stimuler les échanges commerciaux entre les pays africains selon un cadre réglementaire et régional bien défini dans la perspective de mettre en œuvre une union douanière et d’augmenter de 60% le commerce intra-africain d’ici à 2022. L’autre objectif non moins important est de pouvoir mettre en place une communauté économique africaine en 2028.

Croissance: les moteurs du PIB bien huilés

L’économie marocaine reste fortement dépendante du niveau pluviométrique. Elle l’a encore démontré au 4ème trimestre de 2017. En effet, le rebondissement de l’activité agricole a boosté la croissance, qui a atteint 4,1% au lieu de 1% durant la même période de 2016. D’après les comptes nationaux du HCP, la valeur ajoutée du secteur primaire en volume, corrigée des variations saisonnières, a grimpé de 10,9% durant la même période en 2017. Les activités non agricoles ont également contribué à la croissance, bien que leur évolution soit restée inférieure à celle du secteur agricole.

Les diplômés de la formation professionnelle peinent à trouver un emploi

Les populations qui sont jeunes, diplômées, habitant en milieu urbain, notamment de sexe féminin, sont celles qui, d’après l’enquête du HCP sur l’emploi, sont les plus durement frappées par le chômage. Cette réalité à vrai dire est déjà plus ou moins connue. Ce qui l’est moins, en revanche, c’est le constat que les détenteurs d’un diplôme de formation professionnelle éprouvent toutes les difficultés pour accéder au marché du travail.

Mister Auto s’installe au Maroc

La présence du groupe PSA à Kénitra a beaucoup pesé sur la décision de s’implanter dans le Royaume. Mister Auto, spécialiste mondial de la vente en ligne de pièces automobiles, d’accessoires et de pneus, et par ailleurs filiale du groupe PSA, s’implante au Maroc. Si l’installation du groupe automobile français à Kénitra a beaucoup compté dans cette décision, le choix de Mister-Auto a été motivé, quant à lui, par plusieurs constats : d’abord le Maroc, de par sa position géographique que géopolitique, représente un hub stratégique pour lancer l’activité africaine de la société.

Polémique sur les statistiques de l’emploi : Plaidoyer pro domo de Lahlimi

Depuis plusieurs jours une polémique, largement reprise par les supports de presse oppose le ministère du Commerce, de l’Industrie et de l’économie numérique au Haut Commissariat au Plan; En cause, les appréciations divergentes sur la création d’emplois dans le secteur industriel.

4,1% de croissance économique au 4ème trimestre 2017 selon le HCP

La croissance économique nationale s'est accrue à 4,1% au quatrième trimestre 2017, contre 1% une année plus tôt, portée particulièrement par l'activité agricole, indique le Haut-Commissariat au plan (HCP). Après une forte baisse de 12,5% durant le quatrième trimestre de l’année 2016, la valeur ajoutée du secteur primaire en volume, corrigée des variations saisonnières, a augmenté de 10,9% durant la même période en 2017, précise le HCP dans une note d'information relative aux comptes nationaux du 4ème trimestre 2017.
Conjoncture du 02 au 06 Avril 2018


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