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Conjoncture du 03 au 07 Septembre 2018

Veille Maraacid


Les prix des produits alimentaires restent stables en août

Selon l’organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), l'Indice FAO des prix des produits alimentaires est resté stable en août dernier, tandis que les prix des céréales ont de nouveau augmenté et que ceux des huiles végétales et du sucre ont baissé. Dans un document publié jeudi 6 courant, la FAO indique que « l'Indice mensuel affichait une moyenne de 167,6 points en août, soit une baisse de 5,4% par rapport au niveau enregistré en août 2017 », déduisant qu’il est resté inchangé depuis le mois de juillet.

L’Afrique du Sud déterminée à baisser le prix des carburants

Le Congrès national africain et son président, Cyril Ramaphosa, semblent déterminés à baisser le prix du carburant – alors que ce dernier est en période de hausse - selon Business Tech qui rapporte que le gouvernement cherche activement une solution au problème. Le bureau de la Free Market Foundation propose une assistance libre au gouvernement de manière à réparer le gâchis qu'il a créé. Nous accueillerons ses représentants à bras ouverts afin de résoudre le problème.

«Le Maroc est concerné par la guerre commerciale sino-américaine»

Le protectionnisme effréné de Donald Trump pourrait impacter la sidérurgie marocaine en augmentant les surcapacités des concurrents du Maroc. La profession a réclamé au gouvernement de maintenir les mesures de sauvegarde qui arrivent à échéance entre fin 2018 et fin 2019. La consommation nationale d’acier demeure faible par rapport aux pays voisins, ce qui nourrit l’optimisme des industriels.

Immobilier : près d’1 client sur 10 se finance par Mourabaha

La conférence de presse semestrielle de CIH Bank a permis de faire le point sur l'activité de sa filiale participative, Umnia Bank, après un semestre de plein exercice. Le management indique ainsi que la banque a distribué 524 millions de DH de financements, tandis qu'en terme de ressources, le montant atteint 288 MDH. Par ailleurs, le capital a été entièrement libéré et se situe à 600 MDH, bien au-dessus des 200 millions de DH réglementaire.

Prix pétroliers: Le gouvernement hésite

Le plafonnement du prix des carburants n’est toujours pas tranché par le gouvernement. Le dossier, urgent au mois d’avril au plus fort de la campagne de boycott et après la publication du rapport de la commission parlementaire, fait du surplace. Une décision devrait être arrêtée en cette «rentrée», selon les déclarations de Lahcen Daoudi, ministre des Affaires générales et de la Gouvernance: «Nous avons soumis des propositions au chef du gouvernement et nous attendons la décision».

Location saisonnière: Une activité en zone franche

Des milliers de résidences font l’objet d’une location saisonnière à travers le Royaume. Pour la plupart, ce sont des appartements et des villas situés dans des régions touristiques en guise de résidences secondaires. Et puisqu’elles ne sont pas occupées toute l’année, celles-ci sont louées souvent pour des périodes courtes. L’activité prend des proportions industrielles. Les revenus locatifs qu’elle génère échappent au fisc. Dans la plupart du temps, c’est une activité informelle pratiquée pour générer des revenus supplémentaires pour amortir l’investissement en plus du fait que les propriétaires disposent d’une résidence secondaire.

“Evaluating for greater impact of the Africa 2063 Development Agenda”

The Bank’s Independent Development Evaluation (IDEV) opened its biennial Development Evaluation Week on Thursday in Abidjan, Côte d’Ivoire, attended by more than 400 government policy- and decision-makers, representatives from development partners, research and academic institutions, evaluation associations and civil society. The two-day event, which focuses on the contribution evaluation can make to achieving greater development impact through learning from the past, is also being attended by Bank shareholders, management and staff. As IDEV focuses on some of the most urgent issues in Africa’s development agenda such as the role of PPP’s in infrastructure development and agricultural value chains in achieving inclusion, it will be asking what the lessons learned from its evaluations are, especially in those sectors critical to eradicating poverty.

Les réformes fiscales moteurs de la compétitivité

Les réformes fiscales vont bon train. Plusieurs pays les ont mises à profit pour alléger les impôts prélevés sur les sociétés et les personnes physiques. Le but étant de renforcer l’investissement, la consommation et l’emploi, indique l’OCDE dans son rapport Tax Policy Reforms 2018 qui décrit les dernières réformes fiscales mises en œuvre dans 35 pays membres ainsi qu’en Afrique du Sud, en Argentine et en Indonésie.

«Nous sommes loin des politiques d’austérité d’après-crise…»

Il est vrai que la tendance est à la baisse des taux d’imposition sur les sociétés. Le taux moyen de l'impôt sur les sociétés dans la zone OCDE a reculé de 32,5% en 2000 à 23,9% en 2018. Cela étant, nous observons plusieurs choses importantes. La première c’est que la baisse des taux d’imposition sur les sociétés, même si elle a repris ces dernières années, reste moins prononcée en moyenne qu’avant la crise (années 2000-2007). La deuxième c’est que parmi les pays qui ont abaissé leur taux d’IS en 2018, certains avaient des taux parmi les plus élevés en 2017.

62% de l’engagement total au Maroc pas encore encaissés

Le portefeuille des projets financés par la Banque mondiale au Maroc à fin juillet 2018 s'est élevé à près de 2 milliards de dollars (environ 18 MMDH). Sauf que sur cette enveloppe, 62% de l'engagement total n’a pas encore été décaissé suivant un document du département de la Banque mondiale pour la région Moyen-Orient et Afrique du Nord. Ainsi, les nouveaux concours financiers annuels étaient d'environ un milliard de dollars (9,4 MMDH) pour seulement les années 2017 et 2018 au cours desquelles l'enveloppe annuelle approuvée a été de 500 millions de dollars (4,7 MMDH). À savoir que l'intervention de la Banque mondiale couvre plusieurs secteurs dont l'agriculture, la protection sociale et l'emploi, les énergies et industries extractives, la santé, la nutrition et la population, la résilience sociale, urbaine et rurale, le transport et le développement numérique, la gouvernance et la finance, la compétitivité et l'innovation.

Logistique: une nouvelle feuille de route pour l’AMDL

L’Agence marocaine pour le développement de la logistique (AMDL) met en branle une nouvelle feuille de route pour, entre autres, booster la compétitivité du secteur.L’Agence marocaine pour le développement de la logistique (AMDL) revoit ses ambitions à la hausse. On apprend également que l’AMDL va poursuivre l’exécution du programme de mise à niveau logistique des PME marocaines et va instaurer un système de labellisation des opérateurs logistiques.

Le Maroc se donne deux ans pour commercialiser son gaz

Dans deux ans, le Maroc devrait pouvoir commencer la commercialisation de son gaz. Le potentiel est énorme puisqu’on parle d’un volume de 60 millions de pieds de cubes par jour sur une période minimale de 10 ans. Le potentiel gazier du Maroc est indéniable. Il est tellement important qu’il serait bientôt commercialisé. Dans son édition du jour, L’Economiste avance un délai de 2 ans pour le début de sa commercialisation. Et pour cause, les autorités de tutelle, le ministère de l’Energie vient d’accorder à Sound Energy la concession de développement( production et exploitation) du gaz sécouvert à Tendrara dans l’Oriental.

Habitat : la tutelle présente son plan d'action

Le ministre de l'Aménagement du territoire national, de l'urbanisme, de l'habitat et de la politique de la ville, Abdelahad Fassi Fihri a présenté un exposé jeudi devant le Conseil de gouvernement sur le plan d'action relatif à la relance du secteur de l'habitat. Grâce aux politiques adoptées, le déficit de logement est passé de 1,2 million unités à 400.000 unités, dans la perspective d'atteindre 200.000 unités à la fin du mandat du gouvernement. Le taux de production a, quant à lui, augmenté de 30% par an, avec la construction de 144.000 logements, a indiqué Fassi Fihri.

Commerce extérieur: Tous les clignotants de l’export au vert

Le cycle vertueux des exportations marocaines n’accuse aucune perturbation à la faveur d’un mouvement d’ensemble des principaux moteurs de l’export. Automobile, aéronautique, phosphates et dérivés, agriculture et agro-alimentaire, textile et cuir, entre autres, continuent de soutenir la machine, bien qu'à des rythmes différents. Dans le même temps, la facture énergétique explose.

Le flux des IDE en baisse de 25,2% à fin juillet 2018

Le flux des Investissements directs étrangers (IDE) au Maroc a baissé de 25,2% à 12,67 milliards de dirhams (MMDH) à fin juillet 2018, contre 16,93 MMDH lors de la même période un an auparavant, indique l'Office des changes.Ce résultat s'explique par la hausse des dépenses (+1,747 MMDH) conjuguée à une baisse des recettes à près de 2,517 MMDH, relève l'Office des Changes dans une note sur ses indicateurs mensuels des échanges extérieurs de juillet 2018.S'agissant des recettes des Marocains résidant à l'étranger (MRE), elles se sont améliorées de 5,4% à plus de 37,65 MMDH au titre des sept premiers mois de 2018, contre 35,70 MMDH lors de la même période de l'année dernière.

Immobilier: La pression s’accroît sur les opérateurs cotés

Au-delà des facteurs conjoncturels, les investisseurs sanctionneraient aussi le manque de transparence des opérateurs immobiliers sur leur activité. L’indice sectoriel affiche une baisse annuelle de plus de 60% contre 8% pour le Masi. Après une cuvée 2017 décevante, les nouvelles en provenance du secteur immobilier ne sont guère rassurantes. Addoha anticipe une baisse de son chiffre d’affaires en 2018. Au premier semestre, les revenus baisseraient de 15%, ce qui affectera le bénéfice consolidé et le cash flow opérationnel, a indiqué le management.

Cahier scolaire: Les dessous de la hausse des prix

Mauvaise surprise pour les parents! Après les dépenses de Aïd El Adha, des vacances ou encore de surplus liés à la hausse jusqu’à 30% des tarifs scolaires, les familles subissent de plein fouet une augmentation de prix des cahiers scolaires. Généralement les hausses varient entre 15 et 20%, selon le point de vente et le type de produit. Une augmentation largement constatée sur le terrain. Elle a d’ailleurs été confirmée par l’Association des producteurs de cahiers qui explique que cette révision des prix est inférieure à la flambée de 40% du cours mondial du prix du papier. Ce dernier est passé de 760 euros la tonne en janvier dernier à 1.050 euros à fin juin 2018.

Chine-Afrique: Comment rendre le développement contagieux?

Ici en conférence sur la Chine, pourles étudiants de l’Ecole supérieure deJournalisme et de Communication(groupe de L’Economiste), le Pr. FathallahOualalou a été plusieurs fois ministres, dontdeux mandats remarquables en tant queministre de l’Economie et des Finances,avec El Youssoufi puis Jettou. Maire deRabat (2009 à 2015), engagé depuis toujoursauprès de l’USFP, il nourrit aussiune réflexion approfondie sur le rôle del’homme et de l’action politique dans unmonde libéral (Cf. L’Economiste du 2février 2007, remise des Prix). Ce comportementde partage doit être souligné car il esttrès rare au sein des élites marocaines enmatière de transmissions du capital immatériel.

L'Opep voit la demande de brut à 100 millions de barils par jour dès 2018

La demande mondiale de pétrole atteindra 100 millions de barils par jour (bpj) dans le courant de l'année, soit nettement plus tôt que prévu, a déclaré mercredi le secrétaire général de l'Opep. S'exprimant lors d'une conférence au Cap, en Afrique du Sud, Mohammed Barkindo a jugé qu'un environnement stable était nécessaire pour encourager les investissements dans le secteur pétrolier afin de répondre à cette demande croissante.

Plafonnement du prix des carburants: pourquoi le gouvernement a du mal à se prononcer

Le plafonnement du prix des carburants n’est toujours pas tranché par le gouvernement, rapporte L’Economiste qui, dans son édition de ce mercredi 5 septembre, estime que ce dossier ne semble plus du tout urgent pour l’Exécutif. Toutefois, le journal croit savoir qu’une décision devrait être arrêtée en cette rentrée. Citant le ministre des Affaires générales et de la gouvernance, Lahcen Daoudi, le journal indique que des propositions ont été soumises au chef du gouvernement et que les départements concernés attendent sa décision.

Boycott. Danone: baisse importante du prix du lait frais pasteurisé

Lors d'une conférence de presse tenue à Casablanca ce mercredi 5 septembre, Emmanuel Faber, PDG de Danone monde, a annoncé les tant attendues mesures prises par le groupe sur le prix du lait frais pasteurisé suite au boycott du lait Centrale au Maroc. Les voici. C’est la deuxième visite du PDG du groupe Danone depuis le début du boycott visant la marque, après celle effectuée le 26 juin dernier. Emmanuel Faber avait alors promis de renoncer à tout profit en proposant de vendre le lait frais pasteurisé à prix coûtant si tous les acteurs de l’écosystème Centrale Danone arrivent à bâtir un nouveau modèle basé sur un prix juste et équitable.

Les retards de paiemnt atteignent des sommets

La situation est de plus en plus critique en matière de retards de paiement. Aujourd’hui, comme le rapporte L’Economiste dans son édition du jour, l’encours de crédits interentreprises générés par les grands comptes atteint 279 milliards de dirhams. Les PME engendrent 101 milliards de dirhams de crédits, tandis que les TPE n’en engendrent que 8 milliards. C’est donc cette catégorie d’entreprises qui constitue les meilleurs payeurs. Selon le journal, plus de la moitié des TPE, 55,1% précisément, paient dans les temps impartis, c’est-à-dire avant un délai de 3 mois. Cette proportion tombe à 49,7% chez les PME et à 48,5% chez les grandes entreprises.

Cameroun : évolution récente, selon le FMI

La croissance devrait être inférieure aux prévisions en 2017, sous l’effet principalement d’une forte contraction de la production pétrolière. La croissance a ralenti pour s’établir à un niveau estimé à 3,2 % en 2017 (3,7 % lors la première revue), contre 4,5 % en 2016, principalement à cause d’une baisse de 17 % de la production pétrolière. L’activité du secteur non-pétrolier est restée dynamique, avec un taux de croissance de 4,7 %, tirée par la construction, l’industrie alimentaire et les services.

Parution de la note d’information du Haut Commissariat au Plan (HCP) sur les comptes régionaux de l’année 2016

L’économie nationale a, comme on le sait, enregistré, en cette année 2016, un produit intérieur brut (PIB) de 999,1 milliards de DH en volume et de 1013,6 milliards de DH aux prix courants, réalisant une croissance économique de 1,1 % et une augmentation en valeur de 2,6% par rapport à 2015. Cette note présente, par région, le PIB en volume et en valeur, et par groupe de branche d’activité économiques ainsi que les dépenses de consommation finales des ménages.

Aggravation du déficit commercial et baisse des IDE à fin juillet

Les échanges extérieurs du Maroc ont été marqués par une aggravation du déficit de la balance commerciale de biens de 8,2% à plus de 118.4 milliards de dirhams (MMDH) à fin juillet 2018, contre 109,5 MMDH durant la même période un an auparavant, selon l’Office des changes. Les importations se sont élevées à 278,8 MMDH, en hausse de 10%, alors que les exportations ont progressé de 11,4% à 160,3 MMDH, précise l’Office des changes dans une note sur ses indicateurs mensuels des échanges extérieurs du mois de juillet 2018. Signalons également la baisse du flux des investissements directs étrangers (IDE) de 25,2% à 12,67 milliards de dirhams (MMDH) durant la même période, contre 16,93 MMDH lors de la même période un an auparavant, indique l’Office des changes.

Contrôle technique: Bientôt une augmentation des tarifs!

Quatre nouveautés sont sur le point d’être déployées dans les centres de contrôle technique: un système d’information centralisé basé sur le partage de données, l’augmentation des tarifs, l’exigence de certification à la «norme marocaine». La tutelle exigera aux centres la mise en conformité à de nouvelles normes de certification. En d’autres termes, les centres de visite technique devront être certifiés selon une «norme marocaine» (élaborée par Imanor) avant d’être accrédités. Cette norme devra être déployée incessamment. Ensuite, les opérateurs passeront à l’accréditation aux normes ISO17020, beaucoup plus exigeantes en termes de qualité.

Morocco: IPPIEM refuses exclusive oil refining after two consecutive months of increase

After two consecutive months of increases, the industrial producer price index (IPPIEM) fell in July 2018. The High Commission analyzed the May data and explained that the increase in the producer price index in the & # 39; Non-oil refining & # 39; was due to higher prices in the & # 39; Industry & # 39; 1.7% Food Industries (0.1%), Other Non-Metallic Mineral Products Manufacturing (0.6%) and Electrical Equipment Manufacturing (0%). In its note on the industrial price index for industrial, energy and mining producers (IPPIEM) for July 2018, the High Commission indicated that producer price indices for the "extractive industries", "Production and distribution of electricity" and "Production and distribution of water" stagnated in July 2018.

Emploi: La double peine aux handicapés

Le Forum Handicap Maroc est organisé par l’association Espoir Maroc. Une nouvelle rencontre entre les entreprises, les associations et les personnes en situation de handicap à la recherche d’un emploi Si le Forum Handicap Maroc permet aux personnes à besoins spécifiques de rencontrer des chefs d’entreprises, il est surtout une occasion de mettre en avant le chômage qui les touche particulièrement.

Dix ans après la "Grande récession", de nouveaux risques menacent l'économie mondiale

Depuis son arrivée à la Maison Blanche, le président américain Donald Trump a mis le commerce mondial sens dessus dessous en attaquant les uns après les autres les principaux partenaires commerciaux des Etats-Unis, sans distinction entre les alliés les plus fidèles et les rivaux en devenir. Donald Trump n'aime pas l'Aléna --le traité commercial qui depuis 1994 lie les Etats-Unis au Canada et au Mexique-- parce qu'il est "désastreux" pour l'Amérique. Loin de s'amender, il attaque de plus belle le Canada, pourtant premier partenaire commercial des Etats-Unis.

La viticulture de l'Oriental affiche un chiffre d'affaires annuel de 250 millions de DH

La filière viticole revêt une grande importance socioéconomique dans la région de l’Oriental, réalisant un chiffre d’affaires de près de 250 millions de DH et générant 500.000 journées de travail par an, selon un communiqué de la direction régionale de l’agriculture. La culture de la vigne dans la région de l’Oriental occupe une superficie globale de 2.600 ha, dont 2.100 ha dans le périmètre irrigué de la Moulouya, en particulier dans la province de Nador qui concentre 75% de cette culture au niveau de la région. Dans ce sens, le secteur viticole a bénéficié de plusieurs programmes, notamment l’équipement de 95% des superficies consacrées à la vigne de systèmes d’irrigation localisée et l’utilisation de filets de protection anti-grêle, avec le soutien du Fonds de développement agricole (FDA).

Bon comportement du secteur secondaire au premier semestre

Dans sa note de conjoncture du mois d’août dernier, la Direction des études et des prévisions financières (DEPF) avait relevé un bon comportement des branches du secteur secondaire. En dépit de l’évolution contrastée des indicateurs du secteur du BTP, ce département relevant du ministère de l’Economies et des Finances avait souligné notamment l’orientation toujours positive des activités extractives, l’évolution globalement favorable du secteur de l’énergie électrique et la dynamique favorable de l’activité manufacturière au premier semestre 2018. C’est ainsi qu’elle avait noté, qu’après la bonne performance enregistrée au premier trimestre de l’année 2018 (valeur ajoutée en hausse de 16,6%), le secteur extractif a affiché des indicateurs favorables au terme du premier semestre de la même année.

Les promoteurs immobiliers interpellent la présidence du gouvernement

La chambre nationale des promoteurs immobiliers a invité les différents intervenants dans le secteur de la promotion immobilière. A l’issue d’une réunion tenue ce matin, le président de la Chambre, Fahmi Chaabane, a présenté un ensemble de mesures. En premier lieu, Fahmi Chaabane a affirmé que les promoteurs immobiliers ont été privés de leur droit de déduire la TVA, suite à une note émanant du ministère des Finances.

10 ans après Lehman, la mutation irréversible des banques centrales

La chute de la banque américaine marque, avec dix ans de recul, la fin de l'âge classique des institutions gardiennes de la monnaie, jusqu'alors chargées de contrôler les taux d'intérêt à court terme et de juguler les poussées d'inflation. Car « on avait sous-estimé, dans les mandats des banques centrales, le rôle crucial qu'elles devaient jouer en cas de très forte instabilité financière », souligne Eric Dor, directeur des Etudes Economiques de l'IESEG à Lille.

PIB : Trois régions tirent la croissance

Le Haut-commissariat au plan vient de livrer les comptes régionaux de l’année 2016. Un document important dans la mesure où il permet de suivre l’évolution de la contribution de chaque région au PIB, et partant à la richesse nationale. Il faut d’abord se replacer dans le contexte d’une année 2016 difficile, avec une croissance économique qui n’a pas dépassé 1,1%, selon le HCP, et une augmentation en valeur de 2,6% par rapport à 2015.

Monétique : L’usage du cash est-il vraiment en baisse ?

Le rapport du consommateur marocain à sa carte bancaire demeure discutable. Si l’activité monétique progresse chaque mois de façon considérable et laisse présager d’une évolution des mœurs, l’usage premier de la carte bancaire reste tout de même le retrait bancaire. En effet, ce type d’opérations représente, au terme du premier semestre 2018, pas moins de 83,6% des transactions, drainant ainsi 128,3 MMDH, selon les derniers chiffres du Centre monétique interbancaire (CMI).

Augmentation des prix des cahiers scolaires : Les mesures anti-dumping en cause ?

Les mesures anti-dumping sur les cahiers tunisiens ont-elles provoqué une augmentation des prix de ces produits prisés en période de rentrée scolaire ? Pour les producteurs nationaux, ce n’est pas le cas. Dans un communiqué publié le 1er septembre, l’Association des fabricants de cahiers du Maroc (AFCM) affirme qu’il n’existe « aucun lien de cause à effet entre l’instauration de mesures antidumping contre le cahier tunisien par le gouvernement marocain et la hausse constaté sur le prix du cahier et il ne faut en aucun cas leurrer le consommateur marocain en insinuant le contraire. »

Office des Changes : Aggravation du déficit commercial de 8,2%

Les échanges extérieurs du Maroc ont été marqués par une aggravation du déficit de la balance commerciale de biens de 8,2% à plus de 118.4 milliards de dirhams (MMDH) à fin juillet 2018, contre 109,5 MMDH durant la même période un an auparavant, selon l’Office des changes. Les importations se sont élevées à 278,8 MMDH, en hausse de 10%, alors que les exportations ont progressé de 11,4% à 160,3 MMDH, précise l’Office des changes dans une note sur ses indicateurs mensuels des échanges extérieurs du mois de juillet 2018.

Kénitra: PSA produira 200.000 véhicules par an dès 2020

La capacité de production de l’usine de Kénitra de PSA qui entre en fonction en 2019, passera à 200.000 véhicules par an dès 2020, a annoncé le constructeur mardi.Disposant au départ d’une capacité de production de 100.000 véhicules par an, l’usine de Kénitra produira également des moteurs.Le groupe s’appuiera sur le tissu de fournisseurs marocains pour atteindre, dès le démarrage, un taux d’intégration locale de 60% et de 80% à terme, précise un communiqué de PSA publié à l’issue d’une conférence de presse tenue à l’usine de PSA à Kénitra.

Immobilier: Le marché s’enfonce dans la crise

L’année dernière, les transactions sur les logements avaient décroché de 8,7%. La contraction de la demande sur les segments moyen et haut standing est particulièrement visible au point que certaines études des notaires deviennent menacées financièrement. Le social se comporte mieux, mais montre aussi des signes d’essoufflement. Les ventes d’appartements, les biens les plus échangés, ont reculé de 5,5% au 2e trimestre 2018 après un repli de 3,1% les trois mois précédents.

Rapport de la Cour des comptes: Des zones industrielles peu compétitives

La Turquie et la Tunisie plus agressives que le MarocLe taux de réduction se limite à 50% pour le Maroc alors qu’il atteint 100% pour la Tunisie et 90% pour la Turquie.Au Maroc, elles peuvent atteindre 30% pour les gros investissements contre 85% en Tunisie et 100% en Turquie.
Conjoncture du 03 au 07 Septembre 2018


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