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Conjoncture du 04 au 08 Février 2019

Veille Maraacid


Bonne performance du secteur automobile au Maroc

Le ministre de l’Industrie, de l’Investissement, du Commerce et de l’Economie numérique, Moulay Hafid Elalamy, s’est réjoui, mercredi à Tanger, de la bonne performance du secteur de l’automobile qui décidément “va bien”, mais qui, pour aller de l’avant dans son élan, a besoin de la persévérance et des efforts soutenus de tous. Le ministre, qui intervenait au 6e Salon de l’Automotive Meetings Tanger-Med (AMT), qui se tient du 6 au 8 février sous le Haut Patronage de SM le Roi sous le thème "Convergence anticipée vers les objectifs des écosystèmes 2014-2020", a souligné que si “le secteur automobile va bien au Maroc”, il serait prématuré de “crier victoire”, car il s’agit d’un secteur “en mouvance permanente”, insistant sur l’impérieuse importance de la formation et de la formation continue pour gagner ce pari.

Hydrocarbures: Le Maroc fait la promo de son potentiel

«Nous sommes convaincus du potentiel marocain en hydrocarbures, compte tenu de sa position géographique, de la superficie d’exploration, des prospects diversifiés, des récentes découvertes chez les pays voisins...». Les propos sont ceux de Aziz Rabbah, ministre de l'Energie, des Mines et du Développement Durable lors du 2e sommet marocain du pétrole et du gaz qui poursuit ses travaux jusqu'au 8 février à Marrakech.

Guerre commerciale: USA-Chine: L’UE grande gagnante…

Comme tous les conflits, il y aura certainement des perdants et gagnants. «Les pays qui devraient bénéficier le plus des tensions entre les Etats-Unis et la Chine sont ceux qui sont les plus compétitifs et qui ont la capacité économique de supplanter les entreprises américaines et chinoises», indique la Cnuced (Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement) dans son rapport sur les «principales statistiques et tendances en matière de politique commerciale en 2018». Il en ressort que les exportations de l'Union européenne sont celles susceptibles d'augmenter le plus, avec environ 70 milliards de dollars d'échanges bilatéraux entre les Etats-Unis et la Chine (50 milliards de dollars d'exportations chinoises vers les Etats-Unis et 20 milliards de dollars d'exportations américaines en Chine).

Le Maroc est en passe d’atteindre son objectif de produire 42% de son énergie de sources renouvelables

Avec 35% de son énergie issus de sources renouvelables grâce à des sites comme la centrale solaire Noor Ouarzazate, le Maroc est sur la voie d’atteindre son objectif de porter à 42% la part des énergies renouvelables dans son mix énergétique à l’horizon 2020, affirme la chaîne américaine CNN dans son édition électronique. Dans un reportage intitulé « Le Maroc sur la bonne voie avec la plus grande centrale solaire concentrée au monde », la chaîne affirme que le Royaume, dont les combustibles fossiles importés couvraient jusqu’ici 97% de ses besoins énergétiques, selon la Banque mondiale, souhaite diversifier ses sources énergétiques et devenir un leader mondial en matière des énergies renouvelables.

Zone euro : Bruxelles prévoit un coup de frein de la croissance en 2019

Pour cette année, marquée par la persistance des tensions commerciales avec les Etats Unis, la Commission européenne table désormais sur une croissance de 1,3% en zone euro, contre 1,9% lors de ses prévisions d'automne publiées le 8 novembre dernier. En 2018, la croissance était de 1,5% et pour 2020, la Commission maintient sa prévision à 1,7%. Pour 2020, Bruxelles attend désormais une croissance de 1,5%, contre 1,6% lors des prévision d'automne.

Malgré la baisse des températures, la campagne agricole à Rabat-Salé-Kénitra se déroule dans des «conditions normales»

La majorité des cultures céréalières, légumineuses et fourragères et même les plus sensibles (cultures sucrières, avocatier…), n’ont pas été affectées par la baisse des températures qui s’est fait sentir particulièrement dans des zones à vocation agricole comme Sidi Slimane et Sidi Kacem, allant parfois à moins de 0°C, a précisé la direction dans un communiqué, jugeant «satisfaisant» l’état des parcours et du cheptel.

Ces économies de TVA que l’on rate

Les ventes et les livraisons en l’état de produits importés, les travaux immobiliers, les opérations de lotissement (traitement différencié) sont également concernés. Mais les autres contribuables qui ne sont pas tenus de s’inscrire à la TVA auraient plus intérêt à le faire même s’ils n’atteignent pas les seuils prévus par l’article 89 du CGI. Les économies potentielles sont conséquentes, «ne serait-ce qu’en trésorerie».

Balance commerciale : Le taux de couverture accuse une légère baisse

Le déficit commercial continue de se creuser enregistrant une hausse de 10,9% au terme de l’année 2018. Cette hausse résulte essentiellement de celle des importations qui augmentent plus vite que les exportations. Ce qui se se traduit par un taux de couverture des importations par les exportations de 77,7% à fin 2018 (vs 78,2%) un an auparavant. Si les produits qui pèsent sur les importations sont difficilement substituables, le Maroc est appelé à déployer des avantages supplémentaires en ce qui concerne le volet exportations.

Finance verte : la BERD soutient les investissements privés au Maroc

La Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) poursuit ses opérations au Maroc. L'institution européenne vient d'accorder un prêt de 20 millions d'euros à la Banque marocaine de commerce et de l'industrie (BMCI). Les deux parties ont signé un contrat de partenariat en début de semaine en ce sens, précise un communiqué de la Banque. Le financement s'inscrit dans le cadre du programme Financement vert (Green Economy Financing Facility ; GEFF Morocco) consacré à l'efficacité énergétique, aux énergies renouvelables, à la gestion des ressources telles que l'eau et à la gestion des déchets.

Emploi : Entre relance et équilibre par le marché, où placer le curseur ?

Le taux de chômage a franchi en 2017, pour la première fois depuis onze ans, la barre symbolique des 10%. C’était l’année où le niveau des créations d’emplois fut le plus élevé depuis cinq ans. La remontée du chômage a coïncidé avec le rétablissement des équilibres macroéconomiques. Cela a tout l’air d’un paradoxe : en 2017, le niveau des créations nettes d’emplois fut le plus élevé des cinq dernières années, et, dans le même temps, le taux de chômage franchit cette année-là, pour la première fois depuis onze ans, la barre symbolique des 10% !

Emploi : Cinq régions concentrent plus de 72% des actifs

Cinq régions du Royaume abritent environ les trois quarts (72,4%) de l’ensemble des actifs âgés de 15 ans et plus sur le territoire national, indique le Haut commissariat au Plan (HCP). La région de Casablanca-Settat vient en première position avec 22,4% d’actifs, suivie de Marrakech-Safi (14%), Rabat-Salé-Kénitra (13,4%), Fès-Meknès (11,5%) et Tanger-Tétouan-Al Hoceima (11,1%), précise le HCP dans sa note relative à la situation du marché du travail en 2018.

HCP : 112.000 emplois créés en 2018

Quelque 91.000 emplois ont été créés en milieu urbain et 21.000 en milieu rural, précise le HCP dans sa note relative à la situation du marché du travail en 2018, ajoutant que ces emplois ont profité à 85.000 hommes et à 27.000 femmes. Selon le statut d’emploi, 126.000 postes d’emploi rémunérés ont été créés au cours de cette période, 89.000 en milieu urbain et 37.000 en milieu rural. L’emploi non rémunéré, composé d’environ 98% d’aides familiales, a, en revanche, enregistré une baisse de 14.000 postes, résultant d’une création de 2.000 en zones urbaines et d’une perte de 16.000 en zones rurales, explique le HCP.

Industrie de l’Automobile : Mly Hafid Elalamy satisfait des réalisations et prône la persévérance

Le ministre de l’Industrie, de l’Investissement, du Commerce et de l’Économie numérique, Moulay Hafid Elalamy s’est réjoui, mercredi 6 février 2019, à Tanger, de la bonne performance du secteur de l’automobile qui décidément “va bien”, mais qui, pour aller de l’avant dans son élan, a besoin de la persévérance et des efforts soutenus de tous. Le ministre, qui intervenait au 6e Salon de l’Automotive Meetings Tanger-Med (AMT), qui se tient du 6 au 8 février sous le Haut Patronage du Roi Mohammed VI sous le thème « convergence anticipée vers les objectifs des écosystèmes 2014-2020 », a souligné que si “le secteur automobile va bien au Maroc”, il serait prématuré de “crier victoire”, car il s’agit d’un secteur “en mouvance permanente”, insistant sur l’impérieuse importance de la formation et de la formation continue pour gagner ce pari.

Le déficit commercial s'est encore creusé en 2018

Le déficit commercial a atteint 116,4 milliards de dirhams (MMDH) au Maroc l'année dernière, en augmentation de 10,9% par rapport à 2017, selon l'Office des changes. Cette aggravation s'explique par un accroissement des importations de 40,03 MMDH, plus importante que celui des exportations (+28,55 MMDH), fait savoir l'Office des changes dans une note sur ses indicateurs mensuels des échanges extérieurs au titre de l'exercice 2018, ajoutant que le taux de couverture s'est établi à 77,7% au lieu de 78,2% un an plus tôt.

Plan agricole régional : 7,7 milliards DH investis dans l’Oriental

Des avancées notables ont été enregistrées cette dernière décennie au niveau agricole dans la région de l’Oriental. Le Plan agricole régional (PAR) a porté ses fruits. Un premier bilan vient d’être dévoilé par la direction régionale de l’agriculture de l’Oriental révélant un dépassement des objectifs, notamment en ce qui concerne les projets relatifs à l’économie solidaire. De 2008 à 2018, un montant global de 7,7 milliards de dirhams a été investi insufflant ainsi une nouvelle dynamique agricole à l’ensemble des provinces de l’Oriental. «L’impact de la mise en œuvre du PAR de l’Oriental est très significatif. Les indicateurs économiques au niveau de la région sont très satisfaisants.

Relance du crédit : les banques passablement agacées

Des réponses devraient être apportées à l'occasion de la réunion tripartite prévue en mars prochain entre Bank Al-Maghrib, le Groupement professionnel des banques du Maroc (GPBM) et la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM). En matière de financement, l'attitude de la CGEM a bien changé : elle ne s'en prend plus aux banques, mais bien au gouvernement. Pour Kamal Mokdad, Directeur général du groupe BCP, en charge de l'International, la réunion de mars doit aboutir un «Pacte de financement», avec des engagements clairs qui pourraient être pris de part et d'autre entre le secteur bancaire, la CGEM et l'Etat.

Les IDE ont progressé de 26% en 2018

Le flux des Investissements directs étrangers (IDE) au Maroc a enregistré un accroissement de 25,9% au titre de l'année 2018, passant à 32,8 milliards de dirhams (MMDH) contre 26 MMDH un an auparavant, selon l'Office des changes. Ce résultat est attribuable à la hausse des recettes (+11,7 MMDH), plus accentuée que celle des dépenses (+4,9 MMDH), explique l'Office des changes dans une note sur ses indicateurs mensuels des échanges extérieurs au titre de l'exercice 2018.

Le Retail Banking au Maroc devient omnicanal

Il est vrai que le Maroc est touché, comme tous les autres pays, par un contexte de taux bas qui impacte fortement les marges d'intermédiation des banques et qui ne devrait pas s'améliorer avant 2 ou 3 ans. En dépit de ce contexte, le segment des particuliers recèle encore un potentiel de croissance à mes yeux, et ce pour au moins deux raisons: Premièrement, il existe encore un potentiel important en matière de bancarisation au Maroc. Certes, les nouveaux clients primo-bancarisés ne génèrent pas beaucoup de PNB unitairement, mais l'augmentation soutenue du nombre de clients continuera à alimenter la croissance des revenus des banques. Deuxièmement, il existe encore de nombreux domaines où les banques peuvent étendre leur champ d'intervention et faire croître leurs revenus.

De nouvelles priorités pour les banques panafricaines

“Au total, pour toute la Zone franc, les 179 banques doivent mobiliser, sur la période 2017–2022, un supplément de capital de plus de FCFA 1.000 milliards pour respecter Bâle III». C’est l’une des conclusions de l’étude publiée dernièrement par le cabinet Finactu, qui estime que «la nouvelle réglementation bancaire aura des effets complexes, sans doute globalement très positifs à
long terme, mais avec de possibles dommages collatéraux importants à court terme, notamment pour les banques les plus faibles».

Métiers de l’automobile : 4 nouveaux accords signés à Tanger

Signée en marge du 6ème Salon l’Automotive Meetings Tanger-Med (AMT), qui se tient du 6 au 8 février sous le haut patronage du Roi sous le thème « convergence anticipée vers les objectifs des écosystèmes 2014-2020 », ces conventions ambitionnent d’accompagner la dynamique que connaît l’industrie automobile en mettant à la disposition des opérateurs une offre de main-d’œuvre qualifiée qui s’adapte à la demande générée par le secteur.

L’ASMEX et CEBio plaident pour le développement de l’offre exportable des produits Bio «Made In Morocco»

L’Association Marocaine des Exportateurs a organisé en partenariat avec le Club des Entrepreneurs Bio (CEBio), le samedi 02 février, une table ronde sous le thème « La stratégie d’accélération de l’export ». Cette rencontre a connu la présence du président de l’ASMEX, M. Hassan Sentissi El Idrissi, des membres de l’association ainsi que les représentants d’entreprises du Club des Entrepreneurs Bio (CEBio). L’objectif était de passer au crible les questions relatives à l’export du secteur des produits Bio et réfléchir ensemble à des solutions pour booster la compétitivité du secteur à l’échelle internationale.

Dépenses d’investissement au T4-2018 : Le financement par les fonds propres prédomine

Pour le prochain trimestre, 62% des industriels anticipent une stagnation des dépenses d'investissement et 33% une hausse. Les dépenses d'investissement auraient connu une hausse dans l’ensemble des branches d’activité au quatrième trimestre de 2018, selon Bank Al-Maghrib (BAM). Par branche d’activité, ces proportions sont respectivement de 94% et de 3% dans la « mécanique et métallurgie », de 80% et de 20% dans la « chimie et parachimie », et de 67% et de 32% dans le « textile et cuir » et dans « l'agro-alimentaire », fait savoir la même source, ajoutant que pour le prochain trimestre, 62% des industriels anticipent une stagnation des dépenses d’investissement et 33% une hausse.

Les entreprises et coopératives agricoles se frottent les mains

L’édition 2019 du Salon International de l’Agriculture au Maroc (SIAM) promet beaucoup de nouveautés. Placée sous le signe de l’emploi dans le monde rural, cette nouvelle édition sera aussi l’occasion pour les entreprises d’aller à la rencontre de nouveaux clients et partenaires. La 14ème édition du Salon International de l’Agriculture au Maroc (SIAM) approche à grandes enjambées. En prélude de ce méga rendez-vous d’envergure continentale et internationale prévu du 16 au 21 avril 2019 à Meknès, les organisateurs ont récemment dévoilé les grands temps forts et le programme complet.

Saison agricole 2017-2018: Plus de 475.000 T d'oignon produites à Fès-Meknès

La région de Fès-Meknès a enregistré, au cours de la campagne agricole 2017-2018, une production d’oignon de saison estimée à 475.380 tonnes, en hausse de 11 pc par rapport à la campagne agricole précédente. Cette quantité a été produite sur une superficie estimée à plus de 8.000 ha, soit 8 pc en de plus par rapport à la campagne précédente, qui a enregistré une production de l’ordre de 422.200 tonnes sur une superficie de 7.548 ha, indique la direction régionale de l'Agriculture (DRA).

Banque Mondiale : «Le Maroc doit accélérer les réformes»

À moyen terme, les perspectives économiques devraient s'améliorer sous l’hypothèse de l’évolution de la campagne agricole 2018-2019 et des nouvelles dispositions et mesures annoncées dans la Loi de Finances 2019. Le taux de croissance du PIB devrait s’accélérer en 2020 tandis que les déficits budgétaire et courant devraient diminuer ainsi que le ratio de la dette publique (Trésor) par rapport au PIB. Sous l’hypothèse d’une production céréalière moyenne et d’une croissance modérée des activités hors agriculture, la croissance économique devrait ralentir en 2019.

[Entretien] : «La Suisse est le septième investisseur étranger au Maroc»

Notre participation au SIAM en tant qu’invité d’honneur nous permettra de mettre en évidence ce que nous faisons déjà au Maroc dans le domaine agricole, notamment par le bais de notre coopération, et de montrer aussi ce que fait notre secteur privé à travers la Chambre de commerce et les entreprises suisses qui sont établies dans le Royaume. Nous travaillons pour sensibiliser d’autres entreprises pour participer à cet événement afin de découvrir ce pays et ce marché.

Le chômage est repassé sous les 10% en 2018

Entre 2017 et 2018, l’économie marocaine a créé 112.000 postes d’emploi, 91.000 en milieu urbain et 21.000 en milieu rural, contre une création de 86.000 une année auparavant. Les services ont créé 65.000 emplois, l’agriculture, forêt et pêche 19.000, les BTP 15.000 et le secteur de l’industrie y compris l'artisanat 13.000. Dans ce contexte, entre les deux périodes, avec une baisse de 25.000 personnes en milieu urbain et 23.000 en milieu rural, le nombre total des chômeurs a reculé de 48.000 personnes au niveau national, s’établissant à 1.168.000 chômeurs.

Automarché : Baisse des ventes de 7,2% en janvier

Après une fin d’année 2018 tonitruante, les ventes de véhicules neufs au Maroc entament 2019 en petite forme.Durant le mois de janvier 2019, les ventes globales ont atteint 12.649 unités, soit une baisse de 7,2% en comparaison avec le mois de janvier 2018. Dans le détail, les ventes de véhicules particuliers (VP) affichent à fin janvier 11.608 unités au compteur, soit un recul de 9,5% par rapport à la même période de l’année dernière. Pour les véhicules utilitaires légers (VUL), les ventes totalisent 1.041 unités, contre 806 en janvier 2018, soit une hausse de 29,16% sur une année glissante.

Investissements dans l’automobile : Les facteurs d’accélération sont multiples

Au cours de la dernière décennie, le secteur automobile s’est bien positionné en tant que locomotive de développement. « Le Maroc a surpassé l’Afrique du Sud en tant que hub de construction automobile sur le continent africain », est annoncé dans le Wall Street Journal. « Le Maroc devrait bientôt produire plus de voitures par an que l’Italie », cite la même source. Autrement dit, les réalisations du secteur augurent du bon pour les années à venir. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : le secteur emploie 158.000 salariés directs et indirects. La capacité de production est de 700.000 véhicules avec une intégration de 50,5% avec l’objectif d’atteindre 1.000.000 de véhicules en 2020 et une intégration moyenne de 65%.

Prévisions de l’économie mondiale pour l’année 2019: Quel impact sur le Maroc ?

L’économie mondiale s’est relevée progressivement de la grave crise économique 2008-2009 pour atteindre une croissance de 3,7% en 2018. Tous les experts dont le FMI ont prévu un ralentissement en 2019 limitant la croissance à 3,5% en 2019 et 3,6% en 2020. Les causes de ce ralentissement sont multiples. On peut citer en premier lieu la guerre commerciale entre les Etats-Unis et la Chine. Le Président américain Donald Trump qui avait basé sa campagne électorale sur deux slogans « America First » et « Let’s make America great again » s’est engagé pendant toute l’année 2018 dans une véritable guerre commerciale contre la Chine.

Relance du crédit : les banques passablement agacées

Les réunions se succèdent et se ressemblent. Les mesures prises pour booster la machine du crédit semblent visiblement insuffisantes, Dans cette configuration, ce sont bien évidemment les PME qui sont dans une mauvaise posture. Des réponses devraient être apportées à l’occasion de la réunion tripartite prévue en mars prochain entre Bank Al-Maghrib, le Groupement professionnel des banques du Maroc (GPBM) et la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM). Une réunion très attendue par le patronat, qui espère que des mesures appropriées seront adoptées pour donner un peu d’oxygène aux entreprises, en particulier les PME

Kamal Mokdad : «L’économie a besoin de “fioul” pour redémarrer»

Globalement, il y avait une bonne dynamique d’accompagnement de l’économie marocaine en 2018, avec notamment la poursuite de la hausse des crédits distribués. L’additionnel de crédits devrait atteindre 50 Mds de DH (+6%), ce qui traduit la volonté du secteur bancaire de continuer à être un partenaire de premier plan pour la réalisation des grands projets menés au Maroc. Toutefois, cette demande de crédits est actuellement clairement localisée au niveau d’un certain nombre d’opérateurs qui investissent ou qui ont d’importants besoins de financement de leur activité, ce qui ne reflète pas, à ce stade, une dynamique économique généralisée.

La Bourse de Casablanca clôture sur une note mitigée

La Bourse de Casablanca a terminé sur une note indécise, tiraillée entre la bonne performance du compartiment "équipements électroniques et électriques" et la baisse accusée par plusieurs secteurs, notamment de l'industrie pharmaceutique. Au terme de cette séance, le Masi, indice global composé de toutes les valeurs de type action, a cédé 0,01% à 11.381,42 points, tandis que le Madex, indice compact composé des valeurs cotées au continu, a progressé de 0,01% à 9.244,06 points.

Peur de l’échec: 64% des porteurs de projets renoncent à leur rêve!

Ce n’est pas un scoop, les Marocains sont allergiques à la prise de risque. Ils sont aussi tétanisés par la peur de l’échec. Une étude menée auprès d’une cinquantaine de pays, avec un échantillon de 164.269 adultes de 18 à 64 ans, vient le prouver, chiffres à l’appui. Selon l’édition 2018 du Global Entrepreneuship Monitor (GEM), la plus grande enquête sur l’entrepreneuriat au monde, 64,2% des Marocains porteurs de projets y renoncent par peur d’échouer. Le Maroc est, de ce fait, le pays où l’on craint le plus l’échec. Il est classé premier sur cet aspect, sur 49 économies.

La situation plutôt normale pour les industriels

Le climat des affaires a été plutôt «paisible» vers la fin de l’année. C’est ce que constatent les chefs d’entreprises ayant participé à l’enquête de conjoncture de Bank Al-Maghrib relative au quatrième trimestre 2018. La majorité des répondants (89%) a témoigné d’un climat des affaires «normal». 11% autres l’ont jugé «favorable». Une appréciation relevée notamment auprès des industriels opérant dans la «mécanique et métallurgie». De ce fait, les conditions d’approvisionnement ont été normales au quatrième trimestre de l’année 2018. Une situation confirmée par 77% des répondants.

Chômage, quelques frémissements à la baisse selon le HCP

Le taux de chômage est ainsi passé, entre 2017 et 2018, de 10,2% à 9,8% au niveau national ; de 14,7% à 14,2% en milieu urbain et de 4% à 3,5% en milieu rural. Ce taux a également baissé de 0,2 point en milieu urbain et a connu une stagnation en milieu rural. Le taux de chômage est ainsi passé de 10,2% à 9,8% au niveau national, de 14,7% à 14,2% en milieu urbain et de 4% à 3,5% en milieu rural.

Selon 87% des Marocains, le gouvernement ne fait rien contre le chômage

Un Marocain sur trois affirme que le plus grand problème auquel le Maroc est confronté est celui du chômage. C’est de loin le danger qui menace la société, bien plus que la corruption ou encore la pauvreté et l’exclusion sociale. Le pire, estime un Marocain sur neuf, c’est que le gouvernement n’a rien fait face à cette problématique, rapporte le quotidien Akhbar Al Yaoum, dans son édition du lundi 21 janvier. Le journal cite les résultats d’une enquête réalisée récemment par Afrobaromètre, un réseau africain de recherche indépendant. D’après l’enquête, qui a concerné 1.200 personnes, seul 1% des sondés estime que le gouvernement déploie assez d’effort pour lutter contre le chômage alors que 87% d’entre eux affirment tout le contraire.

Allemagne: 330 millions d’euros pour des projets de développement durable au Maroc

L’Allemagne s’intéresse de près aux projets de développement durable au Maroc, un intérêt qui s’est traduit par la signature, mardi à Rabat, de deux arrangements de coopération financière de 330,5 millions d’euros sous forme de prêts et de dons. Ces deux conventions couvrent plusieurs domaines, notamment « l’énergie renouvelable et électrique, l’approvisionnement en eau, que ce soit le stockage, l’approvisionnement des zones rurales ou encore le dessalement de l’eau de mer, ainsi que tout ce qui a trait au développement durable », a indiqué Mohamed Benchaaboun, le ministre de l’Economie et des Finances, qui a signé les deux arrangements avec l’ambassadeur d’Allemagne à Rabat, Götz Schmidt-Bremme.

Qui sont les Marocains les plus touchés par le chômage?

Entre hommes et femmes, l'écart des taux d'activité est de 48,7 points. Entre hommes et femmes, l'écart des taux d'activité est de 48,7 points (respectivement 70,9 et 22,2%). En revanche, les plus fortes baisses du taux de chômage ont été relevées parmi les personnes ayant un diplôme (-0,8 point), les femmes (-0,7 point) et les jeunes âgés de 15 à 24 ans (- 0,5 point).
Conjoncture du 04 au 08 Février 2019


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