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Conjoncture du 04 au 08 Mars 2019

Veille Maraacid


Casablanca-Settat : « 80% des opportunités d’emploi passent par le bouche à oreille »

Les rencontres régionales de l’emploi et de la formation ont fait escale, ce mercredi 6 mars, à Casablanca. Objectif : mener une réflexion autour de l’employabilité des jeunes ainsi que leur formation, en préparation des assises nationales de l'emploi et de la formation. A cette occasion, de hauts responsables de l’administration centrale et locale ont été présents : Noureddine Boutayeb, ministre délégué auprès du ministre de l’intérieur, Said Ahmidouch, le tout nouveau wali de la région Casablanca-Settat, Mustapha Bakkoury, président du conseil régional ainsi Abdelaziz El Omari, président du conseil communal.

La ZLECA offre une plate-forme unique pour la transformation économique de l’Afrique, déclare le ministre éthiopien

La Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECA) offre au continent l’occasion de développer des chaînes de valeur régionales qui conduiront à l’expansion du marché et à la création d’emplois de qualité indispensables, déclare le Ministre éthiopien des finances, Ahmed Shide. S’exprimant à l’issue d’une table ronde organisée par la Commission économique pour l’Afrique et la Banque mondiale sur les emplois et la transformation économique, M. Shide indique que la ZLECA est un second souffle, car elle offre une plate-forme unique à l’Afrique d’avancer son programme de transformation économique.

Taxe professionnelle: Un impôt hors du temps

Les ressources gérées par l’Etat pour le compte des collectivités territoriales ont atteint 6,9 milliards de DH à décembre en hausse de 14,3%. La taxe professionnelle occupe une place importante dans les recettes fiscales des communes gérées par l’Etat (hors TVA) puisqu'elle constitue la deuxième source de rentrée fiscale. Voilà une taxe qui occupe une place importante dans les recettes fiscales locales mais qui connaît une stagnation depuis quelques années. La taxe professionnelle est due, chaque année, par toute personne physique ou morale, exerçant une activité professionnelle à but lucratif. L'année dernière, elle a assuré une recette de 2,6 milliards de DH.

Informel: 21% du PIB non agricole hors radars

L’informel prend plusieurs formes telles que la sous-facturation à l’export et à l’import. Ainsi, la part de l’informel dans les importations est estimée à 40 milliards de DH, soit 10% du volume global. Il s’agit principalement de la sous-facturation (environ 36 milliards de DH), de la contrebande, de la sous-déclaration... L’informel peut également porter sur la non-déclaration de l’ensemble des employés, la minoration du chiffre d’affaires, la contrefaçon…

Le Maroc gagne trois places dans l’indice mondial RECAI

Le Maroc est désormais au seuil du top 10 mondial des pays les plus attractifs en matière d’énergies renouvelables.Dans sa dernière édition de l’indice RECAI (Renewable energy country attractiveness index) qui classe les 40 pays les plus attractifs pour l’investissement dans les énergies renouvelables, le cabinet Ernst & Young a attribué au Royaume la note de 56,6 (sur 100), ce qui le situe au meilleur rang des économies africaines et arabes et surtout au 12ème rang mondial juste derrière le Chili et l’Argentine qui le dépassent à peine de 0,1 et 0,2 points.Rappelons que l’indice RECAI se fonde sur des indicateurs du marché de l’énergie croisés avec des indicateurs liés à la technologie pour mesurer l’attractivité de chaque pays en matière d’énergies renouvelables, mais aussi les opportunités d’investissement.

Les avancées du Maroc en matière d’accès à l’énergie mises en avant à Londres

Les avancées du Maroc en matière d’accès à l’énergie ont été mises en avant lors d’une table ronde ministérielle organisée, jeudi à Londres, sous le thème : « Échanges sur les défis politiques et financiers pour la réalisation du 7ème Objectif du développement durable (ODD) en Afrique ». Lors de cette session ministérielle, tenue en marge d’une conférence initiée par le Département britannique du développement international sous le signe : « Transformer l’accès à l’énergie, des innovations pour atteindre le 7ème ODD », l’ambassadeur du Maroc au Royaume Uni, Abdesselam Aboudrar, a présenté l’expérience marocaine en matière d’électrification rurale, rappelant que le Royaume « a fait appel à un mix énergétique complet » allant de la connexion au réseau national jusqu’au développement des énergies renouvelables, y compris l’énergie solaire individuelle ou collective ainsi que les énergies éolienne et hydraulique.

Agriculture bio : L’expérience marocaine vue par Oxford Business Group

Les experts de l’OBG se sont arrêtés sur les efforts consentis dans ce sens dans une optique de diversification de production et de gain de marché. «Le Maroc s’emploie actuellement à accroître la visibilité de son agriculture biologique au niveau national comme à l’étranger dans un contexte de demande en hausse, le développement du secteur étant en outre perçu par les responsables politiques comme un bon moyen de doper la valeur ajoutée agricole», relèvent-ils dans une récente communication.

Leurs ventes baissent et leurs prix augmentent. Bizarreries d’un secteur capable d’améliorer le pouvoir d’achat !

Les professionnels de la promotion immobilière ne cessent depuis 2018 de se plaindre de la baisse de leurs chiffres d’affaires. Il est vrai que les ventes d’appartements et de biens immobiliers ont baissé d’une moyenne de 20 %, selon les chiffres des entreprises du secteur qui sont cotées en bourse, toutes filiales de banques publiques. Or, à en croire ces chiffres du cabinet d’experts-conseils Bea-Mbc, qui est spécialisé sur les chiffres des dépenses de consommation du Tunisien, le logement représenterait la majeure partie des dépenses, avec celles de l’ameublement qui sont un corollaire des dépenses de logement.

Les prix encore et toujours à la galopade

Faut-il ronger son frein face à une inflation à la galopade alors que s’enchaînent pourtant les relèvements du taux directeur de la Banque centrale ? Le dernier en date, de 100 points de base, ne semble pas encore avoir produit ses effets escomptés, ne remontant qu’à quelques semaines. Mais les chiffes du mois de février livrés ce mercredi par l’Institut national de la statistique n’ont pas de quoi réjouir le consommateur. La courbe de l’inflation s’est lestée de deux décimales passant de 7,1 à 7,3% en l’espace d’un mois.

Com’ financière quand la bourse se tait

Le marché financier est un marché d’anticipation où l’image de l’entreprise et de son titre joue un rôle déterminant dans son parcours. Mais ce qui constitue une règle un peu partout dans le monde ne l’est pas chez nous. La communication financière des sociétés cotées à la Bourse de Casablanca se limite pour la plupart au minimum réglementaire. Pour EE, deux spécialistes reviennent sur ce déficit abyssal de communication qui explique certains maux de notre place financière.

L'évolution du PIB par habitant inquiète à Bruxelles et en Wallonie

C’est un des éléments statistiques du dernier rapport de la Commission européenne relatif aux réformes structurelles consacré à la Belgique. Les disparités régionales, voire provinciales, demeurent très importantes en termes de richesse produite dans notre pays. Et elles ont de quoi interpeller les pouvoirs publics à Bruxelles et en Wallonie. La Commission utilise un indicateur, notamment pour orienter ses aides au développement économique: le PIB par habitant par rapport à la moyenne européenne. Méthodologie: on prend la moyenne européenne, on la ramène à 100 et on compare, province par province.

Les besoins prévisionnels du Trésor situés entre 6,5 et 7 Mds de dirhams en mars 2019

Le recours au marché des adjudications des valeurs du Trésor au titre du mois de mars portera sur un montant se situant entre 6,5 MMDH et 7 MMDH, a indiqué la DTFE dans un communiqué. Les besoins prévisionnels du Trésor pour le mois de février 2019 portaient sur un montant se situant entre 8 MMDH et 8,5 MMDH.

Immobilier locatif à Casablanca : Offres, rendements et perspectives 2019

L’immobilier professionnel se développe au Maroc. À Casablanca, qu'elle soit dans le commercial, l'hôtelier ou industriel, l'offre s'agrandit et les rendements sont attrayants. L'avènement des OPCI au Maroc, l’investissement dans l’immobilier d’entreprise devrait constituer une alternative attractive pour les institutionnels et les particuliers. Avec des taux de rendement compris entre 6 et 10%, cette classe d’actifs offrira en moyenne une prime de l’ordre de 500 points de base par rapport aux bons du Trésor à 10 ans.

Marchés : Quand les taux donnent le tempo

Dans les pays avancés, les taux d’intérêt obligataires à long terme ont fortement baissé au cours de ces dernières années. Ils atteignent aujourd’hui des niveaux historiquement bas, en raison de l’engouement, post-crise financière, des investisseurs pour ce type de papier de qualité. Un phénomène appelé «Fly to Quality». Sur le marché marocain, l’on assiste, depuis le début d’année, à une baisse marquée sur les taux longs (le 10 ans est passé de 3,3% fin décembre 2018 à 3,16 mi-février) . Les investisseurs anticipent de plus en plus une baisse des taux sur le marché des Bons du Trésor, et donc une baisse de la rémunération des supports sans risque ou à faible risque.

Céréales : la guerre des moulins

«La minoterie est en plein boom. Il y a une croissance organique des marchés en Afrique et, manifestement, ils sont considérés comme porteurs. » Ce trader de blé européen ne cache pas son enthousiasme pour le futur de l’activité meunière sur le continent. En témoignent les moulins qui s’y multiplient comme des petits pains. Selon une étude menée par Céline Ansart-Le Run, responsable d’études économiques et stratégiques au sein du fonds d’investissement spécialisé dans l’agriculture Unigrains, la capacité d’écrasement en Afrique subsaharienne a augmenté de 3,6 millions de tonnes entre 2014 et 2017 (+ 12 %), pour atteindre 34 millions de tonnes.

Exploration pétrolière : Plus de 27 milliards de DH investis au cours des 15 dernières années

Le Maroc n’est pas encore un pays producteur reconnu de pétrole et de gaz. Néanmoins, les données fournies par l’ONHYM, surtout celles qui concernent les investissements dans la prospection et la vente des hydrocarbures indiquent une réelle dynamique. En effet, la mise en place de termes fiscaux spéciaux a permis d’attirer une douzaine de compagnies E&P qui investissent de plus en plus dans l’exploration dans le pays (voir encadré). En 2018, elles ont investi 1 milliard 441 millions de DH, contre 30,51 millions de DH, fournis par l’ONHYM. Durant les 15 dernières années, 27,5 milliards de DH ont été investis par ces partenaires.

Immobilier/Maroc : Al Omrane annonce 5,6 MMDH d'investissements en 2019

Le Groupe Al Omrane ambitionne de mobiliser pour l’année 2019 un investissement de 5,6 milliards de dirhams, a annoncé, mercredi à Rabat, le président du Directoire du Holding Al Omrane, Badre Kanouni. Cet investissement servira à la mise en chantier de 28.000 logements et l’achèvement d’autant d’unités, a indiqué M. Kanouni qui présentait, lors d’une conférence de presse, le plan d’action 2019 du Holding. Concernant la mise à niveau, le Groupe Al Omrane prévoit cette année quelque 110.000 unités de logement en mise en chantier et 100.000 autres en achèvement, a-t-il ajouté. Il a également fait savoir que Groupe Al Omrane aspire réaliser en 2019 un chiffre d’affaires de près de 5,10 milliards de dirhams.

Le développement industriel en Afrique, un défi persistant

L’Afrique ne contribue qu’à hauteur de 1,6 % à la valeur ajoutée manufacturière mondiale. Le défi est de taille : l’Afrique a besoin de 12 millions de nouveaux emplois par an. Quatre leviers peuvent être actionnés. Les pays africains font dans face à une dialectique complexe : des capacités industrielles limitées et une forte dépendance aux matières première – elles représentent 71% des exportations de marchandises en Afrique – avec un risque de volatilité fort. Cette situation est source de vulnérabilité économique et met sous tension la compétitivité des pays concernés, souligne une étude publiée par PwC. Le défi est de taille : l’Afrique a besoin de 12 à 13 millions de nouveaux emplois par an.

Jerada: une nouvelle unité industrielle pour relancer l'emploi

L'événement vient dynamiser l'activité économique de la commune qui s'enlisait depuis la fermeture de la mine de charbon, apprend-on dans les colonnes d'Aujourd'hui le Maroc ce mercredi 6 mars. 1.200 postes ont été pourvus à des femmes, pour atteindre prochainement l'effectif de 1.400 au sein de cette usine en service depuis quelques jours, informe le quotidien, qui soulève le caractère "notoire" de cette nouvelle usine dans une ville connue pour son passé minier.

Le secteur des IT au Maroc fait appel aux compétences étrangères

La situation est telle que l’APEBI (Fédération marocaines des technologies de l'information, des télécommunications et de l'offshoring) tire la sonnette d’alarme. La situation est inquiétante », déclare la présidente de l’APEBI lors d’une rencontre organisée conjointement avec l’ANAPEC à Casablanca.Au total, 2 000 diplômés BAC+3 scientifiques sont disponibles immédiatement, selon les chiffres de l’ANAPEC. Une bouée de sauvetage pour les entreprises à la recherche de compétences en technologies.

Maroc : Aggravation du déficit commercial de 8.6% à fin janvier

Le déficit commercial s’est aggravé de 8,6% à 15,78 milliards de dirhams (MMDH) à fin janvier dernier, contre 14,53 MMDH durant la même période un an auparavant, selon l’Office des changes. Cette aggravation s’explique par un accroissement des importations (2,58 MMDH), plus important que celui des exportations (+1,33 MMDH), fait savoir l’Office des changes dans une note sur ses indicateurs mensuels des échanges extérieurs du mois de janvier, ajoutant que le taux de couverture s’est établi à 60,1% au lieu de 60,7% un an plus tôt.

L’indépendance énergétique du Maroc n’est pas pour demain

«En dépit des efforts louables que le Maroc a consacrés au développement des énergies renouvelables, principalement le solaire, sa balance énergétique continuera, du moins pour le futur immédiat, à être déficitaire tant le poids des énergies fossiles y est déterminant ». C’est ce qui ressort de la dernière publication mensuelle du Centre marocain de conjoncture (CMC). Selon cette source, 93% des besoins nationaux en matière d’énergie en 2017 ont été couverts par des apports et approvisionnements en provenance de l’étranger contre 98% en 2016. Ces importations ont atteint 81 milliards de DH en 2018, soit une croissance de 18% par rapport à 2017, année où elles ont coûté un peu plus de 69 milliards de DH, soit une évolution de l’ordre de 27% par rapport à la facture énergétique de 2016.

Industrie automobile: Le Maroc, cinquième exportateur vers l'Union européenne

L e Maroc consolide son statut d'important exportateur de voitures vers le marché européen. Il figure ainsi dans le top 5 en volume, selon des chiffres publiés par l'Association des constructeurs européens d'automobiles (ACEA). L'industrie automobile marocaine a ainsi écoulé sur cet important marché 283.614 unités en 2018, en hausse de 17,7% par rapport à 2017, soit une part de marché de 7,8%. Le premier fournisseur en voitures de l'Union européenne (UE) étant encore une fois la Turquie (784.719 unités), suivie par le Japon (683.176), la Corée du Sud (540.788) et la Chine (319.800).

Produits du terroir : l’Agriculture fait bloc avec les coopératives pour élargir l’accès aux marchés étrangers

Le marché pèse plus de 4 milliards de DH. L’Agence de développement agricole se charge de la mise à niveau des petites coopératives, la formation et la labellisation pour rendre l’offre plus attractive. «La mise à niveau des petites coopératives quant aux obligations de cette loi se fait par le biais de programmes de formations sur la valorisation des produits, leur conditionnement, leur accès aux marchés internationaux, la négociation des contrats d’approvisionnement aussi bien au niveau local qu’avec des groupes internationaux, la communication, le marketing et les finances», confie la directrice du développement des produits du terroir de l’agence. Et de poursuivre : «Les petites coopératives s’organisent en fonction des besoins du marché et de leur capacité de production.

Maroc : l’immobilier attire de nouveaux investisseurs

Et ce, avec l’annonce de nouveaux projets dans les secteurs de l’hôtellerie, retail et industriel. La performance de ce secteur ouvre la voie au développement de nouveaux centres commerciaux qui ajouteront sur le marché une offre qualitative et plus diversifiée.D’ailleurs, l’introduction de nouveaux fonds d’investissement immobilier devrait contribuer à l’activation de ce secteur dans les années à venir.

La BERD donne un coup de pouce à l’économie verte au Maroc

La Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement (BERD) va allouer un financement 5 millions d’euros à la BMCE Bank of Africa. Le Fonds va participer au soutien d’investissements des sociétés Marocaines privées dans l’économie verte. Avec ce prêt, la BERD signe son premier décaissement dans une contribution du Fonds Vert pour le Climat au Maroc avec un co-financement à taux préférentiel de 3,75 millions d’euros financés de l’institution française et une participation de 1,25 million d’euros du Fonds Vert pour le Climat et d’un budget d’assistance technique.

Akhannouch: «Le boycott a touché l’économie marocaine dans son ensemble»

Le chef du Rassemblement national des indépendants (RNI) a accordé une interview à l’hebdomadaire Jeune Afrique dans laquelle il revient sur plusieurs sujets relatifs à la situation politique et sociale du pays. Le patron du RNI, Aziz Akhannouch s’est livré dans les colonnes de «Jeune Afrique» sur plusieurs sujets. Accord de pêche avec l’UE, l’agriculture, Plan Maroc vert, climat social au pays, … ont été évoqué dans cette interview répartie sur huit pages. Pour Akhannouch, le Maroc ne souffre pas d’un malaise profond mais plutôt «des mécontentements sociaux» qui s’expliquent et se justifient par plusieurs retards enregistrés dans des projets structurants.

Maroc – Tunisie : La guerre du cahier scolaire

De nouveaux rebondissements dans l’affaire opposant le Maroc à la Tunisie concernant les cahiers scolaires. La Tunisie a demandé l’ouverture de consultations avec le Maroc dans le cadre de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) au sujet des droits antidumping définitifs imposés sur les importations de cahiers scolaires en provenance de Tunisie. Trois producteurs marocains de cahiers scolaires, à savoir la Manufacture de Papiers et Fournitures (MAPAF), Med Paper, et Promograph, sont à l’origine de cette décision. Ils ont demandé l’application des mesures antidumping en vertu de l’article 16 de la loi N° 15-09 relatives aux mesures de défense commerciale.

Commerce extérieur : Le déficit commercial se creuse de 8,6% à fin janvier

En publiant les indicateurs des échanges extérieurs du premier mois de l’année en cours, l’Office des changes adopte une nouvelle approche d’évaluation des exportations sur la base des écosystèmes. Ces dernières se basent désormais sur la nouvelle nomenclature des « Ecosystèmes » dans le cadre du Plan d’Accélération industrielle 2014-2020. Le leitmotiv est de mettre à la disposition des décideurs publics et des opérateurs économiques un outil de suivi de ce plan stratégique notamment par l’élaboration d’indicateurs de pilotage de l’offre exportable. Les écosystèmes en question concernent plusieurs secteurs notamment, l’automobile, l’aéronautique et l’électronique.

Eurostat : L'Espagne confirme son statut de 1er partenaire commercial du Maroc

L’Espagne s’est maintenue en 2018 comme le premier partenaire commercial du Maroc, aussi bien en termes d’exportations que d’importations, et ce pour la septième année consécutive, selon des données publiées par l'Office statistique de l'Union européenne (Eurostat). En 2018, les exportations espagnoles vers le Maroc se sont élevées à 8.221 millions d'euros, en hausse de 2,5 pc par rapport à l’année précédente, enregistrant ainsi un nouveau record historique, souligne la même source.

240 millions de dirhams pour 16.000 tonnes de poissons produites

La progression de 57% depuis 2015 de la production d'alevins permettra d’atteindre l'objectif de 50.000 tonnes de poisson, toutes espèces confondues, pêchés dans les eaux continentales d'ici 2024 au lieu des 13 millions en 2014. Selon le Haut Commissariat aux eaux et forêts et à la lutte contre la désertification, la production actuelle de poissons d’eau douce est estimée à 16.000 tonnes générant 240 millions de dirhams améliorant les revenus de 3.000 pêcheurs.

Un déficit structurel mais une baisse des taux

Pour cette semaine, nous allons nous attarder à Flm, sur le bulletin de statistiques des finances publiques à fin Janvier 2019, qui est publié par la Trésorerie Générale du Royaume. En effet, ce bulletin est doublement intéressant car il nous permet de suivre les finances publiques ainsi que l’évolution de la dette interne, ce qui donne une boussole pour le suivi des taux d’intérêt des Bons de Trésor. Ainsi, contrairement à 2018, les finances publiques ont entamé l’année avec un déficit budgétaire de 74 millions de DH en janvier 2019 contre un excédent du Trésor de 557 millions de DH à fin janvier de l’an dernier.

Croissance économique : Regards croisés et perspectives

Le ralentissement d’un pays comme la Chine, première puissance économique mondiale, donne du fil à retordre aux analystes, économistes et aux faiseurs d'opinion. Il ne s’agit nullement de la seule menace qui plane. Il existe bien d’autres telles que la guerre commerciale USA-Chine, les tensions géopolitiques, le Brexit, la montée du populisme… Autant d’incertitudes qui font et refont la scène internationale à telle enseigne que les pouvoirs ne savent plus comment manier les outils budgétaires. Dix ans après la crise financière des subprimes et l’effondrement du secteur immobilier, le monde doit-il redouter un autre choc ? D’aucuns considèrent qu’il y aura une nouvelle crise, mais ne peuvent avancer le timing. Ce dont ils sont sûrs, c’est qu’elle pourrait être un événement dramatique pour la démocratie et les valeurs libérales.

Les activités qui ont bridé la croissance ces dernières années

Le taux de croissance a baissé de 5% à 3,9% entre les périodes 2000-2007 et 2008-2017. Dans l’agriculture, presque tous les indicateurs se sont notablement améliorés au cours des dix dernières années. Dans l’industrie de transformation (y compris l’artisanat), l’évolution est contrastée, suivant les branches et sous-branches. L’économie marocaine, après un rythme de croissance relativement élevé, grosso modo entre 2000 et 2008, accuse, depuis, un ralentissement qui perdure encore. D’une moyenne annuelle de l’ordre de 5% sur la première période, le taux de progression du PIB est retombé à une moyenne de 3,9% par an entre 2008 et 2017 – le résultat encore provisoire de l’année 2018, qui est de 3%, ne changeant rien à cette moyenne.

«L’efficacité énergétique est un facteur de compétitivité économique» [Entretien]

La stratégie et politique énergétique nationale place le développement durable, les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique au cœur de ses préoccupations. L’efficacité énergétique va de pair avec les stratégies actuelles de développement durable. Le champ est vaste et la mise en œuvre se fait via un ensemble de politiques publiques et d’actions allant, par exemple, de la réalisation de programmes nationaux et régionaux d’envergures, à la sensibilisation des acteurs aux écogestes, la mise en œuvre de dispositifs financiers de soutien, en passant par le développement des solutions d’écomobilité ou encore la prise en compte de ces problématiques dans les formes urbaines et la planification spatiale.

Faut-il craindre pour l’industrie automobile marocaine ?

Interpellé sur la question, Driss Benhima estime que ce n’est pas un risque systémique qui fait planer le doute sur l’industrie automobile, la menace viendrait d’ailleurs. Driss Benhima donne en cela l’exemple du secteur aéronautique chapeauté par le Gimas (Groupement des industries marocaines aéronautiques et spatiales), qui anticipe la menace de la robotisation sur certains métiers.Autre piste proposée par Driss Benhima pour maintenir le caractère compétitif de l’industrie automobile marocaine est la maintenance, comme c’est le cas de l’aéronautique.

Economie numérique : un nouveau fonds d’investissement pour les PME

Si le capital investissement au Maroc a été marqué en 2018 par l’entrée en lice des fonds promus par Innov Invest (initiative publique destinée à promouvoir le segment du capital amorçage), l’année qui démarre sera probablement celle de l’arrivée d’une nouvelle génération de fonds d’investissement. En effet, un nouvel acteur dénommé Titan VC FUND, actuellement en phase finale de closing, a choisi de se spécialiser dans le financement des PME marocaines et tunisiennes actives dans les métiers de big data, intelligence artificielle et l’apprentissage machine.

Crise immobilière : Entretien avec Rachid Khayatey, vice-président de la Fédération nationale des promoteurs immobiliers

Le secteur va mal. Recul de la production, baisse de la demande, stocks invendus…, tous les indicateurs sont au rouge. Tous les segments sont concernés. Concrètement, la promotion immobilière souffre aujourd’hui d’une sur-taxation. Tous les promoteurs se plaignent. Figurez-vous qu’aujourd’hui, les taxes (conservation foncière, taxes des régies…) sont devenues égales aux coûts des travaux. Entre cette année et l’année dernière, il y a des taxes qui ont augmenté de 100% voire même plus. Il faut savoir que la conservation foncière est devenue le premier contributeur en matière de ressources fiscales. Elle a même dépassé l’OCP et Maroc Télécom.
Conjoncture du 04 au 08 Mars 2019


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