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Conjoncture du 07 au 11 Janvier 2019

Veille Maraacid


Le baril de Brent repasse au dessus des 60 dollars

Les prix du pétrole poursuivaient leur montée mercredi dans un contexte marqué par les efforts de l'Opep pour limiter sa production, alors que les craintes sur la demande s'apaisent. Le baril de Brent pour livraison en mars a dépassé les 60 dollars pour la première fois depuis trois semaines et demi, en hausse de 20% sur les deux dernières semaines.

Les banques face à la baisse des dépôts

Le département Analyse & Recherche de Crédit du Maroc livre dans une note une grille de lecture multidimensionnelle du secteur bancaire marocain, en se basant sur les chiffres du premier semestre 2018. Parmi les faits marquants relevés dans cette étude, figure la problématique des dépôts de la clientèle qui affichent une évolution négative au 1er semestre 2018. Ce constat est fait après plusieurs semestres de hausse accélérée.

Les flux des IDE progressent de plus de 36% en novembre 2018

Le flux des Investissements directs étrangers (IDE) au Maroc a enregistré un accroissement de 36,7% à fin novembre 2018, passant à 31,82 milliards de dirhams (MMDH) contre 23,28 MMDH un an auparavant, selon l'Office des changes. En revanche, le flux des Investissements Directs Marocains à l’Etranger s'est inscrit en baisse de 44,5% à fin novembre 2018 : 5,184 MMDH contre 9,342 MMDH un an auparavant, relève l'Office, qui explique cette baisse par la diminution des investissements directs marocains réalisés à l'étranger (-40,1%) plus importante que la baisse des cessions d'investissements directs marocains à l'étranger (-18,2%). La note fait également ressortir que les envois de fonds effectués par les Marocains résidant à l'étranger ont enregistré une légère baisse de 1,6% passant de 60,68 MMDH durant les 11 premiers mois de l'année 2017 à 59,69 MMDH un an après.

Baisse de l’indice de confiance des ménages au T-4 2018

L'indice de confiance des ménages (ICM), dont les composantes portent sur l'évolution du niveau de vie, du chômage, de l'opportunité à effectuer des achats de biens durables et de la situation financière, s'est établi à 79,8 points au 4ème trimestre 2018, contre 85,9 points une année plus tôt, estime le Haut-Commissariat au Plan (HCP).

Avec 2,9% de croissance: Le Maroc s'alignerait sur la moyenne mondiale cette année

La croissance économique du Maroc ralentirait encore cette année, selon la Banque mondiale. Le pays se contenterait de 2,9%, après 4,1% en 2017 et 3,2% estimés pour 2018. Il s'alignerait ainsi sur la moyenne mondiale, mais serait un point au-dessus du taux attendu dans la région MENA. Pas de croissance économique soutenue pour le Maroc cette année. Les différentes sources de prévisions économiques tablent, en effet, sur la poursuite du ralentissement du PIB marocain amorcé en 2018, après un relatif bon cru en 2017. La dernière prévision en date est celle de la Banque mondiale (BM) qui vient de rendre publiques ses perspectives économiques pour la région Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA) et toute l’économie mondiale.

Plafonnement des prix des carburants: Pourquoi il faut consulter le Conseil de la concurrence

«Les prix des biens, des produits et des services sont déterminés par le jeu de la libre concurrence», telle est la formule de principe posée par l'article 1 de la loi n° 104-12 relative à la liberté des prix et de la concurrence. Ainsi, la liberté des prix est la règle, mais elle ne présente pas un caractère absolu. La loi peut apporter des dérogations à ce principe de rang législatif dans les cas où elle «en dispose autrement». En outre, l’administration dispose du pouvoir de réglementer les prix dans certaines matières ou dans certaines circonstances.

Flambée du prix du baril du pétrole : quels sont les risques ?

Le prix du baril du pétrole est en train de flamber et d’après les experts il peut atteindre la barre des 100 dollars. Les conséquences ne manqueront sûrement pas et pourront asphyxier les secteurs porteurs de croissances. Selon des experts que nous avons rencontrés, en cas de crise pétrolière, les économies des pays en voie de développement et non producteurs de pétrole seront menacées. La plupart des États essentiellement importateurs de pétrole se demandent quel sera leur sort si le baril de Brent de 72 dollars, actuellement, venait à atteindre le seuil des 100 dollars.

Croissance : Les prévisions de la Banque mondiale pour 2019 et 2020, ses estimations pour 2018

La Banque mondiale (BM) a relevé ses estimations de croissance pour l'économie marocaine à 3,2% en 2018, en hausse de 0,2% par rapport à ses prévisions de juin dernier.Selon le rapport semestriel de la BM « Perspectives pour l’économie mondiale » publié mardi 8 janvier, « une récolte agricole abondante et une conjoncture touristique favorable ont contribué à stimuler la croissance au Maroc (…) en 2018, que l’on estime avoir atteint 3,2%«.Pour ce qui est des perspectives à moyen terme de l'économie marocaine, la Banque mondiale table sur une croissance de 2,9% en 2019, « grâce aux réformes entreprises et à l’amélioration de l’activité touristique », et un taux de 3,5% en 2020 et 2021.

Maroc : Aggravation du déficit commercial, selon l’Office des changes

Le déficit commercial s’est aggravé de 10% à près de 104,38 milliards de dirhams (MMDH) à fin novembre 2018, contre 94,88 MMDH durant la même période un an auparavant, selon l’Office des changes. Cette aggravation s’explique par un accroissement des importations de 33,78 MMDH, plus importante que celui des exportations (+24,29 MMDH), fait savoir l’Office des changes dans une note sur ses indicateurs mensuels des échanges extérieurs du mois de novembre 2018, ajoutant que le taux de couverture s’est établi à 77,9% entre janvier et novembre 2018 au lieu de 78,3% un an plus tôt.

IDE : une hausse de plus de 8 milliards de DH

Le flux des Investissements directs étrangers (IDE) au Maroc a enregistré un accroissement de 36,7% à fin novembre 2018, passant à 31,82 milliards de DH contre 23,28 milliards de DH un an auparavant, selon l'Office des Changes.Bon cru pour les Investissements directs étrangers au Maroc. En revanche, le flux des Investissements Directs marocains à l’Étranger s'est inscrit en baisse de 44,5% à fin novembre 2018 : 5,184 milliards de DH contre 9,342 milliards de DH une année auparavant, relève l'Office, qui explique cette baisse par la diminution des investissements directs marocains réalisés à l'étranger (-40,1%) plus importante que la baisse des cessions d'investissements directs marocains à l'étranger (-18,2%).

Renault enchaîne les années exceptionnelles au Maroc

Renault conforte sa position de leader du marché de l’automobile au Maroc. Après une année 2017 exceptionnelle (70.535 unités vendues, soit une progression de +14,3% par rapport à 2016), le groupe explose les compteurs cette année. La marque au Losange achève l’année 2018 en apothéose avec des réalisations historiques en matière de livraisons et parts de marché. Renault Maroc a atteint, en effet, 42,5% de parts de marché cumulées et plus de 75.400 livraisons.

La bourse de Casablanca clôture proche de l'équilibre

La Bourse de Casablanca était quasi stable mercredi en fin de séance, ses deux principaux indices Masi et Madex cédant 0,01% chacun. A la cloche finale, le Masi, indice global composé de toutes les valeurs de type action, a perdu 0,01% à 11.082,41 points et le Madex, indice compact composé des valeurs cotées au continu, a reculé de 0,01% à 8.992,43 points.

La BM relève ses estimations de croissance pour le Maroc en 2018

La Banque mondiale (BM) a relevé ses estimations de croissance pour l'économie marocaine à 3,2% en 2018, en hausse de 0,2% par rapport à ses prévisions de juin dernier. Selon le rapport semestriel de la BM «Perspectives pour l'économie mondiale» publié mardi, «une récolte agricole abondante et une conjoncture touristique favorable ont contribué à stimuler la croissance au Maroc (…) en 2018, que l'on estime avoir atteint 3,2%».

Exploration pétrolière : Benkhadra fait le point

Poursuivre l’exploration minière et pétrolière ainsi que développer trois projets structurants de production sont les principaux engagements pris par l’Office national des hydrocarbures et des mines à l’horizon 2021. Le but étant de promouvoir les projets miniers auprès de l’industrie minière internationale et assurer la promotion des bassins marocains auprès de l’industrie pétrolière internationale. Par ailleurs, les efforts de promotion déployés ont été couronnés par la réception de plusieurs manifestations d’intérêt de la part de sociétés minières et pétrolières souhaitant conclure des accords de partenariat avec l’Onhym.

Maroc : 21 milliards de dollars d'investissements publics budgétisés pour 2019

Pour cette année, les investissements publics prévus au Maroc s'élèvent à 195 milliards de dirhams soit environ 21 milliards de dollars. D'après la direction du Budget relevant du ministère marocain de l'Economie et des finances, la grande partie de cette enveloppe, soit 51%, ira aux établissements et entreprises publics.

Mixe électrique : les énergies renouvelables représentent 35%

La part des énergies renouvelables dans le mixe électrique national a atteint 35% à fin 2018, avec une capacité installée de plus de 2.965 MW, a indiqué, mercredi à Rabat, le ministre de l’Énergie, des Mines et du Développement durable, Aziz Rabbah. Le ministère veille à développer une capacité supplémentaire d’environ 10.000 MW d’énergies renouvelables, répartis en 4.500 MW solaire, 4.200 MW éolien et 1.300 MW hydroélectrique à l’horizon 2030, a noté M. Rabbah à l’ouverture d’une journée médias initiée par le ministère.

Aggravation du déficit commercial de 10% à fin novembre 2018

Le déficit commercial s'est aggravé de 10% à près de 104,38 milliards de dirhams (MMDH) à fin novembre 2018, contre 94,88 MMDH durant la même période un an auparavant, selon l'Office des changes. Cette aggravation s'explique par un accroissement des importations de 33,78 MMDH, plus importante que celui des exportations (+24,29 MMDH), fait savoir l'Office des changes dans une note sur ses indicateurs mensuels des échanges extérieurs du mois de novembre 2018, ajoutant que le taux de couverture s'est établi à 77,9% entre janvier et novembre 2018 au lieu de 78,3% un an plus tôt.

Baisse du taux de chômage au troisième trimestre de 2018

Le taux de chômage a baissé de 10,6 pc à 10 pc au troisième trimestre de 2018, par rapport à la même période en 2017, a affirmé, mardi à Rabat, le ministre de l'Emploi et de l'Insertion professionnelle, Mohamed Yatim. En réponse à une question orale sur le "l'augmentation du taux de chômage", présentée par le groupe Haraki à la Chambre des conseillers, M. Yatim a expliqué que le volume global d’emploi a augmenté de 122.000 postes, soulignant que les postes d'emploi rémunérés représentent 85%.

Economie: La Banque mondiale relève à 3,2% ses estimations de croissance pour le Maroc en 2018

La Banque mondiale (BM) a relevé ses estimations de croissance pour l'économie marocaine à 3,2% en 2018, en hausse de 0,2% par rapport à ses prévisions de juin dernier. Selon le rapport semestriel de la BM "Perspectives pour l’économie mondiale" publié mardi, "une récolte agricole abondante et une conjoncture touristique favorable ont contribué à stimuler la croissance au Maroc (…) en 2018, que l’on estime avoir atteint 3,2%". Pour ce qui est des perspectives à moyen terme de l'économie marocaine, la Banque mondiale table sur une croissance de 2,9% en 2019, "grâce aux réformes entreprises et à l’amélioration de l’activité touristique", et un taux de 3,5% en 2020 et 2021.

Vague de froid: Le monde agricole optimiste malgré tout

Pas d’impact du froid glacial qui sévit depuis plusieurs semaines. Et l’optimisme est toujours de rigueur même après l’annonce par la météo de températures négatives durant cette semaine. Celles-ci devraient toucher plusieurs régions de production agricole, notamment les hauts plateaux de l’Oriental, les plaines intérieures du nord et du centre ainsi que l’extrême sud du pays.

Recettes fiscales: L’IS se porte bien, l’IR cartonne

L’effort de l’élargissement de l’assiette fiscale se fait sentir. Les recettes fiscales nettes ont augmenté de 4,3%, un niveau qui dépasse la croissance qui devrait s’établir à 3%, selon les prévisions du Haut commissariat au plan pour 2018. Elles ont atteint 149,4 milliards de DH (hors TVA à l’import). Cette hausse s’accompagne d’une progression de 12% des restitutions et remboursements fiscaux. Plus de 9 milliards de DH ont été remboursés aux entreprises au titre notamment de la TVA à l’intérieur, de l’IR et de l’IS

Pourquoi l’écart de rémunération entre le capital et le travail ne se réduit pas

Au Maroc, les inégalités de revenus, donc de niveau de vie, sont une réalité que tout le monde reconnaît aujourd’hui, même si la situation s’est quelque peu améliorée ces dernières décennies. En réalité, l’amélioration intervenue au cours de ces vingt dernières années n’a fait que “corriger” la courbe des inégalités pour la remettre, si l’on peut dire, à son niveau de…1984. Le coefficient de Gini, un indicateur statistique universellement utilisé pour saisir le degré d’inégalités dans un pays, est mesuré par le HCP à 39,5 en 2014, soit quasiment le même niveau que dans les années 80 où il se situait à 39,2. Bien sûr, il s’agit d’une moyenne nationale, car il diffère d’une région à l’autre, Rabat-Salé-Kénitra étant la plus inégalitaire avec un indice de 44,2 et Béni Mellal-Khénifra la moins inégalitaire avec 34,4 (l’indice est établi sur une échelle de 0 à 100, et plus on s’approche de 100 plus les inégalités s’accroissent, et inversement).

Pourquoi l’écart de rémunération entre le capital et le travail ne se réduit pas

Au Maroc, les inégalités de revenus, donc de niveau de vie, sont une réalité que tout le monde reconnaît aujourd’hui, même si la situation s’est quelque peu améliorée ces dernières décennies. En réalité, l’amélioration intervenue au cours de ces vingt dernières années n’a fait que “corriger” la courbe des inégalités pour la remettre, si l’on peut dire, à son niveau de…1984. Le coefficient de Gini, un indicateur statistique universellement utilisé pour saisir le degré d’inégalités dans un pays, est mesuré par le HCP à 39,5 en 2014, soit quasiment le même niveau que dans les années 80 où il se situait à 39,2. Bien sûr, il s’agit d’une moyenne nationale, car il diffère d’une région à l’autre, Rabat-Salé-Kénitra étant la plus inégalitaire avec un indice de 44,2 et Béni Mellal-Khénifra la moins inégalitaire avec 34,4 (l’indice est établi sur une échelle de 0 à 100, et plus on s’approche de 100 plus les inégalités s’accroissent, et inversement).

Pour favoriser l’émergence d’une classe moyenne dans le monde rural: Une nouvelle stratégie agricole dans le pipe

Une grande mue est attendue dans le secteur agricole au Maroc. Suite aux Hautes Instructions Royales, le département de l’Agriculture planche sur une nouvelle stratégie pour le secteur. Celle-ci devrait notamment favoriser l’émergence d’une classe moyenne agricole et d’en consolider l’ossature pour qu’en définitive elle puisse exercer sa double vocation de facteur d’équilibre et de levier de développement socio-économique.

L’Exécutif œuvre pour l’amélioration du pouvoir d’achat

L’amélioration du pouvoir d’achat des citoyens est placée au premier rang des priorités du gouvernement en ce sens qu'elle est étroitement liée au quotidien des familles, a affirmé lundi le chef du gouvernement Saâd Dine El Otmani, lors de la séance mensuelle de la Chambre des représentants sur la politique générale. Au cours de cette réunion consacrée à «l'évaluation de la performance des stratégies sectorielles», Saâd Dine El Otmani a souligné que la politique sociale de l'exécutif tend à rehausser le niveau de vie des citoyens et notamment à soutenir leur pouvoir d’achat.

Investissements publics : 99 milliards de dirhams alloués aux EEP en 2019

Il se serait apprécié de 16,5 % sur la période 2011-2019. Le montant global des investissements publics atteint cette année les 195 milliards de dirhams, dont une grande partie revient aux établissements et entreprises publics. En effet, l’investissement global prévu pour les EEP au titre de l’année 2019 s’élève à 99 milliards de dirhams au moment où 77,5 milliards de dirhams sont alloués au budget de l’État et 18,5 milliards de dirhams aux collectivités territoriales. C’est ce que l’on peut relever de la note sur la répartition régionale de l’investissement qui accompagne la loi de Finances 2019 et dont une note de synthèse a été publiée, lundi 7 janvier sur le site officiel du ministère de l’économie et des finances.

Importation de papier : Les producteurs marocains de cahiers appellent à la levée de la clause de sauvegarde

En dépit de leur insatisfaction des taux du droit antidumping sur les importations de cahiers originaires de Tunisie, désormais applicables pour une durée de 5 ans après la publication du dernier Bulletin officiel, les producteurs nationaux de cahiers sont toujours déterminés à obtenir gain de cause. En effet, la décision irréversible de la tutelle ne les a pas découragés à demander davantage de protection. Si les taux fixés aujourd’hui ne répondent pas à la marge du dumping qui a été calculée pour la mise en place de la mesure provisoire, les professionnels ferment les yeux sur cette décision mais en revanche plaident pour que la clause de sauvegarde relative à l’importation de papier soit levée.

Synthèse de la note sur la répartition régionale de l’investissement au titre de l’année 2019

L’effort de l’investissement public est considéré comme un levier indispensable dans la concrétisation du modèle de développement économique et socialdu pays. Ces dernières années, cet efforts’est traduit par un accroissement continu des marges budgétaires dégagées au profit de l’investissement public qui est passéde 135 MMDH en 2009 à 195 MMDH en 2018, soitune augmentation de plus de 44,4%. Cela confirme bien sonrôle crucial dans la croissance économique de notre pays,etdansledéveloppement des différents secteurs générateurs de richesse et d’emploi,notamment au niveau régional.

Au troisième trimestre 2018, la production manufacturière croît à nouveau

Au troisième trimestre 2018, la production manufacturière croît à nouveau (+ 0,5 % après + 0,2 %). Cela contraste avec le ralentissement de la production de l’ensemble de l’Union européenne, dû à la baisse de la production manufacturière allemande, particulièrement affectée par l’entrée en vigueur de nouvelles normes automobiles. La production manufacturière française est tirée par la croissance de la cokéfaction et raffinage (+ 13,2 % après - 10,7 %) et de la production de biens d’investissement (+ 1,8 % après + 0,5 %) tandis que celle des biens de consommation et des biens intermédiaires est en baisse.

Real Interest Rates and Productivity in Small Open Economies

In emerging market economies (EMEs), capital inflows are associated to productivity booms. However, the experience of advanced small open economies (AEs), like the ones of the Euro Area periphery, points to the opposite, i.e., capital inflows lead to lower productivity, possibly because of entry of less productive firms. We measure capital flow shocks as exogenous variations in world real interest rates. We show that, in the data, lower real interest rates lead to lower productivity only in AEs, whereas the opposite holds for EMEs. We build a business cycle model with firms' heterogeneity, financial imperfections and endogenous productivity.

Les meilleurs pays africains pour faire des affaires en 2019, selon Forbes

L’Ile Maurice est le meilleur pays africain pour faire des affaires en 2019, selon un classement élaboré par le magazine américain Forbes. Cet Etat insulaire de l’océan indien occupe le 39 è rang à l’échelle mondiale dans ce classement qui évalue 161 pays en se basant sur 15 critères dont le droits de propriété, l'innovation, les taxes, la corruption, la liberté (personnelle, économique et monétaire), la bureaucratie et la protection des investisseurs, la disponibilité de la main-d'œuvre, les infrastructures, la taille du marché et la qualité de vie. Classement des meilleurs pays africains pour faire des affaires en 2019 :

Maroc: la croissance économique a ralenti au 3è trimestre 2018, à 3%

Le rythme de croissance du secteur primaire s’est limitée à 4,1% au troisième trimestre 2018 contre 13,4% durant la même période de 2017, en raison notamment de la baisse de la valeur ajoutée des secteurs de l’agriculture et de la pêche. Entre le 1er juillet et le 30 septembre 2018, la croissance de la valeur ajoutée du secteur secondaire s’est située à 3% contre 3,2% au troisième trimestre 2017.La valeur ajoutée du secteur tertiaire a, quant à elle, affiché une hausse de 2,9% au troisième trimestre 2018 contre une progression 2,3% durant la même période de 2017.

Les tensions commerciales vont peser sur la croissance économique de la planète

La Banque mondiale voit la croissance mondiale légèrement ralentie à 2,9% en 2019 à cause des tensions commerciales entre les Etats-Unis et la Chine. L'institution a d'ailleurs également réduit sa prévision de croissance à 2,5% pour le pays de Donald Trump. Le conflit commercial entre les deux premières puissances économiques mondiales, les Etats-Unis et la Chine, inflige déjà des dommages collatéraux et menace de nuire davantage à l'économie mondiale, a averti ce mardi la Banque mondiale. Selon les projections semestrielles de l'institution, la croissance mondiale va ralentir à 2,9% cette année (-0,1 point par rapport aux prévisions de juin) et 2,8% en 2020.

Les prix des carburants repartent à la hausse

La tendance n'aura pas duré très longtemps. Après quelques semaines de baisses consécutives, les prix des carburants sont repartis à la hausse la semaine dernière: les données ont été communiquées lundi par le site Carbu.com, spécialiste du secteur pétrolier: le gazole a pris 0,4 centime d'euro, pour s'établir en moyenne à 1,395 euro le litre. De son côté, le super sans plomb 95 s'est apprécié de 1,1 centime, pour atteindre 1,416 euro. Enfin, le super sans plomb 98 a augmenté de 1,4 centime, à 1,486 euro.

«Gilets jaunes» : 32 millions d'euros débloqués pour le chômage partiel

Les principales victimes collatérales de la fureur des «gilets jaunes» contre le gouvernement semblent bien être les entreprises. Près de 58.000 salariés ont été mis au «chômage technique» du fait des manifestations des «Gilets jaunes», a déclaré dimanche sur BFM TV la ministre du Travail, Muriel Pénicaud. Les précédents chiffres évoqués par le gouvernement, le 21 décembre dernier, faisaient état de 43.000 personnes mises au chômage partiel. Leur nombre a donc depuis bondi de près de 40%. Au début du mois de décembre, ils étaient encore moitié moins nombreux.

Les investissements étrangers, outils essentiels de la politique chinoise

La Chine a réussi le jeudi 3 janvier un alunissage inédit sur la face cachée du satellite. Elle ne se désintéresse pas pour autant de notre planète. Fig Data a analysé les données des investissements de plus de 100 millions de dollars réalisés à l'étranger par Pékin depuis 2005. Elles dévoilent l'ambitieuse stratégie d'un pays qui vient de fêter ses 40 ans d'ouverture internationale.

La Bourse de Casablanca a clôturé décembre en hausse

La Bourse de Casablanca a clôturé le mois de décembre 2018 en hausse, ses deux principaux indices, Masi et Madex, gagnant 1,2% et 1,13%, respectivement. Au terme des 21 séances du dernier mois de l'année 2018, le Masi, indice global composé de toutes les valeurs de type action, a atteint 11.364,31 points et le Madex, indice compact composé des valeurs cotées au continu, a cumulé 9.233 points.

Le coût moyen de la dette du Trésor se stabilise à 4,1% en 2017

Le coût moyen de la dette du Trésor s'est stabilisé à 4,1% en 2017, selon la Direction du Trésor et des finances extérieures (DTFE) relevant du ministère de l’Economie et des Finances. Cette stabilisation s’explique principalement par le recul du coût moyen de la dette intérieure de près de 12 pb suite à des baisses successives des taux d’intérêt enregistrées durant ces trois dernières années, couplée par le repli du coût moyen de la dette extérieure de 4 pb, précise la DTFE qui vient de publier son rapport d’activité au titre de l’année 2017.

Maroc : le volume du gaz algérien en hausse

L’Office national des hydrocarbures et des mines (ONHYM) vient de dresser son bilan pour l’année 2018 avec des investissements en exploration pétrolière en hausse. Ils ont ainsi atteint 1,44 milliard de dirhams, dont 30,51 millions de dirhams pour l’Office national des hydrocarbures et des mines (ONHYM), indique-t-on après la réunion de son Conseil d’administration présidé par le ministre de l’Energie Aziz Rabbah. A fin novembre 2018, la recherche d’hydrocarbures a couvert une superficie totale de 126.971,71 km² et comptait 28 permis en onshore, 42 permis en offshore (dont 17 ONHYM), une autorisation de reconnaissance et 10 concessions d’exploitation (dont 1 ONHYM).
Conjoncture du 07 au 11 Janvier 2019


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