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Conjoncture du 09 au 13 Avril 2018

Veille Maraacid


Les exportations automobiles vers la Méditerranée représentent 13% des exportations du Maroc entre 2012 et 2016

La politique d'intégration dans les chaînes de valeurs mondiales avec le développement et le renforcement des secteurs industriels par le Maroc et la Turquie a contribué à une reconfiguration des exportations automobiles au sein de la Méditerranée, révèle cette étude sur les nouvelles routes du commerce méditerranéen, qui note que la Turquie concentre 13% des exportations automobiles régionales avec une intensification des flux vers les pays d'Euro-Med.En outre, depuis les années 2000, de nouvelles tendances se révèlent dans la structure des exportations des pays du bassin méditerranéen, fait observer l'étude, précisant que les pays de Sud-Med et d'Est-Med commencent à opérer une montée en gamme au détriment des secteurs traditionnels.

Commerce extérieur : les exportations cartonnent, mais les importations aussi

Après les deux premiers mois de l'année, la tendance est à la poursuite du creusement du déficit pour la balance commerciale de biens et services . Celui-ci s'est détérioré de 21,6% à 20,7 milliards de dirhams à fin février 2018, contre 17 milliards de DH un an auparavant, selon les données de l'Office des changes. Cette aggravation du déficit masque en réalité une très bonne performance des exportations de biens et services qui ont bondit de 11% pour s'établir à plus de 62 milliards de DH.

Elargissement de la couverture médicale: L’usine à gaz du Ramed

Au moment où l’AMO affiche une bonne santé financière, notamment avec un excédent d’exploitation et une réserve de sécurité cumulée, le Ramed souffre d’une série de problèmes de gouvernance, menaçant sa viabilité financière. Pour remédier à cette situation, le ministère de la Santé appelle à l’adoption de mécanismes de financement cohérents et solidaires, dans le cadre du chantier d’élargissement de la couverture médicale. Au-delà des problèmes de gouvernance et de viabilité financière, le régime de couverture médicale de base a mis à nu la fragilité du système public de soin. Cela est particulièrement vrai pour le Ramed. Sa mise en marche a constitué une mise à l’épreuve de l’hôpital public. Résultat: l’entrée en vigueur du Ramed a accentué les maux du système de santé au Maroc.

La croissance du PIB non agricole s’améliore

Elle devrait atteindre 3% au deuxième trimestre contre 4,2% une année plus tôt. La baisse de 0,2% de la valeur ajoutée agricole prévue devrait être compensée par le non agricole dont la valeur ajoutée devrait augmenter de 3,2%, soit le même niveau que le premier trimestre. Les services vont continuer à soutenir l’activité économique et vont contribuer, comme c’est le cas pour le premier trimestre, pour près de 1,6 point à la croissance globale du PIB. Le HCP prévoit également une amélioration de la valeur ajoutée industrielle (2,7%) alors que l’activité minière serait en retrait de 1,9% par rapport au pic enregistré une année auparavant. Plusieurs facteurs expliqueraient cette évolution: la volatilité des cours internationaux agricoles, l’incertitude entourant les perspectives d’évolution des exportations chinoises ainsi que le maintien de l’excédent de l’offre mondiale des fertilisants.

Les OPCI ne vont pas déstabiliser la configuration du marché financier

Ces instruments de placement auront l’obligation de distribuer au moins 85 % de leurs résultats. Ce sont des outils de transparence pour le marché immobilier. Ils constituent un moyen pour amortir les fluctuations d’un portefeuille constitué d’actions cotées ou de parts d’OPCVM., Le démarrage effectif des Organismes de Placement Collectif Immobilier (OPCI) se fait toujours attendre, mais plus pour longtemps, à en croire les dernières déclarations du ministère des finances. Si les opérateurs tiennent à ne dévoiler aucune carte de leurs business model, il est grand temps pour eux de vulgariser ce nouvel instrument de placement auprès du grand public.

Recul de la croissance au premier trimestre de l’année

Au premier trimestre 2018, le taux de croissance a enregistré une baisse par rapport à l’année dernière. Il se serait établi à 2,9% durant les trois premiers mois de l’année au lieu de +3,8% une année auparavant, selon les estimations du Haut-commissariat au plan (HCP). La croissance économique nationale a pâti d’une baisse de 0,5% de la valeur ajoutée agricole, a expliqué l’organisme public dans sa note de conjoncture du mois en cours. Selon le Haut-commissariat, la demande étrangère adressée au Maroc se serait consolidée au premier trimestre de l’année de 5,2%, profitant de l'orientation favorable des importations des pays de la zone euro.

Marché solidaire de l’Oasis, une expérience réussie d’inclusion des femmes…

Promouvoir et valoriser les initiatives des acteurs de l’économie sociale et solidaire est l’objectif visé à travers le Marché solidaire de l’Oasis à Casablanca. Inauguré en mars 2017, cet espace dédié aux produits du terroir et de l’artisanat connaît un franc succès. En atteste l’affluence quotidienne qui atteint, selon les commerçants, plus de 300 personnes le week-end et près de 150 en semaine. Et il ne s’agit pas de simples badauds venus juste faire un tour, mais d’acheteurs effectifs qui ne repartent pas les mains vides. Selon un couple rencontré lors de la visite du marché, «depuis l’ouverture de ce marché, nous achetons les épices, les plantes aromatiques, le miel, l’huile d’olive et les dattes ici. Et tous les samedis nous faisons un tour et partons toujours avec quelque chose». Selon la Fondation Mohammed V pour la solidarité, le Marché solidaire de l’Oasis a reçu 450 000 visiteurs depuis son ouverture en mars 2017.

Office des Changes : Hausse du déficit commercial et baisse des IDE

Les échanges extérieurs du Maroc ont été marqués par une hausse du déficit de la balance commerciale de 21,6% à 20,7 milliards de dirhams (MMDH) à fin février 2018 contre 17 MMDH un an auparavant, selon l'Office des changes.Les importations ont atteint 82,7 MMDH, en hausse de 13,5%, alors que les exportations ont progressé de 11% pour se chiffrer à 62 MMDH, précise l'Office des changes dans sa note sur les indicateurs mensuels des échanges extérieurs du mois de février 2018.Le taux de couverture des importations par les exportations s'est ainsi établi à 75% à fin février 2018 contre 76,6% un an auparavant, selon la même source.

La forte croissance du commerce mondial menacée par le protectionnisme

L’escalade des tensions commerciales entre les grandes puissances économiques mondiales et la menace d’un retour au protectionnisme risquent de compromettre la forte croissance du commerce mondial, attendue à 4,4% cette année, a prévenu jeudi le chef de l’OMC. « La forte croissance du commerce que nous observons aujourd’hui sera vitale pour entretenir la croissance et la reprise économique et pour soutenir la création d’emplois », a affirmé Roberto Azevedo, à l’occasion de la publication des prévisions pour 2018.

Les différents indicateurs en nette progression durant le 1er trimestre 2018

Le nombre de conteneurs traités sur les deux terminaux à conteneurs TC1 et TC2 pour ce premier trimestre est de 788.774 EVP, affichant ainsi une croissance de 3% par rapport à la même période de 2017. Les différents indicateurs du port Tanger Med ont enregistré une nette progression pour la majeure partie des activités portuaires, indique l'Autorité portuaire de Tanger Med (TMPA).

Grâce au Fonds vert pour le climat : Le Souss se lance dans l’agriculture intégrée et durable

Le ministère de l’agriculture, de la pêche maritime, du développement rural et des eaux et forêts lancera un ambitieux projet dans la région du Souss-Massa et qui porte sur le développement de l’agriculture intégrée, durable et résiliente face aux changements climatiques dans la vallée du Souss, financé dans le cadre du Fonds vert pour le climat. Le département de l’agriculture commanditera le 3 mai prochain une étude de faisabilité technique et financière pour le développement de l’agriculture intégrée, durable et résiliente face aux changements climatiques dans la vallée du Souss, et qui coûtera 5,8 millions DH. Et qui portera sur un diagnostic et une faisabilité technique et financière approfondis pour la préparation à la mise en œuvre d’un projet de développement agricole intégré, durable et résilient face aux changements climatiques des périmètres traditionnels de la vallée du Souss.

Le HCP optimiste : Croissance plus soutenue au 2ème trimestre

La croissance devrait se situer autour de 3% au deuxième trimestre contre 2,9% observé à fin mars. Ces prévisions ont été dressées dans la dernière note de conjoncture du HCP. A cet effet, la valeur ajoutée hors agriculture devrait profiter de l’amélioration de la conjoncture extérieure tant au niveau des économies émergentes qu’avancées. De ce fait, la demande mondiale adressée au Maroc connaîtrait une amélioration de 5,1%. «Cette hausse devrait profiter aux industries exportatrices, notamment de l’automobile, de l’aéronautique et du textile et du cuir.Toutefois, la hausse des importations des produits énergétiques, dans un contexte de renchérissement prévu des cours mondiaux du pétrole, continuerait à grever la balance commerciale», lit-on dans la note du HCP.

Promotion de l’emploi : Comment El Othmani compte s’y prendre

Selon un communiqué du département du chef de gouvernement, ce programme propose, outre les procédures actuelles de la promotion de l’emploi qui sont évaluées en continu pour les améliorer, de nouvelles procédures enrichies par la contribution de l’ensemble des parties concernées (départements gouvernementaux, établissements publics et opérateurs économiques). Lors de cette réunion, M. El Othmani a indiqué que ce programme a été présenté le 27 mars dernier au comité technique, puis au Conseil supérieur de la promotion de l’emploi (28 mars) pour faire l’objet de concertations, avant de le soumettre devant le Comité interministériel de l’emploi pour l’adopter, a rapporté le communiqué.

Pétrole : Le Brent à plus de 72 dollars sur fond de tensions géopolitiques

Les cours du pétrole poursuivaient leur trend haussier mercredi en cours d'échanges européens, alors que le risque d'une intervention en Syrie inquiète les marchés. Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en juin valait 71,72 dollars sur l'Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, en hausse de 68 cents par rapport à la clôture de mardi. Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" (WTI) pour le contrat de mai prenait 71 cents à 66,22 dollars une heure après son ouverture.

Commerce : Quel bilan pour le plan Rawaj ?

Le commerce intérieur est l’un des secteurs les plus dynamiques du pays, mais il demeure soumis à plusieurs problématiques qui freinent son évolution. Rappelons que le gouvernement a lancé il y a quelques années une stratégie baptisée plan Rawaj pour le restructurer et le développer. Ce plan prometteur a été décliné en plusieurs axes ayant trait notamment à la modernisation des points de vente de proximité et à l’augmentation de la qualité et la diversité des produits. Il faut dire que la stratégie a donné ses fruits dans certains volets comme le développement de la grande distribution et les supermarchés. Les réseaux de franchise se sont également multipliés durant les dernières années, avec des offres répondant aux meilleures normes. Les lieux de commerce ont été bien aménagés et dotés d’un personnel formé, afin d’accompagner le mode de consommation des Marocains qui ne cesse d’évoluer et qui s’arrime de plus en plus aux tendances occidentales.

Zone de libre-échange africaine: Quelles perspectives?

Lors du Sommet extraordinaire de l’Union africaine qui s’est tenu à Kigali, a été signé le 21 mars dernier la ZLECA (Zone de libre-échange continentale africaine). Les négociations de cette zone de libre-échange ont duré deux années sous la direction du président du Niger Mahamadou Issoufou. La ZLECA répond aux aspirations de l’Agenda 2063 pour l’Afrique qui prévoit un continent intégré et prospère, fondé sur la croissance inclusive et le développement durable. Cette zone de libre-échange va concerner une population de 1,2 milliard de personnes avec un PIB cumulé de 2.500 milliards de dollars. Il est prévu que la population de l’Afrique atteindra 2,5 milliards en 2050, et représentera 26% de la population mondiale en âge de travailler.

Maroc: Recul de la croissance au premier trimestre de l’année

Il en ressort aussi que «les importations hors énergie auraient contribué pour près de 75% à cette hausse, alimentées, en premier lieu, par les achats de biens d’équipement, suivis par ceux des produits alimentaires, des produits bruts et des biens de consommation».La valeur ajoutée du secteur secondaire se serait améliorée de 2,8% au premier trimestre 2018, portée notamment par la hausse de 9,5% de la valeur ajoutée minière, au lieu de +16,8% un trimestre auparavant.Soulignons également qu’au titre du premier trimestre, les prix à la consommation auraient augmenté de 2%, en variation annuelle, après une hausse de 1,2% un trimestre auparavant.

Bank Al-Maghrib, un taux directeur à l’image de la conjoncture économique

D’un Conseil à l’autre, Bank Al-Maghrib maintient son taux directeur à 2,25% depuis le 22 mars 2016, à un plus bas qui dure depuis longtemps. De ce fait, les explications et justifications de son Gouverneur, M. Abdellatif Jouahri, restent les mêmes, à savoir que le taux d’inflation est inférieur à 1% et que si les perspectives de croissance économique du Maroc se sont améliorées, elles ne se concrétisent pas encore par quelques tensions inflationnistes, en particulier !

Valorisation des co-produits oléicoles: Le Maroc renforce son arsenal juridique

Accélérer le rythme de transformation, maximiser le taux d’extraction de l’huile d’olive, améliorer sa qualité, et préserver l’environnement. Le secteur oléicole est en pleine mutation. Amorcée à travers l’adoption de nouvelles technologies en matière de trituration des olives, cette transition est également accompagnée d’un arsenal juridique en faveur du développement durable. En témoigne, la loi n°13-09 relative (1) aux énergies renouvelables. Pour rappel, ce texte a permis de combler les lacunes juridiques dans le domaine des énergies renouvelables, d’encourager les investissements et de relever plusieurs défis. Par la mise en valeur du potentiel des énergies renouvelables, il a contribué à la réduction de la dépendance énergétique, à la préservation de l’environnement par la limitation des émissions des gaz à effet de serre ainsi que la lutte contre les changements climatiques. Il a ainsi renforcé la position du Maroc en tant que destination d’investissement en matière d’énergies renouvelables.

Aquaculture : L’ANDA examine les opportunités d’investissement à Guelmim-Oued Noun

Dédié aux investisseurs et aux jeunes entrepreneurs souhaitant investir dans ce secteur, cet événement a pour objectif d’apporter un éclairage sur les opportunités d’investissement en aquaculture dans cette région dont le potentiel est considérable pour asseoir une filière à forte valeur ajoutée. «Cette journée est organisée dans le cadre de la promotion des Appels à manifestation d’intérêt (AMI) pour le développement de projets d’aquaculture dans la région. Il s’agit, en effet, d’un premier appel à manifestation d’intérêt, qui sera adressé aux investisseurs nationaux et internationaux intéressés par le développement de projets aquacoles», apprend-on de l’ANDA.

Samir Oudghiri Idrissi : «Grâce à son développement à l’export, Lesieur Cristal a réussi à faire une belle année 2017»

Lesieur Cristal a terminé l’année 2017 sur une belle lancée. En effet, la société a réalisé un chiffre d’affaires de 4,5 milliards de dirhams, soit une augmentation de 12% par rapport à l’exercice précédent. A l’export, une croissance de 15% a été enregistrée aussi bien vers les destinations matures que vers les nouveaux marchés, indique le top management lors d’une conférence de presse qui s’est tenue à Casablanca lundi 9 avril 2018. Sur la même période, la société a indiqué poursuivre son plan stratégique, en renforçant ses marques, la croissance de ses dernières innovations et l’optimisation des coûts opérationnels. En termes de chiffres, Lesieur Cristal a souligné que son programme d’investissement est de 80 millions de dirhams par an.

Mohamed Maarouf : «Nous proposons une offre tarifaire exclusive au Salon Auto Expo»

Le Salon Auto Expo tombe à point nommé parce qu’il coïncide avec le lancement et la disponibilité du produit de financement participatif auto qui n’est tout autre que la Mourabaha Auto. Quoi de mieux que d’avoir un salon juste après avoir designé ce produit. Notre présence est la première en ce genre parce qu’on est nouveau sur le marché. C’est notre première participation à un salon que nous voulons être agressive et efficace pour la simple raison que nous avons articulé notre présence autour de la particularité de cette manifestation qui est l’un des rares salons où les gens viennent pour acheter. Donc, il faut qu’ils trouvent non seulement les voitures de leur choix mais également le financement adéquat. Nous nous sommes, à cet effet, arrangés pour apporter des solutions de financement appropriées qui permettent aux gens de partir avec leur voiture clé en main.

Smart days-Maroc Telecom : 3% de croissance en Afrique grâce au digital

Avant de s’exprimer autour de ces opportunités, Gilles Babinet, entrepreneur en numérique, auteur et digital champion pour la France à la Commission européenne, a remonté le temps, il y a 50 ans, à la loi Gordon Moore. Celui-ci, l’un des fondateurs de la première société des microprocesseurs, estime que les outils doublent de puissance en 24 mois. «Cette prédiction est toujours valable», indique M. Babinet. L’entrepreneur français enchaîne par la suite sur des faits historiques. En 1976, le premier ordinateur a été connecté au Net. L’année 1990 a vu naître les micro-ordinateurs. Quant à l’année 2000, elle a été marquée par l’émergence de l’informatique domestique. Après quoi, il y a eu l’apparition des smartphones. «Dans les pays subsahariens, le design des smartphones est similaire à celui de l’occident mais avec des coûts faibles», poursuit l’intervenant.

Ciment : Fléchissement de plus de 15% des volumes vendus au mois de mars

La morosité plombe l’activité des cimentiers marocains. Le déclin des ventes se poursuit. Un net fléchissement a été observé à fin mars aussi bien en ventilation mensuelle qu’annuelle. C’est ce que l’on peut relever des derniers chiffres arrêtés par le département de l’habitat. Ce repli constant est expliqué par un ralentissement de l’élan de construction au niveau du Maroc, témoignant ainsi de la crise dont semble souffrir le secteur du bâtiment et travaux publics depuis bien longtemps. A fin mars, 1,12 tonnes de ciments ont été écoulées sur le marché local durant le mois de mars. Ce volume s’inscrit en baisse de 15,11% par rapport à la même période de l’année passée. La consommation cumulée s’est élevée sur les trois premiers mois de l’année à 3,308 millions de tonnes contre 3,55 millions de tonnes une année plus tôt, soit un fléchissement de l’ordre de 6,91%.

Conjoncture mondiale, l'analyse de Coface

La croissance mondiale particulièrement soutenue (prévision de 3,2% en 2018 par Coface) semble avoir atteint son pic et commence à montrer quelques signes de faiblesse dans les pays avancés. L’évolution des défaillances d’entreprises le confirme. 2017 a vu une chute sans précédent de leur nombre et 2018 devrait connaître un essoufflement du mouvement baissier : de -7% en zone euro et -5% aux Etats-Unis. Le Portugal, qui bénéficie d’une croissance extrêmement dynamique, voit son évaluation pays améliorée en A2.

Marché auto : Les chiffres clés des ventes

En dépit d’une conjoncture économique défavorable, le secteur des voitures neuves au Maroc continue sur une tendance haussière. Avec un chiffre d’affaires de l’ordre de 60 MMDH et une croissance de 45% sur les 5 dernières années, ce secteur stratégique pour l’économie nationale et à fort potentiel contribue à hauteur de 2,3% au PIB, et génère pas moins de 15 000 emplois directs et 120 000 indirects. Cependant, avec 3,8 millions de véhicules (dont 2,6 millions de véhicules de tourisme), le marché national demeure caractérisé par un faible taux de motorisation, soit 80 véhicules pour 1000 habitants contre 600 véhicules pour 1000 habitants en Europe.

AUTO EXPO 2018, l’automobile sublimée

Inauguré par le chef du gouvernement, M. Saad Eddine El Othmani, qu’accompagnait le ministre délégué en charge du Transport et de la Logistique, M. Najib Boulif, cet événement est le lieu privilégié de toutes les affaires, tant pour les concessionnaires que pour les acheteurs qui, tous les deux ans, espèrent acquérir la voiture de leur choix aux meilleurs prix et conditions. Bien évidemment, les grands concessionnaires sont tous présents, qui proposent des premiums, mais également les citadines, les cross-over et toutes les autres (voire des motos) dans des stands qui rivalisent de qualité et d’optimisation des espaces.

Eklavya Chandra : « Le riz est notre porte d’entrée vers les consommateurs africains »

Le Kenya a été notre premier marché africain, puis nous nous sommes diversifiés géographiquement, tant sur l’origine du riz que sur sa destination.Le continent, qui représentait l’essentiel de notre activité à notre démarrage, reste toujours important : environ un tiers de notre chiffre d’affaires est aujourd’hui africain, quasi exclusivement au sud du Sahara. La production africaine progresse mais reste insuffisante car, dans le même temps, la consommation du continent croît encore plus rapidement

Sucre : les producteurs face à la crise

Malgré d’excellents rendements en Afrique de l’Ouest et en Afrique centrale, la production de canne souffre d’un marché mondial toujours plus baissier. Les acteurs de la filière cherchent une porte de sortie. «C’est une culture qui pourrait être plus développée au Togo. D’ailleurs, l’État a identifié des zones spécifiques pour la production de canne à sucre et des dispositions fiscales ont été prises pour inciter les investisseurs à venir s’y établir. Malheureusement, cela n’a pas encore eu l’effet escompté. Depuis des opérateurs chinois il y a trente ans, personne n’est venu. »

Fruits rouges : le Maroc suscite l’appétit des grands producteurs mondiaux

Le Maroc n’est certainement pas réputé pour être une terre de fruits rouges. Actuellement, ses variétés de fraises, myrtilles, framboises et mûres s’étendent sur 7 100 hectares, répartis entre le Loukkos et le Gharb (au nord-ouest) et le Souss-Massa (au sud-est). Avec une production de 169 000 tonnes lors de la campagne 2016-2017, la filière a pourtant généré un chiffre d’affaires à l’export de 3,4 milliards de dirhams (299 millions d’euros), contre 2,3 milliards de dirhams en 2015-2016.

Une victoire de papier

La revanche de l’industrie nationale du cahier sur les exportateurs tunisiens, épinglés pour pratiques anticoncurrentielles, ne règle pas le problème de compétitivité du tissu local… Loin de là.Pour cet oligopole, l’enjeu est de reprendre la main sur le marché national, estimé à 22.000 tonnes de cahiers par an. La percée remarquable des entrants tunisiens sur le marché domestique remonte au début des années 2000.

La situation économique nationale durant le quatrième trimestre 2017

L’arrêté des comptes nationaux fait ressortir une amélioration de la croissance économique nationale, se situant à 4,1% au quatrième trimestre 2017 au lieu de 1% durant la même période de l’année 2016, soutenue particulièrement par l’important rebondissement de l’activité agricole. Cette croissance a été tirée par la consommation finale des ménages et la demande extérieure dans un contexte de stabilité du niveau général des prix et d’une baisse du besoin de financement de l’économie nationale.

«La complexification des exportations est cruciale»

La première montre que la marge de diversification des exportations d’un pays est tributaire de sa capacité, en termes de capabilités, à élaborer des produits similaires ou proches de ceux qu’il exporte et pour lesquels il bénéficie d’avantages comparatifs révélés. La deuxième conclusion est que les produits diffèrent par le nombre de capabilités que requiert leur élaboration, tandis que les pays, eux, diffèrent par le nombre de capabilités qui sont présentes dans leur territoire. Cette étude permet d’analyser la réalité de l’offre exportable de notre pays, ainsi que le potentiel de diversification que recèlent les différentes branches d’activité de son économie sous l’angle en particulier des produits proches de ceux pour lesquels elle a un avantage comparatif révélé.

Economie africaine: L’intégration continentale portée par le privé selon BCG

Malgré les obstacles de la fragmentation, l’intégration économique en Afrique n’est pas seulement engagée, mais elle s’est considérablement accélérée depuis 2006, grâce notamment au dynamisme des entreprises privées. C’est ce qui ressort d’une étude approfondie du Boston Consulting Group (BCG) sur les avancées réalisées en matière d’intégration continentale. Intitulée «Construire l’Afrique unie: les entreprises privées montrent la voie à travers le continent», cette étude montre que l’Afrique investit plus en Afrique, l’Afrique s’engage plus avec l’Afrique et les Africains se rendent plus en Afrique. Ainsi entre 2006-2007 et 2015-2016, le montant annuel moyen d’investissements directs étranges provenant d’autres pays africains sur le continent est passé de 3,7 milliards $ à 10 milliards $. Sur la même période, les accords de fusions-acquisitions sont passés eux de 238 à 418, alors que la moyenne annuelle des exportations intra-africaines a augmenté de 41 milliards $ à 65 milliards $ par an.

Déclaration préliminaire du Haut Commissaire au Plan au sujet de l’emploi et de la valeur ajoutée dans certaines activités économiques

La statistique constitue une discipline sérieuse et exigeante. Elle demande, comme vous le savez, de l'expertise, mais aussi de la vigilance sur le respect des normes internationales, qui connaissent, elles-mêmes, un processus constant d'enrichissement qu’il faut suivre et auquel nous nous attelons, autant que possible, à contribuer. Comme vous vous en doutez, cela implique beaucoup de préparations et une présence assidue, d’autant plus contraignantes, que nous travaillons dans un contexte d'exiguïté chronique des ressources humaines et matérielles requises à cet effet.

La Banque africaine de développement est cruciale pour le développement économique de l’Afrique, déclarent les gouverneurs de l’institution pour l’Afrique australe

La Banque africaine de développement est cruciale pour le développement économique de l’Afrique, déclarent les gouverneurs de l’institution pour l’Afrique australeIl a exprimé sa certitude que tous les pays de la région australe de l’Afrique ont une excellente occasion d’accélérer leur croissance inclusive dans les prochaines années et que la Banque africaine de développement les accompagnera dans cette ambition. La rencontre consultative avec les gouverneurs d’Afrique australe est la cinquième du genre organisée par la Banque sur les défis qui se posent au développement de l’Afrique et les réformes à apporter à l’institution.

Maroc : dix millions de femmes sans emploi en 2017

Le Haut-commissariat au Plan (HCP) a présenté, il y a quelques jours les principaux résultats de l’enquête nationale qu’il a menée sur l’emploi au Maroc en 2017. Les chiffres publiés sont alarmants, notamment quant à la participation des femmes au marché du travail. Elles sont plus de dix millions à ne pas travailler, soit 71,6 % des femmes en âge d’intégrer le marché du travail et 40 % de la population marocaine en âge de travailler. Ce taux, qui ne cesse de s’enfoncer, a perdu 3,5 points en quinze ans.
Conjoncture du 09 au 13 Avril 2018


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