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Conjoncture du 10 au 14 Septembre 2018

Veille Maraacid


Dépenses publiques: d'où vient l'écart entre la France et l'Allemagne, comment le réduire ?

Le poids de la dépense publique en France est non seulement l'un des plus élevés d’Europe mais aussi très supérieur (+12,6 points de PIB) à celui de l'Allemagne. Cet écart considérable, préjudiciable à l'équilibre de la zone euro, va de pair avec un décalage de croissance et de compétitivité. La comparaison des dépenses par fonctions entre les deux pays, et de leurs déterminants, permet d'identifier des pistes d'action.

Perspectives économiques mondiales 2018-2019: escalade des risques, désescalade de croissance

Si la balance globale des risques a plutôt penché dans un sens négatif au cours de l’été, la croissance américaine ne faiblit pas. Ce constat nous amène à conserver le scénario d’un ralentissement graduel de l’activité mondiale que nous privilégions depuis plusieurs trimestres. Il s’opérera à mesure de la montée des tensions inflationnistes, notamment aux Etats-Unis, et des réactions de politiques monétaires qui s’en suivront.

Tunisie: le déficit commercial se creuse sur les huit premiers mois de 2018, à 4,35 milliards $  

Le déficit de la balance commerciale de la Tunisie s’est établi à 12,16 milliards de dinars (4,35 milliards de dollars) durant les huit premiers mois de 2018 contre 10,06 milliards de dinars durant la même période de 2017, selon des données publiées par l’Institut national de la Statistique (INS).Les importations ont, quant à elles, culminé à 38,5 milliards de dinars sur les huit premiers mois de l’année en cours, contre 32 milliards durant la même période de l’année écoulée, ce qui représente une augmentation de 20,4%.En ce qui concerne la répartition par partenaire commercial, les plus importants déficits ont été enregistrés avec la Chine (-3,38 milliards de dinars), l’Italie (-1,77 milliard), la Turquie (-1,41 milliard), l’Algérie (-1,07 milliard) et la Russie (-824,6 millions).

Les recettes fiscales ne font plus "recettes"…

«Depuis 2012, les recettes fiscales du Maroc évoluent à un rythme moyen inférieur à la croissance économique» : c’est le constat fait par les équipes d’Attijari Global Research (AGR), dans une note intitulée «Quelle physionomie d’équilibre budgétaire au Maroc». Les recettes fiscales ont ainsi enregistré durant la période 2012-2017 une progression moyenne de 2,6% comparée à 3,4% pour le PIB.

L'Opep réduit sa prévision de croissance de la demande de brut

L'Opep a de nouveau abaissé mercredi sa prévision de croissance de la demande pétrolière mondiale pour 2019 en soulignant que les risques entourant les perspectives économiques étaient orientés à la baisse, un facteur qui va à l'encontre de la stratégie du cartel visant à soutenir les cours.

HCP : L'indice de la production manufacturières en hausse 3% au T2 2018

L’indice de la production des industries manufacturières hors raffinage de pétrole a enregistré une hausse de 3,0% au cours du deuxième trimestre 2018 par rapport à la même période de 2017. Cette évolution résulte notamment de la hausse de l’indice de la production des «industries chimiques» de 4,5%, de celui de l’«industrie automobile» de 5,4%, de celui des «autres produits minéraux non métalliques » de 7,5%, de celui du « papier et carton » de 17,8%, de celui des «industries alimentaires» de 1,1%, de celui des «articles d’habillement et fourrures» de 1,8% et de celui des «produits métalliques» de 3,7% .

Immobilières... c’est “le moment d’acheter” !

C’est un fait, la conjoncture actuelle est peu favorable pour les immobilières. Les valeurs cotées en Bourse évoluent dans un environnement marqué par une morosité ambiante sur tous les plans, soit de la production à la vente. Si les derniers chiffres du ciment révèlent une baisse des ventes durant le premier semestre, les transactions immobilières, de leur côté, se font au compte-goutte. Addoha, l’un des opérateurs immobiliers de la place a subi les désagréments de cette conjoncture, ce qui l’a poussé à émettre un profit warning sur ses résultats semestriels. La réponse du marché ne s’est pas faite attendre. Le titre a perdu plus de 14% de sa valeur pour s’échanger à moins de 15DH. «Pourtant, le problème est conjoncturel et non structurel», commente un professionnel de la place.

« Le Maroc pourrait mobiliser jusqu’à 5% de son PIB par an en financement privé »

En visite au Maroc, fin août, le vice-président de la Banque mondiale pour la région MENA, a fait savoir que l’institution financière internationale va réorienter ses priorités et son approche au Maroc. Désormais, un nouveau cadre de partenariat liera les deux parties. Marie Françoise Marie-Nelly, directrice des opérations de la Banque mondiale pour le Maghreb et Malte, revient sur les détails de ce nouveau cadre de partenariat et les nouvelles perspectives que cela offre au Maroc.

Microcrédit. Place au financement vert !

Comment les Associations de microcrédit (AMC) peuvent-elles diversifier leur offre et développer de nouveaux produits et services dits «verts»? Dans un contexte local et régional marqué par un besoin croissant de financement des activités génératrices de revenus, les AMC doivent s’adapter aux besoins différenciés de leurs cibles. Il s’agit aussi de mieux cerner l’impact des paramètres socio-économiques sur l’inclusion financière. Grâce à un don italien de 273.000 euros, cinq associations (Amos, Ismailia, Inmaa, Atil, Attadamoune) vont pouvoir bénéficier d’une étude qui leur donnera plus de visibilité dans ce sens. Cet accompagnement s’inscrit dans la continuité du projet «lutte contre la pauvreté dans les zones rurales du Maroc à travers le soutien au secteur du microcrédit».

Exportation: Fruits et légumes. L’APEFEL tient son symposuim

Après avoir traité les nouvelles tendances commerciales des fruits et légumes, en l’occurrence la nécessité d’aller vers plus de tomates de segmentation et de variété, le symposium international initié par l’Association marocaine des producteurs-exportateurs de fruits et légumes (APEFEL) et celle des conditionneurs maraîchers (AMCOM) en partenariat avec la FIFEL et l’EACCE revient sur un sujet d’actualité à l'occasion de cette manifestation bisannuelle. Il s’agit de l’environnement dans lequel évoluent les exportations marocaines de fruits et légumes.

Le Maroc, un partenaire économique de taille pour l’Australie

« Le Maroc jouit de plusieurs atouts qui lui permettent de s’imposer comme un partenaire économique de premier plan pour l’Australie en Afrique et dans la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord (MENA) », a souligné M. Sam Guédouard, conseiller au Commerce à l’Austrade, l’organisme public australien de promotion du commerce extérieur, lors d’une séance de travail tenue par la Chambre de Commerce Arabo-Australienne avec une délégation parlementaire marocaine de la chambre des Représentants en visite en Australie.

Textile-habillement : Les industriels se rebiffent !

Les défis pour le secteur du textile et l’habillement marocain sont nombreux pour l’année 2019. Après deux années plutôt favorables pour le secteur en termes d’exportation vers l’Union européenne (classé 2ème et 3ème meilleures performances à l’export vers l’UE en 2016 et 2017), le développement du textile marocain requiert encore plus d’efforts. En témoignent les multiples attentes exprimées par l’Association marocaine de l’industrie du textile et de l’habillement, durant un point de presse tenu lundi 10 septembre 2018 à Casablanca. Lors de cette rencontre, l’Amith a également dévoilé ses nouveautés et les chantiers attendus en 2019.

Artisanat et économie sociale : Une zone d’activité économique à Guelmim

Lors de cette session, les membres du conseil ont validé l’acquisition des trois terrains qui vont abriter cette zone très attendue par les opérateurs économiques locaux et qui vient pour combler le déficit en infrastructure à fort impact économique que connaît cette ville malgré les efforts d’investissement dont elle a bénéficié. Elle se fixe pour objectifs la création d’emplois surtout au profit des jeunes diplômés et des femmes et contribuer à la réalisation des projets inscrits dans le cadre de l’INDH qui fait de l’économie sociale et solidaire l’une de ses priorités. Ainsi, pour l’opérationnalisation de ce chantier, des comités de pilotage et de suivi, ainsi que des groupes de travail locaux seront constitués pour le suivi et la mise en œuvre de ce projet et pour définir la consistance, le coût et les modalités pratiques d’exécution (planning, délais d’exécution, missions dévolues à chacun des partenaires).

La Turquie à l’assaut du marché financier africain via le Maroc

La Turquie sollicite une collaboration avec le Maroc pour accéder au secteur financier africain. En effet, des opérateurs économiques turcs ont appelé, ce mercredi 12 septembre à Istanbul, à l’établissement d’un partenariat maroco-turc sur les marchés financiers africains. C’était lors forum organisé par le Conseil turc des relations économiques extérieures relevant du ministère du Commerce extérieur.

Ce qu'exporte le Maroc vers la Thaïlande

« La mission de prospection, organisée par le ministère thaïlandais du Commerce, connaîtra la participation de quelque 35 entreprises thaïlandaises opérant dans divers secteurs d’activités, notamment la sous-traitance dans l’industrie automobile, les hydrocarbures et l’agroalimentaire », indique dans un communiqué de l’ambassade du Royaume à Bangkok relayé par la Map.

Les exportations de produits agro-alimentaires ont progressé de 83% en 7 ans

Les exportations des produits agro-alimentaires ont enregistré une croissance importante ces dernières années, en passant de 29,3 milliards de dirhams (MMDH) en 2010 à 53,5 MMDH en 2017, soit une croissance de 83%, indique un communiqué de l’Établissement autonome de contrôle et de coordination des exportations (EACCE). Cette évolution positive de la valeur des exportations a permis au secteur de se positionner comme deuxième source de devises pour le Maroc, avec une part d’environ 22% par rapport aux exportations totales, relève l’EACCE dans un communiqué publié à l’issue de son Conseil d’administration qui s’est tenu lundi à Casablanca sous la présidence de M. Aziz Akhannouch, ministre de l’Agriculture et de la pêche maritime, du développement rural et des eaux et forêts.

La BCE préoccupée par la montée des risques

Guerre commerciale, pays émergents, dette italienne: la Banque centrale européenne sera surveillée jeudi sur son appréciation des risques en cette fin d'été, tandis que devrait se confirmer le retrait de son vaste soutien à l'économie. L'institution francfortoise devrait certes maintenir ses taux directeurs à leur plus bas historique, mais sa réunion pourrait être plus animée que prévu car « la balance des risques est devenue moins favorable », note la banque UBS.

Energie verte: Les cas d’école se multiplient

Réaliser des projets d’énergie verte et amortir les risques financiers n’est pas à la portée de tout le monde. En dehors des grands groupes qui arrivent à décrocher les financements nécessaires, les PME peinent à en bénéficier. Encore moins les TPE boudées par les fonds d’investissement et les banques. Pour pallier cette situation, MorSEFF a accompagné à ce jour 141 projets menés par de grands groupes et des PME. Cet appui a permis la création de plusieurs «success stories». Innovation, modernisation, pompage solaire, équipements électriques… Les projets, qui contribuent à une amélioration des performances et de la compétitivité, diffèrent d’une entreprise à une autre.

Automobile: L’indien Varroc parie sur le Maroc

C’est à Tanger Automotive City que Varroc prévoit de s’installer. L’équipementier avait annoncé, fin 2017, son objectif de mettre en place une véritable base industrielle au Maroc. Elle comprendra, outre l’usine, un centre de développement de produits. L’investissement total n’a pas été dévoilé . Et encore un investisseur indien qui mise sur le Maroc. Après Rajneesh Mittal, qui a récemment mobilisé 100 millions de dollars pour la construction d’une usine de plastique PET à Tanger, c’est au tour de Varroc de tenter l’aventure marocaine.

Stop à la manipulation de la monnaie !

Historiquement, les sociétés ont presque tout utilisé comme monnaie. Les produits rares étaient particulièrement prisés dans le passé. Des coquillages, du tabac, du sel, et même des roues géantes en pierre sculptée (sur l'île de Yap) ont été utilisés comme moyens d'échange et d'épargne. L'or, l'argent et le cuivre ont été largement utilisés pendant des milliers d'années. Le dollar américain était attaché à la valeur de l'or jusque dans les années 1970. Le problème avec l'utilisation des marchandises comme monnaie est que leur valeur n'est pas toujours stable. La valeur du tabac peut exploser dans une sécheresse, et le prix de l'or chuter si un navire espagnol revenait après avoir pillé les Aztèques de leurs métaux précieux.

La guerre commerciale pousse des entreprises chinoises à l'exode

A l'heure où l'Amérique de Donald Trump impose des droits de douane punitifs au "made in China", des entreprises chinoises délocalisent leur production, du Vietnam au Mexique, pour échapper aux contrecoups de la guerre commerciale. Exaspéré par son abyssal déficit avec le géant asiatique, Washington a imposé entre juillet et août des droits de 25% visant des marchandises importées de Chine d'une valeur de 50 milliards de dollars par an et s'apprête à taxer 200 milliards de dollars de biens supplémentaires.Seul moyen d'y échapper pour nombre de firmes chinoises: assembler leurs produits ailleurs. Des fabricants de pneus, de plastiques ou de textile ont déjà entamé cette délocalisation, selon des déclarations commerciales consultées par l'AFP.

Textile: En attendant le choc de compétitivité

Le textile habillement et la friperie représentent 36% des saisies de marchandises opérées par la Douane. La même tendance est observée au terme des 6 premiers mois de l’année. Contrebande, dumping… L'association marocaine de l'industrie textile et habillement, (Amith) veut des mesures urgentes contre les importations «sauvages» et demande la révision des accords de libre échange «toxiques à l’économie». Si l'export se porte bien avec des taux d'accroissement des ventes à l'étranger de 8,8% en 2016 et 4,9% en 2017, le marché local a du mal à affronter les importations en provenance de certains pays ainsi que la contrebande.

Textile: appel à des mesures urgentes dans la loi de Finances 2019

Face aux importations «sauvages», l’Association marocaine de l’industrie textile et habillement (Amith) appelle à des mesures urgentes dans la loi de Finances 2019, comme le rapporte L’Economiste dans son édition de ce 12 septembre. Malgré un export qui atteint des taux d’accroissement des ventes à l’étranger de 8,8 % en 2016 et 4,9 % en 2017, le secteur peine. La raison? Le marché local estimé à plus de 4,4 milliards de dirhams, qui doit faire face aux importations en provenance de certains pays et à la contrebande, «difficile à éradiquer», comme l’affirme le président de l’Amith, Karim Tazi. Le textile habillement et la friperie représentent 36 % des saisies de marchandises opérées par la Douane. Karim Tazi pointe clairement du doigt «les importations déloyales des enseignes low-cost» et des «réseaux de contrebande organisés au nord du Maroc et à partir de la Mauritanie».

Les minotiers dans le viseur des banques

Autrefois chouchouté par les banques, le secteur meunier se retrouve désormais sur la liste des secteurs à risque surveillés par les établissements bancaires. La relation entre les minotiers et le secteur bancaire s’est un peu dégradée durant ces dernières années. Au point que Les Inspirations Eco affirme, dans sa publication du jour, que le secteur meunier est dans le viseur des banques de la place qui font preuve d'une vigilance accrue. Et le quotidien d'ajouter que la minoterie est fragilisée par un certain nombre de facteurs.

Banques participatives: à court de ressources, voici la parade qu'elles ont trouvée

Alors que les premières sukuks tardent à voir le jour, les banques participatives ont finalement trouvé le moyen de résoudre la problématique du refinancement. La solution s’appelle "Wakalat al-Istithmar". Les crédits distribués par les banques participatives évoluent plus vite que les dépôts collectés auprès de la clientèle. Faute de disponibilité d’instruments de refinancement conformes à la Charia, la situation devient inquiétante et certaines banques se trouvent sur le point de fermer le robinet du crédit.

Les exportations agricoles franchissent la barre des 50 milliards de dirhams

Les produits agroalimentaires représentent 22% des exportations nationales. Depuis 2010, ces ventes à l'étranger ont progressé de 83% pour désormais dépasser les 50 milliards de dirhams. Dans le détail, ces exportations ont enregistré une croissance de 83%, passant de 29,3 milliards de dirhams en 2010 à 53,5 milliards de dirhams en 2017. C'est ce qui ressort de la réunion du conseil d'administration de l'Etablissement autonome de contrôle et de coordination des exportations (EACCE) présidé par Aziz Akhannouch, ministre de l'Agriculture. Ainsi, les exportations des produits agroalimentaires ont atteint 2,9 millions de tonnes durant la campagne 2017–2018, soit une augmentation de 4% comparativement à la campagne 2016–2017.

Collectivités territoriales: des caisses bien remplies

Le budget des collectivités territoriales dégage un excédent de plus de 4 milliards de dirhams à fin juillet 2018, selon les statistiques de la Trésorerie générale du royaume. Le bulletin fait également ressortir que les recettes ordinaires des collectivités territoriales se sont établies à 23,1 milliards de dirhams, en progression de 5,6% par rapport à fin juillet 2017, tandis que les dépenses ordinaires ont augmenté de 2,3% à 13,2 milliards de dirhams.L'exécution des budgets des collectivités territoriales à fin juillet 2018 a ainsi dégagé un solde ordinaire positif de 10 milliards de dirhams, relève la TGR.

Accord de pêche Maroc-UE : Le juste prix en question…

Au cours d’une réunion de la Commission des affaires étrangères, des frontières, de la défense nationale et des zones marocaines occupées à la Chambre des conseillers, consacrée aux « négociations entre le Maroc et l’UE sur l’accord de pêche », les conseillers ont souligné la nécessité de poursuivre la mobilisation et de renforcer la coordination avec l’institution législative en vue de défendre les intérêts nationaux.

Digitalisation de l’économie : Le Maroc est en retard, selon le CMC

Le Centre Marocain de Conjoncture (CMC) vient de publier le dernier numéro (305) de sa revue mensuelle »Maroc Conjoncture », consacré au thème : ‘’la digitalisation : Quel impact sur les entreprises marocaines ?’’. Ce spécial porte sur plusieurs axes dont ‘’le Classement Doing Business et entreprises : Si l’impossible est fait, le nécessaire reste à faire », »Digital et Block-Chain : Les nouveaux enjeux pour l’entreprise marocaine’’, ‘’Entreprises au Maroc : Allongement des délais de paiement dans un contexte de resserrement du crédit’’, ‘’La situation de l’endettement externe des entreprises non financières au Maroc’’, et ‘’Le secteur informel : Quelle politique d’intégration ?’’

Une gestion efficace des ressources en eau dans le monde arabe est la clé de la croissance et de la stabilité futures

Selon un nouveau rapport conjoint de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) et la Banque mondiale, la pénurie d'eau dans la région du Moyen-Orient et de l'Afrique du Nord (MENA) peut constituer un facteur de déstabilisation ou un motif qui lie les communautés, la différence entre les deux étant déterminée par les politiques adoptées pour faire face au défi croissant.Un appel a été lancé aujourd'hui lors d'une session spéciale consacrée à la région MENA lors de la conférence de la Semaine mondiale de l'eau à Stockholm, en Suède, à abandonner les politiques actuelles axées sur l'augmentation des approvisionnements vers une gestion à long terme des ressources en eau. « La rareté de l'eau a toujours une double dimension : locale, car elle affecte directement les communautés et régionale, comme les ressources en eau traversent les frontières », a déclaré Anders Jagerskog, spécialiste principal de la gestion des ressources en eau à la Banque mondiale et co-auteur principal du rapport.

La morosité perdure sur le marché des TCN

Le marché des titres de créance négociables a accusé une baisse à fin juin 2018. Sur la base des dernières statistiques disponibles auprès de Bank Al-Maghrib, les émissions de TCN ont totalisé 5,6 milliards de DH, contre 8,6 milliards à la même période en 2017. Dans le détail, les émissions de tous les composants du marché ont marqué des baisses par rapport à la même période de l’année dernière. Les certificats de dépôt n’ont capté que 5,1 milliards de DH (contre 5,9 milliards de DH en 2017). Au moment où les bons des sociétés de financement ont totalisé 176 MDH, contre 1,4 milliard de DH en juin 2017. Les billets de trésorerie, eux, n’ont pas enregistré plus de 308 MDH durant cette période, contre 1,2 milliard l’année précédente.

Lesieur Cristal : Recul du résultat net au premier semestre 2018

Le résultat net part du groupe Lesieur Cristal a atteint 87 millions de dirhams (MDH) au premier semestre 2018 contre 101 MDH durant la même période un an auparavant.Le résultat d'exploitation courant s’est chiffré, quant à lui, à 139 MDH, tandis que le chiffre d’affaires s’est élevé à plus de 2,2 milliards de dirhams (MMDH), fait savoir Lesieur Cristal dans un communiqué sur ses résultats au titre du 1er semestre 2018.Ces comptes font également état d’un résultat d’exploitation de 136 MDH, d’un résultat net de 89 MDH, ainsi que d’une trésorerie positive de 266 MDH qui intègre l’effet de la mobilisation sur 5 ans de la créance relative au crédit TVA remboursable pour 120 MDH, ajoute la même source.

Pour les textiliens, un plan de reconquête du marché local s’impose

L’Association marocaine des industries du textile et de l’habillement (Amith) plaide pour l'amélioration de l’environnement des affaires à travers une mesure forte dans le PLF 2019. Elle compte aussi s'appuyer sur la formation pour améliorer la compétitivité. «Le marché local a encaissé une perte de 200 000 emplois depuis 2008. Aujourd’hui, le secteur textile emploie 400 000 personnes dont la moitié dans le réseau formel et le reste dans le réseau traditionnel», déplore Karim Tazi, Président de l’Amith, lors d’une rencontre avec la presse tenue le 10 septembre. En cause, des importations massives aussi bien des enseignes low-cost que des réseaux de contrebande.

Les exportations agroalimentaires en hausse de 83% entre 2010 et 2017

Elles sont passées de 29,3 milliards de DHS en 2010 à 53,5 milliards de DH en 2017, selon les chiffres dévoilés par l’EACCE. Ce dernier a tenu son conseil d’administration lundi 10 septembre. Lors de cette réunion présidée par Aziz Akhannouch, ministre de l'agriculture de la pêche maritime, du développement rural et des eaux et forêts, la situation des exportations des produits agro-alimentaires a été présentée. Celles-ci ont grimpé pour s’établir à 53,5 milliard DHS en 2017 contre 29,3 milliards de DHS en 2010, enregistrant ainsi une croissance de 83%. Cette évolution positive de la valeur des exportations a permis au secteur de se positionner comme deuxième source de devises pour le Maroc, avec une part d’environ 22% par rapport aux exportations totales du Maroc, indique un communiqué de l’EACCE.

Le chiffre du commerce extérieur : résultats de juillet 2018

Forte réduction du déficit En juillet, le déficit se réduit de 2,6 milliards d’euros pour s’établir à 3,5 milliards. Les importations enregistrent un important repli qui concerne principalement les approvisionnements en produits énergétiques, harmaceutiques et, dans une moindre mesure, chimiques. D’autre part, les exportations sont en hausse du fait du montant très élevé des livraisons de produits des industries aéronautique et pharmaceutique. Le déficit se réduit nettement en juillet pour s’établir à 3,5 milliards d’euros. Les exportations accélèrent (+1,2 % après +0,9 % en juin), alors que les importations se contractent nettement (-4,4 % après +0,9 % - chiffre révisé - en juin). Le déficit cumulé des douze derniers mois, lui aussi réduit, atteint 60,9 milliards d’euros, contre 63,5 milliards pour l’année 2017.

La faillite de Lehman Brothers est celle d’un système

Le dernier rapport annuel de Lehman Brothers, datant de 2007, est à ce titre riche d’enseignements. Dithyrambique, il constitue un modèle d’autosatisfaction, les «performances record» et les «résultats fantastiques» succédant aux «efforts de management talentueux», à «l’excellence» de l’institution et à la «focalisation sur la gestion des risques». L’établissement se félicite d’avoir été classé premier en termes de «trading algorithmique» et d’avoir été primé 42 fois dans divers domaines bancaires et financiers. Cerise sur le gâteau, la banque déclare faire siennes les valeurs de durabilité et de responsabilité, tant sociétales qu’environnementales. Rétrospectivement, ce rapport annuel apparaît pour ce qu’il est: un monument de propagande.

5 pays africains se préparent à solliciter le marché des obligations internationales islamiques

Après le Mali en début 2018, 5 autres pays africains devraient solliciter l'épargne publique internationale, via l'émission des obligations islamiques (sukuks) au cours du deuxième semestre de l'année, permettant ainsi de dynamiser le secteur, appris Ecofin, d'un rapport publié par l'Agence de notation Moody's. Le Kenya, le Maroc, le Ghana, la Tunisie et l'Algérie, ont signalé leurs projets d'emission de sukuks, et sont attendus sur le marché. Ces initiatives, auront pour but de mobiliser des ressources alternatives, susceptibles de les appuyer dans certains projets d'infrastructures.

Le Maroc, un marché mature aux clients très exigeants

2017 a été une année réussie pour Renault Trucks dont les opérations ont dans leur ensemble augmenté de 7% alors que le marché n’a évolué que d’environ 4%. En visite au Maroc, le président du constructeur au losange, Bruno Blin, a indiqué que «c’est la meilleure progression en termes de marché au niveau de l’Europe où nos parts ont progressé de 0,6%. Ce qui est extrêmement important sur des marchés très matures. On peut dire qu’il s’agit d’une vraie performance», lors d’une rencontre tenue récemment à Casablanca.

Le dirham s’apprécie par rapport à l’euro

Le dirham s’est apprécié de 0,36% par rapport à l’euro et s’est déprécié de 0,24% vis-à-vis du dollar, entre le 30 août et le 5 septembre 2018, selon Bank Al-Maghrib. Durant cette période, aucune opération d’adjudication n’a été réalisée sur le marché de changes, indique Bank Al-Maghrib dans une note sur ses indicateurs hebdomadaires pour la semaine allant du 30 août au 5 septembre. Pour ce qui est du volume des échanges réalisés, il s’est établi à 571,1 millions de dirhams (MDH), dont un montant de 116 MDH réalisé sur le marché de blocs.
Conjoncture du 10 au 14 Septembre 2018


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