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Conjoncture du 11 au 15 Mars 2019



Veille Maraacid


Emploi : forte prédominance de l’agriculture et de la pêche

Les caractéristiques de la population active occupée, c’est évident, ont évolué au cours des vingt dernières années, et néanmoins la structure de l’emploi est restée la même, à en juger par les données des enquêtes que le HCP publie régulièrement sur le sujet. Cette structure de l’emploi reflète assez fidèlement la structure productive, à moins que ce ne soit cette dernière qui est déterminée par la première. Les facteurs à l’origine de la relative faiblesse de la croissance économique et de la productivité sont très probablement à saisir à ce niveau.

Radioscopie du marché de l’immobilier professionnel en 2018

Dans son rapport annuel de l’année 2018, JLL note que le marché immobilier professionnel a affiché une dynamique constante. « Après une bonne performance enregistrée au premier semestre 2018, le marché de l’immobilier professionnel à Casablanca a été moins dynamique au cours des 6 derniers mois. Le nombre de transactions a chuté dans tous les segments en raison d’une baisse de la demande et une rareté d’actifs matures et de bonne qualité disponibles à la vente », analyse JLL. La ventilation par segments montre que le secteur des Bureaux n’a pas connu d’achèvements majeurs au cours du deuxième semestre 2018, le stock total restant relativement inchangé à environ 1,77 million de mètres carrés.

Agriculture : Sauver les petits paysans

L’année dernière, alors que les récoltes étaient insignifiantes dans plusieurs régions comme les Oulad Hriz, par exemple, ces mécanismes n’ont pas été déclenchés parce que la situation globale n’était pas désastreuse vu que les récoltes ont été très inégales.C’est la même célérité que les agriculteurs, les petits paysans sont en droit d’attendre de l’exécutif. C’est la longue sécheresse des années 80 qui a permis au Maroc d’avancer dans cette réflexion.

L’AAAID compte accélérer ses investissements au Maroc

L’organisation panarabe basée à Khartoum (Soudan) envisage d’injecter plus de 100 millions de dirhams dans un projet d’abattoir moderne situé à la commune d’Aïn Beni Mathar (située à 65 km de la ville d’Oujda). Porté par des entrepreneurs de la région, ce projet vient à point nommé dans une ville où l’abattoir communal a été vivement stigmatisé (pour sa non-conformité aux normes requises du service public) par la Cour Régionale des Comptes dans son dernier rapport sur la gestion du patrimoine, des recettes et de l’urbanisme dans la ville d’Aïn Béni Mathar.

Le Maroc engagé dans une dynamique d'investissement et de création d’emplois

L’Agence Millennium Challenge Account-Morocco (MCA-Morocco) a organisé, en partenariat avec le Ministère du Travail et de l’Insertion Professionnelle et l’Agence Nationale de Promotion de l’Emploi et des Compétences (ANAPEC), le mardi 12 mars 2019 à Rabat, une rencontre d’information au sujet du lancement de l’appel à projets pour sélectionner les candidats potentiels porteurs de projets dans le cadre du programme d’emploi par le financement basé sur les résultats (FBR), dénommé « Programme Emploi FBR ».

Quel impact du commerce international sur le marché de l’emploi au Maroc ?

Dans le cadre de la 25ème édition de la conférence annuelle du FRE (Forum de la Recherche Économique), organisé les 11, 12 et 13 mars 2019 au Kuwait, le Policy Center For The New South a présenté le 12 mars 2019, le fruit d’une recherche menée par deux de ses chercheurs économistes Ibourk Aomar et Ghazi Tayeb. Cette étude, ayant pour objectif la mesure de l’impact du commerce international sur le marché de l’emploi au Maroc.

« Il faut continuer à se battre pour l’auto-entrepreneur »

Le fait que la création de ce statut figurait à l’article 1 de la LME était très important pour nous et Christine Lagarde, alors ministre de l’Économie. Pour le symbole, elle a été votée la nuit du 4 août (nuit de l’abolition des privilèges). Mais pour nous, elle était bien plus qu’un symbole. C’était une véritable révolution. Une des rares réformes en France depuis des décennies qui accordait autant de liberté aux individus, une réforme qui leur donnait la maîtrise de leur destin et exprimait la confiance du législateur dans les citoyens. Cette réforme a permis de montrer aux entrepreneurs que le fruit de leur travail était réellement pour eux. On était le pendant entrepreneurial du « travailler plus pour gagner plus ».

« Le Maroc pourrait exporter les énergies propres »

Les débouchés de la production des énergies propres sont garantis. L’étape suivante consiste à s’équiper d’électrolyseurs. La plateforme de recherche que mettra en place l’Iresen permettra d’optimiser les installations Power to X. Le mix énergétique à base d’énergies solaire et éolienne est déjà mature. Le sont aussi les technologies comme les électrolyseurs, nécessaires pour produire l’hydrogène et l’ammoniac. Par-dessus tout, le Maroc peut utiliser la logistique existante pour acheminer sa production en Europe. Badr Ikken, directeur général de l’Iresen ( Institut de recherche en énergie solaire et énergies nouvelles), explique pourquoi le Maroc est capable non seulement de subvenir aux besoins locaux en matière d’énergies propres, mais aussi de les exporter.

L’économie sociale, une locomotive essentielle pour le développement régional

La Secrétaire d'Etat chargée de l’Artisanat et de l’économie sociale, Jamila El Moussali, a indiqué, mardi à Assa, que l’économie sociale constitue une locomotive essentielle pour le développement régional. S’exprimant lors du premier colloque régional de la femme, Mme El Moussali a souligné que l’économie sociale et solidaire, basée sur la proximité et l’initiative, représente un secteur prometteur à même de favoriser la création de l’emploi et de la richesse.

Réduction et valorisation des déchets: 25.000 nouveaux emplois pourraient être créés d’ici 2030

La Stratégie nationale de réduction et valorisation des déchets, lancée hier à Rabat par le secrétariat d’État au Développement durable, ambitionne de créer 25.000 nouveaux emplois d’ici 2030, de même que la valorisation des déchets pourrait contribuer à hauteur de 2,5% dans la formation du produit intérieur brut. Cette Stratégie est accompagnée par la coopération allemande. En Allemagne, l’économie circulaire des déchets génère un chiffre d’affaires annuel de 7 milliards d’euros. Le Maroc entend s’en inspirer.

Secteur automobile : les salaires des profils pointus prennent de l’altitude

L’industrie automobile marocaine a enregistré une croissance remarquable au cours des dix dernières années, notamment une année record en 2018 avec plus de 177000 véhicules vendus, soit une progression de 5,7% par rapport à 2017. Le plus important pour l’écosystème automobile, Renault a atteint la barre des 400 000 voitures produits au Maroc . Corrélativement à cette montée en puissance, le secteur a créé un très grand nombre d’emplois entre 2014 et 2017 avec 83 845 nouveaux postes, soit plus de 93% de l’objectif fixé à l’horizon 2020.

Madrid: Les opportunités d’affaires offertes par le Maroc aux entreprises espagnoles

Les opportunités d'affaires qu'offre le Maroc aux entreprises espagnoles dans les différents secteurs d'activité ont été mises en exergue, mardi à Madrid, lors d'une rencontre organisée par l'ambassade du Maroc en Espagne sous le thème "Perspectives générales et situation économique du Maroc". S'exprimant à l'ouverture de cette journée, l’ambassadeur du Maroc en Espagne, Karima Benyaich, a souligné l'importance de cette manifestation pour le développement d'un partenariat solide et mutuellement bénéfique entre le Maroc et le pays ibérique et faciliter la création de synergies et le développement des échanges bilatéraux entre les entreprises marocaines et leurs homologues espagnoles.

La Bourse de Casablanca sensibilise les entrepreneures au financement via les marchés des capitaux

La Bourse de Casablanca a organisé, à l'occasion de la Journée internationale des droits des Femmes, une conférence sur le thème "Les chefs d'entreprises au féminin et la Bourse" pour sensibiliser les femmes chefs d'entreprise au financement via le marché des capitaux. Cette conférence a été initiée en partenariat avec la Société financière internationale (IFC) et l'Association des femmes chefs d'entreprise du Maroc (AFEM), en marge de la cérémonie "Ring the bell for gender equality" qui est une initiative internationale pour la promotion de l'égalité hommes-femmes, indique un communiqué publié sur le site de la Bourse de Casablanca.

Finances publiques: La douane fait recette

Le redressement se confirme pour les finances publiques. A fin décembre 2018, le solde ordinaire dégage un excédent de 23,1 milliards de DH contre 17,4 milliards un an auparavant. Ceci, sous effet d’une hausse des rentrées d’impôts, comme les statistiques provisoires des la Trésorerie générale du Royaume. En 2018, les recettes ordinaires ont grimpé de 15,5%. Ceci, sous l’effet d’une hausse importante des rentrées douanières qui ont bondi de 5,7%. Selon le tableau de bord de TGR, l’augmentation des recettes douanières provient pour une part importante des droits de douane (+12,9%), de la TVA à l’importation (6,4%) et de la TIC sur les produits énergétiques (0,2%). La TIC sur les tabacs manufacturés a aussi fortement contribué à l’augmentation des recettes.

La hausse des prix des produits laitiers affecte ceux des produits alimentaires

La forte progression des prix des produits laitiers a fait remonter en février 2019 les prix mondiaux des produits alimentaires, a indiqué l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). En raison de cet accroissement, l’Indice des prix des produits alimentaires a affiché une moyenne de 167,5 points en février dernier, soit une hausse de 2,7 points correspondant à un accroissement de 1,7% par rapport à janvier.

La consommation d’électricité a baissé de 2,1% en 2018

On est bien loin des rythmes de croissance de 7% par an, en moyenne, enregistrée jusqu’en 2012 : après avoir ralenti depuis une demi-douzaine d’années, les ventes d’électricité ont carrément baissé (-2,1%) en 2018, selon la Direction des études et des prévisions financières (DEPF) du ministère des finances. La DEPF précise que cette croissance négative est liée à un repli de 2,8% des ventes de l’électricité très haute, haute et moyenne tension et une légère augmentation (+0,2%) de l’énergie basse tension. Plus simplement, le recul des ventes concerne les gros consommateurs, comme le secteur industriel, tandis que la “petite” hausse touche surtout le secteur résidentiel.

Des Assises formelles pour l’informel

Le syndicat des patrons estime que l’informel a dépassé le volume d’une simple activité vivrière et qu’aucun secteur n’est épargné tout en précisant que la concurrence déloyale qu’il livre à certaines activités a déjà poussé plusieurs opérateurs vers l’économie souterraine. Ainsi, le «secteur informel» ou «non réglementé», «l’économie parallèle» ou «non structurée» ou «non encadrée» renvoient à la même réalité désignée sous le vocable fédérateur «d’économie informelle» par le Bureau international du travail (BIT). Le secteur informel et les sous-activités précaires qui y sont exercées dans le cadre de l’autoentrepreneuriat fût-il formel, ne peuvent, en effet, constituer l’élément moteur de toute politique visant le progrès et le développement.

Pêche continentale : la production monte en cadence [Entretien]

L’évaluation se base évidemment sur les projections fixées au départ, c’est-à-dire le comparatif entre les acquis et les objectifs fixés au départ. Le plan décennal 2015-2024 avait fixé un certain nombre d’objectifs en termes de production. Nous devions passer de 15.000 tonnes de poissons en 2014 à 50.000 tonnes à l’horizon 2024. Pour arriver à cette production, il y a des préalables. Le premier est la production d’alevins pour ensemencer les cours d’eaux et les barrages. Ces quatre premières années du plan décennal nous ont fait pratiquement passer de 13 millions d’alevins produits, à 27 millions d’alevins en 2018. Nous ne sommes donc pas très loin de l’objectif qui a été fixé à l’horizon 2024.

Le pétrole remonte en Europe

Les prix du pétrole remontaient lundi en cours d'échanges européens, dopés par la promesse d'une production toujours aussi basse de l'Arabie saoudite en avril, selon la presse. Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en mai valait 66,29 dollars à Londres, en hausse de 55 cents par rapport à la clôture de vendredi.

Actualités du Maroc » Un levier de développement qui garantit plus de 120.000 emplois stables : La filière agrumicole

La filière agrumicole constitue un levier de développement socio-économique sur les plans régional et national et garantit plus de 120.000 emplois stables, a indiqué, vendredi à Madagh (province de Berkane), le secrétaire général du ministère de l’agriculture, de la pêche maritime, du développement rural et des eaux et forêts, Mohamed Sadiki. Cette filière qui couvre une superficie de 128.000 ha, assure une production de 2,3 millions de tonnes par an, dont une quantité de 650.000 tonnes destinée à l’export et génère un chiffre d’affaires de 3 milliards de dirhams par an, a fait savoir M. Sadiki à l’ouverture de la 2ème édition des Journées nationales des agrumes, qui s’est tenue les 8 et 9 mars à Madagh (Berkane) sous le thème «Le contrat programme, l’état des lieux et les perceptives».

Loi de Finances 2019: Les dépenses de janvier traduisent une politique budgétaire expansive

Dans l’exécution de la Loi de Finance 2019, le mois de janvier incarne la nouvelle orientation imprimée par les pouvoirs publics. Rappelons, à cet effet, que le nouveau Ministre de l’Économie et des Finances, M. Mohamed Benchaâboun, avait précisé lors de la présentation de ce texte, qu’elle sera sociale et engagerait, de ce fait, des budgets plus importants dédiés notamment à l’Éducation et à la Santé, tout en mettant un accent appuyé sur des investissements sociaux de différentes affectations.

Une inflation négative durant le mois de janvier

En janvier 2019, l’indice des prix à la consommation a enregistré un nouveau repli mensuel de 0,3%. Cette évolution est liée principalement au recul des prix des produits alimentaires à prix volatils de 3% en lien avec la baisse des prix des volailles et lapin de 5,7% et de ceux des légumes frais de 3,8%, explique Bank Al-Maghrib dans son dernier tableau de bord des indicateurs hebdomadaires.

Nouvelles frayeurs sur la croissance économique

La Banque centrale européenne (BCE) a ouvert le feu jeudi en reportant la hausse de ses taux directeurs à l’année prochaine au plus tôt et en annonçant le lancement de nouveaux prêts aux banques en septembre, en attendant les annonces de la Banque du Japon, vendredi prochain, et de la Réserve fédérale américaine, le 20 mars. Les marchés boursiers européens ont fini en baisse jeudi, avec notamment un recul des banques, et le nouveau report de la première hausse de taux post-crise a fait chuter l’euro sous 1,12 dollar, à son plus bas niveau depuis la mi-2017.

Balance commerciale: Un démarrage déprimant

L'année démarre sous tension: un déficit commercial de 8,8 milliards de DH en hausse de 19,9% à fin janvier et baisse du taux de couverture. Le déficit commercial est devenu structurel puisque les exportations même si elles augmentent n'arrivent pas à couvrir les importations. Les ventes à l'étranger (biens et services) ont évolué de 0,5% à 34,3 milliards de DH et l'import de 3,9% à 43,2 milliards de DH. Les statistiques de l'Office des changes, qui a adopté une nouvelle approche d'évaluation basée sur les écosystèmes, relèvent encore une fois une structure des échanges quasi inchangée. D'une part l'automobile, les phosphates et dérivés ainsi que l'agriculture et agroalimentaire qui représentent les deux tiers du chiffre d'affaires à l'export des biens, et d'autre part les importations sont concentrées sur les achats des biens d'équipement, les demi-produits ainsi que les produits énergétiques.

Réflexion autour des leviers de l’intégration intra-régionale en Afrique

Le Club Afrique Développement du groupe Attijariwafa bank organise la 6e édition du Forum international Afrique Développement (FIAD) les 14 et 15 mars à Casablanca. Cette année, le groupe a choisi d’explorer la question de l’intégration régionale et des enjeux de croissance du continent en retenant le thème : «Quand l’Est rencontre l’Ouest». Désormais considéré comme l’une des plateformes de référence en faveur du dialogue, de la promotion des investissements et du commerce intra-africain, le forum prévoit de réunir pour cette 6e édition, plus de 1500 opérateurs économiques et institutionnels internationaux de plus de 30 pays. Dans cette édition, les projecteurs seront braqués sur les reconfigurations économiques mondiales actuelles, les enjeux et les opportunités de développement du continent ainsi que le projet de la Zone de libre-échange continentale.

Agriculture bio : L’objectif à 40 000 hectares du Maroc

Le Maroc s’emploie actuellement à accroître la visibilité de son agriculture biologique au sein du royaume comme à l’étranger dans un contexte de demande en hausse, le développement du secteur étant en outre perçu par les responsables politiques comme un bon moyen de doper la valeur ajoutée agricole. En décembre dernier, une conférence tenue à Rabat et organisée par le Club des Entrepreneurs Bio (CEBio), une filiale de la Confédération des Entreprises Marocaines (CGEM) a réuni des acteurs clés du secteur afin de débattre des opportunités qu’offre l’agriculture biologique et des défis à relever pour développer le segment.

Finance participative : L’écosystème s’enrichit

L’écosystème de la finance participative est en perpétuelle construction. Depuis sa création il y a plus de deux ans, la sphère de la finance participative ne cesse de s’étoffer pour répondre à un grand besoin en financement. A ce jour, la finance participative couvre 90% des besoins des particuliers, 75% de ceux des professionnels et 50% des attentes des entreprises. Et d’importantes choses sont à venir, notamment l’élargissement de l’offre du financement immobilier participatif aux promoteurs immobiliers et la construction pour les particuliers ainsi que l’entrée en vigueur de l’assurance Takaful qui ne tardera pas à se faire. En somme, le besoin en financement immobilier et automobile est couvert par les banques participatives de la place à hauteur de 80% contre 60% pour le financement à l’équipement.

A la veille de la fin du Plan agricole régional (PAR) : Casablanca-Settat se tourne vers la valorisation et la commercialisation des produits agricoles

Après avoir atteint l’ensemble des objectifs du Plan agricole régional, Casablanca-Settat se fixe de nouvelles orientations pour le développement de son agriculture. Région pionnière sur le plan agricole, cet axe géographique central du Maroc connaît aujourd’hui une forte dynamique en matière de commercialisation et de valorisation de production. Une panoplie de projets est en cours de concrétisation. Citons, en effet, la création d’un souk régional à bestiaux. Une plate-forme pilote est en phase de construction au niveau de la commune de Mechrek à Sidi Bennour dotant ainsi la région d’un point de vente moderne où traçabilité et rentabilité sont garanties. «C’est un important projet qui s’inscrit pleinement dans les efforts engagés par la tutelle à vouloir moderniser les plates-formes de commercialisation de la production agricole et animale et d’améliorer les revenus du fellah en limitant l’intermédiation commerciale qui lui porte préjudice», nous explique Abderrahmane Naili, directeur régional de l’agriculture au niveau de Casablanca-Settat. Détails des principaux projets engagés.

Immorente investira jusqu’à 200 millions de DH dans de nouveaux actifs cette année

Le spécialiste de l'immobilier professionnel locatif, Immorente Invest, prévoit d'investir, cette année, entre 150 et 200 millions de dirhams dans des actifs. Il table sur un rendement toujours supérieur à 6%, issu de loyers perçus d'un portefeuille d'actifs diversifié. Son objectif, atteindre un milliard de dirhams d'actifs en 2020. «Immorente Invest proposera à ses actionnaires une distribution de 6 dirhams par action, soit 6% du prix d'introduction. Elle s'affirme donc en tant que valeur de rendement puisqu'elle distribuera un rendement supérieur à 6% pour la quatrième année depuis 2015», affirme Soumaya Tazi, présidente-directrice générale d'Immorente lors de la présentation des résultats annuels le 7 mars à Casablanca.

Près de 1 milliard de DH de financement en 2018

Umnia Bank tient le cap. En deux ans, la banque participative a quasiment doublé son réseau pour atteindre 26 agences, dont 12 activées en 2018. Le renforcement de sa présence physique est accompagné par un investissement massif dans le digital, «permettant à Umnia Bank de se positionner, d'ores et déjà, en tant qu'acteur de premier plan sur le marché», selon Abdessamad Issami. Le président du directoire d'Umnia Bank s'exprimait le 6 mars lors de la présentation à Casablanca des résultats annuels. La banque a jusqu'ici investi 350 millions de DH sur un business plan de cinq ans prévoyant jusqu'à 1,1 milliard de DH pour accompagner le développement de la banque.

INS : un déficit commercial de 2462,4 MDT à fin février

En effet, le secteur des mines, phosphates et dérivés a enregistré un accroissement important de 69,5%. En revanche, le secteur de l’agriculture et des industries agro-alimentaires a enregistré une baisse de 15,7%. En valeur, ces importations ont atteint 10181,8 MDT contre 8827,4 MDT l’année précédente.

Refonte des règles budgétaires européennes

Les règles budgétaires européennes fixent un certain nombre de contraintes sur les finances publiques des États membres. Ceux-ci doivent respecter un plafond de déficit et de dette et s'engager sur un objectif de solde structurel à moyen terme. Ils doivent aussi respecter une variation du solde structurel et limiter la progression des dépenses publiques. En parallèle, à l'ajout de nouvelles contraintes, les dernières réformes de la gouvernance ont introduit des flexibilités afin de mieux adapter la réponse aux chocs macroéconomiques.

OCDE: Coup de mou confirmé sur la croissance

«L’économie mondiale doit faire face à des vents contraires qui s’intensifient», selon Laurence Boone, Chef économiste de l’OCDE. «Si l’une des grandes régions économiques, quelle qu’elle soit, connaissait un ralentissement plus marqué que prévu, la croissance mondiale pourrait dérailler, en particulier en cas d’effets de débordement sur les marchés financiers», précise-t-elle. Pour Laurence Boone, «les responsables des politiques publiques devraient renforcer la concertation multilatérale de manière à limiter les risques, et coordonner leurs interventions afin d’éviter une nouvelle dégradation de la conjoncture».

L’Afrique subsaharienne francophone comme moteur du continent

Pour la cinquième année consécutive et pour la sixième fois en sept ans, l’Afrique subsaharienne francophone a affiché les meilleures performances du continent, selon les données fournies par la Banque mondiale dans son rapport « Perspectives économiques mondiales », publié en janvier dernier. Cet ensemble de 22 pays a ainsi enregistré une croissance globale de 3,9 % (4,6 % hors cas très particulier de la Guinée équatoriale), tandis que le reste de l’Afrique subsaharienne enregistrait un taux de 2,2 %.
Conjoncture du 11 au 15 Mars 2019

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