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Conjoncture du 12 au 16 Février 2018

Veille Maraacid


OCDE: Il faut revoir la fiscalité énergétique

Dans son étude «Taxing Energy Use 2018», l’équipe de l’OCDE évoque «un constat quelque peu troublant». Si l’on excepte les hausses des taxes sur les carburants appliquées par certaines grandes économies à revenu faible ou moyen et quelques progrès en faveur d’une convergence de la fiscalité sur le gazole et l’essence, «aucun changement déterminant n’est intervenu, entre 2012 et 2015, dans la structure des taxes appliquées à la consommation d’énergie».

Indice du Budget Ouvert : Le Maroc loin du compte

Après le rapport cinglant de la Cour des comptes qui a pointé du doigt le budget 2016 dans sa phase d'exécution, la 6ème édition de l'enquête réalisée par Transparency Maroc et IBP International met en exergue, à son tour, les limites de la transparence budgétaire à travers l'IBO (Indice du budget ouvert) dans sa phase de préparation. C'est dire que notre budget reste sujet à plusieurs critiques dans ses différentes étapes d'élaboration.

Internet au Maroc : Les habitudes des usagers décortiquées

Hootsuite (plateforme de gestion des réseaux sociaux) et l’agence We are social viennent de publier leur dernière étude sur l’usage d’Internet, des réseaux sociaux et du mobile dans le monde. On apprend ainsi qu’en 2017, plus de 4 milliards de personnes utilisent Internet, soit une progression d’un quart de milliard en une année seulement. Aussi, l’Afrique est-elle le continent qui a connu la croissance d’internautes la plus rapide avec plus de 20 % en un an.

Bank Al-Maghrib : Octroi d’agréments pour l’exercice de l’activité d’établissement de paiement

Le Comité des établissements de crédit (CEC) a émis un avis favorable sur les demandes formulées par quatre entités requérantes dans le cadre de l'étude des dossiers de demandes d’agrément pour l’exercice de l’activité d'établissement de paiement au Maroc, indique Bank Al-Maghrib (BAM) dans un communiqué.

Tanger-Tétouan-Al Hoceima: La DRA prévoit une campagne agricole 2017-2018 «distinguée»

Dans un rapport sur l’état d'avancement de la campagne agricole 2017-2018, la direction fait observer que les différents indicateurs sont «bons» pour atteindre une production record cette année, en particulier pour les emblavures, et ce en raison des précipitations importantes qui ont atteint un cumul de plus de 300 mm jusqu'au 11 février. Le volume et la régularité des précipitations ont eu un impact positif et direct sur l'amélioration du niveau de la nappe phréatique et du taux de remplissage des barrages, ainsi que sur la croissance des différentes cultures, en particulier les cultures printanières (céréales et légumineuses), les plantes sucrières, les arbres fruitiers (olives et agrumes) et les fourrages, précise le rapport.

Commercialisation des produits du terroir: L’ADA lance une campagne promotionnelle

L'Agence pour le développement agricole (ADA) a annoncé le lancement d'une «large» campagne de promotion visant à renforcer davantage et moderniser la commercialisation des produits du terroir issus de l'agriculture solidaire. Dans un communiqué transmis mercredi à la MAP, l'ADA indique que cette campagne, qui s'inscrit dans le cadre des actions promotionnelles menées au profit des petits producteurs des produits du terroir, est lancée avec «ses partenaires Marjane et Label'Vie qui ont contribué activement à ouvrir la porte de la distribution moderne des produits du terroir issus de l'agriculture solidaire».

OCP – L’Indonésie s’intéresse au phosphate marocain

La République d’Indonésie s’intéresse au phosphate marocain en vue de satisfaire sa demande nationale en matière d’engrais, a souligné le Vice-ministre indonésien des Affaires étrangères, M. Abdurrahman Mohammad Fachir.M. Abdurrahman Mohammad Fachir a, en outre, fait observer que la coopération bilatérale portera également sur la promotion du dialogue inter-religieux.« Dans le domaine religieux, le Maroc et l’Indonésie disposent de programmes similaires, que nous pouvons utiliser ensemble comme base de coopération, et partager également avec d’autres pays », a déclaré M. Fachir, cité par le journal indonésien.

Titrisation: Boussaid détaille la stratégie marocaine

Les agréments délivrés aux premières banques participatives et le lancement effectif de ce marché présentent également une opportunité de croissance intéressante pour les certificats de Sukuk en particulier, qui sont une forme de titres émis dans le cadre de la titrisation.Aujourd’hui, le Maroc est dans ses premiers pas de mise en place du marché de la finance participative, et un besoin pressant existe pour le développement d’un marché des certificats de Sukuk aussi bien souverains que corporate.Ainsi, il est prévu que la titrisation soit fortement boostée par la finance participative et les certificats de Sukuk en particulier de par les besoins des acteurs, des banques participatives, des assurances Takaful… pour le placement des liquidités ou encore la mobilisation des fonds pour financer leurs activités.

Capital investissement: L’épargne locale peine à monter en régime

Le compteur du capital investissement à fin 2016 affiche un total de 17 milliards de DH. Un montant qui inclut les fonds d’infrastructures. La rencontre intervient dans un contexte marqué par la diversification de la gamme de fonds d’investissement via le lancement effectif du Fonds Innov Invest, destiné à financer les startups innovantes et doté au démarrage de 500 millions de DH. Un montant qui s’ajoute aux fonds qui seront levés par les trois sociétés de gestion sélectionnées par la Caisse centrale de garantie.Beaucoup de défis restent donc à relever pour développer le capital investissement en tant que moyen alternatif de financement des entreprises.

Les créations d’emplois toujours faibles : 49 000 chômeurs de plus en 2017

L’année 2017 s’est achevée sur un petit rattrapage sur le front de l’emploi. Et cependant l’ensemble des autres indicateurs du marché du travail s’est dégradé par rapport à l’exercice précédent. Selon l’enquête du HCP, 86 000 postes d’emplois nets ont été créés en 2017 au lieu d’une perte de 37 000 en 2016. Près des deux tiers (64%) de ces nouveaux emplois ont été créés en milieu rural, près de la moitié (48,8%) l’ont été dans l’agriculture, forêt et pêche, et un peu plus d’un tiers (33,7%) sont des emplois non rémunérés.

Promotion des exportations: Le privé comble le vide

Le vide laissé par le temps que prend à l’allumage l’Agence marocaine de développement des investissements et des exportations (AMDIE) fait la part belle aux opérateurs privés. En attendant, le marché de la promotion des exportations et du made in Maroc est animé par des opérateurs privés. Parmi eux, l’on peut citer Multi Boost Consulting et Events (MBCE). Le cabinet a des arguments solides à faire valoir. Ses équipes sont formées d’anciens responsables du CMPE.

Energies renouvelables : Le Maroc dispose d’une expertise avérée qu’il ambitionne d’enrichir davantage dans le cadre de l’échange avec les pays africains

Energies renouvelables : Le Maroc dispose d’une expertise avérée qu’il ambitionne d’enrichir davantage dans le cadre de l’échange avec les pays africains (responsable) Le Maroc a développé une expertise avérée dans le domaine des énergies renouvelables qu’il ambitionne d’enrichir davantage dans le cadre d’un échange avec les pays africains frères et amis, a souligné mercredi à Marrakech, M. Ahmed Baroudi, directeur général de la Société d’Investissement Energétique (SIE).Tout en rappelant que la technologie dans le domaine des énergies renouvelables et du solaire avance très vite, il a relevé que l’une des difficultés rencontrées par les pays dans ce domaine est la régulation à long terme en ce sens que « la plus part des pays arrivent mal à suivre surtout, si on doit noter que réguler c’est freiner et arrêter le développement ».

Le dernier monopole des banques marocaines vient de tomber

Abdellatif Jouahri, gouverneur de la Banque centrale, les avait promis pour début 2018, après la dernière réunion du Conseil de la Banque centrale de l'année 2017. Il aurait donc tenu sa parole, à en croire nos confrères de Ledesk.ma. Selon le site d'informations, "à l'issue d'un conclave décisif du comité des établissements de crédit qui a réuni le 24 janvier dernier les représentants de Bank Al Maghrib, du ministère des finances, mais pas du Groupement des banques (GPBM), cinq organismes ont obtenus leur agrément d'établissement de paiement. Il s'agit de Wafa Cash, Cash Plus, M2T (Tashilate) filiale de la Banque populaire, NAPS, filiale de M2M et d'un outsider, la holding Saraya de Mouatassim Belghazi spécialisée dans le micro-crédit qui a racheté récemment l'opérateur monétique Sispay".

Établissements de paiement : BAM officialise les premiers agréments

Conformément aux dispositions de l’article 34 de la loi n° 103-12 relative aux établissements de crédit et organismes assimilés, le Comité des Etablissements de Crédit dans sa composition restreinte, constitué de deux représentants de Bank Al-Maghrib, dont le Wali en sa qualité de président, et de deux représentants du Ministère chargé des Finances, dont la directrice de la direction du Trésor et des Finances extérieures, s’est réuni en date du 24 janvier 2018 pour examiner les dossiers de demandes d’agrément pour l’exercice de l’activité d'établissement de paiement au Maroc, indique la Banque centrale dans un communiqué.

Les industriels se déclarent prêt à investir en 2018

Les industriels prévoient d’augmenter leurs investissements de 4 %, selon la dernière enquête de l’Insee. La fabrication de biens d’équipement devrait particulièrement en bénéficier. L’investissement semble bel et bien reparti dans l’industrie. Selon l’enquête mensuelle de l’Insee, les industriels prévoient une hausse de 4 % de leurs investissements pour 2018. Ils se révèlent plus optimistes qu’au mois d’octobre 2017, quand ils ne prévoyaient pas d’augmenter leurs investissements cette année.

ANRT : Les abonnements mobiles et Internet en hausse, les prix stagnent

En 2017, les abonnements, particulièrement dans les réseaux mobiles, ont poursuivi leur croissance, indique l'ANRT dans un communiqué. Ainsi, le parc Internet (fixe et mobile) s’est établi à 22,2 millions à fin 2017, réalisant une hausse annuelle de 30,1% et affichant un taux de pénétration de 63,67%. Celui de l’Internet mobile s’est établi à 20,83 millions d’abonnés et marque une progression annuelle de 31,69% (soit près de 5 millions abonnements nets).

L’inflation accélère aux États-Unis, les marchés fébriles

L’inflation a confirmé son retour aux Etats-Unis en janvier, affichant son rythme le plus rapide en quatre mois, ce qui a immédiatement relancé la volatilité à Wall Street. Une résurgence de l’inflation pourrait encourager la Banque centrale américaine (Fed) à relever plus rapidement ses taux d’intérêt, susceptibles de plomber les prix des actions, de tendre le marché obligataire et de faire remonter le billet vert. Selon les chiffres du ministère du Travail, l’indice des prix à la consommation CPI a avancé de 0,5% par rapport à décembre en données corrigées des variations saisonnières. C’est sa plus forte augmentation depuis septembre.

Bourse: la place casablancaise de plus en plus chère

Selon une étude de Bank Al Maghrib, la Bourse de Casablanca traite à fin janvier à 21,6 fois ses bénéfices futurs, soit un près d'un point de plus qu'à fin 2017. Faut-il s'en inquiéter ? Les indicateurs de valorisation poursuivent leur hausse depuis le début de l'année 2018. Selon une étude de Bank Al Maghrib, le price earning ratio (PER, rapport entre le prix de l'action et le bénéfice par action) s'est établi à 21,6 fois les bénéfices à fin janvier contre 20,4 fois à fin 2017.

Fibre optique : à peine 36.347 abonnées au Maroc

Les abonnements aux services mobiles affichent une croissance de 5,8% en 2017, pour 43,92 millions d'abonnés, selon les derniers chiffres de l'Agence nationale de réglementation des télécommunications (ANRT). Le marché marocain des abonnements mobiles et internet poursuit sa croissance. En effet, le parc internet (fixe et mobile) a enregistré près de 5 millions de nouveaux abonnés.

Automobile: petit coup de frein sur les ventes en janvier

Depuis le début de l’année, le marché automobile marocain connait une légère baisse. Le segment des véhicules utilitaires légers (VUL) a enregistré 806 ventes (-19,56%), tandis que celui des voitures particulières (VP) a pratiquement stagné (+0,31% pour 12.821 véhicules vendus), selon les derniers chiffres que nous communique l'Association des importateurs de véhicules automobiles montés (AIVAM).

Bank Al Maghrib: "Le dirham s’est déprécié de 0,27% vis-à-vis de l’euro"

"La monnaie nationale s'est dépréciée de 0,27% vis-à-vis de l'euro et s'est appréciée de 0,45% par rapport au dollar américain". C'est ce qui ressort de la dernière revue mensuelle de la conjoncture économique, monétaire et financière de Bank Al-Maghrib. Dans la foulée, l'euro s'est apprécié d'un mois à l'autre de 0,83% par rapport au dollar, en décembre 2017, la parité s'établissant à 1,18 dollar en moyenne.

Ciment : La consommation chute de 4,4% en janvier

Le déclin des ventes des cimenteries marocaines se poursuit. Les chiffres arrêtés par le département de l’habitat au titre du premier mois de l’année confirment la baisse constante de la consommation du ciment au niveau national, traduisant ainsi le ralentissement de la dynamique de la construction sur l’ensemble du territoire. Environ 1.114.857 tonnes ont été écoulées au mois de janvier contre 1.166.184 tonnes au même mois de l’année dernière.

Gaz frigorifique: Fin des importations en 2040

Depuis janvier 2013, le Maroc poursuit ses efforts pour diminuer l’utilisation du gaz frigorifique (HCFC-R22) pour se conformer au protocole de Montréal visant à réduire la production et la consommation des substances nocives à la couche d’ozone. Ayant ratifié cet accord, le Maroc est dans l’obligation d’arrêter l’importation de ce gaz en 2040. L’échéance retenue pour les pays développés est 2030. «L’élimination de cette substance se fait progressivement suivant un calendrier préétabli», précise le Secrétariat d’Etat chargé du Commerce extérieur.

Le Maroc investira 40 milliards de dollars à l’horizon 2030 pour développer son secteur énergétique

La transition énergétique au Maroc a commencé à porter ses fruits, et la part de l’éolien et du solaire dans la puissance électrique installée, qui n’était que de 2% début 2009, a atteint 13% en 2016, a fait observer le ministre qui s’exprimait, mercredi à Casablanca, lors de la première édition du Congrès international du Froid, de l’Air conditionné et du Chauffage (CIFAC).Après avoir mis l’accent sur les politiques adoptées par le Maroc en matière de lutte contre les effets négatifs du changement climatique et ses efforts pour atteindre l’efficacité énergétique, le ministre s’est réjoui de la décision des professionnels du secteur du Froid, de l’Air conditionné et du Chauffage de créer leur association.D’un Salon (SIFAC) à un Congrès, le CIFAC a décidé de jouer le rôle d’écho sonore du secteur dans le but de fédérer toutes les parties prenantes du HVAC au Maroc, a-t-il dit.

Une semaine noire sur les marchés d'actions

Avec trois séances baissières, la Bourse de Casablanca ne parvient pas à maintenir le cap et clôture sur une note négative, une semaine noire sur les marchés d'actions, rapporte la MAP. Après des mois d'euphorie, les indices boursiers ont nettement chuté sur fond de correction généralisée en raison des craintes d'un resserrement monétaire accéléré des banques centrales lié à une reprise de l'inflation. De nombreux observateurs soulignent, toutefois, que le mouvement de correction sur les actions a été essentiellement technique, mais que les fondamentaux - une conjoncture économique et des profits d'entreprises solides- restent positifs.

Le Japon vit sa plus longue expansion économique en trois décennies - La Nouvelle Tribune

Le Japon a aligné sur la période octobre-décembre son huitième trimestre positif d'affilée, une série inédite depuis la folle expansion de la bulle immobilière et financière à la fin des années 1980, même si l'élan s'est essoufflé en fin d'année.La troisième économie mondiale, qui a dégagé sur l'ensemble de l'année une croissance de 1,6% (après 0,9% en 2016), a réussi in extremis à rester dans le vert fin 2017 grâce à un rebond de la consommation des ménages (+0,5%) et à des investissements des entreprises toujours solides (+0,7%), à la faveur de profits en hausse, d'exportations plus dynamiques et de la nécessité de compenser la pénurie de main-d'oeuvre.

Hausse des taux, liquidités et croissance, quels impacts ?

Depuis 2017 et encore en 2018, les investisseurs institutionnels initient des actions pour faire remonter les taux d’intérêts ! Ils se positionnent à des niveaux hauts, c’est-à-dire qu’il n’y a plus de demande au niveau du marché obligataire, et exercent une certaine pression à la hausse sur le marché des adjudications. Mais, à ce jour, on constate que les taux longs n’ont à peine pris que 0,30 point de base, mettant ainsi en échec les tentatives des investisseurs.

Moderniser, innover et exporter : Les trois leviers de croissance pour répondre...

«Le secteur agroalimentaire français bénéficie actuellement d’une conjoncture porteuse, alimentée par la reprise d’activité de ses principaux partenaires commerciaux. Mais cette reprise exerce des effets positifs sur l’activité française, il demeure nécessaire de renforcer la confiance des chefs d’entreprises, toujours soumis à d’importantes pressions sur leurs tarifs» indique l’ANIA, l’Association Nationale des Industries alimentaires dans sa note de conjoncture du mois de janvier 2018.

Maroc : 11,35 millions d’arrivées de touristes enregistrées en 2017 pour des recettes estimées à 7,5 milliards $ (+8,5%)

Le nombre d'arrivées des touristes enregistré aux postes frontières du Maroc s'est élevé à 11,35 millions en 2017, en hausse de 10% par rapport à 2016, soit plus de 1 million de touristes supplémentaires. Les pays ayant alimenté cette hausse des arrivées de touristes au Maroc, sont principalement l'Allemagne (+15%), les Pays-Bas et l'Italie (+9%), la France et l'Espagne (+8%), les Etats-Unis (+29%).Ceci à raison d’une hausse de 18% des nuitées de touristes non-résidents et 7% des nuitées de touristes résidents.

Le Maroc fait le forcing pour le renouvellement de l’accord de pêche avec l’UE

Le Maroc mène actuellement une campagne diplomatique auprès de ses partenaires de l’Union européenne pour le renouvellement de l’accord de pêche, l’actuel protocole devant arriver à échéance le 14 juillet 2018.Le Maroc, qui attend avec un grand intérê l’arrêt qui sera rendu le 27 février prochain par la Cour européenne de justice sur la validité de l’accord de pêche, tente de persuader les responsables européens de la nécessité de l’ouverture rapide des négociations pour la prorogation de ce protocole, selon le quotidien arabophone Al Massae.La Commission européenne avait toutefois demandé l’autorisation du Conseil pour négocier un nouveau protocole de pêche entre l’UE et le Maroc.

Croissance solide du commerce mondial attendue au premier trimestre (OMC)

Le commerce mondial devrait poursuivre sa reprise de 2017 par une solide croissance au premier trimestre, selon les prévisions de l'Organisation mondiale du commerce (OMC). L'organisation en charge de la régulation du commerce mondial a en effet diffusé lundi son indicateur qui mentionne des résultats globalement encourageants sur le trafic de conteneurs, le fret aérien et les commandes à l'exportation.

Draghi (BCE) dit qu'il n'est pas chargé de réguler le Bitcoin

Les appels à une intervention des autorités - y compris des banques centrales - pour réguler le marché des monnaies virtuelles se font de plus en plus nombreux face à leurs fluctuations erratiques et à des vols en série, ainsi qu'à leur prolifération. Pour Mario Draghi, qui répondait aux questions du public dans une vidéo, l'interdiction ou la régulation de ces monnaies ne figurent pas parmi les missions de la BCE.

Habillement: moins d'importations "made in China" en France en 2017, au profit du reste de l'Asie (étude)

La part en valeur des vêtements produits en Chine et à Hong Hong s'est établie à 29% des importations françaises du secteur l'an dernier (-1 point sur un an), contre 30% pour l'ensemble des autres pays asiatiques (+1 point), selon cette étude de l'Institut français de la mode (IFM).Pour l'Union européenne dans son ensemble, cette tendance s'observe déjà depuis 2015 et l'écart est encore plus net: la Chine représentait l'an dernier 33,7% des importations européennes de vêtements, soit 27,7 milliards d'euros, contre 42,6% pour le total des autres pays asiatiques.Toutefois la confection textile en Europe occidentale (Italie, Espagne, Portugal.) n'en profite pas massivement pour le moment: en 2017, sa part dans les importations françaises de vêtements est restée stable sur un an, à 18%.

Le Maroc veut réussir la transition énergétique mondiale, en jouant un « rôle très actif » en Afrique (M. Rabbah)

Le Maroc veut réussir la transition énergétique mondiale, en jouant un « rôle très actif » en Afrique (M. Rabbah) Le Maroc poursuit son dynamisme pour la réussite de la transition énergétique mondiale, en jouant un « rôle très actif » au niveau de la région méditerranéenne et du continent africain, a souligné, mardi à Marrakech, le ministre de l’Energie, des mines et du développement durable, Aziz Rabbah.« Le Royaume poursuit son dynamisme pour la réussite de la transition énergétique mondiale, en jouant un rôle très actif particulièrement au niveau de la région méditerranéenne et du continent africain, notamment dans le cadre de ses relations de partenariats stratégiques avec ses partenaires européens et africains », a indiqué M. Rabbah qui intervenait à l’ouverture de la 3ème édition du Salon international sur l’énergie solaire « Photovoltaïca 2018 », organisée sous le thème « vers le développement durable en Afrique ».

Selon Bloomberg Innovation Index: Le Maroc, la 50 eme économie la plus innovante

Le Maroc se défend bien en matière d’innovation. Il n’a certes pas pu bouger de la position qu’il occupait, il y a un an dans le classement mondial établi par le magazine américain «Bloomberg Business ». Toutefois, il arrive à se maintenir parmi les 50 économies les plus innovantes, avec un score de 44,84 sur 100 et à se positionner comme la deuxième économie innovante en Afrique et dans le monde arabe, derrière la Tunisie et l’Afrique du Sud.

Commerce extérieur: Les métiers mondiaux du Maroc carburent à l’export

Les métiers mondiaux du Maroc sont en pleine forme. Ces secteurs sur lesquels mise le Maroc pour construire un secteur industriel fort et à créer les conditions favorables à l'émergence de filières industrielles performantes et compétitives continuent de carburer à l’export. Ainsi, les exportations de ces secteurs ont totalisé 79,9 milliards de DH en 2017, contre 73,4 milliards en 2016 et 46,8 milliards en 2013, soit une croissance annuelle moyenne de +14,3% au cours de la période 2013-2017, selon l'Office des changes.

Des politiques de l’emploi au bilan bien maigre

Globalement, nous avons une économie peu créatrice d’emplois. Une étude du HCP sur la période 2000-2014 montre d’une manière assez nette que les créations d’emplois sont très faibles par rapport aux besoins. Nous sommes à des niveaux moyens de créations d’emplois de 120.000 ou de 130.000. Dans une année comme celle de 2017, nous sommes à 90.000 emplois créés, sachant que les besoins, en termes de ceux qui rejoignent annuellement le marché du travail, se situent entre 250.000 et 350.000.

Impôts: Les premiers résultats des contrôles nouvelle génération | L'Economiste

La loi de finances 2018 a permis des avancées significatives dans la simplification et la modernisation des droits de timbre, à travers deux instruments, la suppression de certains timbres et la dématérialisation des timbres restants. Nous avons ainsi identifié les timbres qui alourdissent les procédures administratives et impactent la fluidité des services orientés grand public, pour les abroger purement et simplement. Ceux qui ont été maintenus l’ont été à droits constants, à l’exception du timbre de passeport dont le tarif inchangé depuis 1984, a été augmenté pour compenser le manque à gagner en termes de recettes. Car, il est payé épisodiquement tous les 5 ans et n’affecte pas la vie quotidienne des citoyens.

Brexit: Londres et Rabat discutent du cadre transitoire

Le Royaume-Uni a une longue histoire avec le Maroc qui remonte à plus de 800 ans. Le Maroc accueille un éventail diversifié d’entreprises britanniques reconnues internationalement. G4S emploie plus de 12.000 personnes, GlaxoSmithKline et Unilever sont des investisseurs réputés et il y a une présence grandissante des cabinets d’avocats britanniques ainsi que des sociétés d'exploration pétrolières et gazières. Il y a des opportunités dans différents secteurs et je voudrais en tant qu’envoyé commercial, et avec le soutien du Ministère du Commerce International et de l’ambassadeur, voir plus d’entreprises britanniques investir ici.

Filière des Fruits rouges en Espagne: Les Marocaines juste propre pour le ramassage!

Derrière les discours convenus quant au resserrement des liens de coopération mutuellement avantageuse, l’Espagne ne rechigne pas à exploiter de manière éhontée une main d’œuvre marocaine corvéable à merci ! Si les producteurs espagnols renouent avec un dynamisme économique qui a déserté le pays (et l’Europe avec) depuis 2008, place nette devra donc se faire pour la sous-traitance du ramassage des fruits, notamment les fraises, auprès du Maroc. Les Espagnols ne sont plus contraints à reprendre le chemin des champs et donc priver les Marocains de ces emplois saisonniers aussi pénibles que harassants et mal rémunérés.

Qui est pauvre et qui ne l’est pas ?

Qui est pauvre, qui est susceptible de le devenir, et sur quoi se base-t-on pour délivrer pareille qualification ? Avant de tenter d’y répondre, une précision s’impose : les phénomènes de pauvreté et de vulnérabilité comportent des dimensions multiples, varient d’un pays à l’autre et dans le temps, les méthodes pour les approcher sont diverses et variées, de sorte que les définitions retenues, par les organismes nationaux ou internationaux, prêtent souvent à polémique lorsqu’elles ne sont pas véhémentement contestées. Mais attention, les statistiques de la pauvreté ou de la vulnérabilité ne sont pas les seules à faire l’objet de critiques, c’est aussi le cas de l’inflation, du chômage, et même -chez les initiés, du moins- de la croissance.
Conjoncture du 12 au 16 Février 2018


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