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Conjoncture du 14 au 18 Janvier 2019



Veille Maraacid


Inclusion financière, frictions financières et croissance économique

Le présent article développe un modèle analytique de croissance intégrant le secteur financier et tenant compte, de la part des individus accédant aux systèmes financiers, des frictions liées à l'exécutabilité des contrats et des contraintes liées à la recherche de l'information sur les processus de production. Notre modèle considère une économie avec trois catégories d'individus. La première comprend ceux en situation d'exclusion financière (sans accès au système financier).

Le déficit budgétaire français a atteint 76,1 Md€ en 2018

Le déficit budgétaire français s’est établi à 76,1 Md€ en 2018, en amélioration de 4 Md€ par rapport à celui prévu par la loi de Finances rectificative présentée en novembre 2018 (80,0 Md€), a annoncé mardi le ministère français de l’Economie et des Finances. Ces évolutions, obtenues grâce à la prudence des prévisions de recettes et à la bonne exécution de la stratégie de maîtrise de la dépense publique, confortent la capacité du gouvernement à maintenir le déficit public nettement sous 3% du PIB en 2018, pour la deuxième année consécutive, a indiqué le ministre de l’Action et des Comptes publics Gérald Darmarin.

Plus de 731.000 ha emblavés en céréales dans la région Fès-Meknès

731.500 hectares ont été emblavés en céréales au 9 janvier 2019 dans la région Fès-Meknès, soit 102 % de la superficie programmée au cours de la campagne agricole 2018-2019. Selon un rapport sur la situation de la campagne agricole actuelle dans la région, la Direction régionale de l'agriculture (DRA) fait état de 717.400 ha en bour et 14.100 ha irrigués, répartis entre blé tendre 370.600 ha (101 %), blé dur (134.600 ha/ 103 %) et orge (226.300 ha/102 %). Quant à la situation des travaux de sol, rapporte la MAP, le document fait état d’une superficie travaillée estimée, au 9 janvier, à 1.054.550 ha. Cette superficie est répartie entre les provinces et préfectures de Meknès (117.500 ha), El Hajeb (125.500 ha), Ifrane (106.000 ha), Fès (145.050 ha), Sefrou (99.500 ha), Boulemane (15.800 ha) et Taounate (286.500 ha).

La décélération du rythme de la croissance économique se poursuit en 2019

Les perspectives de l’économie nationale pour l’année 2019 présentent un tableau peu idyllique, en ce sens qu’elles laissent entrevoir la poursuite de la décélération du rythme de la croissance économique observée durant la période 2010-2017 et entre l’année dernière et celle en cours. Selon le Haut-commissaire au plan, Ahmed Lahlimi Alami, qui a présenté mercredi 16, à Casablanca, le « Budget économique prévisionnel 2019 » de l’organisme public, le Produit intérieur brut devrait s’accroître en volume de 3% en 2018 et 2,9% en 2019, après 4,1% réalisé en 2017. Le tout dans un contexte d’une décélération de l’inflation intérieure qui passerait de 1,7% en 2018 à 1,2% en 2019.

Placements : bientôt des fonds investis à 100% en devises

Les sociétés gestionnaires sont constamment en quête de bons rendements, de relais de performance et de diversification, cela dans le but d'optimiser leurs politiques d'investissement. Sur le marché national, les opportunités de placement sont parfois réduites, et la baisse et/ou la stagnation du marché actions conduisent les gérants à voir ailleurs. C'est ainsi que les Assets managers marocains se tournent vers les marchés internationaux qui seraient une bonne alternative, quoique pour y investir des limitations sont imposées par les autorités. Car dans le cadre de la libéralisation progressive des changes datant de 2007, l'Office des changes n'a permis aux OPCVM (Organisme de placements collectif en valeurs mobilières) d'investir que de 10% de leurs portefeuilles en devises à l'étranger.

Petite croissance pour le Maroc

La Banque mondiale joue la prudence. De 3,2% en 2018 (grâce à une récolte agricole abondante et une conjoncture touristique favorable), le taux de croissance du Maroc devrait s’établir à 2,9% en 2019 et 3,5% les deux années suivantes (2020-2021). L’institution internationale vient de publier les premières tendances de l’économie mondiale pour 2019. Le ralentissement prédit cette année correspond au scénario anticipé par le HCP. Pour le moment, les prévisions de Bank Al-Maghrib restent inchangées à 3,1%, assez proche de l’hypothèse sur laquelle a été bâtie la loi de finances (3,2%).

Agriculture: Ce que fait l’Oriental pour booster sa production

Lors de sa tournée dans l’Oriental, Aziz Akhannouch, ministre de l’Agriculture, s’est rendu dans l’unité de trituration Ahlaf, l’un des premiers GIE marocains à exporter sa production vers l’Europe. Un exemple à suivre dans la région, qui vient presque de tripler sa production d’olives. Pour récupérer la totalité des eaux de rivières, l’Oriental lance la construction d’une deuxième station de pompage d’appoint à Zaio. Elle aura pour but d’assurer une eau permanente d’irrigation à 29.600 hectares sur la rive gauche de la Moulouya (périmètres irrigués de Sabra, Bouarg et Garet dans la province de Nador).

Le Maroc et la Chine renforcent leur coopération dans l'investissement

Une délégation du groupe chinois TIENS, a effectué les 14 et 16 janvier, une visite dans la région Fès-Meknès, pour discuter de nouvelles opportunités d’investissement, rapportent des médias locaux. La vice-présidente du groupe, Chelsea Li, s’est dite “profondément attirée par le Maroc, ce pays extraordinaire qui constitue une passerelle entre l’Europe et l’Afrique”.

Budget économique prévisionnel 2019

Le Budget Economique Prévisionnel 2019 présente une révision du budget économique exploratoire publié au mois de juillet 2018. Il s’agit d’une nouvelle estimation de la croissance de l’économie nationale en 2018 et d’une révision des perspectives économiques de l’année 2019 et leurs effets sur les équilibres macroéconomiques internes et externes et sur le financement de l’économie. Ces nouvelles perspectives prennent en compte les résultats des comptes nationaux, des enquêtes trimestrielles et des travaux de suivi et d’analyse de conjoncture menés par le Haut Commissariat au Plan.

mustapha maghriti: Le Warning du modèle de développement économique du Maroc : Un serpent de mer en mode "stand by"

L’essoufflement du modèle développement économique du Maroc tel est la tarte à la crème qui abonde dans les médias. L’exténuation du modèle économique du Maroc, telle est la ritournelle du paysage écrit et audiovisuel Marocain: Toute une profusion d’articles foisonne dans les journaux. La prostration du modèle de développement économique du Maroc le leitmotiv des dissertations économiques : Tout un pullulement d’écrits lui y est consacré et dédié après le discours Royal du Vendredi 13 octobre lors de la nouvelle session parlementaire où le Souverain Marocain sonna le glas de notre modèle économique.

L’IS progressif étendu aux exportateurs

C’est une des surprises de la loi de finances. Les exportateurs sont désormais soumis à l’IS progressif selon le bénéfice net. En plus, ils seront taxés à 17,5% pour la tranche au-delà de 1 million de DH. Ce même principe que leur avait refusé le législateur en 2018 pour non-cumul des avantages. Ce qui voulait dire que les exportateurs devaient rester cantonnés dans le taux unique de 17,5% quel que soit leur résultat fiscal.

Cameroun: le Guichet Unique booste le commerce extérieur

De l’avis des experts, le Guichet unique du Cameroun qui a opté pour une dématérialisation intégrale des procédures réussissant un passage du guichet unique physique au guichet unique électronique, se positionne comme un exemple au sein de l’Alliance africaine pour le commerce électronique (AACE). Actuellement, seuls peut-être des Guichets uniques du Maroc et de Tunisie dont les opérations ne sont pas intégrales, pourraient prétendre mieux. Sous les auspices de son directeur général Isidore Biyiha par ailleurs président en exercice de l’AACE, le Guichet unique qui constitue déjà un catalyseur de l’économie camerounaise, pourrait également servir de vitrine, notamment pour la Centrafrique et le Tchad, deux pays d’hinterland qui utilisent le port de Douala pour l’importation et l’exportation de 80% de leurs volumes de marchandises.

Les billets de trésorerie, produits de financement de secours ?

Le 28 décembre 2018, parce que son programme de billets de trésorerie coïncide avec l’année civile, Les Résidences Dar Saada, ont obtenu de l’AMMC la prorogation de son programme de titres de créances négociables du genre pour 500 MDH.Deux mois plus tôt, le 31 octobre 2018, Jet Contractors avait également fait valider son programme d'émission de billets de trésorerie pour 200 MDH.Les programmes d’émission de billets de trésorerie sont ainsi reconduits d’une année à l’autre tant que leurs montants ne sont pas épuisés.

Accord de pêche: Des gains et une victoire diplomatique

Pour s’enquérir sur place des retombées attendues sur les populations du Sud, une délégation d’eurodéputés avait également fait le déplacement à Dakhla en septembre dernier. Il reste donc sa ratification par le Parlement européen qui devrait intervenir en février prochain. Le lobbying espagnol veille au grain pour que cette ratification ait lieu côté européen le plus vite possible. En concentrant 65% des licences, les navires de Galice, d’Andalousie et des Canaries demeurent les principaux bénéficiaires du protocole. Or, cette flotte chôme depuis six mois et son arrivée dans les zones de pêche marocaines reste conditionnée par l’entrée en vigueur du protocole.

L’accord agricole, une nouvelle étape dans les relations Maroc-UE

L'adoption de l'accord agricole entre l'Union européenne (UE) et le Maroc, grâce à un vote favorable à très large majorité du Parlement européen, permet de commencer une nouvelle étape dans les relations entre les deux parties, a indiqué, mercredi à Rabat, la Haute représentante de l'UE pour les Affaires étrangères et la politique de sécurité, Federica Mogherini. S'exprimant lors d'un point de presse tenu au terme de sa rencontre avec le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération international, Nasser Bourita, Mme Mogherini s'est dite "convaincue" qu'il est "possible de relancer le partenariat Maroc-UE sur de nouvelles bases et lui insuffler une nouvelle impulsion, afin d'écrire un nouveau chapitre, positif et intense, de la longue histoire qui lie l'Union européenne et le Royaume".

L’économie créative dope le commerce mondial: La Chine, champion universel

Développement exponentiel pour le commerce mondial des produits créatifs. Sur la période 2002-2015, la valeur de ce marché est passée de 208 milliards de dollars à 509 milliards, selon un nouveau rapport de la Cnuced. Ce commerce est largement dominé par la Chine qui concentre à elle seule 191,4 milliards de dollars. En 2015, les exportations chinoises étaient quatre fois supérieures à celles des États-Unis.

Région Rabat-Salé-Kénitra : La campagne agricole jugée satisfaisante

Tout va bien pour la campagne agricole au niveau de la Région Rabat-Salé-Kénitra. «La campagne agricole actuelle se déroule dans des conditions satisfaisantes et connaît des réalisations importantes, malgré les basses températures enregistrées dans les provinces de Sidi Slimane et de Sidi Kacem, allant à moins de 0°C. En effet, l’ensemble des cultures (céréales, légumineuses et fourrages, etc.) et même les plus sensibles (cultures sucrières, avocatier) n’ont pas été affectées par le froid. L’état des parcours et du cheptel est satisfaisant», apprend-on auprès des responsables.

Ahmed Lahlimi maintient la croissance à 2,9% en 2019

L’économie marocaine devrait enregistrer un taux de croissance de 2,9% en 2019 contre 3% l’année précédente. Ce ralentissement de la croissance économique en 2019 devrait se traduire par de faibles créations nettes d’emploi. En passant en revue l’économie mondiale, Ahmed Lahlimi, lors d’une conférence de presse tenue le mercredi 16 janvier pour la présentation de la situation socio-économique nationale en 2018 et ses perspectives pour 2019, a rappelé le ralentissement de la croissance économique.

Tunisie: déficit commercial record de 6,43 milliards de dollars en 2018

Le déficit de la balance commerciale de la Tunisie a atteint un niveau record de 19,05 milliards de dinars (6,43 milliards de dollars) en 2018 contre 15,60 milliards de dinars en 2017, selon des données publiées le 10 janvier par l’Institut national de la statistique (INS). Durant l’année écoulée, les importations ont culminé à 60 milliards de dinars contre 50 milliards au cours de l’année 2017, ce qui représente une hausse de 20%.

Défaillances d’entreprises: Le BTP, la métallurgie, le textile… des secteurs sinistrés

Les défaillances d’entreprises vont à nouveau croître à l’échelle mondiale en 2019 (+6%), selon les pronostics d’Euler Hermes. Le ralentissement de l’économie (avec une croissance attendue à +3% en 2019, après +3,1% en 2018 et +3,2% en 2017) est l’une des causes de cette hausse . Le warning concerne aussi le Maroc qui figure sur la liste des pays qui enregistreront une détérioration. Les défaillances d’entreprises vont y augmenter de 4% en 2019. Les experts du spécialiste de l’assurance-crédit expliquent les raisons.

Facturation : Benchaâboun rassure à son tour les commerçants

Après le chef de gouvernement la semaine dernière, c'est au tour de Mohamed Benchaâboun, ministre de l'Economie et des Finances, de tenter de rassurer les commerçants. Les commerçants et artisans soumis au régime forfaitaire sont dispensés de la facturation en vertu du droit fiscal, a indiqué lundi à Rabat le ministre de l'Économie et des finances. En réponse à une question à la Chambre des représentants, le ministre a affirmé que la situation fiscale de cette catégorie de commerçants et artisans n'a subi aucun changement, relevant que les interprétations liées aux nouvelles dispositions de la loi de finances 2018 reflètent une mauvaise compréhension de leur contenus.

Le Parlement britannique prêt à rejeter l'accord de Brexit de Theresa May

Les députés britanniques se prononcent mardi soir sur l'accord de divorce conclu avec l'UE par la Première ministre Theresa May, un vote historique qui devrait marquer un rejet cinglant du texte, aggravant l'incertitude sur l'avenir du Royaume-Uni. La cheffe du gouvernement s'est pourtant démenée pour tenter de convaincre les députés, les prévenant qu'en cas de rejet du texte, le pays entrera «en territoire inconnu», et les appelant à réfléchir à la trace qu'ils laisseront «dans les livres d'Histoire».

Le développement de la R&D au Maroc n’est pas qu’une question de financement

Le Maroc peut faire mieux en matière de recherche, d’innovation et de développement pourvu qu’il puisse surmonter certains obstacles qui persistent entravant l’atteinte de cet objectif, ont souligné à l’unanimité les participants à la 8è édition du colloque X-Maroc sur la recherche et développement (R&D), organisé, mardi, à Casablanca.Les dépenses en recherche et développement (R&D) constituent 0,8% du PIB du Maroc en 2017, a-t-il précisé, relevant que si ce taux est faible comparativement à celui des pays de l’OCDE (2,3%), il est cependant en progression par rapport à 2016 (0,34%).La question de la recherche et de l’innovation est un défi dans lequel l’université a un rôle majeur à jouer, a fait remarquer M. Elalamy, qui a mis l’accent sur l’évolution qu’a connue la recherche au cours des dernières années dans divers secteurs au Maroc.

Automobile: le Groupe Renault Maroc consolide sa position du leader du marché

Le Groupe Renault Maroc a consolidé sa position du leader du marché en décrochant 6 places du «Top Ten» des meilleures ventes et en achevant l'année 2018 avec des réalisations historiques en termes de livraisons (plus de 75.400) et de parts de marché atteignant 42,5%.Au total, Renault Maroc reconfirme sa position de leader en faisant passer ses parts de marché cumulées de 41,8% en 2017 à 42,5% en 2018 et a tiré le marché avec une croissance positive de 6,9% comparée à un marché qui n’évolue que de 5,2%.Dacia a consolidé sa position de leader du marché VP-VU avec des parts de marché cumulées évoluant de 27,8% en 2017 à 28,0% en 2018.

Marché du luxe : des incertitudes malgré la croissance

L’incertitude économique et la campagne de boycott n’ont pas eu raison des enseignes de luxe installées au Maroc, notamment dans le prêt-à-porter et la maroquinerie. Dans la joaillerie et l’horlogerie, de l’avis de quelques opérateurs du secteur, les clients se sont faits moins nombreux ou ont commis moins d’actes d’achat chez leur marque préférée durant l’année écoulée, mais l’année n’a pas été aussi décevante qu’on le craignait. C’est ce que confirme la gérante d’une grande marque italienne de joaillerie ayant pignon sur rue à Casablanca. «Nous avons certes réalisé de la croissance en 2018 grâce à l’organisation de plusieurs évènements et aux relations publiques.

Oeuf : 180 unités consommées par habitant et par an

L’Association nationale des producteurs d’œufs de consommation célèbre, mardi 15 janvier, la 11e édition de la Journée nationale de l’œuf. Cette manifestation organisée sous l’égide de la Fédération interprofessionnelle du secteur avicole (FISA) sera marquée par une conférence qui se tiendra au centre technique interprofessionnel pour le développement des filières animales d’Ain Jemâa, sur la route d’El Jadida. “L’objectif, annoncent les organisateurs, est de sensibiliser le consommateur aux valeurs nutritionnelles de l’œuf et de confirmer sa position en tant que denrée primordiale dans l’équilibre alimentaire”.

Le déficit du compte courant pourrait dépasser 5% du PIB en 2018

Le besoin de financement de l’économie s’est accru de façon considérable au troisième trimestre de 2018. Dans les comptes nationaux relatifs à cette période qu’il vient de publier, le HCP estime ce besoin à 6,6% du PIB, au lieu de 1,9% une année auparavant. Pour bien saisir l’importance de cet indicateur, il faut savoir que celui-ci reflète l’état du compte épargne/investissement ou, si l’on veut, et à peu de choses près, le compte des transactions courantes de la balance des paiements.

Les finances des entreprises s’améliorent, mais l’instabilité demeure

L’année qui vient de s’achever a été plus ou moins difficile pour les entreprises. En témoigne le taux de croissance prévisionnelle en baisse. Bank Al Maghrib a prévu 3,3% au lieu de 4,1% en 2017. En attendant d’avoir les chiffres définitifs de 2018 dans les mois à venir, La Vie éco a cherché à s’enquérir de l’état des finances des entreprises sur la base des données des trois dernières années portant sur le chiffre d’affaires, la rentabilité opérationnelle, les profits nets, la capitalisation, l’endettement et les délais de paiement. Le premier constat qui se dégage des données comptables exclusives d’Inforisk, basées sur les bilans de 2017 déposés par 141 000 entreprises (131000 TPE, 9400 PME et 600 grandes entreprises) est que la PME sort la tête de l’eau, la grande entreprise résiste, tandis que la TPE, maillon faible, s’enfonce.

L’insertion des chômeurs par l’activité économique : une politique à conforter

L’insertion par l’activité économique (IAE) est un dispositif original : l'État confie une mission d'accompagnement socioprofessionnel de chômeurs très éloignés de l’emploi à plus de 3 700 entités privées auxquelles il a versé 846 M€ de subventions en 2017. Le Fonds social européen (FSE) et les collectivités territoriales contribuent également à leur financement. 134 000 personnes étaient en parcours d’insertion dans ces structures fin 2017.

L’africapitalisme: L’avenir de l’Afrique

Les Africains se sont depuis longtemps engagés dans un système capitaliste ; cependant, le type de capitalisme introduit par les colons n'a pas toujours été contextualisé. La solution est-elle l'africapitalisme ? (Terme inventé par le banquier et entrepreneur nigérian Tony Elumelu) Qu’est-ce exactement ? C’est une philosophie économique qui traduit l’implication du secteur privé dans la transformation économique de l’Afrique par le biais d’investissements générateurs de prospérité économique et de richesse sociale.

Only 4.4% Moroccans Are Able to Save Part of Their Income

High Commission for Planning (HCP) has issued a statement on the results of Morocco’s household survey for the fourth quarter of 2018. The reported raised concerns regarding the financial situation of Moroccan families, unemployment, and families’ abilities to save their finances. HCP said that 62.8 percent of families have incomes that cover their expenses, while 38.8 percent go into debt or use their savings. (The HCP figures, which add up to 101.6 percent, indicate a miscalculation but suggest Moroccans’ salaries on the whole are unequal to their spending.) Only 4.4 percent are saving part of their income.

La Tunisie affiche un déficit commercial record en 2018

Le déficit commercial en Tunisie a atteint un niveau record en 2018 estimé à 19,04 milliards de dinars, révèlent des statistiques publiées récemmenti, par l’Institut national de la statistique (INS). La croissance du déficit commercial est de 22% par rapport à 2017 (15,59 milliards de dinars), 51% par rapport à 2016 (12,6 milliards de dinars) et 132% par rapport à 2010, année où il n'était que de 8,2 milliards de dinars, précise-t-on. L’INS a attribué l'aggravation du déficit commercial surtout au creusement du déficit de la balance énergétique, qui a atteint 6,1 milliards de dinars (32,4% du total du déficit), contre 4 milliards de dinars durant l’année écoulée, rapporte la MAP.

Contrôle à l’import: L’usine à gaz qui effraie les opérateurs

Douche écossaise pour les importateurs qui se félicitaient il y a peu encore du passage de la douane au tout-digitalisé. A compter de ce lundi 14 janvier, plus aucun emballage en bois ne peut entrer sur le territoire sans le visa de l’Onssa. C’est une décision liée à l’arrêté n°593-17 (Bulletin officiel n°6680 du 07/06/2018) relatif à l’inspection sanitaire des végétaux, produits végétaux et différents autres objets d’origine végétale. Tout emballage en bois doit faire l’objet d’un contrôle phytosanitaire avant de quitter l’aire de dédouanement.

Indice de confiance: Les ménages broient du noir

L’Indice de confiance des ménages est calculé sur la base de 7 indicateurs, 4 relatifs à la situation générale et 3 à condition propre du ménage. Les résultats, tels qu’ils ressortent du tableau, sont présentés sous forme de soldes (différence entre les pourcentages des réponses amélioration et détérioration). Le moral des ménages est au plus bas au dernier trimestre 2018. Une période marquée par la rentrée scolaire, avec son lot de dépenses toujours en hausse. Elle intervient aussi après un 3e trimestre qui s’est distingué par une succession d’évènements qui grèvent le budget des ménages: Ramadan, fête du mouton et vacances d’été.

Un «no-deal Brexit» pourrait pénaliser le Maroc selon la Banque mondiale

Le sort du Brexit inquiète. La date fatidique de mars 2019 approche, sans qu'un accord entre la Grande-Bretagne et l’Union européenne ait réussi a faire l’unanimité. Or, selon Franziska Ohnsorge, directrice du groupe «perspectives de développement» à la Banque mondiale, un «no-deal Brexit» pourrait avoir des conséquences nuisibles, non seulement sur les économies britanniques et européennes, mais aussi sur les économies dépendantes de la zone euro.

Economie mondiale : L’horizon s’assombrit pour 2019

Le conflit commercial entre les deux premières puissances économiques mondiales inflige déjà des dommages collatéraux, et menace de nuire davantage, a tout récemment averti la Banque mondiale.Quel serait l'impact sur l'économie européenne et les complémentarités qui avaient été construites au fil des années ?»La Banque mondiale a déjà fait savoir qu'un «no-deal Brexit» pourrait coûter cher à des pays comme le Maroc.

Hammad Kassal : «Eliminer les goulots d’étranglement de l'économie nationale»

Il faut garder à l’esprit que le taux de croissance n’est qu’un résultat. Le plus important est de déterminer les causes de cette croissance atone. Sachant qu’au cours de ces dernières années, d’importants travaux ont été entamés ainsi que plusieurs chantiers d’infrastructures. A cela s’ajoute la mise en place de différents programmes (Plan d’accélération industrielle, Plan Maroc Vert, etc.) qui devraient normalement avoir un impact positif sur la croissance.

Bourse de Casablanca : 2018, annus horribilis pour les actions

Pour ceux qui oublient vite, le marché leur a encore rappelé cette année que les temps ne sont pas faits que de performances et de succès. C’est d’ailleurs le même message qui a été véhiculé par les Bourses un peu partout dans le monde, chacune pour ses raisons et chacune à sa manière ! L’année avait pourtant bien commencé à Casablanca. Le Masi, indice de toutes les valeurs, a démarré 2018 à 12.400 points pour gagner 1.000 points en ligne droite et rallier les 13.400 points. Confronté à cette barrière psychologique et à des valorisations injustifiées sur les grandes capitalisations, le marché a plafonné mi-janvier.

Nouveau modèle de développement : Comment porter la croissance à 6%

Le modèle de croissance qui a prévalu durant les quinze dernières années est arrivé à ses limites, malgré des réalisations notables et tangibles, notamment en termes de mise à niveau des infrastructures du pays, d’ouverture et de diversification de l’économie. Au final, ce modèle de croissance s’est révélé peu performant en termes de modernisation de notre tissu industriel national, d’amélioration de sa compétitivité et productivité notamment, générateur de fortes inégalités et faiblement inclusif et injuste. La mise en œuvre de ce modèle devrait hisser le taux de croissance à des seuils de 6-6,5%/an, un taux de chômage autour de 7,5%, la création d’environ 150.000 à 200.000 emplois par an.
Conjoncture du 14 au 18 Janvier 2019

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