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Conjoncture du 15 au 19 Avril 2019



Veille Maraacid


L’industrie financière au défi du boom technologique

Après avoir balisé plusieurs sujets au cours des précédentes éditions, notamment «La donnée financière au Maroc», «La dématérialisation des marchés financiers», «Les instruments financiers alternatifs» ou encore l’«Intégration économique et convergence des marchés financiers en Afrique», le meeting de cette année, qui se tiendra vendredi 19 avril, se penchera sur «L’innovation et la technologie au service de la finance». Une thématique légitimée par les enjeux, contraintes et opportunités induits par la révolution numérique qui touche tous les secteurs, en particulier celui de la finance, et qui vient en réponse aux besoins d’autonomie et d’indépendance formulés par les consommateurs. Lesquels demandent, de plus en plus, des services moins coûteux et plus efficaces.

Agriculture durable, systèmes alimentaires durables, et «Diaf» : Le Maroc renforce son partenariat avec la Suisse et l’Allemagne

e SIAM 2019 c’est aussi un espace de concrétisation de partenariats entre le Maroc et des pays européens dans le domaine de l’agriculture. En témoignent les conventions signées avec deux des pays les plus développés dans le secteur. Il s’agit de l’Allemagne et de la Suisse. Plusieurs conventions ont donc été conclues lors de la première journée du Salon international de l’agriculture. A commencer par celle signée entre le Maroc et le pays mis à l’honneur cette année, à savoir la Suisse, aux termes de laquelle les deux pays s’engagent à consolider leur coopération dans les domaines de l’agriculture durable et des systèmes alimentaires durables. A Meknès, les deux partenaires ont renforcé leur coopération avec la signature d’une déclaration d’intention de dialogue technique dans les domaines de l’agriculture durable et des systèmes alimentaires durables.

Entrepreneuriat et agriculture durable : La croissance inclusive et écologique au centre de l’action du CAM

L’amélioration de la croissance inclusive et écologique est l’un des principaux axes qui ont été abordés. Ainsi, la Fondation Crédit Agricole du Maroc pour le développement en partenariat avec la Fimabio et l’Organisation des Nations Unies pour le développement a organisé le 17 avril 2019 une conférence sous le thème «L’agriculture durable : plusieurs voies vers une croissance». Pour Tariq Sijilmassi, président du directoire du Crédit Agricole du Maroc, le développement durable est un des concepts les plus puissants qui a été mis en avant durant ces dernières décennies et qui englobe le respect de l’environnement, la durabilité sur le plan humain et la durabilité sur le plan économique. Sans ces trois dimensions, la durabilité reste un vœu pieux.

Voici les recommandations issues de la réunion BAM-CGEM-Banques

- Le maintien d’une politique monétaire accommodante et des mécanismes de soutien au financement bancaire des TPME ;- Lever les freins au développement des financements désintermédiés, notamment via le marché boursier, la dette privée et l’investissement en capital risque.- une approche coordonnée et fédératrice des dispositifs de promotion, d’information, d’accompagnement, de soutien et d’appui au financement de la TPME développés notamment par Maroc PME, la CCG et les CRI

Notation souveraine : le Maroc peut souffler

L'aggravation du déséquilibre budgétaire avait coûté au Maroc, il y a quelques mois, une dégradation de la perspective de sa note souveraine. Son «Investment grade» y était menacé en raison d’un écart de 9,77 Mds de DH par rapport aux prévisions du déficit de l’année budgétaire 2018. Dans leurs dernières sorties, les deux agences Moody’s et Fitch Rating’s ont maintenu inchangée la note souveraine du Maroc et son «Outlook». De quoi réconforter le ministère de l’Economie et des Finances dans ses négociations sur la prime de risque pour sa prochaine sortie à l’international.

Siam: De belles perspectives pour l'oléiculture

Le Siam est l’occasion de mettre le point sur les différentes filières agricoles ainsi que l’apport du Plan Maroc Vert (PMV). Un plan qui a tracé une belle perspective notamment pour le secteur oléicole marocain. Lequel se porte bien. C’est l’avis unanime des producteurs qui ont réalisé une production exceptionnelle. Conditions climatiques favorables, appui du PMV, et bonnes pratiques ont marqué la campagne 2018/2019.

Finances publiques : Le déficit s’allège à fin mars

L’évolution des recettes fiscales résulte de la hausse des recettes douanières (droits de douane, TVA à l’importation et TIC sur les produits énergétiques) de 5,4% à 14,3 Mrds Dh à fin mars 2019 contre 13,5 Mrds Dh un an auparavant, et de la fiscalité domestique de 7,9% à 41,9 Mrds Dh à fin mars contre 38,8 Mrds Dh à fin mars 2018. Les dépenses d’investissement émises au titre du budget général se sont établies à 21,3 Mrds Dh à fin mars 2019 contre 19,3 MMDH un an auparavant, en hausse de 10,2%, suite à l’accroissement des charges communes de 22,3% et à la baisse des dépenses des ministères de 3,4%. Au final, et sur la base des recettes encaissées et des dépenses émises, la situation des charges et ressources du Trésor dégage un déficit budgétaire de 3,6 Mrds Dh à fin mars, contre un déficit budgétaire de 9,8 Mrds Dh un an auparavant.

Situation et perspectives de l'économie mondiale 2019

Au niveau mondial, la croissance économique s’est accélérée dans plus de la moitié des pays en 2017 et 2018. La croissance économique mondiale est restée stable à 3,1 % en 2018, une accélération induite par la politique budgétaire aux États-Unis d’Amérique ayant compensé le ralentissement de la croissance dans certaines autres grandes économies. Ces circuits commerciaux sont intimement liés aux décisions d’investissement, aux gains de productivité, à la croissance économique et, en définitive, au développement durable.

La fintech, levier de développement de la finance participative

le niveau des coûts des transactions est critique quant à la détermination de la structure financière d’un marché. Mais au-delà de ce paramètre, ce sont des modèles différents qui vont émerger avec la montée en puissance du système de désintermédiation. Ce dernier établit une relation plus directe entre, notamment, les fournisseurs de fonds ultimes et les utilisateurs et bénéficiaires finaux. Cette configuration aboutit à une structure de contrats différents.

La place financière casablancaise en mode séduction à Londres

Organisé à la bourse de Londres, à l'initiative conjointe de la Bourse de Casablanca et de London Stock Exchange Group, cet événement de deux jours a pour objectif de promouvoir la place financière de Casablanca Finance City auprès d'investisseurs étrangers et de mettre en avant le marché marocain des capitaux.

Levées de fonds: L’année 2018 enregistre un record avec près de 1,7 MMDH

Le montant total des levées de fonds en 2018 s’élève à 1,681 MMDH, dont 508 millions de dirhams (MDH) de fonds marocains et 1,173 MMDH de fonds transrégionaux, en progression par rapport à 2017 qui avait enregistré 1,318 MMDH, indique l’AMIC dans son rapport. Les fonds transrégionaux s'accaparent 77% des levées pour le Maroc sur la période 2012-2018, souligne le rapport qui fait état de la disponibilité d'environ 2,3 MMDH pour l'investissement hors infrastructure.

Textile : les exportations toujours en hausse

L’année 2019 commence sous de bons auspices pour le secteur du textile. Les exportations de vêtements confectionnés ont augmenté de 2,5% pour atteindre 3,7 milliards de dirhams à fin février 2019. Les articles de bonneterie ont, pour leur part, connu une amélioration de 4,6% à l’export pour plafonner à 1,2 milliard de DH. «Cela fait sept ans que l’export de textile est en croissance. On est passé de 30 milliards de DH en 2010/2011 à 38 milliards en 2018. Nous avons atteint, voire dépassé tous les objectifs, y compris les emplois créés qui culminent à 79 300 (soit 20% du total de création d’emplois dans le cadre du programme d’accélération industrielle (PAI))

Le rapport choc de la Banque mondiale

Le Maroc pointe au 109e rang mondial sur une liste de 160 pays, selon l’édition 2018 de l’Indice de performance logistique (IPL) de la Banque mondiale. Alors qu’il investit sur tous les fronts, le pays a perdu 23 places par rapport à son classement de 2016 (86e). Un classement vivement contesté par l’Observatoire marocain de la compétitivité logistique.

La dette, un problème "accessoire"? Avec les taux bas, le débat redémarre

Cette théorie, longtemps jugée hétérodoxe, gagne du terrain chez les économistes, qui relativisent l'importance des déficits dans un contexte de faibles taux d'intérêt.Une aubaine pour les pays concernés, qui peuvent emprunter à moindre frais et se désendetter sans avoir à produire d'efforts particuliers, le poids de la dette dans le produit intérieur brut tendant à diminuer tant que les taux d'intérêt sont inférieurs à la croissance.« Cette dimension doit être prise en compte, surtout dans la zone euro, où les taux d'intérêt sont très faibles », estime auprès de l'AFP Mathieu Plane, économiste à l'OFCE, qui juge nécessaire d'avoir une approche « pragmatique » sur le sujet.

Juncker : Malgré les "péripéties" du Brexit, "l'Europe continue"

« Le Brexit, ce n'est pas l'avenir de l'UE », a dit le chef de l'exécutif européen devant les eurodéputés réunis en plénière à Strasbourg pour la dernière fois avant les élections européennes fin mai.Le président du Conseil européen, Donald Tusk, a lui aussi estimé que le report accordé à Londres permettrait à l'Union de se concentrer « sur d'autres priorités », « comme le commerce avec les Etats-Unis ou la nouvelle direction de l'UE ».L'UE, malgré sa lassitude face à l'indécision britannique, doit continuer à traiter du Brexit « avec un esprit ouvert et de manière civilisée », a-t-il dit.

Capital investissement : Une année 2018 record, selon l'AMIC

L'année 2018 a enregistré un record en termes de levées de fonds avec un montant de 1,681 milliard de dirhams (MMDH), selon le rapport de l’Association marocaine des investisseurs en capital (AMIC) sur l’activité du capital investissement, présenté mardi à Casablanca.Le montant total des levées de fonds en 2018 s’élève à 1,681 MMDH, dont 508 millions de dirhams (MDH) de fonds marocains et 1,173 MMDH de fonds transrégionaux, en progression par rapport à 2017 qui avait enregistré 1,318 MMDH, indique l’AMIC dans son rapport.D'après le rapport, le cumul des montants levés à fin 2018 s'élève à 19,3 MMDH, dont 13,8 MMDH pour le capital investissement et 5,5 MMDH pour les fonds d'infrastructure.

E-commerce: Introduction à Wall Street : Jumia Maroc voit grand

umia passe à la vitesse supérieure. Grâce à son introduction, vendredi 12 avril, à la Bourse de New York, qui a permis de lever pas moins de 196 millions de dollars, le spécialiste du e-commerce, dispose aujourd’hui d’une «bonne» assise financière pour poursuivre son développement, a déclaré au Matin, le 15 avril à Casablanca, Larbi Alaoui Belrhiti, PDG de Jumia Morocco. Dans ce plan de développement, la filiale marocaine fait partie des marchés prioritaires, le Maroc figurant à la 4e place dans le top 5 des pays les plus importants du groupe en Afrique (Nigeria, Kenya, Égypte, Maroc et Côte d’Ivoire).

Gaz butane : La baisse des cours économise à l'Etat 590 MDH durant les deux premiers mois de 2019

Les fluctuations des cours du gaz se font ressentir au niveau de la Caisse de compensation qui continue de subventionner le sucre, la farine et le gaz. Rien qu’en 2018, la facture de la compensation a atteint 16 Mds de DH. C’est pourquoi les cours des matières premières subventionnées sont suivies de très près et scrutées par les analystes.

Evaluation des Objectifs du Millénaire pour le Développement en RDC : quelles leçons pour les Objectifs du Développement Durable?

Le développement est, en phase avec François Perroux, défini comme un ensemble de combinaisons des changements mentaux et sociaux d’une population qui la rend apte à croitre cumulativement son PIB. Cette définition indique que le développement est un processus de long terme qui exige plus que la croissance économique pour se réaliser.

«Il est indispensable d’adopter la blockchain»

Pour la PDG de Maroclear, le dépositaire centrale marocain, la blockchain, la cyber sécurité et la fintech sont les défis technologiques qu’il est nécessaire d’adopter «si nous souhaitons devenir un hub financier régional». Et le plus tôt sera le mieux. Entretien.

Caisse de Compensation : Baisse de la charge globale à fin février

Selon le dernier rapport de la Caisse de Compensation à fin février 2019, la charge globale de compensation a diminué de 21,1% à 2 Mrds Dh par rapport à la même période en 2018, liée notamment à la baisse de 5% de la moyenne des cours du gaz butane sur les deux premiers mois de l’année, au moment où celle du sucre s’est replié de 11%.

Chute de l’indice de confiance des Ménages: Les Marocains perdent pied !

Selon les résultats de l’enquête permanente de conjoncture auprès des ménages, menée par le Haut Commissariat au Plan, l’indice de confiance des ménages (ICM) continue sa tendance baissière entamée depuis le premier trimestre de 2018. En effet, l'ICM s’est ainsi établi à 79,1 points, au lieu de 79,8 points enregistrés le trimestre précédant et 87,3 points une année auparavant.

Le FMI maintient sa prévision de croissance du Maroc à 3,2% en 2019

Dans son rapport sur les perspectives de l’économie mondiale, rendu public mardi à Washington, le FMI prévoit une croissance de 3,8% en 2020. S'agissant du taux chômage, l’institution de Bretton Woods table sur une baisse respectivement à 9,2% en 2019 et à 8,9% en 2020.

Brexit : les Européens prêts à un report mais avec des conditions

Les Européens sont prêts à accorder au Royaume-Uni un report du Brexit au-delà du 12 avril, mais avec des conditions strictes, ont déclaré mardi des ministres des pays de l'UE réunis à Luxembourg pour préparer un sommet extraordinaire programmé mercredi.

De nouvelles priorités pour la Banque islamique de développement

Renforcer la solidarité entre les pays membres et promouvoir leur développement économique au service des populations : telle est la raison d’être de la Banque islamique de développement (BID), créée en 1973, qui a organisé sa 44ème rencontre annuelle à Marrakech. La tenue de cet événement dans la ville ocre, avec à la clef la participation de plus de 2.000 décideurs et experts n’est pas fortuite. Il faut dire que le Royaume, un des pays fondateurs de l’institution financière, entretient d’excellentes relations avec celle-ci.

HCP: Note de conjoncture trimestrielle

L’économie nationale aurait progressé de 2,3%, au premier trimestre 2019, au lieu de +3,3% à la même période une année auparavant, pâtissant d’une baisse de 4,8% des activités agricoles. La valeur ajoutée hors agriculture aurait augmenté de 3,3%, en variation annuelle, portée particulièrement par les mines, les industries manufacturières et les services. Au deuxième trimestre 2019, la croissance des activités hors agriculture se poursuivrait au même rythme que le trimestre précédent. Compte tenu d’une baisse de 4,3% de la valeur ajoutée agricole, l’économie nationale s’améliorerait de 2,4%, au lieu de +2,5% au deuxième trimestre 2018.

Les Résultats de l’enquête de conjoncture auprès des ménages relatifs au premier trimestre 2019

Les résultats de l’enquête permanente de conjoncture auprès des ménages, menée par le HCP, montrent, globalement, que l’indice de confiance des ménages continue sa tendance baissière entamée depuis le premier trimestre de 2018. L'indice de confiance des ménages (ICM) s’est ainsi établi à 79,1 points, au lieu de 79,8 points enregistrés le trimestre précédant et 87,3 points une année auparavant.

Forte baisse du déficit budgétaire au Maroc

La situation des charges et ressources du Trésor a dégagé, à fin mars 2019, un déficit budgétaire de 3,6 milliards de dirhams (MMDH) contre 9,8 MMDH durant la même période un an auparavant, selon la Trésorerie Générale du Royaume (TGR). Ce déficit tient compte d'un solde positif de 12,8 MMDH dégagé par les comptes spéciaux du Trésor (CST) et les services de l'État gérés de manière autonome (SEGMA), précise la TGR dans son bulletin mensuel de statistiques des finances publiques de mars 2019.

Marchés financiers : Les technologies évoluent, les dépositaires s'adaptent

Les dépositaires centraux des quatre coins du monde se sont réunis pour une cinquième fois à Marrakech. Après Hong Kong, c’était au tour de la ville ocre d’abriter la conférence du Forum mondial des dépositaires centraux des titres des valeurs mobilières «World Forum Conference of CSDs» (WFC), à l’initiative de Maroclear, sous le thème «La nature changeante des marchés financiers».

SIAM 2019 : Focus sur l’emploi des jeunes et le développement rural

Placé sous le Haut Patronage du Roi Mohammed VI, ce salon, dont le thème cette année porte sur «l'agriculture, levier d'emploi et avenir du monde rural», constitue l'occasion propice aux participants de discuter de la question de l'emploi dans un secteur qui ne cesse de se moderniser et de se développer, ce qui le met en situation de besoin en compétences hautement formées.

Aziz Akhannouch : « Le PMV a permis d’améliorer le revenu des agriculteurs de plus de 66% »

Avec ce modèle de développement agricole, l’agriculture marocaine a emprunté un chemin de développement prometteur comme le montrent les volumes d’investissements générés, la croissance de la production des principales filières agricoles, le nombre important des projets piliers I et II lancés, les réalisations importantes en matière d’irrigation et d’aménagement des espace agricoles, etc.Le développement de l’agriculture solidaire a bénéficié d’une attention particulière dans le cadre de la stratégie du Plan Maroc Vert visant l’amélioration des revenus des agriculteurs et la lutte contre la pauvreté. Depuis la mise en œuvre du PMV, quatre projets de PPP pour la sauvegarde et l’extension de l’irrigation dans les zones à haut potentiel de production agricole sont concrétisés (Guerdane sur 10.000 Ha, Azemmour – Bir Jdid sur 3.200 ha, et deux projets d’irrigation par dessalement de l’eau de mer dans la zone de Chtouka sur 15.000 ha et dans la province de Dakhla sur 5.000 ha).

Tunisie : Rapportée au PIB, la dette publique atteindra un pic inédit en 2020 selon le FMI

Dans son rapport sur les perspectives de l'économie mondiale, World Economic Outlook, le FMI analyse l'évolution de la dette publique de la Tunisie, et son évolution sur les deux prochaines années. Ainsi, la dette globale de l'Etat tunisien est calculée à 81,3 milliards de dinars, représentant 77% du PIB en 2018 contre 70,3% en 2017 et sous es 40% en 2010.

3,6 milliards de dirhams de déficit budgétaire à fin mars 2019

La situation des charges et ressources du Trésor a dégagé, à fin mars 2019, un déficit budgétaire de 3,6 milliards de dirhams (MMDH) contre 9,8 MMDH durant la même période un an auparavant, selon la Trésorerie générale du Royaume (TGR). Ce déficit tient compte d’un solde positif de 12,8 MMDH dégagé par les comptes spéciaux du Trésor (CST) et les services de l’État gérés de manière autonome (Segma), précise la TGR dans son bulletin mensuel de statistiques des finances publiques de mars 2019.

Rating du Maroc : Perspective stable, assure Moody’s

L’agence internationale de notation Moody’s a maintenu, dans son rapport annuel, sa note Ba1 attribuée au Maroc avec des perspectives stables, reflétant sa résilience face aux chocs domestiques et externes, soutenu par le large accès du Gouvernement marchés des capitaux nationaux, le protégeant ainsi de la volatilité des marchés financiers internationaux.

Croissance économique : les vrais acteurs

Nous avons certainement beaucoup de qualités, mais pas celle-là. Il y a un biais culturel profond qui fait des Marocains des amoureux inconditionnels de la fonction publique avec tout ce qu’elle projette comme prestige social, stabilité de l’emploi et accès rapide à l’enrichissement par la corruption, pour les moins vertueux. Ces aspirations sont légitimes (les deux premières en tout cas) si elles sont limitées à une frange de la population. Elles deviennent, en revanche, dangereuses pour l’économie d’un pays quand elles se transforment en horizon indépassable pour toute sa jeunesse.

Croissance : le ramollissement de 2018 se poursuit

A mesure que progresse la remontée des données sectorielles, le niveau de croissance économique en 2018 se rétrécit. Après 3,1% en juillet dernier, le HCP a, en janvier de cette année, révisé légèrement à la baisse son estimation du PIB 2018 pour situer son augmentation à 3%. Mais avec la publication, il y a quelques jours, des comptes nationaux du dernier trimestre 2018, on peut annoncer que la croissance en 2018, en fin de compte, est inférieure à 3%. Elle s’établit, selon les calculs de La Vie éco basés sur les données infra-annuelles désormais disponibles, à 2,92% très exactement. Ça a l’air de rien l’écart qui sépare ces valeurs, mais à cette échelle-là, celle du PIB, c’est affaire de milliards. Entre 3,1% et 2,9%, la différence est de près de 2 milliards de DH.

Ouverture des marchés et modernisation de l’agriculture au bénéfice des agriculteurs marocains

Le Maroc envisage à long terme de doubler la valeur ajoutée dans le secteur agricole et de créer 1,5 million d’emplois d’ici 2020. Le Plan Maroc Vert est au cœur de la stratégie agricole du pays et vise à multiplier les débouchés pour les producteurs agricoles petits et grands en transformant le secteur agroalimentaire en une source stable de croissance, de concurrence et de développement économique plurisectoriel dans les zones rurales.

​La dette extérieure publique du Maroc revient à 29,2% du PIB en 2018

L'encours de la dette extérieure publique s'est situé à près de 326,5 milliards de dirhams (MMDH) en 2018, soit 29,2% du produit intérieur brut (PIB) contre 31,3% en 2017, selon la Direction du Trésor et des finances extérieures (DTFE), relevant du ministère de l'Economie et des Finances. La structure par créanciers de cette dette fait ressortir une prédominance des multilatéraux avec une part de 48,8%, suivis des bilatéraux (28,4%) et des marchés financiers internationaux et banques commerciales (22,8%), précise la DTFE dans son bulletin statistique de la dette extérieure publique de décembre 2018, publié sur le site du ministère.

Achat de voiture: L’efficacité énergétique l’emporte sur la puissance (Etude)

Plus de trois conducteurs marocains sur cinq ont affirmé que, lors de l’achat d’une nouvelle voiture, c’est le critère de l’efficacité énergétique qui l’emporte sur celui de la puissance, ressort-il d’une enquête menée récemment par le constructeur automobile Ford.Effectuée auprès de 727 conducteurs marocains depuis la page Facebook de Ford Motor Company, cette enquête révèle que 35% des Marocains interrogés ont mentionné le critère de l’économie de carburant comme étant prioritaire, en raison notamment de l’inquiétude liée à l’augmentation des prix du carburant (34%), mais aussi la question de la préservation de l’environnement (29%).

Le CMC revoit à la baisse ses prévisions de croissance économique pour 2019

"L'absence de pluie et les chaleurs élevées pour la saison enregistrées durant ce premier trimestre associées au retournement d’autres facteurs conjoncturels ont décidé autrement et ont frustré toutes les prévisions, même les plus prudentes. La croissance a été revue à la baisse et le différentiel est relativement élevé pour ne retenir qu’une évolution modeste de l’ordre de 2,4%", écrit le CMC dans sa publication "Info-CMC" du mois d'avril.
Conjoncture du 15 au 19 Avril 2019

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