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Conjoncture du 15 au 19 Juillet 2019

Veille Maraacid


Internet mobile: L’effet accélérateur du smartphone

Le terminal intelligent (smartphone) stimule l’accès à l’Internet mobile. Le régulateur des télécoms (Anrt) vient de publier les résultats d’une enquête qui confirme la tendance à l’accélération, tant sur l’équipement que les usages à Internet via téléphone. En effet, l’enquête confirme la généralisation des smartphones, surtout auprès des plus jeunes. «La quasi-totalité des ménages est équipée en téléphonie mobile (99,8%), tant en milieu urbain que rural». L’équipement en téléphonie mobile concerne 92,4% des individus âgés de plus de 5 ans. Plus encore, le nombre moyen des individus équipés en mobile ressort à 3,9 dans un même ménage.

Croissance: Le FMI prône plus de cohérence dans les réformes

Malgré les réformes, la croissance reste de faible qualité et surtout pauvre en emploi. Dans son dernier rapport sur le Maroc, le Fonds monétaire international suggère quelques pistes pour plus d’efficacité. Cela passera notamment par davantage d’homogénéité dans les réformes. Ce n’est pas anodin si l’un des premiers actes du plan stratégique 2019-2024 entre le Maroc et la Banque mondiale a été posé dans le secteur de l’Education. Sur les réformes prioritaires à conduire au Maroc, la Banque mondiale et le FMI sont sur la même longueur d’ondes.

Bosch, la locomotive du nouvel écosystème éléctroménager lancé par Moulay Hafid Elalamy

A l’instar des écosystèmes de sourcing structurés avec des locomotives comme Renault, le Groupe PSA et Boeing, le nouvel écosystème BSH est un programme industriel intégré et conçu dans le but d’accroître la base de production des fournisseurs de BSH au Maroc. Les pièces et composants seront destinés aux usines d'assemblage du groupe en Europe, a indiqué à cette occasion Moulay hafid Elalamy, ajoutant que l’écosystème BSH doit permettre la création de 2.000 emplois et l’atteinte de recettes d’exportations de 150 millions d'euros, en mobilisant 15 fournisseurs à l’horizon 2023 et des investissements de l’ordre de 25 millions d'euros.

Accord de Pêche Maroc-UE: derniers réglages à Rabat

Conformément aux dispositions de l'Accord de partenariat dans le domaine de la pêche durable, signé entre le Maroc et l’Union européenne (UE) le 14 janvier dernier, la première Commission mixte a achevé ses travaux, hier jeudi à Rabat, indique le ministère de l'Agriculture et de la pêche maritime.Par ailleurs, les parties ont examiné le bilan des travaux du groupe scientifique conjoint, relève le communiqué. A l’issue de ces travaux, les parties ont salué le climat constructif ayant caractérisé la tenue de cette première Commission mixte, conclut le ministère.

Carburants: nouvelle hausse des prix attendue ce lundi 15 juillet

Dans le sillage de la hausse des cours du pétrole sur les marchés internationaux, les distributeurs locaux de carburants anticipent une nouvelle augmentation des prix à la pompe. Une nouvelle hausse des prix des carburants serait imminente, nous confie une source à la Fédération nationale des propriétaires, commerçants et gérants des stations-services au Maroc. Selon les prévisions des professionnels, la hausse devrait atteindre 10 centimes le litre pour le gasoil et pourrait atteindre jusqu’à 27 centimes pour l’essence.

Maroc Telecom maintient le marché à flot

Les lourdeurs d’été commencent à se faire sentir sur le marché casablancais. Les opérateurs plongent petit à petit dans la torpeur. Cette semaine (9 au 16 juillet) semble constituer la prolongation de la précédente, avec une volatilité réduite et des volumes plutôt lights. Le parcours emprunté par l’indice a toutefois été relativement haussier sur la période.

Sidérurgie : L’avenir du secteur en pointillé

Quel avenir pour le secteur marocain de la sidérurgie ? C’est pour répondre à cette question existentielle que la Fédération des industries mécaniques, métallurgiques et électromécaniques (FIMME) a organisé dernièrement une plénière où elle a convié des professionnels du secteur, des décideurs administratifs et des journalistes. Placée sous le thème «IMME au Maroc : performance économique entre challenges et opportunités», cette rencontre était destinée, officiellement, à présenter les réalisations du secteur et ses perspectives d’avenir.

Bourse : Quels drivers pour le 2ème semestre ?

La Bourse de Casablanca a fini le premier semestre de l’année proche de l’équilibre mais avec une forte volatilité des indicateurs boursiers. Rappelezvous, le Masi a terminé sur une baisse de ¬0,68 pour un volume global de 36 milliards de dirhams, contre 27,8 milliards de dirhams un semestre auparavant, soit une hausse de 30%. Comparativement au premier semestre 2018, les volumes sont en hausse de 62%. Si durant les six premiers mois de 2019 la place est restée sans direction claire, la deuxième partie de l’année pourrait bénéficier de nouveaux «drivers» susceptibles de revigorer le marché.

Le FMI presse le Maroc d’activer le flot du dirham

Le Fonds monétaire international (FMI) a réitéré, mardi, ses appels au Maroc pour plus de flexibilité sur le taux de change afin de renforcer la résilience de l'économie aux chocs externes, notamment en activant le flot du dirham. «La phase initiale de transition vers une plus grande flexibilité du taux de change a été fructueuse et les conditions actuelles restent favorables pour la poursuite de cette réforme à des fins préventives», a souligné un rapport du FMI, cité par l'agence de presse Reuters. De son côté, le Maroc indique que la prochaine phase du flot sera lancée lorsque les conditions économiques le permettront.

Qualité du logement : à qui incombe la responsabilité ?

Après l’acquisition d’un bien immobilier, l’occupation des lieux est souvent synonyme de problèmes. Combien de personnes se plaignent de de défaut de construction, d’anomalies ou de vices cachés. Ils sont nombreux à débourser jusqu’à 30% du prix d’achat pour remettre de l’ordre dans leur logement. Il y a quelques années, la montée en flèche des prix de l’immobilier conjuguée à une forte demande avait attiré beaucoup d’amateurs vers le métier. Conséquence, des projets qui ne répondent pas aux normes de sécurité, de confort ou de bien-être. Actuellement, même après l’assainissement du marché des non-professionnels, suite à cette crise immobilière, des promoteurs immobiliers de renom sont pointés du doigt.

Climat des Affaires: La nouvelle loi de l'investissement ne trouve pas grâce aux yeux des chefs d'entreprises - African Manager

L’Agence de promotion de l'industrie et de l'innovation (APII) a organisé, mercredi 17 juillet 2019, une conférence pour présenter le « Baromètre des PME industrielles en Tunisie ». Cette enquête relève que quelque 92.2% de chefs d’entreprises interrogés se sont déclarés mécontents de la nouvelle loi de l’investissement. Ils estiment que cette loi ne répond pas aux attentes des investisseurs. Toujours selon le baromètre, 84% des entreprises interviewées estiment que la corruption en hausse continue, reste un des facteurs les plus entravant du climat des affaires.

​Les budgets des collectivités territoriales enregistrent un excédent de 5,4 MMDH

La situation provisoire des charges et ressources des collectivités territoriales dégage un excédent global de 5,4 milliards de dirhams (MMDH) à fin avril dernier contre 4,6 MMDH un an auparavant, selon la Trésorerie générale du Royaume (TGR). Cet excédent tient compte des dépenses d'investissement de 1,3 MMDH et d'un solde positif de 119 millions de dirhams (MDH) dégagé par les comptes spéciaux et les budgets annexes, indique la TGR qui vient de publier son bulletin mensuel de statistiques des finances locales d'avril 2019. Le bulletin fait également état d'une augmentation des recettes ordinaires des collectivités territoriales de 11,1% à 12,9 MMDH et des dépenses ordinaires de 6,9% à 6,4 MMDH.

La demande mondiale pour les produits agricoles devrait croître de 15% sur les dix années à venir

La demande mondiale pour les produits agricoles devrait augmenter de 15% au cours de la prochaine décennie, selon les projections de l'Organisation pour la coopération économique et le développement (OCDE) et l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO). En parallèle, « la croissance de la productivité agricole devrait augmenter légèrement plus vite, provoquant ainsi une inflation des prix des principaux produits agricoles qui, de leur côté, devraient rester ou légèrement baisser par rapport à leur niveau actuel », soulignent les deux institutions dans un nouveau rapport annuel.

Hicham Zanati Serghini, DG de la CCG : «Nous devons déployer davantage d’efforts en faveur de la TPE»

Croissance soutenue des crédits garantis en faveur des entreprisesGlobalement, la garantie des crédits en faveur des entreprises a poursuivi son essor avec un volume de crédits garantis de 20,5 milliards de DH en 2018, soit une hausse de 16% et de plus de 21% en nombre d’opérations, comparé à 2017. Les crédits d’investissement mobilisés en faveur du financement de la création, le développement et la transmission des TPME ont, quant à eux, atteint près de 3,3milliards de DH. Ces crédits ont permis de générer près de 5,8 milliards de DH d’investissement.

Produits de la pêche: 1,3 million de tonnes commercialisés en première vente en 2018

Les produits de la pêche côtière et artisanale commercialisés en première vente ont atteint un volume de 1.311.457 tonnes, pour une valeur de 7,35 milliards de dirhams, soit une progression de 1% en valeur par rapport à l'année précédente, selon l’Office national des pêches (ONP). L’Office, qui a tenu son Conseil d’administration, lundi à Agadir, sous la présidence du ministre de l’Agriculture, de la pêche maritime, du développement rural et des eaux et forêts, Aziz Akhannouch, a également indiqué, dans un communiqué, que l’année 2018 a été marquée par la poursuite du programme de développement et de modernisation du réseau de commercialisation des produits de la mer en 1ère et 2ème ventes.

Marché du travail. Malgré le vieillissement, la pression continue

La structure démographique marocaine connaît une tendance lourde d’augmentation de la part des personnes âgées dans la population marocaine. Les projections du Centre de recherche et d’étude démographique (CERED) du Haut commissariat au Plan (HCP), font ressortir, également, un le vieillissement accéléré de la population lié essentiellement à la baisse de la mortalité, à l’allongement de l’espérance de vie, à l’amélioration des conditions de vie des citoyens et à la diminution de la fécondité. La proportion des personnes âgées de 60 ans et plus, qui ne représente en 2018 que 10,5% de la population, augmenterait alors pour atteindre 15,3% en 2030. La proportion des séniors dépasserait, même celle des jeunes en 2050, le ratio de vieillesse2 passerait, ainsi, de 16,7% en 2018 à 24,5% en 2030 et à 39,3% en 2050.

Le FMI appelle à des réformes ambitieuses du marché du travail

En marge de la mission de consultation 2019 au titre de l’article VI avec le Maroc. Le Fonds monétaire international dans son dernier rapport sur le Maroc, appelle le Maroc à entamer des réformes ambitieuses sur le marché du travail. Le rapport appelle à «La mise en place de réformes qui réduiraient les coûts d’embauche des entreprises formelles sera essentielle pour améliorer le fonctionnement du marché du travail et créer les conditions nécessaires pour une production d’emplois plus forte».

Contrôle des Finances publiques : Crédit Agricole du Maroc fait l’unanimité

Reçu au sein de l’Hémicycle en deux sessions tenues mardi 9 et mercredi 17 juillet, Crédit Agricole du Maroc a réussi l’examen de la commission de contrôle des Finances Publiques. A l’issue d’une longue et exhaustive présentation des activités du CAM, de ses performances mais également des difficultés liées à son statut spécifique d’établissement bancaire avec une mission de service public, les équipes du CAM ont ensuite répondu à un feu nourri de questions par les différents groupes parlementaires présents.

Investissement: Maroc Vert attire toujours

La politique de l’Autorité Arabe pour le financement de projets similaires consiste à ne pas prendre une participation majoritaire et à s’appuyer sur l’expertise métier du partenaire. Nos équipes respectives ont étudié conjointement ces projets agro-industriels et contribuent activement à leur concrétisation.

Renforcer la résilience de la zone euro avant la prochaine récession

Pour que les pays de la zone euro se montrent plus résilients, ils doivent pouvoir surmonter des chocs temporaires, à l’instar d’un resserrement du crédit ou d’une perturbation de l’approvisionnement. Enfin, en améliorant la résilience des pays, les réformes structurelles nationales peuvent aussi réduire la pression sur les politiques cycliques, qu’il s’agisse de politiques budgétaires nationales ou de politiques monétaires communes pour stabiliser l’économie des pays membres de la zone euro durant les périodes difficiles. Cette conclusion souligne la nécessité pour les pays de la zone euro d’engager des réformes mais aussi de reconstituer l’espace budgétaire afin de se prémunir contre de futurs replis de l’activité.

Comment stimuler, et non freiner, la croissance mondiale

L'objectif doit être de stimuler, et non de freiner, la croissance mondiale. Le FMI a abaissé à 3,3 % sa prévision pour la croissance mondiale en 2019, principalement en raison de facteurs temporaires et propres à certains pays, ainsi que des effets tangibles des tensions commerciales. En fait, les données économiques les plus récentes indiquent que la croissance mondiale est peut-être en train de se stabiliser , plus ou moins comme nous nous y attendions.

L’UE appelée à capitaliser sur l’expérience marocaine pour donner un nouvel élan au partenariat euro-africain

L'Union européenne (UE) est appelée à capitaliser sur l'expérience marocaine pour donner un nouvel élan au partenariat euro-africain, souligne la Fondation Robert Schuman dans une étude récente. «L'Union européenne devrait articuler davantage les logiques d'intégration Nord-Sud et Sud-Sud, en capitalisant sur l'expérience du Maroc», insiste la Fondation qui développe des études sur l'UE et ses politiques.À cet égard, la Fondation rappelle que dans les années 2000, l'ouverture de l'économie marocaine a beaucoup progressé, en particulier avec la signature d'accords de libre-échange avec l'Union européenne, l'Égypte, la Tunisie, la Jordanie, les États-Unis, la Turquie et les Émirats arabes unis.

Textile et habillement : Les besoins en compétences restent à identifier

L’objectif étant de faire un diagnostic actuel de la demande de formation professionnelle afin de proposer les ajustements nécessaires à l’offre de formation disponible et planifier ainsi le développement des besoins en formation.Dans le cadre de la mise en œuvre de la Charte nationale de l’éducation et de la formation, le SEPF a mené une réforme pour la ré-ingénierie de son système de formation professionnelle selon une approche par compétences. Notons que l’un des principaux axes de la stratégie de développement de la formation professionnelle à l’horizon 2021 est l’élargissement de l’offre quantitative de formation professionnelle initiale afin de répondre à la demande sociale, tout en prenant en compte les besoins de la demande économique nationale.

​Promotion de l'emploi dans le secteur de l'aviation civile

Paraphée par le directeur général de l'ONDA, Zouhair Mohammed El Aoufir, et le directeur général de l'ANAPEC, Abdelmounim El Madani, cette convention s'inscrit dans le cadre du programme national TAEHIL lancé par le gouvernement en vue d'améliorer l'employabilité des chercheurs d'emploi. En vertu de cette convention, l'ANAPEC accompagne l'ONDA dans le processus de recrutement, à travers des prestations de sourcing de candidats et des actions de formation complémentaires à l'embauche au profit des nouvelles recrues, dans le cadre du programme TAEHIL, rapporte la MAP Les formations prévues dans ce cadre devront répondre aux besoins spécifiques et exprimées par l'ONDA, qui a réussi à intégrer cette année 117 nouveaux postes d'emploi dans différentes spécialités notamment l'ingénierie et les nouvelles technologies.

Perspectives économiques en Afrique 2019

La croissance économique de l’Afrique continue de se renforcer, atteignant 3,5 % en 2018 selon les estimations, soit un niveau comparable à 2017 et en hausse de 1,4 point de pour-centage par rapport aux 2,1 % enregistrés en 2016. L’Afrique de l’Est est en tête avec une croissance du PIB estimée à 5,7 % en 2018, suivie de l’Afrique du Nord à 4,9 %, de l’Afrique de l’Ouest à 3,3 %, de l’Afrique centrale à 2,2 % et de l’Afrique australe à 1,2 %. À moyen terme, la croissance devrait s’accélérer pour atteindre 4 % en 2019 et 4,1 % en 2020. Bien qu’inférieure à celle de la Chine ou de l’Inde, la croissance de l’Afrique devrait être supérieure à celle d’autres pays émergents et en développement.

Maroc/FMI: Maintenir le cap en période de turbulences

Les tensions régionales et mondiales n’ont pas dissuadé le Maroc de continuer d’opérer des réformes pour atteindre son objectif à long terme d’une croissance plus élevée et plus inclusive, un objectif que le FMI a soutenu ces dernières années. Tout au long de la dernière décennie, le Maroc a été confronté à plusieurs défis d’origine extérieure, parmi lesquels la faiblesse de la croissance économique chez ses principaux partenaires commerciaux, les fortes fluctuations des prix internationaux du pétrole et les tensions géopolitiques régionales. En dépit de ces difficultés, le gouvernement a maintenu le cap et a continué à mettre l’accent, non seulement sur la stabilité immédiate, mais aussi sur les besoins à long terme de l’économie.

Infrastructure: Africa50 accélère ses investissements

Les représentants des 27 Etats actionnaires d'Africa50 ainsi que ceux de Bank Al-Maghrib, de la BCEAO et de la BAD ont approuvé l'entrée dans le tour de table du fonds du Zimbabwe lors de la dernière assemblée générale à Kigali au Rwanda (voir aussi L'Economiste 5554 du 11 juillet 2019). Avec une taille de 871 millions de dollars, la structure de la BAD dédiée au financement des infrastructures a déjà cinq transactions (développement et financement de projets) d'un montant global de 119 millions de dollars à son actif.

Economie marocaine : Le FMI plutôt optimiste sur les perspectives à moyen-terme

Les perspectives à moyen terme du Maroc restent favorables et la croissance devrait atteindre 4,5% d'ici 2024. Dans le cadre des consultations au titre de l’article IV, publié ce mardi 16 juillet 2019, le Fonds Monétaire International (FMI) a publié un rapport en date du 16 juillet 2019, sur les perspectives de l’économie marocaine. Selon ce rapport, les perspectives à moyen terme du Maroc restent favorables et la croissance devrait atteindre 4,5% d'ici 2024. Toutefois, ces perspectives restent soumises à des risques internes et externes importants, note le rapport, notamment des retards dans la mise en œuvre des réformes, une croissance plus faible dans les principaux pays partenaires (notamment la zone euro), une hausse des prix du pétrole, des risques géopolitiques et une volatilité des conditions financières.

Durabilité agricole: « Marrakech pour le palmier dattier » récompensé à Abu Dhabi

Le projet « Marrakech pour le palmier dattier » a obtenu une reconnaissance internationale de l’ISO le récompensant pour la mise en œuvre de normes de durabilité agricole, après un contrôle effectué par la société allemande « TUV », reconnue mondialement pour ses services de certification. Ainsi, l’équipe de « TUV » a salué le niveau de mise en œuvre efficace des systèmes qualité du projet et l’intérêt accordé à l’adoption des applications de la durabilité agricole.

Epargne : Mission impossible pour 83,3% des Marocains

Les ménages marocains sont « pessimistes » quant à leur capacité future à épargner au cours des 12 prochains mois, souligne une enquête du Haut-Commissariat au Plan (HCP). En effet, 16,7% contre 83,3% des ménages s'attendent à épargner au cours des 12 prochains mois, indique le HCP dans une note d'information sur les résultats de l'enquête de conjoncture auprès des ménages pour le deuxième trimestre 2019.

Marché automobile : Baisse des ventes mondiales de Renault

Les ventes mondiales de Renault ont baissé de 6,7% au premier semestre, à 1,9 million de véhicules, mais le constructeur automobile, freiné par des vents contraires dans plusieurs pays émergents, est parvenu à maintenir ses parts de marché. Le groupe français, qui inclut les marques Dacia, Lada, Samsung Motors et Alpine, a notamment été touché par l'arrêt des ventes en Iran, lié aux sanctions américaines réintroduites en août 2018, par des difficultés commerciales en Chine et par la crise en Argentine et en Turquie. Mais le directeur commercial, Olivier Murguet, se montre confiant et table sur un rebond pour la deuxième partie de l'année.

Maroc-USA : Donner plus de contenu à l’ALE 

Le volume des échanges commerciaux entre le Maroc et les États-Unis a plus que quadruplé durant la période 2006-2018, avec 5,44 milliards de dollars en 2018 contre 1,34 milliard dollars en 2006. Durant cette même période, les exportations ont plus que quintuplé avec un montant de 1,38 milliard de dollars en 2018 contre seulement 0,26 milliard de dollars en 2006. Quant aux importations, elles ont plus que quadruplé, atteignant 4,06 milliards de dollars en 2018 contre seulement 1,08 milliard de dollars en 2006.

Industrie automobile : Le Maroc fait son entrée dans la cour des grands

En l'espace de quelques années, le Maroc a émergé comme l'un des acteurs les plus en vue de l'industrie automobile, un choix d'autant plus stratégique que le secteur affiche de belles performances tant en termes d'exportations que d'attractivité des investissements. L'envolée des exportations combinée à l'implantation d'équipementiers de référence mondiale et de géants de la construction automobile illustrent, d'année en année, la pertinence de cette stratégie tout en consacrant la place du Royaume dans la cour des grands en Afrique et dans le pourtour euro-méditerranéen.

Conditions de vie des populations de 2000 à 2018 : La DEPF livre son tableau de bord social

Emploi et formation professionnelle, niveau de vie, pauvreté… autant d’aspects de développement ont été passés au peigne fin par la Direction des études et des prévisions financières (DEPF) dans son dernier tableau de bord. L’objectif étant de cerner les avancées enregistrées par notre pays au titre de son développement humain. Il en ressort que les performances économiques réalisées ces dernières années ont eu des retombées positives sur l’amélioration des conditions de vie des populations défavorisées, à en croire ce tableau de bord qui fait état d’une baisse substantielle de la pauvreté, de la précarité et de l’exclusion sociale.

Les avoirs nets en devises retrouvent “le seuil de sécurité” en couvrant 91 jours d’importations

Les avoirs nets en devises auprès de la Banque Centrale de Tunisie (BCT) se sont élevés mercredi, à 16,3 milliards de dinars, permettant ainsi à la Tunisie de couvrir 91 jours d’importations et d’atteindre “le seuil de sécurité”, selon les données publiées par la BCT sur son site électronique. Ces avoirs nets se sont améliorés depuis plusieurs jours de manière à permettre au pays la couverture de 80 jours d’importations à la fin de la semaine dernière, avant de passer à 91 jours d’importations mardi et de dépasser légèrement “le seuil de sécurité” ( 90 jours). Pour les autres pays, les agences de notation et les investisseurs. Le pays, dont les avoirs sont inférieurs à ce seuil, pourrait difficilement honorer ses engagements financiers extérieurs (dettes).

Secteur avicole: « Large autosuffisance » avec 720.000 tonnes et 6,3 milliards d’œufs de consommation

Le secteur avicole assure au Maroc une « large autosuffisance » avec une production de 720.000 tonnes de viandes de volailles et 6,3 milliards d’œufs de consommation, selon des données de la Fédération interprofessionnelle du secteur avicole (FISA) .Le Maroc « dispose de capacités exportatrices. Nous avons même quelques opérateurs qui ont investi directement sur des pays africains comme le Sénégal, la Mauritanie et le Mali », affirmé lundi à El Jadida, le président de la FISA, Youssef Alaoui.

Finances publiques. Les dépenses de la compensation en forte hausse

La plus forte hausse est à l’actif des dépenses de compensation: «À fin juin 2019, les émissions au titre des dépenses de la compensation ont été de 9.931 MDH contre 4.492 MDH à fin juin 2018, en hausse de 121,1% ou +5,4 MMDH», rappelle la TGR.«Les dépenses d’investissement émises sont en augmentation de 2,3%, passant de 31,6 MMDH à fin juin 2018 à 32,3 MMDH à fin juin 2019, en raison de la hausse de 12,2% des charges communes et de la baisse de 4,3% des dépenses des ministères», poursuit la TGR.À l’opposé, les recettes de monopoles sont en hausse (4,6 MMDH contre 3,3 MMDH), de même que les recettes en atténuation de dépenses de la dette (1.539 MDH contre 386 MDH).

PIB/Coût logistique. Le ratio n’a pas bougé d’un iota

3.300 ha de zones logistiques à l’horizon 2030 avec l’objectif de ramener le poids des coûts logistiques en 2015 à hauteur de 15% du PIB. Ce sont là les principaux enjeux de la stratégie nationale de développement de la compétitivité logistique, actée en avril 2010 à travers la signature d’un contrat-programme sur la période 2010-2015. Par ailleurs, les zones logistiques développées jusqu’à présent dans le cadre de la stratégie nationale se limitent à la zone de Zenata, d’une superficie de 28 ha (1re tranche). Outre cette zone, les projets de zone logistique en cours de développement sont ceux d’Aït Melloul (45 ha) et de Ras El Ma à Fès (37 ha).
Conjoncture du 15 au 19 Juillet 2019


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