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Conjoncture du 16 au 20 Octobre 2017

Veille Maraacid


Olives : Un record historique de production

Le ministère précise, à cet effet, que ces prévisions représentent une hausse de 47,8% par rapport à la campagne précédente. Il fait savoir que cette hausse concerne l’ensemble des régions du Royaume et varie entre 19% dans la région de l’Oriental et 135% dans celle de Tanger-Tétouan-Al Hoceima. La production au titre de cette campagne est réalisée sur une superficie totale de plus de 1 million d’hectares et une superficie productive de 879.000 ha, avec un rendement moyen de 1,8T/ha, en hausse de 50% par rapport à la dernière campagne (1,2 T/ha). En ce qui concerne les conditions climatiques caractérisant l’actuelle campagne, le ministère note que le cumul pluviométrique national a atteint 327 mm à la date du 28 juillet 2017, soit une baisse de 15% par rapport à une année normale et une hausse de 51% par rapport à la campagne précédente à la même date.

Algues marines : Les exportateurs inquiets

La raison de ce mécontentement des professionnels exportateurs d’algues brutes en est: les nouvelles règles fixées par le département chargé du Commerce extérieur. Les exportateurs, qui ne cessent en effet de contester ces règles, reprochent à ce département le retard qu’il y a au niveau des contingents d’exportation des algues. «Cela fait trois mois que notre produit est stocké. Nous avons des commandes à l’international. Mais on n’a pas encore taxé le produit pour pouvoir l’exporter. Le ministère du Commerce extérieur doit assumer sa responsabilité. Nos clients européens nous réclament leur marchandise.

PLF 2018 : Ce qui pourrait changer pour vous

Mohammed Boussaid a rendu sa copie. Le ministre de l’Économie et des Finances a présenté le 18 octobre au Conseil de gouvernement le projet de loi de finances (PLF) pour l’année 2018. Qu’est-ce que ça change pour vous ? Telquel.ma a consulté un document du ministère de l’Économie et des Finances qui présente les principales dispositions proposées dans le cadre de la loi de finances pour l’année 2018. Si le texte était adopté en l’état, voici ce qui changerait pour vous.

Monétique : ça cartonne !

L’activité monétique durant les 9 premiers mois de l'année se caractérise par une forte progression de l’activité Paiement, aussi bien pour les cartes bancaires marocaines qui ont réalisé une progression de 22,2% en volume des paiements, que pour les cartes bancaires étrangères qui ont signé une progression de 20,7% en volume des paiements. Selon une note du Centre monétique interbancaire (CMI) sur les statistiques du secteur,

L'Opep cherche un consensus sur une prolongation de l'accord

L‘Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et 10 autres pays producteurs dont la Russie ont décidé de réduire leur production globale d‘environ 1,8 million de barils par jour depuis le 1er janvier afin de désengorger le marché et de soutenir les cours. Cet accord est censé expirer en mars prochain. Ce pacte a soutenu les cours qui sont près de leur plus hauts niveaux depuis deux ans mais un excédent des stocks doit encore être écoulé et les producteurs envisagent de prolonger l‘accord lors de leur prochaine réunion à Vienne le 30 novembre.

Indice des prix à la consommation pour le mois de septembre

Hausse de 0,8% de l’indice des prix à la consommation, résultant de la hausse de 1,5% de l’indice des produits alimentaires et de 0,4% de l’indice des produits non alimentaires. L’indicateur d’inflation sous-jacente en hausse de 0,5% sur un mois et de 1,0% sur une année.

Déficit budgétaire de 25,2 milliards de DH à fin août

La situation des charges et ressources du Trésor dégage un déficit budgétaire de 25,2 milliards de dirhams (MMDH) à fin août 2017, contre 28,9 MMDH un an auparavant, selon la Trésorerie Générale du Royaume (TGR), relevant du ministère de l'Économie et des finances. Cette évolution est due à une hausse de 5,6% à 144,4 MMDH des recettes ordinaires à fin août 2017 et à une augmentation de 7,2% à 211,5 MMDH des dépenses émises au titre du budget général, explique la TGR dans son bulletin mensuel de statistiques des finances publiques (BSFP) d'août 2017.

Bourse de Casablanca : un «alignement de planètes» favorable

Peu de voyants sont dans le rouge pour ce dernier trimestre à la Bourse. La bonne tenue du marché actions laisse présager une fin d’année boursière favorable. A ces ingrédients, s’ajoute une panoplie de drivers permettant de clôturer l’année à tous crins. La cote casablancaise a achevé le troisième trimestre dans le vert, sur une performance de +1,04% à 12.140,47 points pour le Masi. Pour ce dernier trimestre, le ciel semble toujours bien dégagé, avec un contexte monétaire favorable, des perspectives économiques prometteuses, les publications trimestrielles des sociétés cotées, suivis de la période des allers-retours.

Comment relancer l’Europe? Zone euro vs ensemble de l'UE?

Macron a prononcé un discours optimiste et volontariste sur l’Europe en septembre 2017 à la Sorbonne. Il n’en soulève pas moins des questions sur la mise en œuvre et sur les priorités. Doit-on approfondir l’intégration de la seule zone euro ou relancer l’Union européenne dans son ensemble et quels projets privilégier ? Il pourrait être plus facile de développer une relance pour l’ensemble de l’UE, qu’autour de la seule zone euro. Fortement souhaitable du point de vue économique, la relance de la zone euro se heurte en effet à de nombreux obstacles politiques.

Pour la première fois, le rescrit fiscal

Le projet de loi de finances, le premier sous la mandature d’El Othmani, prévoit une série de mesures fiscales et douanières. Certaines ont pour objectif d’améliorer la relation entre l’administration fiscale et les contribuables, notamment via un meilleur encadrement du pouvoir d’appréciation. Mais en même temps, le projet de loi de finances attribue aux inspecteurs une plus grande capacité de recoupement à travers notamment l’obligation de mentionner l’ICE sur toutes les factures, la ventilation des factures par client ou encore l’utilisation d’applications comptables interfacées avec le système d’information de l’administration.

L’aéronautique passe à la vitesse de croisière

Le secteur de l’aéronautique prend son envol avec la création de deux nouveaux écosystèmes: les moteurs et les matériaux composites. «Leur mise en place est devenue nécessaire pour l’accélération du développement du secteur», soutient Moulay Hafid Elalamy, ministre de l’Industrie, du Commerce, de l’Investissement et de l’Economie numérique. L’idée émane d’échanges avec des opérateurs stratégiques et leaders dans ces filières. Ces derniers considèrent la destination Maroc comme potentiellement intéressante pour mettre en place un écosystème complet. Mis en place par Hexcel, l’écosystème des matériaux composites va devoir aller plus loin sur le plan technologique.

Avoirs à l’étranger: L’Office des changes ne baisse pas la garde

Plus d’un millier de contrôles ont été menés par l’Office des changes depuis le début de l’année. Hassan Boulaknadel, directeur général de l’Office des changes, indique que l’Office est indulgent avec les contrevenants qui font des déclarations spontanées. Par ailleurs, le management de l’Office s’est refusé à tout commentaire sur les investigations menées dans le secteur bancaire à la suite de soupçons de spéculation sur le dirham.

Causes et conséquences du mercure dans le poisson

Le milieu aquatique peut être contaminé par le mercure selon deux types de sources, naturelle ou anthropique suite aux diverses activités humaines. Dans les conditions aquatiques d’anoxie, et sous l’action de certaines bactéries, le mercure peut être méthylé et se transformer en une forme organique très bio-disponible et très toxique qui est le méthyl mercure. Ce dernier diffuse rapidement, se fixe aux protéines des muscles, d’où son accumulation dans le poisson. Après consommation par l’homme, le mercure est distribué dans tous les organes, notamment dans le cerveau (principal organe cible) et le fœtus chez la femme enceinte. Les effets indésirables sur la santé dépendent du degré d’exposition et du type de mercure en question, mais les enfants et le fœtus sont plus susceptibles, en particulier pour la toxicité du méthyl mercure.

Les patrons marocains s’engagent dans la dynamique de la transformation

Les patrons marocains s’engagent de plus en plus à introduire des transformations au sein de leur entreprise, selon les conclusions d’une étude menée, entre mai et juillet 2017, par le cabinet Optimum Conseil en collaboration avec la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM). L’enquête a été réalisée auprès d’un échantillon d’environ 200 dirigeants d’entreprises des secteurs d’activités les plus représentatifs de l’économie marocaine dont 69% ont un chiffre d’affaires supérieur à 100 MDH et plus de 35% emploient plus de 500 personnes.

La région de Casablanca-Settat au top en matière de production de céréales et de légumineuses

Le ministre de l'Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et Forêts, Aziz Akhannouch, a présidé, dimanche à Berrechid, la cérémonie de clôture de la 1ère édition du Salon national des céréales et légumineuses, tenue sous le signe de la sécurité alimentaire. Organisé par l’Association du Salon international des céréales et légumineuses, sous l’égide du ministère, ce salon reflète la dynamique insufflée par le Plan Maroc Vert pour la promotion et le développement des deux filières, la structuration et la mobilisation des acteurs du secteur.

Des solutions pour faciliter l’accès des PME aux financements extérieurs

L’accès au concours bancaire demeure une préoccupation permanente pour les petites et moyennes entreprises (PME), un obstacle majeur à leur développement et un frein à l’atteinte des objectifs qu’elles se sont fixés. Alors que les prêts bancaires peuvent les aider à améliorer la qualité des emplois et la productivité. La préoccupation est telle que l’Organisation international du travail (OIT) a préconisé de nouvelles stratégies pour aider les PME à obtenir des prêts, tout en exhortant les responsables politiques à rechercher des solutions pour faciliter l’accès de celles-ci au financement extérieur.

L’industrie aéronautique, un secteur stratégique dans la dynamique du développement économique

L’aéronautique est un secteur stratégique dans la dynamique que connaît le développement économique, a affirmé, récemment à Casablanca, le ministre de l’Industrie, de l’Investissement, du Commerce et de l’Economie numérique, Moulay Hafid Elalamy. S’exprimant à l’ouverture de la quatrième édition de l’Aerospace Meetings (17-19 octobre), M. Elalamy a indiqué que ce secteur ouvert sur différentes perspectives technologiques constitue l’un des grands moteurs de développement et offre de grandes opportunités d’emploi, rapporte la MAP. Il a dans ce sens indiqué que le Maroc constitue une plate-forme distinguée dans le domaine de l’aéronautique, précisant que le Royaume a franchi de grands pas dans le développement de ce secteur vital.

Performance économique : l’Afrique progresse en 2017

L’Afrique de l’Est demeure la région qui connaît la croissance la plus dynamique : estimée à 5,1 % pour 2016, elle devrait atteindre 5,4 % en 2017 et 5,8 % en 2018. L’Afrique du Nord a enregistré le deuxième plus fort taux de croissance, de l’ordre de 3,1 % en 2016, grâce à la reprise économique en Égypte (4,3 % de croissance) et en Algérie (3,3 %). La croissance de l’Afrique australe est, quant à elle, restée mitigée, à 0,9 % en 2016, contre 1,6 % en 2015.

Le PIB du Maroc atteindrait 121,4 milliards de dollars en 2017, selon la BAD

D’après les prévisions de la BAD, la performance de l’économie marocaine aura presque doublé en 12 ans, soit entre 2006 (65,625 milliards USD) et 2017 (121,427 milliards USD). Par ailleurs, les prévisions de croissance au Maroc tablent sur l’accélération de l’économie cette année, du fait principalement de l'important rebond de la production agricole. La BAD prévoit ainsi une croissance de 4,5% pour le Maroc en 2017 et 3,9% l’année prochaine. Selon la Banque, le Royaume fera mieux que la moyenne mondiale (+3,5% en 2017 et +3,6% en 2018), africaine (+3% en 2017 et + 3,7% en 2018) ou encore nord-africaine (+3,1% en 2017 et +3,6% en 2018). Globalement, la Banque africaine de développement table sur une amélioration de la performance économique en Afrique à moyen terme.

5 choses à savoir sur le PLF 2018

À deux jours du délai légal (20 octobre) pour le dépôt du projet de loi des finances au parlement, Mohamed Boussaid a présenté au Conseil de gouvernement les grandes lignes de ce texte très attendu. Il s'agit du premier budget conçu par l’équipe d’El Othmani et qui rentre dans le cadre de l’application de la nouvelle loi organique des finances.

En moyenne, les salaires marocains ont augmenté de 5% en 2017

Les résultats de l’édition 2017 de l’enquête sur les rémunérations de Diorh-Mercer présentent les dernières tendances de salaire au Maroc. Le principal constat à relever est l’augmentation des rémunérations, en particulier pour la catégorie managers et celle des dirigeants. L’enquête repose sur les données d’un panel de 136 sociétés participantes, contre 127 lors de l’enquête 2016 représentant les secteurs-clés de l’économie marocaine. L'échantillon est principalement composé de multinationales installées au Maroc (94%).

Farid Masmoud: "Le modèle marocain de finance islamique est mature, solide, et intégré"

La Société islamique pour le développement du secteur privé (SID) est la filiale de la Banque islamique de développement chargée de soutenir les projets privés. Détenant un capital de quatre milliards de dollars, elle a participé à la création de plus d'une dizaine de banques participatives à travers le monde musulman. Farid Masmoudi, directeur du développement et partenariat international de SID, revient avec Telquel.ma sur l'expérience marocaine.

Plan d’accélération industrielle : Elalamy se veut rassurant

Fidèle à sa méthode, direct et concis, le ministre de l’Industrie, de l’investissement, du commerce et de l’économie numérique, Moulay Hafid Elalamy (MHE) va droit au but. N’esquivant aucun sujet, il a répondu à toutes les interrogations, au nombre de douze, lors de la séance hebdomadaire des questions orales à la Chambre des représentants, lundi 17 octobre. Tout en se montrant ouvert aux critiques, n’hésitant pas à promettre d’étudier certaines problématiques soulevées par des élus (l’accès des PME à la commande publique à titre d’exemple), le ministre dit ce qu’il pense vraiment et n’édulcore surtout pas ses propos. Presque tous les élus intervenant au sujet des zones industrielles ont soit réclamé la mise à niveau d’une zone existante, soit carrément l’implémentation d’une nouvelle zone, chacun dans sa propre circonscription électorale.

L’industrie consomme de plus en plus de capital que de main-d’œuvre

C’est une enquête très riche en informations, offrant une vue à la fois panoramique et détaillée du secteur des industries de transformation. Cette enquête, dite de structure, le HCP l’a réalisée en 2015 dans le cadre d’un ensemble d’enquêtes portant sur divers secteurs (énergie, mines, pêche, BTP, commerce, services) en vue de renouveler l’année de base de la comptabilité nationale, qui passera de 2007 à 2014. Cette première livraison, qui porte donc sur les industries de transformation, confirme, de prime abord, ce que l’on en sait de façon plus ou moins sommaire : la structure de ce secteur a subi des modifications au cours des dix dernières années, laissant apparaître l’émergence d’un tissu industriel à forte intensité capitalistique au détriment des industries à forte intensité de main-d’œuvre.

Les investisseurs étrangers toujours séduits par le marché boursier marocain

En l’espace de deux jours, 500 rendez-vous ont été organisés, réunissant d’une part 25 émetteurs dont 21 marocains et 4 tunisiens, qui ont mis en avant leurs secteurs d’activités respectifs ainsi que les perspectives de croissance de leurs structures, et, d’autre part, 12 investisseurs nationaux (assureurs, OPCVM, caisses de retraite) et une cinquantaine d’étrangers regroupant des institutionnels et des gestionnaires de fonds en provenance des pays du Golfe, de Londres, de New York, de Paris, d’Afrique du Sud, des pays scandinaves, etc. Les investisseurs étrangers étaient plus nombreux cette année (40 l’année dernière et 36 en 2015).

Pauvreté multidimensionnelle : 2,8 millions de Marocains touchés

La privation en termes de scolarisation des adultes explique, à elle seule, 34% de la pauvreté multidimensionnelle au niveau national. La non-scolarisation des enfants contribue, quant à elle, à hauteur de 21,3% à l’IPM (Indice de la pauvreté multidimensionnelle). Le noyau dur de la pauvreté est, lui, constitué de 463 000 personnes (1,4% de la population) frappées à la fois par la pauvreté multidimensionnelle et la pauvreté monétaire.

Note de conjoncture de la DTFE (Octobre 2017)

Dans son dernier rapport relatif aux perspectives de l’économie mondiale publié en juillet 2017, le Fonds Monétaire International (FMI), prévoit une accélération de la croissance économique mondiale avec des perspectives inégales entre les principales régions économiques. En effet, le taux de croissance économique mondiale devrait passer de 3,2% en 2016 à 3,5% en 2017 et à 3,6% en 2018, soit les mêmes niveaux prévus dans l’édition du mois d’avril 2017. Ce raffermissement de la reprise de l’économie mondiale est porté notamment par l’accroissement des perspectives de croissance des économies émergentes.Au niveau des économies avancées, la croissance devrait également s’améliorer mais à un rythme moins soutenu pour s’établir à 2% en 2017 et 1,9% en 2018 contre 1,7% en 2016.

Croissance marocaine: La BAD rejoint le club des optimistes

La tendance générale pointe vers une reprise de la croissance en Afrique. Les performances restent cependant très disparates. Alors que des économies affichent des taux de croissance allant de 4 à 5% (comme le Maroc), d’autres connaissent une stagnation, voire une récession

« L’embellie de la Bourse sera confortée par la croissance du PIB, celle des résultats, mais aussi par la réforme du marché »

Au titre du 1er semestre 2017, l’ensemble des sociétés cotées de la Bourse des Valeurs de Casablanca a généré une masse bénéficiaire de 16,7 Mrds MAD, en rebond de +10,7% par rapport à la même période de l’exercice précédent. Cette embellie semestrielle, qui concerne la majorité des secteurs cotés à la BVC, est redevable, notamment, à l’amélioration du contexte économique pour un nombre non négligeable de sociétés qui, après avoir subi le poids de plusieurs aléas, ont développé une certaine résilience à une conjoncture économique en mutation.

La décentralisation en chiffres : TVA, gestion locale, transport urbain, le ministère de l’intérieur prône la transparence

Taxes, état de gestion des services d’assainissement liquide, sociétés de transports, approvisionnement en eau potable, le ministère de l’intérieur a dévoilé les chiffres clés de la décentralisation dans un document publié récemment. Il s’avère, en effet, que les dotations TVA accordées par région dans le cadre du Programme d’approvisionnement groupé en eau potable des populations rurales (Pager) entre 1998 et 2015 atteignent environ 2,23 milliards DH pour l’ensemble des 937 communes bénéficiaires.

L’augmentation du capital de la Banque mondiale est de mise: Lahcen Daoudi s’exprime au nom du G7

En s’exprimant au nom d’un Groupe de 7 pays, le ministre délégué chargé des affaires générales et de la gouvernance a appelé à «l’augmentation du capital du Groupe de la Banque mondiale pour lui permettre la mise en œuvre de sa «Vision d’avenir» à l’horizon 2030». La nécessité étant de renforcer les capacités financières à la fois de la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD) et la Société financière internationale (SFI). Le tarissement existant compromettrait, selon M. Daoudi, les capacités de contribution de la Banque mondiale au financement du développement dans le monde.

Industries manufacturières La chimie-parachimie, championne de la productivité

Les industries manufacturières sont de loin les plus productives au Maroc, un employé créant, en moyenne, une valeur ajoutée annuelle de plus de 150.000 DH, soit environ le double de la moyenne nationale. Et c’est la chimie-parachimie qui sort du lot avec près de 336.000 DH. À la clé, un effort d'investissement soutenu et le recrutement.

Les recettes publiques en Afrique en hausse, mais " encore insuffisante pour financer le développement "

Le rapport Statistiques des recettes publiques en Afrique 2017 fournit des données internationalement comparables sur les recettes fiscales et non fiscales de 16 pays africains : Afrique du Sud, Cabo Verde, Cameroun, Côte d’Ivoire, Ghana, Kenya, Maroc, Maurice, Niger, Ouganda, République démocratique du Congo, Rwanda, Sénégal, Swaziland, Togo et Tunisie.

Compensation: Le gaz butane enflamme le système

L’état des finances publiques (à fin août) laisse entrevoir certes quelques belles perspectives, mais il cache aussi d’autres points négatifs. Les décaissements au titre de la compensation ont encore augmenté, provoquant ainsi une hausse de 2,6% des dépenses ordinaires. En effet, l’évolution des dépenses recouvre une progression de 2,8 milliards de dirhams des charges de compensation (+37%). A l’origine de cette situation, la forte hausse de 32% des prix du gaz butane au cours des huit premiers mois de 2017 par rapport à la même période un an auparavant.

Baromètre de conjoncture : Les entreprises du BTP optimistes

Compétitivité, concurrence déloyale, financement et fiscalité… Ce sont les principaux enjeux énumérés par les chefs d’entreprises ayant répondu à l’enquête de conjoncture de la Confédération générale des entreprises du Maroc. A travers son baromètre trimestriel, la CGEM a mesuré les principales préoccupations des unités entrepreneuriales quelles que soient leurs tailles. D’ailleurs, ces enjeux restent partagés par l’ensemble des entreprises du pays. «Si la compétitivité sur le marché national est le principal enjeu pour les entreprises quel que soit leur profil, la concurrence déloyale est plus évoquée par les entreprises situées dans la région Casablanca-Settat.

Un taux de croissance de 4,1% en 2017 : La Banque mondiale revoit à la hausse ses prévisions pour le Maroc

L’économie nationale devrait atteindre un taux de croissance de 4,1%, en raffermissement de 0,3 point de ce qui était prévu un trimestre auparavant. L’institution financière internationale qui vient de dévoiler les principales conclusions de son dernier rapport de suivi de la situation économique augure d’une bonne performance agricole. La production agricole renforcera cette année son rôle de stimulateur de croissance au niveau national. Le PIB agricole connaîtrait, d’après la Banque mondiale, un rebond de 14,3%.

Marché boursier : 14,18 MMDH échangés à fin juin

Les échanges boursiers continuent de progresser. Au deuxième trimestre de l’année, le volume global a enregistré une croissance à deux chiffres. 14,18 MMDH ont été réalisés sur cette période à la fois sur le marché central et le marché des blocs. Cette valeur s’inscrit en hausse de 30% par rapport à la même période de l’année précédente. Dans son dernier rapport sur le «Profil des investisseurs en Bourse», l’Autorité marocaine du marché des capitaux (AMMC) fait savoir que le compartiment action a raflé la quasi-totalité des transactions.

Selon la Banque africaine de développement: Le PIB du Maroc franchira la barre des 120 milliards de dollars cette année

Le produit intérieur brut du Maroc doit, pour la première fois, dépasser la barre des 120 milliards de dollars à prix courants cette année. Il atteindrait 121,4 milliards en 2017, selon des projections fraichement publiées par la Banque africaine de développement (BAD). Le Maroc serait ainsi 6e puissance économique à l’échelle du continent qui reste dominé par le Nigeria, loin devant l’Afrique du Sud et l’Égypte.

La croissance mondiale devrait passer à 3,6 % en 2017 et à 3,7 % en 2018

La reprise mondiale de l’activité économique s’affermit, a constaté le Fonds monétaire international, indiquant que la croissance mondiale, qui, en 2016, avait été la plus faible depuis la crise financière mondiale, à 3,2 %, devrait passer à 3,6 % en 2017 et à 3,7% en 2018. Ce dernier a noté que les pays émergents ou à faible revenu exportateurs de produits de base, en particulier d’énergie, continuent d’avoir des difficultés, de même que plusieurs pays qui sont confrontés à des troubles civils ou politiques, principalement au Moyen-Orient, en Afrique du Nord et en Afrique subsaharienne, ainsi qu’en Amérique latine. Quoi qu’il en soit, la croissance devrait s’accélérer cette année et l’année prochaine dans les pays émergents et les pays en développement, portée par l’amélioration de facteurs extérieurs, à savoir un environnement financier mondial favorable et une reprise dans les pays avancés.

Le marché asiatique permet au Maroc d'aller au-delà de ses partenariats traditionnels

"Le marché asiatique permet au Royaume du Maroc, qui est en quête de diversification de ses partenaires économiques, d’aller au-delà du cadre classique de la coopération, en s’associant à de nouvelles puissances émergentes", a indiqué M. Abdellaoui, qui fait partie de la délégation marocaine en visite en Indonésie pour participer à la 32ème édition du Trade Expo Indonésie (TEI) 2017.

La FISA dément une décision européenne sur le refus des exportations avicoles marocaines

Contrairement à ce qui a été avancé, le rapport des experts de l’UE «n’a à aucun moment entériné une décision de l’Union européenne concernant l’exportation de nos produits», souligne la FISA dans un communiqué, en réaction à des informations parues récemment dans la presse. «Si refus il y avait, l’UE n’aurait pas programmé un second round de visites réalisées du 11 au 18 septembre 2017, ni une 3ème mission prévue courant décembre prochain», s’exclame la Fédération.

La politique énergétique du Maroc pour soutenir le secteur agricole mise en avant par OBG

200 millions d’euros, c’est le montant investi par le Maroc dans l’énergie solaire pour soutenir le secteur agricole, dévoilé récemment par Oxford Business Group (OBG). Les nouvelles politiques publiques en matière d’énergie solaire au Maroc devraient favoriser l’adoption de pratiques de consommation d’énergies durables dans le secteur agricole, indique le groupe. Celui-ci a rappelé qu’au début août, le ministère de l’énergie, des mines et du développement durable a alloué une enveloppe de 2,3 milliards de dirhams pour des investissements dans l’énergie solaire, notamment pour des projets susceptibles d’améliorer la production agricole.

Céréaliculture, une filière résiliente

Depuis le lancement du Plan Maroc Vert, la céréaliculture s’est vue accorder une attention particulière. Des objectifs de taille ont été fixés pour la filière dans le cadre du contrat-programme qu’il lui a été dédié à l’horizon 2020. Gouvernement et interprofession se sont engagés ensemble à promouvoir cette filière dont les retombées touchent plus d’un secteur. Trois objectifs globaux ont été identifiés dans ce sens. : Réduire de 20% la superficie pour atteindre à terme 4,2 millions d’hectares, réduire de 20% les importations céréalières et atteindre une production de 70 millions de quintaux. Un pari qui semble être gagné puisque la filière a marqué un saut à la fois qualitatif et quantitatif et ce à plusieurs niveaux. Une amélioration de production et de rendement a été observée.

Le Maroc exporte des produits issus de céréales à forte valeur ajoutée

Contrairement aux céréales, les légumineuses ont enregistré une faible production. Ce qui pousse les opérateurs importateurs à assurer l’approvisionnement du marché local à partir de l’international alors que le Maroc était un principal exportateur et fournisseur de légumineuses alimentaires, notamment pour les pays du pourtour méditerranéen. Une attention particulière devrait être accordée à cette filière, notamment en termes de recherche et développement.

Hausse de la production de l’industrie manufacturière (HCP)

La production de l'industrie manufacturière a connu une augmentation au deuxième trimestre 2017, selon 43% des industriels sondés par le HCP. 50% des chefs d'entreprise prévoient une stagnation des effectifs employés. Selon les enquêtes de perception menées par le Haut-commissariat au plan (HCP) auprès des entreprises dans le secteur des industries manufacturières, et dont les résultats ont été publiés en septembre dernier, le taux d'utilisation des capacités de production dans l'industrie manufacturière se serait établi à 75% au deuxième trimestre 2017.

Débat: qui est l'élite économique marocaine?

Lors du colloque organisé par la Fondation El Kadiri à Salé le 7 octobre, économistes et acteurs économiques ont défini ce qui caractérise l'élite économique et son rapport avec la citoyenneté. À l'heure où l'élite économique du pays est régulièrement accusée d'affairisme, d'égoïsme, et présentée comme un entre-soi, la Fondation El Kadiri pour la culture a initié un débat sur les raisons de ce discrédit et les pistes de solution. Mais d'abord, quelles sont les caractéristiques de cette élite économique ?

PLF 2018: les quatre revendications des acteurs de la finance participative

Comme pour toute jeune industrie qui se met en place, la fiscalité est un point important pour les opérateurs de la finance participative. Ils font donc attention au traitement fiscal qui leur est réservé. "La Direction générale des impôts nous a garanti la neutralité fiscale. Mais sur certains points, cela n'est pas acquis à 100%", avance Hounaida Boukhari, directrice générale de Dar Al Amane, fenêtre participative de la Société Générale lors de la conférence de lancement.

Croissance : rapprochement des prévisions pour le Maroc en 2018

Partant du projet de loi de finances (PLF) 2018, le taux de croissance devrait atteindre 3,2% avec un maintien de la dynamique de la valeur ajoutée non agricole qui devrait s'établir à 3,6% en 2018. Dans une lettre de cadrage, le chef du gouvernement, Saâd Eddine El Othmani a indiqué que ces prévisions viennent confirmer l'accélération de la cadence des réformes structurelles et la mise en œuvre des stratégies sectorielles ayant abouti à un changement profond de la structure économique nationale. Il insiste également sur le fait de contenir le déficit budgétaire et d’alléger l’endettement, au seuil de 3% et 60%, respectivement.

FMI : Christine Lagarde salue les réformes budgétaires et sectorielles "réelles" du Maroc

Evoquant la situation économique dans la région, Christine Lagarde a observé que les trois pays (Maroc, Algérie et Tunisie) sont "totalement différents", soulignant que le Maroc a réussi à réaliser des "réformes réelles, aussi bien sur le plan budgétaire que structurel". Elle a rappelé que le Royaume a bénéficié d'une ligne de crédit flexible du FMI qui l'a soutenu dans ces réformes, selon des propos rapportés par la MAP.
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Conjoncture du 16 au 20 Octobre 2017


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