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Conjoncture du 17 au 21 Juin 2019



Veille Maraacid


Hausse de l’activité des services marchands non financiers au T1-2019

L'activité globale du secteur des services marchands non financiers aurait connu une hausse selon 54% des patrons d'entreprises et une baisse selon 21% d'entre eux au 1er trimestre 2019, indique une enquête du Haut-commissariat au Plan (HCP). Cette évolution aurait été le résultat, d'une part, de la hausse d'activité enregistrée au niveau des branches des «Télécommunications» et de l'«Entreposage et services auxiliaires des transports» et, d'autre part, de la baisse d'activité enregistrée au niveau de la branche des «Transports aériens», explique le HCP dans une note sur les résultats de sa dernière enquête trimestrielle de conjoncture sur le secteur des services marchands non financiers et le secteur du commerce de gros.

Maroc Telecom: quelles sont les retombées de la cession?

Ce 19 juin 2019, les conseillers et coordinateurs globaux de l’opération l’Offre de Vente au Public des actions Itissalat Al- Maghrib SA, ont tenu à la bourse de Casablanca, une conférence de presse pour expliquer les modalités de cette opération stratégique. En effet, l’opération de cession sur le marché de blocs par l’Etat a été réalisée le 17 juin 2019. Cette opération était destinée aux investisseurs qualifiés de droit marocain à savoir trois caisses de retraite, 5 compagnies d’assurances et trois banques. Elle a porté sur 6% du capital et des droits de vote de Maroc Telecom au prix de 127 DH l’action.

Le coût social aggrave le déficit budgétaire en 2019

Le wali de Bank Al Maghrib a fait part, lors de la dernière réunion du Conseil de la banque d’un ralentissement de la croissance à 3% en 2018 après 4,2% en 2017. Les prévisions pour 2019 placent le taux de progression du PIB à 2,8% et à 4%, une année plus tard. L’inflation est restée maitrisée au cours de cette année à 0,6%, mais s’accélérerait en 2020 à 1,2%. Les réserves internationales nettes couvrent toujours un peu plus de cinq mois d’importations de biens et services, soit 239 milliards de dirhams à fin 2019. Jouahri a précisé, par ailleurs, que le régime de change flexible actuel ne subira, pour le moment, aucune modification en l’absence de signes précurseurs de chocs.

Energies renouvelables : Rabbah promeut les financement alternatifs

De nouveaux mécanismes de financement spécifiques des EnR/EE, tels que les sociétés de services énergétiques (ESCO), les banques et les obligations vertes s’avèrent essentiels, a relevé M. Rabbah à l’ouverture d’une journée sur les « mécanismes de financement des projets Energies renouvelables et efficacité énergétique », organisée à l’initiative de l’Agence marocaine pour l’efficacité énergétique (AMEE), le Cluster Solaire et l’Association marocaine de l’industrie du solaire (AMISOLE).

Automobile : PSA commence son activité au Maroc

Attendu depuis plusieurs mois, le lancement officiel de l’activité de l’usine de PSA à Kenitra au Maroc est donné ce 20 juin. À terme, 200 000 véhicules chaque sortiront de ce site. Annoncé il y a quatre ans jour pour jour, la nouvelle usine de PSA installée à Kenitra doit être inaugurée ce 20 juin. Selon nos informations, Carlos Tavares, président du directoire de PSA, n’a pas pu venir au Maroc mais d’autres dirigeants du constructeur ont accompagné des représentants du gouvernement français.

Conjoncture : La DEPF sur le même trend que le HCP, BOF!

La Direction des Etudes et Prévisions Financières du MEF a publié sa dernière note de conjoncture. Selon ses analystes, l’appréciation de la conjoncture économique nationale, en référence aux dernières données conjoncturelles disponibles de l’offre et de la demande, fait état d’une situation économique globalement positive, quoique mitigée dans un contexte de ralentissement de la valeur ajoutée agricole et ses implications éventuelles sur les autres composantes de l’économie.

Europe-Afrique : partenaires particuliers

14 kilomètres séparent l’Europe de l’Afrique par le détroit de Gibraltar. Cette proximité géographique va de pair avec des relations économiques, des échanges diplomatiques et de nombreux défis communs (sécuritaires et climatiques notamment). Pourquoi parler de cette relation aujourd’hui ? Parce que l’Accord de Cotonou, qui régit les relations politiques, économiques et financières entre l’Union européenne et 48 pays d’Afrique subsaharienne, expire le 29 février 2020. Se pose ainsi aux deux continents la question du partenariat qu’ils souhaitent définir entre eux pour les 20 prochaines années, et du niveau d’ambition de celui-ci.

Note de conjoncture de la DEPF n°268 (Juin 2019)

L’appréciation de la conjoncture économique nationale, en référence aux dernières données conjoncturelles disponibles de l’offre et de la demande, fait état d’une situation économique globalement positive, quoique mitigée dans un contexte de ralentissement de la valeur ajoutée agricole et ses implications éventuelles sur les autres composantes de l’économie.Les activités primaires ont été marquées par la réalisation d’une campagne céréalière moyenne après la réalisation d’une campagne exceptionnelle l’année dernière. Toutefois, la baisse importante de la filière céréalière est partiellement compensée par la bonne performance des autres filières agricoles et par la reprise du secteur de la pêche.

Déficit budgétaire: BAM douche les espoirs de Benchaaboun

Le taux directeur reste inchangé (2,25%). Les prévisions de la Banque centrale sur la croissance et les équilibres budgétaires sont également les mêmes avec cependant une attention sur les finances publiques. Le déficit budgétaire serait à 4,1% du PIB légèrement au-dessus de ce qu’escomptait le gouvernement (3,9%). Ce 0,2 point pourrait se retrouver dans la dette (supplémentaire) si les dépenses structurelles ne baissent pas de rythme.

Conjoncture des secteurs des Services marchands non financiers et du Commerce de gros au 2ème trimestre 2019 selon les entreprises.

La présente note relate les principales appréciations des chefs d’entreprises telles qu’elles ressortent des enquêtes de conjoncture réalisées par le HCP au titre du 2èmetrimestre 2019 auprès des entreprises opérant dans les secteurs des services marchands non financiers et du commerce de gros. Ces appréciations portent sur l’évolution de l’activité au cours du 1ertrimestre 2019 et les anticipations pour le 2èmetrimestre 2019.

Sefrou enregistre une hausse de 85% de sa production des cerises en 2019

La production de cerises dans la province de Sefrou au titre de la saison agricole actuelle s’élève à 2.200 tonnes, soit une hausse de 85% par rapport à l’année précédente. Cette saison agricole, dont la cueillette des cerises a commencé début mai et se poursuivra jusqu’à fin juillet prochain, a connu une productivité moyenne de 6,5 T par hectare, selon des données statistiques de la direction provinciale de l’agriculture de Sefrou, communiquées à la MAP en marge du Festival des cerises.

Maroc : Une nouvelle stratégie contre le blanchiment de capitaux

Le Maroc va mettre en place une nouvelle stratégie nationale de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme, a annoncé, mercredi à Rabat, le Chef du gouvernement Saâd Dine El Otmani. L’objectif de cette stratégie est de renforcer la coordination et la coopération entre les différents services concernés pour assurer plus d’efficacité et d’efficience aux mesures et aux actions entreprises dans ce domaine, a affirmé M. El Otmani lors d’une conférence nationale sur “l’impact de l’évaluation nationale des risques sur le dispositif national de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme”, organisée par l’Unité de traitement du renseignement financier (UTRF) à l’occasion du 10ème anniversaire de sa création.

Vente des médicaments dans les cliniques privées : Les pharmaciens des établissements pharmaceutiques dans le collimateur

Le ministre a publié une circulaire datée du 17 juin 2019 en les appelant à respecter les dispositions législatives et réglementaires relatives à la vente des médicaments aux cliniques privées et aux établissements assimilés. Ladite circulaire signale que «dans le cadre de la surveillance et du suivi du secteur pharmaceutique au Maroc, il a été porté à notre connaissance que certains établissements pharmaceutiques ne respectent pas la législation et la réglementation en vigueur en matière de vente des médicaments».

Automobile : le segment du luxe s’est aussi essoufflé

La dynamique des ventes du marché automobile laisse les analystes et les professionnels perplexes. Après un démarrage timide suivi d’une reprise des transactions en mars, le marché du neuf a replongé en avril: les ventes sont en chute libre de 45%. Chacun y va de sa version pour expliquer la tendance baissière des ventes. Effet de l’Auto Expo 2018 qui a boosté les transactions avant et au cours du salon (tenu en avril de l’année dernière), mois de baisse de régime préalable au Ramadan, début d’essoufflement de la demande prévisible après les records de ventes réalisés ces trois dernières années,…les explications, fondées ou peu, ne manquent pas.

Hausse attendue de la production dans l’industrie au deuxième trimestre

L’optimisme régnerait parmi les entreprises opérant dans le secteur des industries manufacturières, si l’on en croit les résultats des enquêtes trimestrielles de conjoncture réalisées au titre du deuxième trimestre 2019 par le Haut-commissariat au plan (HCP). « Au deuxième trimestre 2019, les entreprises de l’industrie manufacturière s’attendent à une hausse de leur production », indique l’institution publique dans une note relatant les principales appréciations des chefs d’entreprise opérant dans les secteurs des industries manufacturières, de l’extraction, de l’énergie, de l’environnement ainsi que dans celui de la construction.

Pêche côtière et artisanale : Des débarquements de près de 3 milliards de dirhams à fin avril

Une bonne pêche pour le Maroc aux premiers mois de l’année. Les débarquements de la pêche côtière et artisanale se sont nettement consolidés à fin avril aussi bien en valeur qu’en poids. Une croissance à deux chiffres a été observée à ce niveau témoignant d’une belle reprise de cette activité économique. Les indicateurs relevés par l’Office national des pêches font état d’un volume commercialisé de 386.246 tonnes d’une valeur de 2,814 milliards de dirhams. Il ressort dans ce sens une hausse de 15% du poids et de 14% en valeur.

Secteur des services, quelle contribution à la croissance et à l’emploi ?

Le Centre marocain de conjoncture (CMC) a annoncé la parution du 313ème numéro de sa publication mensuelle “Maroc Conjoncture” consacré aux “Services: quel apport pour la croissance économique?”. Ce numéro s’articule autour de plusieurs thèmes, notamment “Économies africaines: quel rôle des services dans la transformation structurelle?”, “Secteur des services: quelle contribution à la croissance et à l’emploi?”, “Prédominance du tertiaire: quelle signification?”, “Dépenses sociales: redistribution des revenus et valorisation du capital humain” et “Exportations de services: perspectives de consolidation”, indique le CMC dans un communiqué.

Les exportations de l’automobile en stagnation sur les quatre premiers mois de l’année

Les échange extérieurs, selon ce que donnent à voir les statistiques de l’Office des changes, évoluent suivant un schéma resté à peu près le même depuis des années : d’un côté, un déficit structurel, souvent en aggravation, de la balance des biens, de l’autre côté, un excédent tout aussi structurel de la balance des services, et, enfin, des flux financiers fluctuant au gré de la conjoncture. Et dans la mesure où le déficit de la balance des biens est très important, les excédents dégagés par la balance des services ne suffisent plus, depuis 2008, à le combler ; même en y ajoutant les transferts des MRE. C’est la raison pour laquelle, depuis dix ans, le compte des transactions courantes est invariablement déficitaire.

Maroc-Andalousie: volonté commune de booster les relations économiques

Le Maroc et la région autonome d'Andalousie ont souligné, mercredi à Rabat, leur volonté commune de booster la coopération bilatérale et de lui insuffler un nouvel élan, notamment dans les domaines de l'agroalimentaire, des infrastructures, des énergies renouvelables et de la logistique. "Certes, l'Espagne est le premier partenaire commercial du Maroc depuis 2012, tant en importations qu'en exportations, et les opportunités et les potentialités de renforcement de ce partenariat sont énormes", a souligné le ministre de l'Industrie, de l'investissement, du commerce et de l'économie numérique Moulay Hafid Elalamy, lors de l'ouverture du Forum économique Maroc-Andalousie organisé par la Confédération des employeurs d'Andalousie (CEA) et l'Agence andalouse de promotion du commerce extérieur (EXTENDA) en collaboration avec la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM) et le Conseil économique Maroc-Espagne (CEMAES), le ministre de l'Industrie, de l'investissement, du commerce et de l'économie numérique Moulay Hafid Elalamy.

Pollution : la croissance économique n’est pas incompatible avec la maîtrise de la crise climatique

Une étude américaine prenant en compte, dans le calcul du produit intérieur brut (PIB), les coûts de la mortalité liée à la pollution montre que la croissance économique n’est pas incompatible avec la maîtrise de la crise climatique, a expliqué le professeur d’économie, Paul Seabright de l’Institut d’études avancées de Toulouse. Comme viennent de nous le rappeler les élections européennes, les choix de priorités relatives à la protection de l’environnement sont souvent faits à des moments de changement politique, pour des raisons liées davantage à l’évolution des sentiments qu’à de nouveaux constats scientifiques.

Les logements sociaux, une « priorité pressante » pour réduire le déficit en la matière en Afrique (DG de Shelter Afrique)

La réalisation de logements sociaux est devenue aujourd’hui une « priorité pressante » en Afrique, eu égard au déficit considérable accusé en la matière sur le Continent, a affirmé, mercredi à Marrakech, le Directeur général de l’Institution financière panafricaine de développement « Shelter Afrique », M. Andrew Chimphondah.

Exportations: une nouvelle feuille de route à l'horizon 2025

L’Association Marocaine des Exportateurs a adopté une feuille de route à l'horizon 2025 et ce, lors de ses Assemblées générales ordinaire et extraordinaire, tenues mardi à Casablanca. L'accent a été principalement mis sur les axes stratégiques prioritaires, dont l’accélération de la croissance des exportations, la diversification de l’offre exportable et des marchés à l’export, le développement des exportations des régions, la consolidation des partenariats internationaux et le renforcement du positionnement de l'ASMEX en tant qu’interlocuteur privilégié de toutes les parties prenantes de l’export, indique un communiqué de l'association.

UNCTAD : Le Maroc dans le top 5 africain des IDE

Le Maroc s’est placé à la 4e position du top 5 des pays africains qui attirent le plus d’investissements directs étrangers (IDE) en 2018, c’est ce qui ressort du rapport 2019 de la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (UNCTAD).Le rapport indique que le royaume propose de nombreuses opportunités d’investissements, dans différents secteurs d’activité, pour les entreprises qui souhaitent développer leur présence sur le continent africain. De plus, il semble que National Free Zones Council de la République dominicaine cherche à étendre la liste des pays, avec lesquels le pays échange librement ses produits, afin d’y inclure le Maroc pour le continent africain, en plus de pays européens, notamment l’Espagne, l’Allemagne et la Finlande.

OPCI. Où en est-on vraiment ?

«Bénéficier des avantages de l’immobilier sans ses inconvénients»: c’est la promesse des Organismes de placement collectif immobilier (OPCI). Ceux-ci seront bientôt opérationnels au Maroc après une genèse de 3 ans suite à la promulgation de la loi 70-14 régissant ces nouveaux instruments hybrides, alliant à la fois actifs immobiliers et financiers. À qui profitera ce nouvel instrument, et quels sont les derniers ajustements à prévoir avant son démarrage effectif ?

Ciments du Maroc. Les analystes confiants, mais...

La consommation de ciment retrouve des couleurs en ce début d’année 2019. Les ventes ont, en effet réalisé à fin mai une hausse de 1,89% sur un an pour flirter avec la barre des 6 millions de tonnes. Une tendance qui devrait être bénéfique pour l’ensemble des opérateurs du secteur. Le bâtiment en général et le logement plus particulièrement, représentent 75 à 80% de la consommation de ciment. D’ailleurs, les analystes de la place semblent confiants sur la valeur, mais émettent tout de même quelques réserves. «La dynamique commerciale de Ciments du Maroc devrait reprendre des couleurs sur l’exercice en cours », estiment les analystes d’Upline Securities.

Al Moutmir: Les agriculteurs tirent mieux leur épingle du jeu

Outre la transition vers le semis direct, d’autres projets ont été présentés. “L’OCP, vise, via Al Moutmir, à co-construire avec les agriculteurs des cas modèles de l’impact de la démarche scientifique et raisonnée sur l’augmentation de la productivité et la préservation des ressources. L’objectif étant de démontrer l’impact sur le terrain et de démultiplier l’effet sur les différents riverains à travers l’ouverture de ces plateformes aux différents acteurs de l’écosystème pour la formation et l’accompagnement”, nous explique le coordinateur régional au sein du programme Al Moutmir, Brahim Boukrim.

Production: L’industrie en convalescence

L’activité industrielle se normalise. À défaut de décoller une bonne fois pour toute, elle a tout au plus cessé de tousser. C’est ce que laisse penser la dernière note de conjoncture du Haut commissariat au plan (HCP). Au 1er trimestre 2019, la production de l’industrie manufacturière aurait connu une hausse due à une augmentation de la production dans les branches des industries alimentaires et de la fabrication de produits minéraux non métalliques. Néanmoins, la branche de la fabrication de machines a connu une baisse d’activité.

Finances publiques: Les recettes grimpent et dépenses stagnent

Bonne performance des finances publiques à fin mai 2019. Selon le dernier bulletin mensuel de la Trésorerie générale du royaume (TGR), les recettes ordinaires brutes ont augmenté de 8,2% et ceci sans tenir compte du versement en 2018 de 24 MMDH du Compte spécial des dons des pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG) car si ce versement exceptionnel a permis d’engendrer un solde ordinaire positif de 47 MMDH à fin décembre 2018, il n’aurait pas impacté le solde budgétaire à fin mai de l’année en cours.

Impôts: Environ 170 000 entreprises ont déclaré un résultat nul ou déficitaire en 2018 !

Le nombre de déclarations déficitaires qui atterrissent chez le fisc prend des proportions inquiétantes ! D’après les données de la direction des statistiques et de la législation de la Direction générale des impôts (DGI), 67% des déclarations de l’IS sont déficitaires ou nulles en 2018. Sur une population fiscale active de 367 024 entreprises, dont environ 70% qui communiquent leurs indicateurs financiers, elles sont, donc, près de 170 000 entreprises à déclarer un résultat nul ou déficitaire. Pire, des dizaines de milliers d’entités sont de simples coquilles vides traînant des reports déficitaires depuis des années ! A en croire les statistiques de la DGI, plus de la moitié des entreprises déficitaires le sont depuis plus de trois ans.

Les emplois liés aux énergies renouvelables soutiennent la durabilité socioéconomique

Les emplois dans le secteur des énergies renouvelables continuent de progresser, si l’on en croit les chiffres publiés par l’Agence internationale pour les énergies renouvelables (IRENA) dans un nouveau Rapport annuel sur les énergies renouvelables et l’emploi. D’après l’organisation intergouvernementale mondiale, 11 millions de personnes occupaient un emploi lié aux énergies renouvelables dans le monde en 2018 contre 10,3 millions recensées l’année d’avant. En termes d’évolution des emplois, il ressort que l’énergie solaire photovoltaïque compte pour le tiers des emplois liés aux énergies renouvelables dans le monde.

La courbe des taux des BDT poursuit son trend baissier

La courbe des taux des bons de Trésor (BDT) a poursuivi sa tendance baissière durant le mois de mai, selon Attijari Global Reseach, filiale dédiée à la recherche du groupe Attijariwafa bank. “Depuis notre dernière parution du 15 avril, la courbe des taux a emprunté une orientation baissière, confirmant ainsi nos projections. Cette tendance s’est même accélérée durant le mois de mai 2019 poussant les taux de la courbe primaire à leurs plus bas niveaux depuis près de 3 ans, soit le S2-2016”, ont fait savoir les analystes d’Attijari Global Reseach dans leur rapport de recherche sur les revenus fixes.

A Tunis, Mezouar appelle à l’intégration économique de la région MENA

Salaheddine Mezouar, Président de la CGEM, a participé à Tunis, au Sommet Gouvernements-Entreprises «Des alliances entre les secteurs public et privé pour une croissance inclusive» qui se tient dans le cadre des journées MENA-OCDE. Intervenant lors du panel «Mettre en œuvre des réformes économiques pour l'investissement et la croissance», le Président de la CGEM a mis l'accent sur la dynamique des réformes et la trajectoire de la croissance au Maroc ainsi que la nouvelle impulsion Royale autour du nouveau modèle de développement et la pertinence de sa démarche.

Conseil de BAM : le taux directeur maintenu à 2,25%

Le Conseil de Bank Al-Maghrib a tenu le mardi 18 juin sa deuxième réunion trimestrielle de l’année 2019. Lors de cette réunion, il a examiné et approuvé le Rapport annuel sur la situation économique, monétaire et financière du pays, ainsi que sur les activités de la Banque au titre de l’exercice 2018.

Croissance, déficits, réserves de change, … : Voici les prévisions actualisées de BAM

Les données provisoires des comptes nationaux annuels indiquent un ralentissement de la croissance à 3% en 2018 après 4,2% un an auparavant, avec une décélération de 15,2% à 4% pour le secteur agricole et de 2,9% à 2,6% pour les activités non agricoles. En termes de perspectives, ces dernières devraient connaître, selon les prévisions de Bank Al-Maghrib, un accroissement de leur valeur ajoutée de 3,6% en 2019 puis de 3,9% en 2020.

Change : Le dirham s'apprécie de 0,06% et 0,2% face à l’euro et au dollar

La note de Bank Al-Maghrib (BAM) sur ses indicateurs hebdomadaires, fait ressortir que pour la période du 10 au 12 juin 2019, le dirham s'est légèrement apprécié de 0,06% face à l’euro et de 0,2% par rapport au dollar. Au cours de cette période, précise BAM, aucune opération d’adjudication n’a été réalisée sur le marché des changes.

Les industriels confiants pour le 2e trimestre

Les industriels sont optimistes pour le deuxième trimestre de cette année. Les entreprises de l'industrie manufacturière s'attendent à une hausse de leur production, selon la dernière note de conjoncture du Haut Commissariat au Plan (HCP). Dans le détail, les industries alimentaire et chimique devraient connaître une hausse, alors que celles de la métallurgie et l'automobile devront s'inscrire en baisse, selon les patrons sondés. Ces derniers prévoient, par ailleurs, une stabilité des effectifs employés. S'agissant de l'industrie extractive, les entreprises prévoient une augmentation de leur production, grâce particulièrement à la dynamique de la branche «phosphates». Au niveau des effectifs employés, les patrons de ce secteur prévoient une stagnation.

Industrie manufacturière : une hausse de la production attendue

Les entreprises de l'industrie manufacturière s'attendent à une hausse de leur production au 2e trimestre 2019, selon le Haut-commissariat au Plan (HCP). Ces anticipations seraient attribuables, d’une part, à une hausse de l’activité des «industries alimentaires» et de «l'industrie chimique» et, d’autre part, à une diminution de celle de la «métallurgie» et de «l'industrie automobile», précise le HCP dans une note sur les résultats des enquêtes trimestrielles de conjoncture sur le secteur des industries manufacturières, extractives, énergétiques et environnementales.

Conjoncture T1 2019: Rien de notable dans les différents secteurs d'activité

Le Haut-Commissariat au Plan (HCP) vient de rendre publics les résultats de son enquête trimestrielle concernant les activités et prévisions des secteurs de l’industrie et du BTP au titre du premier trimestre 2019 (T1 2019). Dans les détails, les différents secteurs d’activité ont soufflé le chaud et le froid au T1 2019. La note de conjoncture du HCP indique que le secteur de l’Industrie a affiché des performances assez diversifiées, avec une tendance baissière, au T1 2019, alors que le secteur du BTP a été stable de son côté.

Les comptes de l’Etat seront certifiés à partir de janvier 2020

A l’instar des entreprises du secteur privé, l’Etat a dorénavant l’obligation de tenir une comptabilité générale en droits constatés qui renseigne sur tous ses engagements, son patrimoine…. «A terme, elle devrait être certifiée par la Cour des comptes», explique Noureddine Bensouda, trésorier général du Royaume. «Toutes ces réformes visent un seul objectif, la transparence et la sincérité du budget et des comptes de l’Etat», poursuit-il. Pour préparer ce chantier, un comité de pilotage sera mis en place entre la TGR et la Cour des comptes.
Conjoncture du 17 au 21 Juin 2019

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