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Conjoncture du 18 au 22 Décembre 2017

Veille Maraacid


«Nous sommes sur un sentier de croissance soutenable et rentable»

En 2016, Jet Contractors a finalisé l’essentiel d’une mue stratégique initiée en 2012 et l’ayant fait passer de leader sectoriel de la façade (connu sous le nom de Jet Alu) avec 400 MDH de chiffre d’affaires, à un groupe de construction intégré dont le carnet de commandes dépasse les 2 milliards de DH. Un changement de taille significatif, qui fait écho à celui de notre positionnement et de notre dénomination sociale, dont l’origine est à chercher dans l’anticipation du ralentissement des mises en chantiers de programmes résidentiels sur lesquels était concentrée une partie importante de notre activité historique.

Bank Al-Maghrib – Réunion du Comité de Coordination et de Surveillance des Risques Systémiques (CCSRS)

L’analyse de la situation du système financier au regard des tendances économiques et financières, observées et attendues, a permis au Comité de dégager les principaux constats suivants, Les risques macroéconomiques se maintiennent globalement à un niveau modéré dans un contexte caractérisé notamment par la poursuite de la consolidation budgétaire. Sur le plan des comptes extérieurs, le risque demeure limité à la faveur de l’atténuation progressive du déficit du compte courant et de l’adéquation du niveau des réserves internationales nettes assurant en 2017 la couverture de plus de 5 mois d’importations de biens et services. Au plan national, la croissance économique connait en 2017 une accélération tirée essentiellement par le rebond de la valeur ajoutée agricole et la reprise, quoiqu’à un rythme lent, des activités non agricoles.

OBG : Des réformes structurelles sont nécessaires

Dans le cadre de son enquête, OBG a interrogé individuellement plus d’une centaine de hauts dirigeants d’entreprises de tous les secteurs industriels du pays afin d’évaluer le climat d’affaires au Maroc. C’est ainsi que 70% des chefs d’entreprises interrogés ont déclaré que leur entreprise était susceptible ou très susceptible de faire un investissement significatif au cours des 12 prochains mois. L’expertise au Maroc semble être un bon facteur pour l’expansion dans d’autres marchés régionaux étant donné que 80% des interrogés étaient susceptibles ou très susceptibles de le faire.

Enquête du HCP auprès des chefs d’entreprises : Hausse de la production dans l’énergie et l’environnement au 3ème trimestre

En effet, la production dans ce secteur est en hausse pour 84% des patrons. En effet, la production dans ce secteur est en hausse pour 84% des patrons. Ainsi, 85% des patrons estiment que la production de ce secteur a connu une amélioration.

Trésor : Un déficit de 30 milliards de dirhams à fin novembre

Atténuation du déficit du Trésor à fin novembre. L’écart s’est résorbé de 8 milliards de dirhams portant ainsi le besoin du Trésor à 30,6 milliards de dirhams contre 38,6 milliards de dirhams à fin novembre 2016. Cette atténuation tient compte du solde positif de 13,7 milliards de dirhams dégagé par les comptes spéciaux du Trésor (CST) et les services de l’Etat gérés de manière autonome. C’est ce qui ressort des dernières statistiques des finances publiques rendues publiques par la Trésorerie générale du Royaume (TGR).

Maroc: les vraies sources de création de la richesse

Appréhender les déterminants structurels de l’évolution des niveaux de vie et le partage du surplus de productivité de l’économie entre les différents agents économiques. Tel est l’intérêt de l’étude sur les sources de la création de la richesse au Maroc et sa répartition réalisée par le Haut-commissariat au plan (HCP) et dont les grandes lignes ont été présentées mercredi 21 au siège du HCP.

Budget 2018: Pourquoi le patronat s’inquiète

C'est le sentiment d’un verre à moitié vide qui anime la CGEM au lendemain de l’adoption de la version définitive du projet de loi de finances 2018 au Parlement. Si la Confédération patronale a fait passer certaines mesures-phares qu’elle avait préconisées, sa présidente, Miriem Bensalah-Chaqroun dit rester sur sa faim sur les mécanismes de relance de l’investissement. La Charte de l’investissement attendra au mieux 2019. On aura perdu deux ans, déplore-t-elle. «J’estime que l’on a sacrifié la vision économique de long terme au profit des considérations budgétaires de court terme».

L'épargne en ligne, un marché encore embryonnaire

Placer son argent via internet ? Alors que la révolution numérique change le paysage de la banque au quotidien, les Français restent très timides à franchir le pas de l'épargne en ligne malgré une offre qui s'étoffe. "C'est un marché difficile", dit à l'AFP Gregory Guermonprez, directeur pour la France de Fortuneo, selon qui "il y a un certain conservatisme". Aux côtés d'acteurs comme Boursorama, Fortuneo appartient aux banques en ligne qui proposent depuis les années 2000 une alternative à l'éventail offert par les établissements traditionnels, bien qu'elles aient pour l'essentiel été rachetées par ces derniers.

Pétrole: déficit budgétaire moins important que prévu en Arabie saoudite

L'Arabie saoudite s'achemine vers un déficit budgétaire pour 2017 inférieur aux prévisions en raison du rebond relatif des prix du pétrole, selon des chiffres officiels publiés lundi. Les recettes budgétaires sur les neufs premiers mois de l'année ont augmenté de 23%, à 120 milliards de dollars, par rapport à la même période de l'an dernier, selon ces chiffres du ministère des Finances. Dans le même temps, les dépenses publiques sont restées pratiquement inchangées, à 152,4 milliards de dollars.

La croissance mondiale accélère, le spectre de la dette rôde à nouveau

Près de dix ans après la faillite de Lehman Brothers, l'embellie de la croissance mondiale amorcée cette année devrait se poursuivre en 2018, soutenue par les principaux moteurs de l'économie mondiale, mais le spectre d'une crise de la dette rôde à nouveau. Tous les signaux sont au vert: les Etats-Unis devraient prolonger en 2018 l'un des cycles de croissance les plus longs de leur histoire, les émergents se reprennent après le coup de mou de 2014, avec la Chine comme locomotive et des pays comme le Brésil qui sortent de la récession. Enfin la zone euro, dernière région à prendre le train de la croissance en marche, a retrouvé beaucoup de tonus.

Bourse de Casablanca : les PME vont payer moins de commissions à partir de 2018

La Bourse de Casablanca a annoncé la semaine dernière un réaménagement de sa grille tarifaire, une première depuis 2008. Un réajustement qui concerne précisément les commissions de séjour annuelles et certaines Opérations sur titres (OST). Cette refonte tarifaire, applicable à partir du 1er janvier 2018, émane d’une volonté de la place boursière casablancaise de s’aligner sur les standards internationaux et les best practices appliqués par des bourses comparables de la zone MENA et en Afrique. En effet, il faut préciser que la nouvelle grille tarifaire est basée sur un Benchmark composé de 16 bourses comparables dans la zone MENA et en Afrique. Le deuxième objectif de la refonte serait de tarifer les services qui ne le sont pas par la Bourse de Casablanca afin de rationaliser le système pour obtenir plus d’homogénéité vis-à-vis de l’offre de services.

Les prévisions sont bonnes pour l’industrie des OPCVM

L’industrie de la gestion collective continue sur sa lancée positive. L’encours global des OPCVM arrêté au 24 novembre s’établit à 418,2 milliards de DH, enregistrant ainsi une performance à deux chiffres de 11,3 % depuis le début de l’année. Toutes les classes d’actifs affichent des évolutions positives, hormis les fonds monétaires. «L’évolution des encours par classe d’actifs en 2017 reflète l’arbitrage que les investisseurs ont continué de faire en plébiscitant les actifs risqués aux dépens des OPCVM monétaires. Une situation également inhérente au relatif tarissement des placements des excédents de trésorerie des entreprises dans un contexte d’allongement des délais de paiement», explique un gestionnaire. En tout cas, cette bonne performance de l’encours global s’explique toujours par les facteurs qui avaient animé le marché l’année dernière, à savoir une situation confortable de liquidité, une stabilité de la courbe des taux et un engouement pour le marché actions.

Bitcoins : interdiction ou simple sensibilisation ?

«L’utilisation des crypto-monnaies, dont les bitcoins, est interdite au Maroc en vertu des dispositions de la réglementation des changes en vigueur. Le bitcoin, un actif financier et non une monnaie ?Puisque aucune monnaie classique ne peut atteindre des niveaux aussi élevés que ceux enregistrés par le bitcoin.

Accord de pêche Maroc-UE: Les provinces du Sud, grandes gagnantes

A moins d’une année de son expiration, le protocole de l’accord de pêche Maroc-UE est jugé satisfaisant par l’exécutif européen. Le rapport dressé à cet effet par la Direction des affaires maritimes de la Commission a été soumis tout récemment au Conseil et au Parlement de l’Union. Le document conclut que l’accord s’est révélé «efficace dans l’atteinte de son objectif de durabilité de l’exploitation». En attestent la concertation scientifique et l’échange des données qui ont permis d’aboutir à des constats partagés.

L’adhésion du Maroc à la CEDEAO reportée au mois de janvier 2018

L’adhésion du Maroc à la CEDEAO se fera en janvier prochain lors d’un sommet extraordinaire des chefs d’État. La décision a été prise en concertation avec le Maroc à l’occasion de la tenue de la 79ème session ordinaire du Conseil des ministres de la Cedeao tenu à Abuja au Nigeria les 13-14 décembre. L’accord de principe pour l’adhésion du pays à la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) étant déjà donné en juin dernier.

Nouvel audit européen au Maroc dans le but d'exporter des viandes ... - Al Huffington Post

Dernière ligne droite avant la possible exportation de viandes de volailles marocaines vers l'Union européenne (UE). Un nouvel audit a été effectué entre le 4 et le 15 décembre au Maroc par des experts de la Commission européenne. Cet audit a porté sur "l'hygiène et la salubrité" des établissements de viandes de volailles traités thermiquement (tels que la charcuterie halal), indique la Délégation de l'UE au Maroc dans un communiqué. Il s'agissait du troisième et dernier audit pour l'aboutissement de ce dossier, suite au souhait du royaume d'exporter ces produits vers l'UE.

Les choix économiques du Maroc ont donné des résultats tangibles sur le plan de la modernisation du pays

Les choix économiques du Maroc ont donné des résultats tangibles sur le plan de la modernisation du pays, a affirmé, samedi à Bordeaux, le président de l’Institut marocain des relations internationales (IMRI), Jawad El Kerdoudi. Dans un exposé lors de la 15-ème Convention Europe Afrique du Nord, M. El Kerdoudi a rappelé que depuis l’indépendance, le Maroc a opté pour le libéralisme économique et l’économie de marché, rappelant que le Royaume a adopté depuis 1983 plusieurs réformes dans les domaines fiscal, bancaire et boursier de même qu’il a adhéré en 1995 à l’Organisation mondiale du commerce (OMC).

Crédit : 62% des entreprises marocaines se détournent de la banque

«Renforcer le développement du secteur privé et l’investissement au Maroc». Tel était le thème de la conférence, organisée le 8 décembre à Rabat, par Bank Al-Maghrib, la CGEM et la Banque européenne d’investissement (BEI). La rencontre avait pour objectif d’examiner le développement du secteur privé, l’investissement et la résilience économique au Maroc, sur la base des conclusions de l’enquête menée conjointement par la BEI, la Banque mondiale et la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD), auprès de plus de 6 000 entreprises dans la région MENA.

L’économie peine à franchir un nouveau palier de croissance

Grâce notamment à une campagne agricole excellente, la croissance économique devrait dépasser les 4% estimés en juillet dernier par le HCP pour se rapprocher de la prévision du gouvernement qui était de 4,5%. Au troisième et quatrième trimestres de 2017, le HCP estime à 4,5% et 4,2% le taux d’accroissement de la consommation des ménages, au lieu de 3,5% et 3,7% respectivement aux mêmes périodes de 2016. Après avoir crû de 5,3% au premier trimestre (contre 7,4% un an auparavant), la formation brute du capital fixe (FBCF) n’a progressé que de 1,5% au deuxième trimestre (au lieu de 8,5% en 2016), selon les résultats des comptes nationaux du HCP. Pour les troisième et quatrième trimestres, la croissance de la FBCF aurait été respectivement de 2,8% et 2,4% au lieu de 10,9% et 4,7% aux mêmes trimestres de 2016.

Perspectives économiques de l'OCDE: L'enjeu pour les pouvoirs publics : Mobiliser le secteur privé au service d'une croissance plus forte et plus inclusive

La croissance mondiale s'affermit, mais des difficultés à long terme subsistent •La croissance s'est redressée et se manifeste de manière synchronisée au niveau mondial •La relance imprimée par les pouvoirs publics soutient la reprise, mais le redressement de l'investissement privé est modeste •L'inflation et la progression des salaires restent modestes

Evaluation générale de la situation macroéconomique

L’économie mondiale croît aujourd’hui à un rythme qu’elle n’avait plus connudepuis 2012, et le redressement est de plus en plus synchronisé entre les pays. Ce rebondtant attendu de la croissance mondiale, étayé par les mesures de relance prises par lespouvoirs publics, s’accompagne de solides gains au niveau de l’emploi, d’une reprisemodeste de l’investissement et d’un redémarrage de la hausse des échanges. La croissancedu PIB mondial devrait être légèrement supérieure à 3 ½ pour cent cette année et s’affermirencore pour atteindre 3 ¾ pour cent en 2018, avant de fléchir quelque peu en 2019.

Hausse du volume des opérations de prêt de titres

Durant l’année 2016, le volume des opérations de prêt de titres a atteint près de 325 milliards de dirhams (MMDH), en augmentation de 55% par rapport à l’année 2015, selon l'Autorité marocaine du marché des capitaux (AMMC). Au terme de l’exercice écoulé, l’encours des opérations s’élève à près de 14 MMDH, fait ressortir le rapport annuel 2016 de l’AMMC, le premier depuis la transformation du Conseil déontologique des valeurs mobilières (CDVM) en Autorité, rapporte la MAP.

Les pays pauvres disposent de moyens d’étendre la protection sociale à tous leurs citoyens

La protection sociale est accessible, même dans la majorité des pays à faible revenu, a affirmé l’Organisation internationale du travail (OIT). Dans un récent Rapport mondial sur la protection sociale 2017-2019, l’organisation onusienne a soutenu que même les pays les plus pauvres ont les moyens d’étendre la protection sociale à tous leurs citoyens. L’OIT, qui vient de publie plusieurs guides et outils faciles d’utilisation pour promouvoir le dialogue social national en vue d’étendre la protection sociale, en veut pour preuve qu’une couverture universelle des pensions de vieillesse a été obtenue dans plus d’une vingtaine de pays.

​Baisse de 3,5% des réserves internationales nettes

Les réserves internationales nettes du Maroc se sont établies à 238,6 milliards de dirhams (MMDH) au 8 décembre 2017, en repli de 3,5% par rapport à la même période un an auparavant, selon Bank Al-Maghrib (BAM). Durant la période allant du 7 au 16 décembre, ces réserves ont gardé quasiment le même niveau enregistré de la semaine précédente, indique BAM dans une note sur ses indicateurs hebdomadaires pour cette semaine. Concernant le marché monétaire, la Banque centrale fait savoir qu'elle a injecté un total de 44,2 MMDH, dont 41 MMDH sous forme d'avances à 7 jours sur appel d'offres et 3,2 MMDH accordés dans le cadre du programme de soutien au financement de la TPME, rapporte la MAP.

Levée de la suspension provisoire d’exportation des agrumes de Berkane vers les USA

Les autorités américaines ont décidé de lever la suspension imposée aux agrumes en provenance de la région de Berkane depuis le 23 décembre 2016 permettant ainsi la reprise des exportations d'agrumes vers les Etats-Unis en provenance de cette région, a annoncé vendredi l’Office national de sécurité sanitaire de produits alimentaires (ONSSA). Cette décision fait suite à la mission d’audit réalisée du 16 au 20 octobre 2017 dans la région de Berkane, par des experts américains du Service de contrôle de la santé animale et végétale (APHIS) du Département de l’agriculture (USDA), précise l'Office dans un communiqué.

Lancement de 26 investissements industriels d’un montant global de 13,78 MMDH

Sa Majesté le Roi Mohammed VI a présidé, lundi au Palais Royal de Casablanca, la cérémonie de lancement de 26 investissements industriels dans le secteur de l’automobile, d’un montant global de 13,78 milliards de dirhams (MMDH). Ces nouveaux investissements attestent du positionnement affirmé du secteur industriel du Royaume sur des activités à haute valeur ajoutée, ainsi que de la confiance d’opérateurs internationaux de renom dans le programme industriel national. Ils attestent aussi du changement de dimension industrielle à l’œuvre dans le Royaume qui migre ostensiblement vers un modèle économique solide confortant sa marche vers le concert des nations émergentes.

Débat sur la pauvreté: le modèle de développement pointé du doigt

La problématique de la pauvreté est un sujet d’actualité qui focalise le débat national en partant notamment des différents rapports du Haut-commissariat au plan (HCP) afférents à la question et surtout du drame survenu récemment dans la province d’Essaouira, au cours duquel 15 femmes ont trouvé la mort lors d’une opération de distribution de paniers de denrées alimentaires, a affirmé Abdelahed Fassi Fihri, membre du Bureau politique du parti du progrès et du socialisme lors d’une table ronde organisée jeudi soir à Rabat et dont il assurait la modération.

Balance commerciale : Un déficit de 3,3% à fin novembre 2017

Les échanges extérieurs du Maroc ont été marqués par une aggravation du déficit de la balance commerciale de 3,3% durant les onze premiers mois de 2017, atteignant 172,7 milliards de dirhams (MMDH) contre 167,2 MMDH un an auparavant, selon les données de l’Office des changes. Les importations ont atteint 395,9 MMDH, soit une hausse de 6,7%, alors que les exportations ont progressé de 9,4% pour se chiffrer à quelque 223,2 MMDH, d’après les indicateurs préliminaires des échanges extérieurs pour le mois de novembre. Le taux de couverture des importations par les exportations est ainsi passé de 55 à 56,4%, selon la même source.
Conjoncture du 18 au 22 Décembre 2017


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