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Conjoncture du 19 au 23 Novembre 2018



Veille Maraacid


Campagne agricole: Pluviométrie historique, récoltes historiques?

Sur la dernière décennie, les exportations de plusieurs produits de l’agro-industrie ont pratiquement explosé. En 2017, la valeur des ventes des tomates, fruits et légumes divers s’est élevée à 1,544 milliard d’euros, soit 16,4 milliards de DH. En ce qui concerne les engrais, le marché est jugé suffisamment approvisionné: 680.000 tonnes environ. Avec à la clé la mise à contribution du groupe OCP qui concède des prix compétitifs et participe à la rationalisation de l’utilisation des engrais via les cartes de fertilité des sols.

«Mon ambition est de relever le niveau du BTP»

Mohamed Zahid, PDG de Ménara Holding, groupe partenaire du FAI, est en pourparlers avec un promoteur immobilier ivoirien en vue d’une 1re implantation dans un pays africain (Ph. Privée)Récemment, nous avons été sollicités par un grand promoteur immobilier ivoirien, qui ne trouvait pas dans son propre pays les matériaux de construction dont il avait besoin. C’est là une belle opportunité pour nous implanter dans un premier pays africain, sachant que nous y allons avec tout notre savoir-faire, nos compétences, nos unités de production et même notre dernier né, l’académie Ménara, qui forme des jeunes aux métiers du BTP.

Echanges extérieurs: L’alimentaire hissé au rang de locomotive

L’export de produits alimentaires (agriculture et agro-industrie) couvre et dépasse désormais les achats de la même branche. A fin octobre dernier, la valeur des expéditions s’est établie à 47 milliards de DH contre 37 milliards pour les achats. C’est une première. La balance commerciale des produits alimentaires affiche un excédent d’environ 10 milliards de DH à fin octobre. Un surplus qui devrait se maintenir, voire se consolider sur les deux mois à venir.

Finances publiques: Les recettes ordinaires dopées par les dons

L’évolution de la structure des dépenses du budget général fait ressortir une baisse de la part des charges de personnel, des investissements, des intérêts de la dette et des émissions de la compensation. Par contre les dépenses augmentent pour le matériel et les remboursements, dégrèvements et restitutions fiscaux. A fin octobre dernier, les recettes ordinaires explosent de 16,7%! Sauf que la performance ne résulte pas de l’augmentation des recettes fiscales et de celles non fiscales mais bien «d’autres rentrées» se composant pour l’essentiel des fonds de concours.

Deindustrialization and Employment in Morocco

While recognizing the crucial importance of a vibrant manufacturing sector in Morocco, this brief argues that Morocco cannot rely primarily on manufactures to “pull” labor out of agriculture. However, in Morocco as in many other developing countries, the declining share of manufacturing is not considered normal. There are five powerful reasons to care about the growth of the manufacturing sector in Morocco, as elsewhere.

De l’assombrissement des perspectives mondiales aux stratégies spéculatives : comment comprendre le repli des cours des métaux ?

Les cours de la quasi-totalité des métaux industriels et précieux se sont inscrits, depuis plusieurs mois, dans une dynamique baissière. Si le resserrement de la politique monétaire américaine et l’appréciation consécutive du dollar expliquent en partie cette trajectoire, c’est avant tout l’amoncellement des nuages dans le ciel macroéconomique mondial qui a pesé sur les marchés. L’escalade des tensions commerciales entre les États-Unis et, parmi d’autres pays, la Chine, ne peut être favorable à la croissance mondiale et, en cela, à la demande de métaux. On ne saurait, cependant, tout justifier par les fondamentaux du marché. Des dynamiques spéculatives sont, en toute évidence, également à l’œuvre et expliquent également l’ampleur de ce repli.

Le franc CFA : impact sur les taux d’inflation et de croissance des pays d’Afrique de l’Ouest et d’Afrique centrale sur la période 1999-2017

Depuis 1945, quatorze pays africains, ainsi que les Comores, ont le franc CFA comme monnaie commune, arrimée hier au franc, et depuis 1999 à l’euro. Pour autant, monnaie commune ne veut pas dire ici interchangeable. En effet, la zone franc CFA regroupe, dans les faits, trois devises dont la parité avec le franc et/ou avec l’euro est égale, mais rattachées à la communauté financière africaine de l’Afrique de l’Ouest (XOF), où à la communauté financière de l’Afrique centrale (XAF), ou encore à la communauté comorienne, dans le cadre du franc CFA comorien.Dans le cadre de l’étude, nous nous limiterons au franc CFA, émis par la BCEAO (Afrique de l’Ouest) et au franc CFA émis par la BEAC (Afrique centrale), en nous interrogeant sur les conséquences économiques pour ceux qui ont fait le choix d’une monnaie commune et, à l’inverse, pour ceux qui ont préféré garder une monnaie nationale soumise aux fluctuations du marché.

Maroc-Afrique du Sud : ‘‘Le partenariat s’impose’’ pour le patronat sud-africain

La South African Chamber of Commerce and Industry (SACCI), le groupement d’entreprises le plus important en Afrique du Sud, a appelé à la mise en place d’un partenariat agissant entre le Maroc et l’Afrique du Sud, soulignant que ce partenariat est nécessaire pour renforcer l’élan d’intégration que connaît le continent africain. «Ce partenariat s’impose entre ces deux grandes puissances économiques africaines», a déclaré Mtho Xulu, nouveau président de SACCI, dans une interview à MAP-Johannesburg.

Note de conjoncture de la DEPF n°261 (Novembre 2018)

Le profil de la conjoncture économique du mois de novembre montre des signes fermes de consolidation de la relance adossés à des performances sectorielles positives. Cette évolution est effective au niveau du secteur primaire qui poursuit son raffermissement, propulsé par l’orientation positive de la campagne agricole 2018-2019 et l’amélioration de la performance du secteur de la pêche. Le secteur secondaire a maintenu son évolution positive, profitant particulièrement des bons résultats de l’industrie extractive et celle manufacturière, au moment où le secteur du BTP affiche des signes de redressement, comme en témoigne l’atténuation du repli des ventes de ciment à fin septembre 2018. Par ailleurs, la vigueur des activités liées au tourisme, au transport et aux télécommunications continue d’impulser le rythme de progression du secteur tertiaire. Ces résultats favorables prennent appui sur la vigueur de la consommation des ménages, dans un contexte de maitrise de l’inflation et d’amélioration de la situation du marché de l’emploi.

PLF: Le Budget 2019 aura un impact limité sur la croissance !

Le Centre marocain de conjoncture (CMC) vient de diffuser sa dernière publication mensuelle «Maroc Conjoncture n°307» consacrée aux enjeux du projet de loi de Finances 2019, qui est actuellement dans le circuit d’adoption. Selon les experts du CMC, le projet de Budget 2019 n’aura pas vraiment d’impact sur la croissance économique à la fin de l’année prochaine. Pour cause, «les orientations prioritaires retenues par celui-ci mettent plutôt l’accent sur la dimension sociale des politiques publiques pour faire face aux déséquilibres persistants en matière de revenus, d’emploi et de niveaux de vie.

Le Maroc se dote d'une industrie pharmaceutique de qualité

Le Maroc est doté d’une industrie pharmaceutique de bonne qualité, en perpétuel développement, qui vise à répondre aux besoins de la population, tout en mettant à contribution les avancées technologiques, a relevé, jeudi à Jakarta, le directeur du département du Médicament et de la pharmacie relevant du ministère de la Santé, Jamal Taoufik. "L’industrie pharmaceutique marocaine, qui a été marquée aux années 1920 par la création de la première unité de la production de la quinine, englobe actuellement 51 établissements pharmaceutiques industriels en perpétuel développement", a souligné Taoufik qui intervenait dans le cadre de la première réunion des Autorités nationales de réglementation des médicaments (ANRM) des États membres de l'Organisation de la coopération islamique (OCI).

Stratégie de l'emploi. Le plan d’action de 2019

Le département de l'emploi à l’occasion du vote de son budget sectoriel les grandes actions qui seront menées en 2019 et se basent sur un nouveau mode d’observation du marché du travail ainsi que sur l’évaluation des programmes d’emploi en cours. Au niveau régional, ce sont actuellement 9 régions qui ont entamé l’élaboration de leurs plans régionaux d’emploi et reposent sur l’amélioration de l’employabilité et le renforcement de l’auto-emploi, le suivi du marché régional ainsi que le renforcement des capacités des acteurs locaux. Concernant le programme «Tahfiz», l’État devra procéder à la hausse du nombre des salariés à 10 au lieu de 5 pour pouvoir bénéficier des avantages prévus par le programme, de même que sa durée a été prorogée jusqu’à fin 2022.

Baisse de l’IPC en octobre

L’Indice des prix à la consommation (IPC) continue de jouer au yoyo. Après les baisses enregistrées au cours des mois d’août et de juillet et la hausse du mois de septembre, l’IPC affiche de nouveau une baisse. En effet, selon les derniers chiffres du Haut-commissariat au plan (HCP), l’Indice des prix à la consommation a connu, au cours du mois d’octobre 2018, une baisse de 0,1% par rapport au mois précédent. «Cette variation est le résultat de la baisse de 0,5% de l’indice des produits alimentaires et de la hausse de 0,1% de l’indice des produits non alimentaires», explique l’organisme public dans une note d'information relative à l'indice des prix à la consommation (IPC) du mois dernier.

Déficit budgétaire de 29,7 MMDH à fin octobre: Les recettes ordinaires se sont améliorées de 3,8%

Le bulletin fait également ressortir que les recettes ordinaires se sont établies à 216,3 MMDH contre 185,4 MMDH au titre des dix premiers mois de l'année 2017, en hausse de 16,7% compte tenu d'un versement exceptionnel de 24 MMDH effectué à partir du compte d’affectation spéciale intitulé "Compte spécial des dons des pays du Conseil de coopération du Golfe" au profit du budget général. Concernant les recettes des comptes spéciaux du Trésor, elles ont atteint 69 MMDH, compte tenu des transferts reçus des charges communes du budget général d’investissement pour 13,2 MMDH et de la rentrée de 767 millions de dirhams (MDH) au titre des dons des pays du Golfe. Les dépenses émises ont été de 88,3 MMDH compte tenu du versement de 29 MMDH au profit du budget général, fait savoir la TGR, notant que ces dépenses intègrent la part imputée aux CST au titre des remboursements, dégrèvements et restitutions fiscaux pour 2 MMDH.

Indice Des Prix Des Actifs Immobiliers: Un trimestre baissier

Selon Bank Al-Maghrib, sur le troisième trimestre de l’année, l’Indice des Prix des Actifs Immobiliers -IPAI- affiche une baisse de 0,7%, comparativement au même trimestre de 2017. Cette baisse trouve pour source un recul de 0,9% des prix du foncier, un repli de 0,6% des prix du résidentiel, et une progression de 1,0% des prix du professionnel. A l’opposé, le volume global des transactions augmente de 0,3% en glissement annuel, comprenant une augmentation de 4,7% des transactions des biens fonciers, une amélioration de 1,5% de celles des biens professionnels, et une régression de 1,0% de celles des biens résidentiels. D’un trimestre à l’autre, l’indice des prix des biens immobiliers ressort en légère baisse de 0,3% pour un nombre de transactions en régression de 1,1%.

Finances Publiques: Le déficit du Trésor se creuse à fin octobre

Selon le dernier bulletin mensuel de statistiques des Finances Publiques, à fin octobre, l’exécution de la Loi de Finances fait ressortir une progression de 16,7% des recettes ordinaires à 216,3 Mrds Dh résultant de la hausse des recettes douanières de 6,1% portée par l’accroissement des droits de douane de 14,2% à 8,3 Mrds Dh, de la TVA à l’importation de 6,5% à 31,9 Mrds Dh de la Taxe Intérieure de Consommation –TIC- sur les produits énergétiques de 0,8% à 13,2 Mrds Dh. le bulletin atteste aussi de l’augmentation de la TIC sur les tabacs manufacturés de 3,1% et des autres TIC de 2,2%, de la progression de la fiscalité domestique de 1,7%, notamment des majorations de retards (+19%), de la TVA à l’intérieur (+5,7%) et de l’IR (+3,9%) contrebalancée par la régression des droits d’enregistrements et de timbre (-2,2%) et l’IS (-1,6%).

Textile-habillement: Un Programme global maroco-suisse pour booster le secteur

Une convention relative au Programme global pour le secteur textile-habillement marocain (GTEX Maroc), destiné à appuyer et à accompagner le secteur sur la période 2019-2021, a été signée jeudi à Rabat par le ministre de l’Industrie, de l’Investissement, du Commerce et de l’Économie numérique, Moulay Hafid Elalamy, et l’ambassadeur de Suisse au Maroc, Massimo Baggi. Initié en partenariat avec le gouvernement suisse, ce programme vise à accompagner la mise à niveau des entreprises du secteur textile-habillement au Maroc et à apporter une assistance technique aux différentes institutions de l’écosystème de ce secteur.

Logement à 140.000 DH : Les promoteurs boudent le programme !

Alors que le programme du logement à faible VIT (valeur immobilière totale), lancé en 2009 et destiné aux personnes ayant un revenu inférieur à 5.000 DH par mois, connaissait encore, il y a deux ans, un engouement auprès des petits et moyens promoteurs immobiliers, il semble connaître, aujourd’hui, des difficultés. L’exercice 2018 aura, d’ailleurs, été peu favorable à ce marché qui peine à décoller. Les raisons: un recul de la production comparée aux années précédentes et une baisse des mises en chantier. A l’Union nationale des petits promoteurs immobiliers (UNPI), on explique ce désintérêt par plusieurs raisons qui plombent le programme des unités à 140.000 DH.

Energie : Le pétrole caché du Maroc

Aujourd’hui –et après quelques décennies d’exploration pétrolière au Maroc, avec ses petites joies et ses grosses déconvenues- une vérité s’impose. Elle est livrée par l’ONHYM (l’Office National des Hydrocarbure et des Mines). Un expert des énergies fossiles disait: «Tant qu’on n’a pas trouvé de pétrole, on ne peut pas dire qu’il n’y en a pas. On peut juste dire qu’on n’a pas fini de chercher». C’est à peu près ce que dit Amina Benkhadra, directrice générale de l’ONHYM. Mais elle ajoute une bonne nouvelle, pour ce qui concerne le Maroc. Mme Benkhadra –qui connaît le dossier mieux que quiconque- estime que le pétrole n’a pas «sauté par-dessus le Maroc». Et elle appuie ses dires avec des données et des chiffres.

Baisse de 0,1% de l’indice des prix à la consommation du mois d’octobre 2018 par rapport au mois précédent. Une inflation de 2,0% sur les dix premiers mois de l’année 2018.

L’indice des prix à la consommation a connu, au cours du mois d’octobre 2018, une baisse de 0,1% par rapport au mois précédent. Cette variation est le résultat de la baisse de 0,5% de l’indice des produits alimentaires et de la hausse de 0,1% de l’indice des produits non alimentaires. Les baisses des produits alimentaires observées entre septembre et octobre 2018 concernent principalement les «fruits» avec 4,6%, les « poissons et fruits de mer » avec 3,1% et les « viandes » avec 0,5%. En revanche, les prix ont augmenté de 1,4% pour les « légumes » et de 0,2% pour les « eaux minérales et les boissons rafraichissantes ». Pour les produits non alimentaires, la hausse a concerné principalement les prix des « carburants» avec 1,5%.

Rapport annuel 2018 du FMI: Bâtir un avenir partagé

L’économie mondiale a donné la preuve de son dynamisme au cours de l’année écoulée, présageant des créations d’emplois et d’une amélioration des niveaux de vie dans la plupart des États membres du FMI. Mais des menaces existent : risque d’escalade des conflits commerciaux, niveaux record d’endettement public et privé, volatilité des marchés financiers et fragilité de la situation géopolitique, entre autres.Face aux défis actuels, le message que j’adresse aux pays membres reste le même : c’est quand il fait beau qu’il faut réparer la toiture.

Comment les dirigeants peuvent-ils accroître l’investissement privé dans la région Moyen-Orient, Afrique du Nord, Afghanistan et Pakistan ?

Comment les dirigeants peuvent-ils accroître l’investissement privé dans la région Moyen-Orient, Afrique du Nord, Afghanistan et Pakistan ? Alors que des millions de jeunes entrent dans la population active chaque année, que les ressources budgétaires sont fortement restreintes et que les risques économiques s’accentuent, les pays de la région Moyen-Orient, Afrique du Nord, Afghanistan et Pakistan (MOANAP) se trouvent à un tournant. Il est indispensable de renforcer le secteur privé pour relever ce défi. Toutefois, la condition pour y parvenir, à savoir accroître l’investissement privé dans la région, est depuis longtemps hors de portée.

Automobile : Lexus rassure sur ses débuts au Maroc

Depuis le début de commercialisation de ses modèles en avril dernier, Lexus multiplie les manœuvres pour asseoir son image de marque dans le marché marocain. Un premier showroom a été aménagé à Zenata, à Casablanca, où les SUV, coupés et limousines de la division haut de gamme de Toyota sont proposées, test-drive en bonus pour prospects et visiteurs.

Assurances : les priorités du régulateur pour 2019 (entretien)

Après une année 2018 studieuse en matière d'élaboration de textes réglementaires, 2019 s'annonce très riches en termes de nouveautés sur le plan opérationnel. Poursuite du projet de la Solvabilité basée sur les risques, entrée en vigueur de l'assurance Takaful et délivrance des premiers agréments, RC Décennal, assurance sur les Catastrophes naturelles : Hassan Boubrik, président de l'Autorité de contrôle des assurances et de la prévoyance sociale, fait le point sur les chantiers en cours.

Consommation : Légère baisse de l'IPC en octobre 2018

L'indice des prix à la consommation a connu, au cours du mois d'octobre 2018, une baisse de 0,1% par rapport au mois précédent. Cette variation est le résultat de la baisse de 0,5% de l'indice des produits alimentaires et de la hausse de 0,1% de l'indice des produits non alimentaires. Les baisses des produits alimentaires observées entre septembre et octobre 2018 concernent principalement les «fruits» avec 4,6%, les « poissons et fruits de mer » avec 3,1% et les « viandes » avec 0,5%. En revanche, les prix ont augmenté de 1,4% pour les « légumes » et de 0,2% pour les « eaux minérales et les boissons rafraichissantes ». Pour les produits non alimentaires, la hausse a concerné principalement les prix des « carburants» avec 1,5%.

Bourse : Renault s’effondre, l’arrestation de Ghosn jette un froid

L'action Renault s'effondre à la Bourse de Paris, lundi, après l'annonce par le journal nippon Yomiuri de l'arrestation au Japon du PDG Carlos Ghosn sur des soupçons d'irrégularités financières qui ont conduit Nissan a demander son éviction. «Dans l'hypothèse pessimiste d'un délit plus grave, et si Carlos Ghosn n'est pas en mesure de se maintenir à la tête de Renault et/ou à la présidence de Nissan, alors des questions plus complexes vont se poser sur le futur à long terme de la structure de l'alliance et sur la perspective de toute fusion».Selon l'agence de presse japonaise Jiji, Carlos Ghosn aurait sous-évalué de cinq milliards de yens sa rémunération chez Nissan, qui s'élèverait à 10 milliards de yens.

Caisse de compensation : chronique d’une réforme inachevée

En effet, depuis la suppression en 2014 de la subvention aux hydrocarbures réalisée par le gouvernement Benkirane, sous la pression du Fonds monétaire international (FMI), la réforme de la Caisse de compensation fait du surplace. L’Exécutif bute depuis 2015 sur la dernière étape qui doit mettre fin aux subventions du gaz butane, de la farine et du sucre. Pourtant, en supprimant la subvention aux hydrocarbures, le Maroc semblait avoir fait le plus dur.

Mohamed Berrada : «Le chômage alimente l’inégalité et la souffrance»

Aujourd’hui, certainement plus d’une centaine d’éléments composent cet ensemble, c’est certes un effort louable. Mais ce sont des éléments sans liens entre eux, engendrant ainsi des chevauchements de leurs actions, un manque de coordination et de couverture sociale, des surcoûts, une multiplicité d’intervenants entraînant ainsi une dilution des responsabilités ! Le résultat, c’est que des individus non dans le besoin peuvent être surprotégés, alors que d’autres nécessiteux peuvent se trouver exclus des filets de l’assistance sociale !

Moody's abaisse sa perspective pour le Maroc de "Positive" à "Stable"

Après Standard & Poors en octobre dernier, c’est au tour de Moody's Investors Service de dégrader la perspective des notations des émetteurs à long terme du gouvernement marocain, en la faisant passer de positive à stable. L’agence de notation a par ailleurs confirmé les notations des émetteurs Ba1. Moody’s justifie ce changement de perspective par un rythme de l’assainissement budgétaire plus lent que prévu. Pour rappel, le déficit budgétaire du Maroc a dérapé en 2018, et devrait finir l’année 2018 autour de 3,8% du PIB (contre 3% prévu par la LF 2018), hors privatisations.

Industrie pharmaceutique: l’Afrique pour se redresser

Afin de palier la stagnation des ventes de médicaments au Maroc, l’industrie pharmaceutique marocaine mise sur l’Afrique. Pharma 5, Cooper Pharma ou encore Sothema, comptent développer quatre projets respectivement au Sénégal, en Côte d’Ivoire et au Rwanda. Le potentiel de développement des industriels marocains en Afrique est très prometteur. D’ailleurs, les chiffres avancés dans ce sens sont parlants. En effet, le continent africain ne produit que 3% de sa consommation de médicaments, alors que 95% des médicaments consommés en Afrique sont importés.

Accélérateurs de croissance pour PME : build-up et alliances

En 2017, la France a créé davantage d’usines qu’elle n’en a détruites. L’embellie est certes fragile mais manifeste, il faut s’en réjouir. Nous pouvons également nous féliciter d’un élan entrepreneurial perceptible dans notre pays, comme en atteste le dynamisme des créations d’entreprises.Il est cependant probable qu’un grand nombre de ces nouvelles entreprises auront du mal à grandir jusqu’à devenir des entreprises de taille intermédiaire (ETI), capables d’in-nover, de développer de nouveaux produits et d’exporter. Le déficit d’ETI est, nous le savons bien, une carence majeure de l’industrie française. À l’inverse, ces entreprises constituent Outre-Rhin un atout maître du tissu industriel, le fameux Mittlestand qui joue un rôle décisif dans la création de richesses et d’emplois.

Les prix du gasoil toujours au dessus de 10 dirhams le litre

Alors que les automobilistes s’attendaient à une nette baisse des prix à la pompe, la résistance des distributeurs des produits pétroliers semble tenace. L’effort consenti par les opérateurs du secteur pour réviser à la baisse leurs prix reste aujourd’hui très minime face à l’importante hausse appliquée depuis quelques mois à l’échelle nationale. Une réunion entre le département des affaires générales et de la bonne gouvernance et les représentants du secteur est prévue cette semaine pour revoir de fonds en comble toute la structure des prix des produits pétroliers et des marges.

Énoncé économique de l'automne 2018 : Investir dans les emplois pour la classe moyenne

Grâce au travail acharné des Canadiennes et des Canadiens, l'économie du pays est forte et en croissance, générant ainsi plus de bons emplois bien rémunérés pour la classe moyenne et les personnes qui travaillent fort pour en faire partie. L'Énoncé économique de l'automne2018 constitue la prochaine étape du plan du gouvernement qui vise à assurer la croissance de l'économie en investissant dans des emplois pour la classe moyenne.L'Énoncé économique de l'automne de cette année vise avant tout à faire croître l'économie en investissant dans des emplois pour la classe moyenne, à favoriser la compétitivité des entreprises canadiennes, et à continuer d'obtenir de réels progrès pour la classe moyenne.

Pourquoi les Marocains mangent peu de poisson ?

«Le système marocain de production halieutique et sa dépendance du reste du monde», c’est l’intitulé d’un research papier qui vient d’être publié par l’OCP policy center. Une contribution qui arrive à point nommé en plein questionnement d’un secteur qui suscite le débat que ce soit en rapport avec l’accord de pêche avec l’UE ou concernant la consommation locale qui reste très faible. Les deux auteurs de l’étude sont aussi connus pour leur intérêt et leurs contributions scientifiques mondialement reconnues. Il s’agit de Mohamed Rachid Doukkali, professeur d’économie appliqué au Département des sciences sociales de l’Institut Hassan II d’agriculture et de médecine vétérinaire de Rabat et Abdelkabir Kamili, chercheur en économie et gestion des ressources naturelles à l’Institut national de recherche halieutique (INRH).

L'OCDE demande aux Etats de se préparer à «des temps difficiles»

L'OCDE a abaissé mercredi pour la deuxième fois en deux mois ses prévisions de croissance mondiale pour 2019, appelant les Etats à se préparer à «des temps plus difficiles» et à renforcer leur collaboration, par crainte notamment de la guerre commerciale. L'organisation pour la coopération et le développement économiques (OCDE) a amputé de 0,2 point, comme en septembre dernier, sa prévision de croissance mondiale pour la situer à 3,5%, alors qu'elle tablait encore sur 3,9% en juin. Elle a ainsi confirmé le ralentissement de la croissance mondiale, même si elle a maintenu sans changement sa prévision pour cette année à 3,7%, qu'elle avait légèrement abaissée de 0,1 point en septembre.

Le gouvernement surveille les quantités de gaz de butane utilisées par les agriculteurs

Le gouvernement El Othmani a décidé de mener une enquête afin de recenser les terres agricoles qui utilisent le gaz butane dans le pompage d'eau. L'enquête vise à déterminer les quantités exactes de gaz butane utilisées par les agriculteurs. Cette opération a pour objectif de déterminer le volume réel de consommation de gaz des agriculteurs afin de se servir de ces données pour le projet de généralisation de l'énergie solaire dans les campagnes.

Dialogue social.. La loi de finances 2019 en ligne de mire

Soit les syndicats arrivent à un terrain d'entente avec le gouvernement, soit ce dernier passera l'étape de la validation du PLF 2019 sans toucher au budget afférent au dialogue social. En octobre dernier, cette offre est passée à 400 dirhams en maintenant la même tranche de fonctionnaires bénéficiaires, soit un coût supplémentaire d’environ un milliard de dirhams par rapport à la première offre. Le gouvernement a chiffré le coût de cette indemnité à 420 millions de dirhams au profit de 50.000 fonctionnaires à raison de 700 dirhams par mois.

Donald Trump remercie l'Arabie saoudite pour la baisse du prix du pétrole

Le président américain, Donald Trump, a remercié mercredi l'Arabie saoudite pour la baisse du prix du pétrole, au lendemain de son soutien sans faille affiché à Ryad, plus d'un mois après le meurtre du journaliste, Jamal Khashoggi, critique du pouvoir.La veille, la Maison Blanche avait surpris en publiant un communiqué réitérant un soutien sans faille à l'Arabie saoudite."Les États-Unis entendent rester un partenaire inébranlable de l'Arabie saoudite", a-t-il poursuivi, insistant sur la réactivité de Ryad à sa demande de maintenir le prix du pétrole à des "niveaux raisonnables".
Conjoncture du 19 au 23 Novembre 2018

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