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Conjoncture du 21 au 25 Mai 2018

Veille Maraacid


Libéralisation des hydrocarbures: Un processus irréversible, assure A. Rabbah

Dans un entretien accordé au journal « Les Ecos », Aziz Rabbah, ministre de l’Energie, des Mines et du développement durable a mis fin aux spéculations en rejetant l’éventualité d’un retour en arrière. Il explique notamment que la libéralisation des prix est « irréversible » et confirme que le gouvernement, par le biais du ministère des Affaires générales, est en train de travailler sur un système de plafonnement des prix à la vente. D’ailleurs, le ministre des Affaires générales, Lahcen Daoudi, a enfoncé le clou en parlant d’un sujet « non discuté » et de « simples rumeurs ».

Le mois de privation c’est aussi celui du gaspillage

C’est qu’au Maroc, ce sont près de la moitié (un peu plus de 45%) de nos aliments qui finissent dans les poubelles. La FAO qui précise que le pic du gaspillage est plus important pendant le mois de Ramadan, car il flirte aisément avec les 84,8% dans les pays du Mena où le rite du jeûne est minutieusement observé (Algérie, Egypte, Liban, Maroc, Tunisie, Turquie,…) indique que beaucoup de plats préparés, consommés en partie ou pas, sont du lot des déchets alimentaires bons pour la décharge, le pain et autres produits à base de farine faisant office de référence dans cette configuration devant les produits laitiers, fruits, viandes et légumes. Le Maroc, à des fins de réduction de ce gaspillage de moitié, a souscrit, en juin 2015, en partenariat avec la FAO, à un plan d'action qui s’inscrit à l’horizon 2024.

Libéralisation des hydrocarbures : Pas de marche arrière !

Les deux ministres Lahcen Daoudi et Aziz Rabbah estiment que le retour à la subvention des hydrocarbures n’est qu’une simple rumeur et que le sujet n’a jamais été discuté au sein du gouvernement. Les informations qui ont été colportées dans la presse à propos d’un éventuel retour à la subvention des prix des hydrocarbures ont certes créé le buzz, mais sans pour autant convaincre de leur véracité. Toujours selon le rapport, si le gouvernement applique une baisse d’un dirham sur les taxes par litre, il fera bénéficier le consommateur marocain d’un prix à la pompe d’un dirham de moins, soit 5,5 MMDH par an.

Le bilan d’étape de Maroc PME

Le soutien du tissu productif naissant ou celui en besoin de financement reste l’une des priorités du gouvernement. Les derniers chiffres communiqués aux membres de la 1re Chambre indiquent en effet que les TPE et les PME ont pu accéder à la garantie accordée par le Fonds Maroc PME. Selon les données actualisées du département du Commerce, ce sont au total 4.750 PME et 894 TPE qui ont pu bénéficier du concours financier accordé via la caution de Maroc PME avec un chiffre d’affaires de 6,7 MMDH.

Les exportations peuvent s’améliorer

Bien que les grands bassins d’exportation pour les produits agricoles soient l’Union européenne, l’Amérique du nord et l’Asie, en termes de dynamisme toutefois, c’est le marché de l’Afrique de l’ouest qui se place comme 2e marché prometteur à hauteur de 13%, après l’Asie qui représente 14%. Mais il va sans dire que le Maroc n’arrive toujours pas à saisir cette opportunité; notamment le secteur des fruits et légumes frais à cause de plusieurs facteurs. C’est l'une des conclusions auxquelles aboutit une étude réalisée par l'Etablissement autonome de contrôle et de coordination des exportations (EACCE). Ses résultats ont montré que le manque d’information est l’un des facteurs qui entravent le développement des exportations marocaines vers ce marché qui se distingue par une croissance très rapide au niveau de deux principales zones. Il s’agit de la région de l’Afrique de l’est avec un taux moyen de croissance de l’ordre de 21% et celui de l'Afrique l’ouest à hauteur de 14% contre 12% pour l’Afrique du nord.

L’olive de table cartonne aux USA

Le Maroc a profité des mesures antidumping imposées par l’administration américaine à la filière espagnole d'olives de table. Celle-ci estime que les prix bas pratiqués par les exportateurs espagnol d'olives mûres sont le fruit de cette politique européenne de subvention directe destinée à la filière agricole européenne, et espagnole en particulier, l'une des grandes bénéficiaires de ce programme. En attendant, cette mesure américaine ouvre de belles perspectives à l'exportation pour la filière nationale pour grignoter une part des 7 millions de kg que le secteur espagnol expédie vers le marché américains.

Balance commerciale : Le déficit se creuse, malgré l’automobile

Après les quatre premiers mois de l'année, la tendance est au creusement inexorable du déficit de la balance commerciale de biens et services. Celui-ci s'est détérioré de 12% pour atteindre 66,1 milliards de DH à fin avril 2018 au lieu de 59 milliards de DH un an auparavant. Cette aggravation du déficit masque en réalité une très bonne performance des exportations de biens et services, notamment des métiers mondiaux du Maroc. Les expéditions vers l'étranger ont en effet progressé de 7,2% sur la période pour atteindre 92,7 milliards de DH, et ce en dépit de la baisse des ventes de phosphates et dérivés (-4,5% à 13,5 milliards de DH).

L’OPEP songe à une hausse de 1 million de baril par jour de sa production

"Les discussions visent désormais à ramener la conformité à 100%, davantage pour l'Opep que pour les pays non-membres du cartel", a dit l'une des sources.L'Organisation des pays exportateurs de pétrole pourrait décider de relever sa production dès juin pour pallier toute pénurie en provenance d'Iran ou du Venezuela, alors que Washington juge la hausse des cours trop importante, avaient dit des sources mardi à Reuters."Seuls quelques pays membres du cartel ont cette capacité, donc la mise en oeuvre sera compliquée", a dit une source au sein de l'Opep.

L’indice des prix à la consommation (IPC) du mois d’Avril 2018

Hausse de 0,3% de l’indice des prix à la consommation, résultant de la hausse de 0,7% de l’indice des produits alimentaires et de 0,3% de l’indice des produits non alimentaires. Pour les produits non alimentaires, la hausse a concerné principalement les prix des « carburants » avec 2,8%. Comparé au même mois de l’année précédente, l’indice des prix à la consommation a enregistré une hausse de 2,7% au cours du mois d’avril 2018 conséquence de la hausse de l’indice des produits alimentaires de 3,7% et de celui des produits non alimentaires de 1,7%.

Maroc: L’Indice des prix à la consommation poursuit sa hausse en avril

L’IPC a connu une hausse de 0,3%, après avoir affiché une hausse de 0,1% en mars dernier. «Cette variation résulte de la hausse de 0,7% de l’indice des produits alimentaires et de 0,3% de l’indice des produits non alimentaires», a expliqué l’organisme public. Si l’on se réfère aux données statistiques du Haut-commissariat au plan publiées au cours des quatre premiers mois de l’année, il apparaît que l’Indice des prix à la consommation a connu une évolution en dents de scie depuis le début de cette année.

Produits pétroliers: Le secteur en pleine ébullition

Le dernier rapport de la commission parlementaire sur les prix des produits pétroliers est révélateur: anarchie dans la fixation des prix de vente et dans les marges bénéficiaires des sociétés de distribution en passant par la qualité des combustibles… la décompensation des produits pétroliers et la crise de la Samir, la seule raffinerie du pays en arrêt d’activité depuis plus de deux ans déjà.Le rapport d’information pointe du doigt les répercussions de la libéralisation des prix des produits pétroliers sur le pouvoir d’achat des consommateurs. D’ailleurs, aucune révision à la baisse des prix de vente des produits pétroliers sur le marché local n’a été effectuée depuis la libéralisation.

HCP : Hausse des prix à la consommation en avril 2018 au Maroc

L'Indice des prix à la consommation (IPC) a enregistré au cours d'avril dernier une hausse de 0,3% par rapport au mois précédent, selon le Haut-commissariat au plan (HCP). Cette variation résulte de la hausse de 0,7% de l'indice des produits alimentaires et de 0,3% de l’indice des produits non alimentaires, explique le HCP dans une note relative à l’IPC du mois d'avril 2018.Comparé au même mois de l’année précédente, l’IPC a enregistré une hausse de 2,7% au cours du mois d'avril 2018, fait remarquer le HCP, ajoutant que cette variation résulte de la hausse de l’indice des produits alimentaires de 3,7% et de celui des produits non alimentaires de 1,7%.Les variations enregistrées pour les produits non alimentaires vont d’une stagnation pour la « communication » à une hausse de 6,8% pour les « biens et services divers ».

La Mafia de la sardine

Alors que les statistiques montrent que les prix du poisson au niveau des ports restent stables, les tarifs sur les marchés flambent. L’explication est toute simple. Les intermédiaires et les détaillants profitent de la période du mois sacré, où la demande sur le poisson est importante, pour maximiser souvent d’une manière exagérée les profits. Or et contrairement à l’idée reçue, le contrôle des prix n’est pas du ressort de l’ONP (Office national de la pêche) mais bel et bien des autorités locales et des communes dont relèvent les marchés locaux. Après vérification, il s’avère qu’en amont, des mesures ont été prises avant l’avènement du mois sacré pour garantir un approvisionnement suffisant des marchés en termes de poisson.

Ramadan : une aubaine pour les commerçants du halal en France

En France, le chiffre d’affaires du halal est estimé à plus de 5.5 milliards d’euros, l'équivalent du marché du BIO. Moment de spiritualité, le ramadan est aussi une période de grande consommation pour les musulmans du monde. En France par exemple, le commerce du halal enregistre un essor remarquable durant le mois sacré parallèlement à l’augmentation substantielle de la consommation des ménages.

Automobile: Ecosystèmes, la formule gagnante

SEPT écosystèmes ont été lancés dans le secteur automobile, dans le cadre du déploiement du Plan d’Accélération industrielle. Ils ont permis de doter le pays de filières dans des métiers inconnus jusque-là, comme l’emboutissage et autres. Ils viennent d’être complétés par un 8e dédié à l’équipementier Valeo avec 80 millions d’euros d’investissements prévus.

Renault: «Nous visons les 400.000 véhicules pour 2018»

Le constructeur français, boosté par la demande internationale, compte pousser sa production pour atteindre les 400.000 unités. «Il s’agit d’un record jamais égalé», indique Marc Nassif, directeur général de Renault au Maroc, qui, optimiste, compte aussi réaliser l’objectif des 2 milliards d’euros en 2023. Une montée en cadence programmée qui s’accompagne en amont d’un sourcing local de plus en plus important. Avec des composants «made in Morocco», le taux d’intégration locale est aujourd’hui de 50%, assure le DG de Renault Maroc.

On n’arrête plus la baisse du Masi

L’Indice vedette du marché a cédé 0,31% à 12.550,73 points mardi poursuivantsa série baissière. Le baromètre desvaleurs les plus liquides a de son côtéreculé de 0,34% à 10.197,40 points. Les indices Ftse ont baissé dans les mêmes proportions. Au niveau sectoriel, il y aautant de hausses (9) que de baisses (10). Mais la présence des secteurs Télécoms, Banques, Assurances et Mines parmi lesindices sectoriels ayant clôturé dans lerouge fait la différence. Les performances annuelles sont ramenées à 1,31% pour le Masi et 0,96% pour le Madex. La capitalisationdu marché s’est fixée à 641 milliardsde DH.

Industrialisation de l’Afrique: La BAD mise 35 milliards de dollars

C’est la conviction du management du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) qui tient, cette année, ses 53e Assemblées annuelles jusqu’au 25 mai à Busan, en Corée. «Notre banque compte mobiliser 35 milliards de dollars d’investissements au profit du développement de ce secteur durant les dix prochaines années», annonce Akinwumi A. Adesina, président du Groupe de la BAD.«Ce pays qui avait un PIB par habitant modeste au début des années 1960, figure actuellement au palmarès des grandes puissances économiques mondiales», fait observer le président de la BAD. Un préambule qui propose aux pays présents de s’inspirer des expériences réussies en matière d’industrialisation comme cela est le cas du Japon, de la Chine, de l’Inde ou encore du Brésil.

Le nouveau visage de l’agriculture marocaine

C’est en avril 2008 que le pays a adopté la stratégie du « Plan Maroc vert » afin de relancer l’économie du secteur agricole. Pour le ministère de l’Agriculture, les avancées enregistrées dans le secteur agricole depuis le lancement du programme en 2008 sont plus que probantes. A sa 13ème édition, le Salon international de l’agriculture au Maroc (Siam) qui s’est déroulé à Meknès du 24 au 28 avril 2018 sous le thème «Logistique et Marchés Agricoles», est devenu un des plus grands évènements de l’Afrique et le rendez-vous incontournable de l’agriculture et des opérateurs du secteur agricole.

Les écosystèmes industriels marocains séduisent la Corée du sud (M. Boussaid)

Le Maroc, hub africain, attire les entreprises sud-coréennes qui proposent d’accompagner les investissements marocains, notamment dans le domaine industriel, a souligné, mercredi à Busan, le ministre de l’Economie et des finances, Mohamed Boussaid.Ces entreprises sud-coréennes souhaitent profiter des opportunités qu’offrent les écosystèmes industriels marocains, en particulier l’Automobile, a indiqué M. Boussaid dans une déclaration à la MAP, à l’issue de son entretien avec le vice-premier ministre et ministre de la Stratégie et des finances de la Corée du sud, Dong Yeon Kim.

L’OMC table sur un tassement pour ce 2e trimestre

L’expansion vigoureuse du commerce international devrait se poursuivre, tout en ralentissant légèrement au deuxième trimestre 2018, selon le dernier indicateur des perspectives du commerce mondial de l’OMC (WTOI) publié le 17 mai. En revanche, le commerce de composants électroniques a augmenté, se situant au-dessus de la tendance avec un score de 104,2. Combinant divers indices relatifs au commerce, l’indicateur des perspectives du commerce mondial (WTOI) est destiné à donner une première indication de l’évolution actuelle du commerce mondial et de son orientation probable dans un avenir proche.

La BAD accorde un prêt de 200 millions d’euros pour booster les filières agricoles

L'objectif est d’appuyer la création d’emplois en zones rurales par le développement inclusif de chaînes de valeur agricoles. Objectif annoncé : appuyer la création d’emplois en zones rurales par le développement inclusif de chaînes de valeur agricoles. Il s’inscrit également dans le cadre des orientations du Document de Stratégie-Pays 2017-2021 pour le Maroc, en adéquation avec son second pilier axé sur l’amélioration des conditions de vie par l’emploi pour les jeunes, les femmes et en zone rurale.

Net rebond de la consommation des ménages

La consommation des ménages, on peut l’annoncer d’ores et déjà, a enregistré en 2017 une croissance relativement élevée : sur la base des comptes trimestriels, elle a progressé de 4,2% au lieu de 3,4% en 2016. Il faut remonter cinq ans en arrière, soit en 2012, pour trouver un niveau de hausse comparable (voir graphe). Trois facteurs principaux ont été à l’origine de cette évolution. D’abord, une excellente campagne agricole qui a généré des revenus et amélioré l’autoconsommation, en particulier dans le monde rural ; ensuite, une augmentation à la fois des envois des MRE (+4,5% à 65,4milliards de DH) et des crédits à la consommation (4,3% à 50,85 milliards de DH) ; le tout sur fond de modération des prix, puisque l’inflation en 2017 a été, en moyenne, de 0,7%.

Actifs immobiliers : Les prix stagnent…les ventes reprennent

Les prix des actifs immobiliers se stabilisent d’un trimestre à l’autre. En glissement annuel, un léger repli (0,4%) a été relevé par rapport à la même période de l’année précédente.C’est ce que l’on peut constater de la dernière publication de Bank Al-Maghrib offrant un panorama de la tendance globale du marché immobilier. Cette timide régression reflète une baisse de 0,7% des prix du résidentiel. Dans cette catégorie d’actif, les prix des maisons et des villas ont nettement chuté comparé à la même période de l’année passée. La banque centrale relève dans ce sens un repli de 2,3% des prix des maisons contre une baisse de 7,2% pour les villas.

Les opérateurs marocains prospectent le marché russe

La visite en Russie d'une délégation marocaine représentant la Fédération nationale des industries de transformation et de valorisation des produits de la pêche (Fenip), se veut un moyen de promouvoir les produits marocains dans ce pays, a affirmé la directrice de la Fenip, Lamia Znagui qui préside la délégation. Elle a aussi indiqué que les membres de la délégation marocaine qui représentent 13 sociétés dans le domaine des conserveries et autres filières, ont saisi l'occasion pour exposer les difficultés auxquelles ils font face pour exporter leurs produits de pêche en Russie, notamment la barrière linguistique et le décalage horaire. Selon elle, les produits de la pêche marocains sont exportés vers pas moins de 130 pays avec un chiffre d'affaires de plus de 20 milliards dirhams.

Consommation: L’inflation monte à 2,2% à fin avril

Les prix à la consommation s’emballent cette année. Ils sont, en effet, en train de monter au fil des mois, après une nette accalmie observée en 2017. Ainsi, au cours des quatre mois de cette année, l’indice des prix à la consommation (IPC) calculé par le Haut-Commissariat au Plan (HCP) a grimpé à 2,2%, après 2% à fin mars dernier, 1,9% à fin février, 1,8% à fin janvier et 0,7% à fin 2017.

Trésor : Le déficit se creuse de 2,6 milliards de dirhams en avril

Les recettes et dépenses ordinaires stagnent au mois d’avril. Les dernières statistiques des finances publiques dévoilées par la Trésorerie générale du Royaume font ressortir une hausse de 0,5% des recettes contre une timide évolution des dépenses ordinaires émises (0,1%). Sur la base des recettes encaissées et des dépenses émises, le déficit budgétaire a continué de s’enfoncer dans le rouge. L’écart s’est creusé de 2,6 milliards de dirhams à fin avril pour atteindre les 11,5 milliards de dirhams contre 8,9 milliards de dirhams. A fin avril, le Trésor a généré 76,4 milliards de dirhams de recettes, en consolidation de 400 millions de dirhams comparé à la même période de l’année passée.

La Chine et les Etats-Unis renoncent à une guerre commerciale

La Chine et les Etats-Unis ont décidé de renoncer à toute guerre commerciale et à l'augmentation des droits de douane respectifs, ont annoncé dimanche les médias officiels chinois. Un peu plus tôt, Washington et Pékin avaient dans un communiqué commun fait état d'un "consensus" sur le fait de prendre des mesures pour réduire de manière significative le déficit des Etats-Unis sur les échanges de marchandises avec la Chine. "Il y a eu un consensus sur le fait de prendre des mesures pour réduire de manière significative le déficit des Etats-Unis sur les échanges de marchandises avec la Chine", ont annoncé samedi Washington et Pékin.

Stabilité des prix des actifs immobiliers au premier trimestre 2018

Les prix des biens résidentiels ont augmenté de 0,2%, ceux des terrains ont diminué de 1,1%, alors que les biens à usage professionnel se sont quasiment stabilisés, précisent BAM et l’ANCFCC dans un document qui retrace la tendance du marché immobilier au cours du 1er trimestre 2018. Selon la même source, les ventes de biens résidentiels ont régressé de 3,3% et les terrains de 4,9% au moment où les actifs à usage professionnel ont augmenté de 13,8%. En glissement annuel, rapporte la MAP, les prix des actifs immobiliers ont reculé de 0,4% reflétant des baisses de 0,7% pour le résidentiel, de 0,3% pour le foncier et de 0,5% pour les biens professionnels.

Patrimoine informationnel: Le BTP se fait certifier

Menara Holding vient de passer avec succès son premier audit de certification ISO 27001 version 2013, mené sur ses sites par le bureau Veritas. Objectif: protéger le patrimoine informationnel de l’entreprise en garantissant la disponibilité, la confidentialité et l’intégrité de l’information, et d’autre part, la mise en conformité de l’entreprise aux lois et règlements applicables. La holding marrakchie est, de ce fait, la première entreprise privée dans le secteur industriel au Maroc à disposer de cette certification, qui est un véritable sésame pour des opportunités d’affaires à l’international. Le référentiel, qui connaît un intérêt croissant, fournit des exigences relatives à l’élaboration et à l’exploitation d’un système de management de la sécurité de l’information (SMSI).

Crowdfunding : que vaut le projet de loi ?

- Le projet de loi régissant l'activité du crowdfunding au Maroc se caractérise par sa rigueur et le strict encadrement de cette activité.Il faut dire que dans tous les pays qui ont souhaité encadrer ce mode de financement, la première démarche de structuration de cette activité est sensiblement la même, c'est-à-dire une démarche de régulation et un encadrement de l'activité assez strict, comme c'est le cas au Maroc.Cette prudence explique pourquoi le Maroc a fait le choix d'une double régulation du crowdfunding : à la fois par la Banque centrale pour les dons et les prêts et l'Autorité marocaine du marché des capitaux (AMMC) pour les activités d'investissement en capital.

Conjoncture économique : le ciel s’éclaircit

Premier Conseil de l'année 2018 de la Banque centrale, et le sentiment général qui se dégage à l'issue de la conférence de presse d'Abdellatif Jouahri, wali de Bank Al-Maghrib, est que l'horizon s'éclaircit, quelque peu, pour l'économie nationale. La prévision de croissance du PIB pour l'année 2018 a même été revue à la hausse à 3,3%. C'est 0,5 point de plus que la prévision de croissance établie par le haut-commissariat au Plan (HCP) en janvier dernier.

Croissance : le non agricole a accéléré en fin d’année 2017

Après une forte baisse de 12,5% durant le quatrième trimestre de l'année 2016, la valeur ajoutée du secteur primaire en volume, corrigée des variations saisonnières, a augmenté de 10,9% durant la même période en 2017, précise le HCP dans une note d'information relative aux comptes nationaux du 4ème trimestre 2017.De son côté, la valeur ajoutée du secteur secondaire a réalisé une augmentation de 3,9% au lieu de 2,2% le même trimestre de l'année 2016, relève le HCP qui explique notamment cette situation par l'amélioration des valeurs ajoutées de l'industrie d'extraction de 16,8% au lieu de 3,7%, des industries de transformation à 2,7% au lieu de 2,1%, ou encore de l'électricité et eau de 6,5% contre 4,5%.Au total, la valeur ajoutée des activités non agricoles a connu une hausse de 3,2% au lieu de 2,6% affiché au quatrième trimestre de l'année 2016.

La Banque mondiale insiste sur l'obsolescence du modèle de croissance marocain

Dans son rapport de suivi sur la situation économique de la région MENA publié très récemment, la Banque mondiale en a remis une couche sur le modèle de croissance du Maroc, qui montrerait des signes évidents de faiblesse. Plus concrètement, l’institution de Bretton Woods estime que le modèle de croissance actuel du Royaume, fondé essentiellement sur la demande intérieure, et en particulier sur l’investissement public, s’essouffle.

Stratégie de développement : ce que recommande l’OCDE

L'OCDE a identifié trois leviers à actionner pour donner une nouvelle trajectoire à l'économie nationale : la compétitivité industrielle, l'éducation et compétences et la cohérence des stratégies sectorielles.Dans son second volume de l'Examen multidimensionnel du Maroc présenté lundi devant le chef de gouvernement, Saad Eddine El Othmani, l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) en a identifié trois : renforcer la compétitivité des entreprises industrielles pour donner une impulsion à la transformation structurelle; relever le niveau de formation de la population et mettre la formation en adéquation avec les besoins de l'économie; renforcer la cohérence des stratégies sectorielles pour accroître l'efficacité de l'action de l'État.Les réformes préconisées par l'OCDE découlent d'un certain nombre de constats, comme notamment le développement à deux vitesses du tissu productif de l'économie marocaine, avec d'importants écarts de compétitivité.

Conjoncture : orientation globalement positive pour l’économie nationale

La performance positive du secteur agricole avec une récolte céréalière 2018 estimée à 98 millions quintaux devrait impacter favorablement le reste de l’économie. Relative accélération de l’activité économique hors agriculture, tirée, notamment, par l’amélioration du secteur tertiaire. La bonne tenue des exportations reflète l’orientation positive des activités secondaires dans l’ensemble.

Gouvernance, qualité institutionnelle et développement économique : Quels enseignements pour le Maroc?

La gouvernance des institutions figure parmi les clés d’entrée incontournables en matière de développement économique. Plusieurs travaux d’analyse théorique et empirique ont clairement mis en relief que la qualité de la gouvernance institutionnelle figure au rang des leviers clés qui favorisent une croissance économique à la fois durable et inclusive. C’est ce que corroborent, d’ailleurs, quelques expériences internationales pertinentes en la matière.La présente étude s’inscrit dans cette perspective. Elle s'appuie sur des modèles économétriques, intégrant un échantillon de 94 pays dont le Maroc, pour mettre en évidence la relation entre la qualité institutionnelle et la performance économique.

Note de conjoncture de la DEPF n°255 (Mai 2018)

Les perspectives de l’économie mondiale restent solides, malgré un essoufflement début 2018. La zone euro affiche un ralentissement de la croissance début 2018, suite à une faiblesse transitoire des économies allemande et française, malgré la résilience de l’Espagne. L’euro s’est situé à 1,18 dollar le 18 mai, en baisse de 4,9% sur un mois, tandis que les cours du pétrole poursuivent leur hausse.Au niveau national, l’activité économique hors agriculture devrait afficher une relative accélération tirée, notamment, par l’amélioration du secteur tertiaire, particulièrement au niveau du tourisme, des télécommunications et du transport, ainsi que par l’orientation positive des activités secondaires exportatrices, bénéficiant de l’évolution positive de la demande étrangère adressée au Maroc.

Pôle industriel Tanger Med : 55 milliards de DH réalisés à l’export en 2017

Le secteur automobile du royaume est en plein boom. Adossée au Plan d’accélération industrielle lancé en 2014, l’industrie automobile marocaine a pris son envol et rien ne peut l’arrêter. Au fil des années, notre pays a réussi à confirmer sa vocation de plateforme incontournable de l’industrie automobile dans la région. Une ascension, à juste titre, saluée et reconnue par les géants mondiaux du secteur. L’installation en 2012 du groupe Renault au Maroc, notamment à Tanger, a en effet été un coup d’accélérateur, ayant permis au secteur d’exploser. L’automobile a confirmé son statut de premier exportateur du royaume avec un chiffre d’affaires à l’export de 70 milliards de DH en 2017 contre 11 milliards de DH en 2009.
Conjoncture du 21 au 25 Mai 2018


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