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Conjoncture du 22 au 26 Avril 2019



Veille Maraacid


Offshoring : 10 milliards de dirhams de chiffre d’affaires à l’export en 2018

Lors de son lancement en 2014, le Plan d'accélération industrielle (PAI) a parié sur des chevaux gagnants comme l'automobile, l’aéronautique ou encore l'Offshoring pour concrétiser ses objectifs. Ce dernier s'impose comme 3e créateur d'emplois dans l'industrie nationale durant les 5 dernières années (69.900), selon les statistiques livrées le 8 avril dernier par le ministère de l'Industrie, mais pas seulement.

Achat d’appartement : le neuf l’emporte sur l’ancien

Notre agent immobilier nous donne l’exemple des prix pratiqués dans un quartier historiquement prisé à Casablanca, celui du quartier des Hôpitaux «Avant, le terrain se vendait entre 35000 jusqu’à 45000 DH le mètre carré. Aujourd’hui, les prix sont de 21 000 à 23 000 DH». Notre agent immobilier relativise, cependant : «Au-delà d’une contrainte de budget, opter pour un bien de seconde main peut être, dans certains cas, de meilleure qualité qu’un logement neuf, en fonction du niveau des réaménagements et de la nature des matériaux utilisés pour la rénovation.»

Les débarquements de la pêche côtière et artisanale en hausse

Ils ont atteint 281 017 tonnes au premier trimestre 2019, en augmentation de 19% par rapport à la même période de l’année dernière, selon l’Office national des pêches (ONP). La valeur marchande des produits de la pêche côtière et artisanale débarqués s’est établie à plus de 2,3 milliards de dirhams (MMDH) à fin mars, en évolution de 15% comparativement à la même période un an auparavant.

La fiscalité doit se mettre au service de la croissance, de l'emploi et de l'équité sociale

Les troisièmes Assises nationales sur la fiscalité, prévues les 3 et 4 mai, vont dessiner les contours d'un nouveau système fiscal national plus équitable, performant et compétitif au service de la croissance, de l'emploi et de la justice sociale. La promotion de la croissance économique, la création d'emplois et la réduction des inégalités doivent être érigées au rang de priorités dans le cadre de la nouvelle politique fiscale, a affirmé, mardi à Rabat, le président du Comité scientifique des 3èmes Assises nationales sur la fiscalité, Mohammed Berrada.

L’emploi, moteur vertueux de croissance

L’emploi est, non seulement, porteur d’inclusion mais aussi un moteur vertueux de croissance, a souligné, mercredi à Rabat, le président du Conseil économique, social et environnemental (CESE), Ahmed Reda Chami. S’exprimant à l’ouverture d’un dialogue de haut niveau sur les “Stratégies et politiques de développement pour la création d’emploi en Afrique du Nord : renouer les liens”, M. Chami a noté que “l’emploi est, non seulement, porteur d’inclusion et donc de cohésion sociale mais est aussi un moteur vertueux de croissance à travers notamment sa contribution à la consommation et aux recettes fiscales et sociales”.

Afrique du Nord. Les pistes de promotion de l’emploi

Les chiffres sont effarants : le taux d’activité en Afrique du Nord est le plus bas dans toutes les régions du monde. Il ne dépassait pas en effet 46,8% en 2017 alors que la moyenne mondiale était de 62%. Le taux de chômage s’élevait à 11,5% en 2018 contre une moyenne mondiale de 5,5%, selon l’OIT. Le taux de chômage des femmes est beaucoup plus élevé que celui des hommes (le ratio entre les deux est de 2,3 contre 1,2 au niveau mondial). Les pays de cette région partagent les mêmes problèmes qui impactent de plein fouet le marché du travail.

Note de conjoncture de la DEPF n°266 (Avril 2019)

Un premier trimestre 2019 sous de bons auspices, c’est ce que révèle l’analyse des indicateurs conjoncturels disponibles.Cette orientation est confortée par la situation des semis et de l’état végétatif des principales spéculations agricoles qui devraient tirer profit des dernières précipitations enregistrées au cours du mois d’avril, et ce malgré un couvert végétal, observé au 31 mars 2019, marqué par un relatif recul par rapport à la campagne de l’année dernière. Les activités secondaires confirment leur redressement, particulièrement au niveau du secteur énergétique, du secteur du BTP et du secteur industriel.

Policy Brief : Solde des échanges extérieurs : Contribution des facteurs structurels et cycliques

De par leurs incidences sur les performances économiques et financières de notre pays, les questions liées au commerce extérieur du Maroc figurent au rang des travaux prioritaires de la Direction des Etudes et des Prévisions Financières (DEPF). En rapport avec ces questions, des travaux antérieurs menés par la DEPF, dans le cadre de l’examen de la fiabilité du modèle de développement national, avaient clairement mis en relief la contribution limitée des ressorts externes à la croissance de l’économie marocaine en raison du moindre dynamisme de l’offre exportable et de l’accroissement démesuré des importations.

Offshoring: Plus de 70.000 emplois en 4 ans

L’Offshoring fait partie des premiers secteurs qui contribuent à la création d’emplois au Maroc, avec plus de 70.000 postes créés sur la période 2014-2018. Considéré comme un pilier du plan d’accélération industrielle (PAI), l’offshoring est de surcroît un secteur exportateur avec plus de 10 milliards de dirhams de chiffre d’affaires réalisé à fin 2018, a indiqué, mardi à Rabat, Abderrafie Hanouf, membre du directoire de MEDZ, filiale du groupe Caisse de dépôt et de gestion (CDG).

Offshoring: Plus de 70.000 emplois en 4 ans

Dans le cadre de la célébration de la Journée arabe de l’inclusion financière, Bank Al-Maghrib a organisé, mercredi à Agadir, en collaboration avec la Fondation marocaine pour l’éducation financière et la Coopération allemande GIZ, un séminaire sous le thème «Instruments de financement de la micro-entreprise, de l’auto-entrepreneur et de la très petite entreprise». Les participants à ce séminaire ont mis l’accent sur les différentes formes de financement des ME et TPE suivant leur cycle de vie (création, exploitation, investissement/développement), les instruments d’appui au financement, ainsi que les acteurs de l’écosystème financier.

Crédit immobilier classique : Les taux continuent de baisser

Au-delà d’une opération séduction des clients, un directeur d’agence explique cette baisse des taux d’intérêt par «la baisse du coût du risque des banques, couplée à la décélération de leurs charges opératoires, entamée depuis quelques années». Crédit du Maroc arrive en tête de peloton des banques qui ont drastiquement corrigé leurs taux d’intérêt. L’établissement finance les crédits immobiliers de ses clients à des taux qui démarrent à 4,1%, 4,3% et 4,5%.

Développement durable : « Le Maroc est sur la bonne voie »

L’adoption des stratégies sectorielles dont la stratégie énergétique, le Plan Maroc Vert, la Stratégie de l’Eau, la vision du tourisme etc.Cette phase a été également marquée par l’accélération de la mise en œuvre des principales stratégies sectorielles dont : la Stratégie de l’Eau, la Stratégie de l’Energie, le Plan Maroc Vert, la vision du tourisme et de la deuxième phase de l’INDH.En tant que président du forum, le Maroc sera chargé de parler au nom de tous les pays de l’Afrique et d’être leur avocat dans tous les événements internationaux concernant le Développement durable pour plaidoyer en faveur de la mise en œuvre des deux agendas en l’occurrence l’agenda 2030 et celle de 2063 pour le Développement Durable.

Fiscalité Immobilière : discorde entre les promoteurs et la Conservation foncière

Le niveau des prix des biens immobiliers sont justifiés aux yeux des promoteurs immobiliers. qui assurent que le coût de revient du logement s’est alourdi en raison de changements réglementaires, économiques ou autres. A les en croire, nombre d’éléments dont le coût est incompressible rentrent dans la composition du prix d’un projet, à commencer par le foncier. Tous se plaignent de la rareté du foncier, surtout à Casablanca et Rabat où le prix d’acquisition peut représenter jusqu’à 60% du coût global d’un projet. Ensuite, le renchérissement du prix des matières de base (ciment, sable, brique, fer à béton…) a fortement contribué à la hausse des prix de vente.

Le besoin de financement s’accroît fortement

L’ÉPARGNE NATIONALE A BAISSÉ DE 1% EN 2018, ALORS QUE L’INVESTISSEMENT BRUT ET LA CONSOMMATION NATIONALE ONT AUGMENTÉ RESPECTIVEMENT DE 6,6% ET 4,8%, EN VALEUR. LE REVENU NATIONAL BRUT DISPONIBLE N’A AUGMENTÉ “QUE” DE 3,2%. En moyenne des quatre trimestres de l’année 2018, la consommation nationale (ménages et administrations publiques) a en effet augmenté de 4,8% à 857 milliards de DH. Le revenu national brut disponible (RNBD), lui, n’a crû “que” de 3,2% à 1161 milliards de DH. Il se trouve qu’en 2018, l’investissement brut (FBCF + variation des stocks) a progressé de 6,6% à 369,5 milliards de DH. Sa part dans le PIB ressort ainsi à 33,2% au lieu de 32,6% en 2017. A défaut de compresser encore plus la consommation, la solution passe par l’augmentation du revenu à la fois des entreprises et des ménages.

Crédit : les banques contraintes de chercher des ressources alternatives

Depuis quelques années déjà, la baisse du rythme d’octroi des crédits divise banquiers et opérateurs. Quand les premiers invoquent un déficit de projet «bancable», les seconds parlent d’une insuffisance de l’offre. Qui des deux camps a raison ? Est-il normal que les banques, qui vivent de la marge d’intérêt, refusent de satisfaire une demande saine ? Y-a-t-il alors une difficulté structurelle dans la transformation des ressources collectées et levées en emplois (dépôts en crédits) ? Ou serait-on plutôt en présence de tensions sur les ressources qui brident le financement de l’économie? Dans quelle mesure ? Et quelles ressources alternatives qui s’offrent aux établissements de crédit pour mieux irriguer l’économie et relancer la machine du crédit ?

AFD au Maroc : Plus de 400 millions d’euros d’investissement en 2018

Les investissements financés par l’Agence française de développement (AFD) au Maroc en 2018 ont atteint 405,8 millions d’euros, a indiqué, mardi à Rabat, le directeur de l’Agence au Maroc, Mihoub Mezouaghi. S’exprimant lors d’une conférence de presse consacrée au bilan 2018 des activités de l’AFD au Maroc, M. Mezouaghi a fait savoir qu’au cours de l’année dernière, le soutien financier de l’AFD aux projets et aux politiques de développement du Royaume a confirmé un nouveau palier d’engagement, avec 405,8 millions d’euros, soit une hausse de près de 60% en 3 ans.

Conjoncture, quand la DEPF reprend George Marchais…

La DEPF, qui dépend du ministère de l’Economie et des Finances, a publié sa note de conjoncture au titre du premier semestre. Un premier trimestre 2019 sous de bons auspices, selon l’analyse des indicateurs conjoncturels disponibles faite par la DEPF. Cette orientation est confortée par la situation des semis et de l’état végétatif des principales spéculations agricoles qui devraient tirer profit des dernières précipitations enregistrées au cours du mois d’avril, et ce malgré un couvert végétal, observé au 31 mars 2019, marqué par un relatif recul par rapport à la campagne de l’année dernière.

HCP : Stagnation de l’indice des prix à la consommation en mars 2019

L’indice des prix à la consommation (IPC) a connu, au cours du mois de mars 2019, une stagnation par rapport au mois précédent, indique le Haut-commissariat au plan (HCP). Cette stagnation est le résultat de la baisse de 0,3% de l’indice des produits alimentaires et de la hausse de 0,2% de l’indice des produits non alimentaires, explique le HCP dans une note d’information relative à l’IPC du mois de mars dernier.

Modèle de croissance : le fantôme de la planification

Une anémie de croissance s’est emparé du Maroc depuis plusieurs décennies, en dépit de quelques pics non récurrents. Elle s’est traduite entre autres par l’explosion du chômage des jeunes citadins diplômés, avec tout ce que cette frange de la population représente comme poudrière sociale. À la suite de cet échec patent des politiques économiques, les forces vives de ce pays ont été invitées à fournir leurs visions d’un nouveau modèle de développement. Si cette démarche participative est salutaire, on peut en prévoir l’échec sans risque de se tromper. Le problème n’est pas tant dans l’approche, mais dans son essence.

Croissance du PIB national en 2019: Les prévisions chavirent d’un organisme à l’autre

Entre l’optimisme des uns et le pessimisme des autres, les prévisions de croissance du PIB national en 2019 basculent entre les taux et varient d’un organisme à l’autre. Le Fonds monétaire international (FMI) tout comme Bank Al Maghrib maintiennent leurs prévisions à 3,2%. Le Centre Marocain de Conjoncture (CMC) retient une croissance prévisionnelle de 2,4% et le Haut commissariat au Plan (HCP) et la Banque Mondiale restent sur le même niveau de prévision, à savoir un taux de progression du PIB de 2,3 % à fin 2019.

Campagne agricole 2017-2018 : un bilan largement au-dessus des attentes

La campagne agricole 2017-2018 a enregistré des résultats exceptionnels qui dépassent largement les objectifs avec une production céréalière record de 103 millions de quintaux, la troisième meilleure performance depuis le lancement du Plan Maroc Vert (PMV) en 2008. Au delà de cette production céréalière qui a progressé de 7% par rapport à la campagne 2016-2017, tous les indicateurs sont au vert pour l'agriculture marocaine au terme de cette campagne sous l'effet d'une pluviométrie abondante et régulière et de conditions climatiques clémentes, favorables à la croissance des cultures.

Agriculture: Examen des moyens de coopération entre le Maroc et la RDC

Le ministre de l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement Rural et des Eaux et Forêts Aziz Akhannouch s’est entretenu, vendredi à Meknès, avec son homologue de la République Démocratique du Congo Tshibanga Kalala. Cet entretien, qui s’est tenu en marge de la 14ème édition du Salon International de l’Agriculture au Maroc (SIAM 2019), a porté sur les relations entre les deux pays dans le domaine agricole et des moyens de renforcer la coopération bilatérale en la matière.

Production des céréales : Akhannouch s’attend à une saison agricole “moyenne”

"La saison agricole actuelle sera moyenne uniquement pour les trois céréales, alors que la production d'olives devrait atteindre 1,9 million de tonnes, sachant que la plupart des superficies se trouve en bon état", a déclaré Akhanouch qui répondait à une question centrale à la Chambre des représentants. Il a également précisé que la production d'agrumes a totalisé 2,6 millions de tonnes en dépit les difficultés qui entravent les activités du secteur.

Le SIAM 2019 : l’agriculture aux couleurs de l’emploi

A sa 14e édition, le SIAM (Salon international de l’agriculture au Maroc) est encore fidèle au rendez-vous, dans une édition ex­ceptionnelle, du 16 au 21 avril, dans la ville impériale ; et s’inscrit, cette année, sous le thème de « L’Agricultu­re, levier d’emploi et avenir du monde rural » pour rester en harmonie avec les enjeux nationaux et les défis du nouveau modèle de développement et faire écho à la feuille de route an­noncée par Sa Majesté le Roi Moham­med VI qui met l’accent sur le secteur agricole, support de croissance et mo­teur de l’emploi. Devenu une véritable vitrine du secteur agri­cole, ce Salon qui compte parmi les plus grands événements de l’Afrique dédiés à l’agriculture et aux acteurs du secteur agricole est aussi une référence de l’agriculture dans le monde. Avec une part de 14% du produit intérieur brut (PIB), soit l’équivalent de 74 milliards de dirhams, l’agriculture est l’un des secteurs stra­tégiques du Royaume qui concentre à lui seul 40% de la population active et plus de 80% en zone rurale, soit plus de 4 millions d’emplois.

Maroc Telecom: Hausse de 0,5% du RNPG au 1er trimestre 2019

Maroc Telecom a réalisé lors du premier trimestre 2019 un résultat net part du groupe (RNPG) en hausse 0,5% à change constant, a indiqué, lundi 22 avril 2019 l’opérateur des télécommunications dans un communiqué.Les résultats consolidés du 1er trimestre 2019 font apparaître une progression de 4,8% de la base clients à près de 62 millions et une hausse de 0,8% du chiffre d’affaires à change constant, grâce au dynamisme soutenu de la Data Mobile, indique le Groupe.« Porté par l’essor de la Data Mobile sur l’ensemble de ses marchés de présence, le groupe Maroc Telecom termine ce premier trimestre avec des résultats au-delà des objectifs », a commenté le président du Directoire, Abdeslam Ahizoune, cité par le communiqué.

Hausse des exportations marocaines d'artisanat

Les exportations des produits d'artisanat poursuivent leur tendance haussière lors du premier trimestre de 2019 avec un taux de croissance de 12% par rapport à la même période de 2018, selon le ministère du Tourisme, du Transport aérien, de l'Artisanat et de l'Economie sociale. Les vêtements traditionnels sont parmi les produits qui ont connu une forte demande à l'étranger au cours du premier trimestre 2019, leurs exportations ayant progressé de 102% par rapport à la même période de l'année dernière, avec une part de 25% du chiffre d’affaires à l’export, a précisé le ministère dans un communiqué. De même, poursuit la même source, les produits de dinanderie dénotent d’une forte demande extérieure et réalisent un taux de croissance de 61% par rapport à la même période de 2018, à l'instar des articles de bijouterie et les articles chaussants dont les chiffres d’affaires à l’export évoluent respectivement à hauteur de 28% et 23%, rapporte la MAP.

Les consommateurs s’engagent sans prendre connaissance du contrat de vente

Pour la troisième édition de son cycle de conférences thématiques, l’Observatoire de la responsabilité sociétale des entreprises au Maroc (ORSEM) a choisi le thème « Responsabilité sociétale des entreprises et protection des droits des consommateurs : entre cadre réglementaire contraignant et perception des consommateurs». La rencontre, qui s’est tenue dernièrement à l’auditorium de l’Institut supérieur de commerce et d'administration des entreprises (ISCAE-Casablanca), en présence notamment des enseignants, chercheurs et étudiants intéressés par la thématique du jour, « s’inscrit dans un cycle de conférences pluriannuelles que l’ORSEM met en place depuis un an », a déclaré en introduction le président de l’Observatoire de la RSE au Maroc, Tarik El Malki.

Produits alimentaires : Baisse des prix au Maroc

Les baisses des produits alimentaires observées entre février et mars 2019 concernent principalement les «poissons et fruits de mer» avec 2,6%, les «légumes» avec 1,3%, les «huiles et graisses» avec 0,9% et le «lait, fromage et œufs» avec 0,6%. En revanche, les prix ont augmenté de 0,4% pour les «fruits». Pour les produits non alimentaires, la hausse a concerné principalement les prix des «carburants» avec 5,2%.

La DEPF dresse son bilan de l’année écoulée

La Direction des études et des prévisions financières (DEPF) relevant du ministère de l’Economie et des Finances a présenté récemment son rapport d’activité au titre de l’année 2018. Dans son rapport, la DEPF a indiqué que ses « travaux visent à identifier les leviers de politiques publiques de nature à libérer le potentiel de développement du Maroc et l’inscrire dans un cercle vertueux de croissance durable et auto-entretenue ». Le premier axe restitue les principales conclusions issues des travaux menés par la Direction en 2018 et la contribution de la DEPF au processus d’élaboration de la loi de Finances 2019.

L’Agence Française de Développement signalée dans un engagement de 56,2 millions $ au profit du secteur agricole marocain

L’Agence Française de développement est signalée dans un engagement de 50 millions d’euros (56,2 millions $) au profit du groupe Crédit Agricole du Maroc (GCAM), contrôlé à hauteur de 75,17 % par l’Etat marocain.L’institution financière française n’a pas indiqué le taux d’intérêt et la maturité de cette ligne de crédit.La ressource sera allouée au financement des projets orientés dans les secteurs agricoles et agroalimentaires.

La DEPF se penche sur le renouveau du modèle de développement

L’année 2019 sera consacrée à l’approfondissement des travaux d’analyse et leur indexation sur les questions prioritaires qui interpellent le renouveau du modèle de développement marocain, a indiqué la direction des études et des prévisions financières (DEPF) relevant du Ministère de l’Economie et des Finances.Autre axe prioritaire, l’examen de l’efficience de l’appui public qui a été consacré à ces politiques, ajoute la DEPF dans un récent rapport, affirmant qu’Il s’agit également du traitement approfondi des questions liées au développement territorial à travers le recours à de nouveaux concepts, dont celui de la complexité économique des régions et la dynamique de spécialisation intelligente.Sur les questions du développement territorial au Maroc, la DEPF affirme avoir mené un travail innovant en 2018.

Comment mettre la fiscalité au service du nouveau modèle de développement?

es interventions ont porté sur les enjeux de la réforme fiscale attendue. Mais, d’abord, comment se profile le nouveau modèle de développement, à partir duquel doit se construire cette réforme? Ce modèle doit permettre au pays de « produire plus et mieux », analyse M. Guerraoui, d’où l’impératif de développer une fiscalité qui permette aux entreprises d’améliorer leur compétitivité. « Deuxièmement, et cela était clair dans les saisines Royales, le nouveau modèle doit permettre une répartition juste des richesse produites, ajoute-il.

60% des actifs échappent au système de retraite au Maroc

Alors que Pierre Devolder a présenté une étude sur la transformation des régimes de retraite financés par répartition et gérés en prestations définies en un régime géré par points, sur les aspects théoriques des réformes structurelles des systèmes de retraites, Hélène Xuan a, quant à elle, présenté les résultats de son étude sur le coût de la non-couverture retraite, dans le cadre d’un cas pratique, celui du Maroc. C’est dans ce sens que s’oriente en effet l’étude que mène Hélène Xuan avec la chaire de prévoyance. “Nous avons une vision générale des actions à mener pour avoir une réforme à la fois du système de retraite mais aussi des actions pratiques que le Maroc puisse mettre en place pour toucher les travailleurs informels”, explique-t-elle.

LE GOUVERNEMENT INTERPELLÉ SUR LA SITUATION ÉCONOMIQUE

La situation actuelle de l'économie marocaine laisse les opérateurs inquiets. De quoi interpeller le gouvernement pour qu'il passe à l'acte. Les opérateurs économiques semblent de plus en plus impatients face à l’inaction du gouvernement sur le plan économique. C’est en tout cas le message que lancent Bank Al-Maghrib, la Confédération des entreprises du Maroc (CGEM) et le Groupement professionnel des banques marocaines (GPBM).

ECONOMIE MAROCAINE: EN CHIFFRES, POURQUOI IL FAUT GARDER CONFIANCE

L’étude de l’Office des changes, dont Le360 détient une copie, dresse un panorama des échanges commerciaux du Maroc durant la période allant de 2014 à 2018. Premier constat: les gros titres des médias (souvent négatifs) sur le déficit commercial ne reflètent pas du tout la réalité. Car en zoomant sur le chiffre global du déficit, on fait fi de la dynamique qui s’installe dans l’économie. A titre d’exemple, peu de gens savent aujourd’hui qu’au Maroc, l’export évolue plus vite que l’import.

Agriculture durable : Les voies prometteuses d’une possible croissance inclusive et écologique présentées au SIAM

L’agriculture durable ouvre plusieurs voies prometteuses pour réaliser une croissance économique inclusive et écologique, ont souligné, mercredi à Meknès, les participants à une conférence tenue en marge du 14ème Salon international de l’agriculture au Maroc (SIAM 2019).En effet, l’importance accordée par le département de l’Agriculture au développement de produits agricoles bio et écologiques émane, d’une part, des potentialités réelles dont regorge notre pays en matière d’écosystème propice, de biodiversité et, d’autre part, de la demande de consommation croissante de ces produits, a-t-il fait savoir.Tenue autour de la thématique « l’agriculture durable, plusieurs voies pour une croissance inclusive et écologique », cette conférence a été l’occasion de discuter notamment des outils de certification des produits issus de l’agriculture durable, des différents modèles de labellisation de ces produits et de l’intégration de la durabilité des ressources dans les projets agricoles.

L'inclusion financière et digitale, levier de croissance et de promotion de la TPE au Maroc

L'inclusion financière et digitale constitue un moyen de promotion de la très petite entreprise (TPE) et un levier de croissance économique au Maroc, a souligné récemment à Casablanca, le ministre du Travail et de l'Insertion professionnelle, Mohamed Yatim. S'exprimant au Forum international de la TPE, M. Yatim a indiqué que l'inclusion financière et digitale s'inscrit dans le cadre des priorités du gouvernement et du Plan national de promotion de l'emploi qui vise à faciliter l'accès à l'emploi et à développer le capital humain et renforcer ses capacités.

L’Union européenne soutient l’agriculture familiale et solidaire

A Bruxelles, au siège de l’Union européenne, on s’enquiert du sort de l’agriculture marocaine. Preuve en est, le Programme d’appui à la politique sectorielle agricole du Maroc « AGRI 2 ». Après avoir vu le jour il y a près d’une décennie (2010), ce programme est voué à soutenir le Pilier 2 du Plan Maroc Vert (PMV), dédié à l’agriculture familiale et solidaire dans 4 régions cibles : Fès-Meknès, l’Oriental, Draâ-Tafilalet et Souss-Massa. Sans oublier de consolider les acquis de l’appui de I’UE dans ces régions de manière durable et inclusive. Mais pas que.
Conjoncture du 22 au 26 Avril 2019

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