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Conjoncture du 22 au 26 Octobre 2018



Veille Maraacid


L’industrie textile en France : une production mondialisée, sauf pour les produits de luxe et les textiles techniques

L’industrie textile représente aujourd’hui 2 % de la valeur ajoutée de l’industrie manufacturière en France et emploie 103 000 salariés. En vingt ans, elle a perdu les deux tiers de ses effectifs et plus de la moitié de sa production. Désormais, la France importe massivement des produits « textiles », surtout des vêtements et des chaussures, dont la moitié provient d’Asie et un tiers d’Europe. La production française s’organise principalement autour de groupes textiles de 250 salariés ou plus, surtout des multinationales. Ces groupes sont spécialisés dans l’élaboration d’articles de luxe, comme ceux de la maroquinerie, ou dans la production en propre de textiles à forte valeur ajoutée, comme les textiles techniques utilisés notamment dans l’aéronautique et l’automobile. Dans l’habillement, l’activité industrielle restant en France est majoritairement celle de donneurs d’ordre industriels vers des sous-traitants étrangers.

Commerce extérieur L’OCP en route vers un record | L'Economiste

Les phosphates et dérivés confirment leur forme à l’export grâce à une spectaculaire remontée des cours des engrais phosphatés. En trois mois, la tonne a grimpé de plus de 43 dollars. Sur les trois trimestres, les exportations ont bondi de 16% à 38,2 milliards de DH par rapport à la même période de 2017. Cette croissance résulte pour l’essentiel de produits à valeur ajoutée, notamment les dérivés de la roche. Ces derniers représentent actuellement les 4/5 du chiffre d’affaires du groupe OCP à l’exportation. L’embellie provient, surtout, de la hausse des cours enregistrée à l’international aussi bien pour la roche que les engrais phosphatés.

Privatisations au Maroc : le Trésor table sur 5 à 6 milliards de ... - Jeune Afrique

Pour sa première loi de finances, Mohamed Benchaâboun a prévu de céder des participations de l'État dans plusieurs sociétés. sans pour autant avancer le nom des établissements concernés. Cela faisait huit ans qu’aucune loi de finances marocaine n’avait pas intégré de privatisation, même si en juin 2016, le gouvernement a cédé 40 % du capital de la Société d’exploitation des Ports (Sodep), plus connue sous son nom commercial «Marsa Maroc », sur la Bourse de Casablanca pour 1,9 milliard de dirhams.Le nouveau ministre des Finances, Mohamed Benchaâboun, qui vient du secteur bancaire, prépare aussi une stratégie pour les établissements publics, dont le statut empêche la privatisation.

Sécurité alimentaire: Berd/FAO, un tandem qui marche

S’agissant de la prévalence de l’insécurité alimentaire grave, c’est l’Afrique la plus touchée, avec une proportion qui atteint pas moins de 27,4% de sa population, soit pratiquement quatre fois plus que les niveaux observés dans n’importe quelle autre région en 2016. Il s’agit également de l’une des régions où l’insécurité alimentaire prend de l’ampleur, plus particulièrement en Afrique subsaharienne, où l’on a constaté une progression de près de trois points de pourcentage de 2014 à 2016

Sécurité alimentaire/Berd: Tout le monde doit mettre la main à la poche… et à la pâte!

Le président de la Berd, Suma Chakrabarti, co-organisateur avec la FAO du Forum international sur les «Investissements responsables du secteur privé dans l'alimentation et l'agriculture», décline ses projets au Maroc et en Afrique. Pour lui, il s’agit de créer un environnement propice, où l'innovation est encouragée et où les investisseurs privés ont les moyens de contribuer à une croissance économique inclusive et à la durabilité environnementale.

Sécurité alimentaire/FAO: L’agriculture pour asseoir une paix sociale

Dans le viseur: mettre fin à la pauvreté et à la faim dans le monde avant 2030. Pour ce faire, la FAO, l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture, parle de 265 milliards de dollars de ressources supplémentaires à mobiliser chaque année. Entretien avec son directeur général adjoint, Daniel Gustafson, à l’occasion du Forum international organisé conjointement entre l’Organisation et la Berd.

Le Masi creuse ses pertes

La valeur a été l’une des plus recherchées de la séance. Elle a clôturé en baisse de 0,90% à 990 DH sur un volume de 15 millions de DH. Sur un an, elle affiche une hausse de 10%. Les principaux indices de la place ont clôturé dans de rouge mercredi. L’indice vedette a lâché 0,41% à 11.139,81 points. Le baromètre des valeurs les plus liquides a reculé de 0,42% à 9.057,83 points. Les indices Ftse ont baissé dans les mêmes proportions.

Bourse : un tableau sombre pour le deuxième semestre

L’aversion au risque sur le marché casablancais ne se dément pas. Ce dernier évolue dans un troisième trimestre de baisse consécutive, avec près de 10% de pertes, ne donnant aucun signal de reprise. La recherche de CDG Capital s’est attardée sur les perspectives du deuxième semestre, en dressant un tableau plutôt sombre : «La lecture des différentes perspectives économiques et fondamentales qu’offre l’année 2018, nous pousse à croire que cette année devrait clôturer sur une note négative».

La partie visible de l'éco-cité de Zenata devrait bientôt sortir de terre

Le DG de SAZ a annoncé que la première phase consacrée aux travaux de voirie et de raccordement aux réseaux d’eau, d’assainissement et d’électricité, débutée en 2015 est en passe de s’achever. Rappelant que le projet global est divisé en 4 pôles principaux : résidentiel, santé, éducation et commerce, il a précisé que la prochaine étape concernera le secteur résidentiel avec la mise en travaux prochaine du premier quartier baptisé « La ferme » pour une livraison planifiée en 2022. Cette partie a été confiée à 9 promoteurs.

Ce que le Roi attend

A l’ouverture de la première session de la troisième année législative de la 10ème législature, Sa Majesté le Roi Mohammed VI a mis en marche une nouvelle dynamique concernant le nouveau modèle de développement. Modèle que le Souverain veut voir naître suivant une méthodologie démocratique et participative qui implique toutes les parties et dont les retombées devraient bénéficier à tous, de manière juste et équitable. Sa Majesté a ainsi appelé les élus à prendre part «activement» à la dynamique de réforme que connaît le Royaume, notant que l’exécution des orientations et des mesures, notamment énoncées dans le Discours du Trône et celui de l’anniversaire du 20 Août «nécessite une mobilisation générale et un travail collectif».

Brexit : se préparer à la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne

La Commission européenne continue à rechercher un accord avec le Royaume-Uni pour organiser les relations entre l’UE et le Royaume-Uni post-Brexit. Dans le même temps, il faut que les opérateurs économiques comme les administrations se préparent à tous les scénarios pour anticiper leurs conséquences, y compris celui d’une sortie sans accord.

Industrie automobile: Le Roi Mohammed VI reçoit Moulay Hafid Elalamy et Carlos Ghosn

Le Roi Mohammed VI a reçu jeudi au Palais Royal de Marrakech, le ministre de l’Industrie, de l’Investissement, du Commerce et de l’Economie Numérique, Moulay Hafid Elalamy et le Président directeur général du Groupe Renault, M. Carlos Ghosn. Lors de cette audience, le Souverain a été informé du projet d’extension de la Société marocaine de constructions automobiles (SOMACA) par le doublement de sa capacité de production afin d’atteindre 160.000 véhicules par an à l’horizon 2022.

Classe moyenne agricole : Le chemin sera long

C’est un truisme d’affirmer que le secteur agricole constitue un pilier de l’économie nationale. Le discours prononcé par le Roi devant les membres des deux Chambres du Parlement à l'occasion de l'ouverture de la 3ème année législative de la 10ème législature le conforte. En clair, l’agriculture devrait jouer un rôle socioéconomique autrement plus important pour favoriser l’émergence d’une classe moyenne agricole.

Projet de budget 2019: La déviation du déficit «maîtrisée»

La déviation de la trajectoire retenue jusque-là persistera un moment puisque le déficit prévu en 2019 sera de 3,7% sous notamment l’hypothèse d’une croissance de 3,2%.La réponse à ces demandes se traduit dans le budget par une hausse des ressources affectées à l’Education et la Santé à 96 milliards de DH. L’enveloppe budgétaire pour l’Education, seul, sera de 68 milliards de DH en 2019. Quitte à s’écarter quelque peu de la trajectoire retenue pour le déficit budgétaire et à augmenter la dette, le gouvernement espère que certaines décisions redonneront confiance aux entreprises pour relancer la croissance.

Agriculture : ces jeunes qui ont franchi le pas

En créant des start-up, des groupements d’intérêt économique et des coopératives, ceux-ci cherchent à monter dans l’ascenseur social tout en servant leurs communautés. La vague entrepreneuriale sur laquelle surfent nombre de jeunes s’invite dans tous les secteurs dynamiques. Ne faisant pas l’exception, l’agriculture attire elle aussi les jeunes voulant entreprendre. En créant des start-up, des groupements d’intérêt économique et des coopératives, ceux-ci cherchent à monter dans l’ascenseur social tout en servant leurs communautés.

Six clés pour faciliter l’acte d’investir dans l’agriculture

Emergence d’une classe moyenne agricole, mise en place de dispositifs innovants pour inciter les agriculteurs à adhérer davantage aux coopératives et aux groupements, création de nouvelles activités génératrices d’emplois et de revenus en faveur des jeunes ruraux, facilitation de l’accès au foncier aussi bien pour les particuliers que pour les entreprises, coup de pouce à la commercialisation et à la lutte contre les spéculateurs et les intermédiaires pour rendre justice aux petits agriculteurs, mobilisation des terres collectives pour la réalisation de projets d’investissements au profit des ayants droit sur 1 million d’hectares, nécessité de circonscrire la fragmentation excessive des exploitations agricoles… Autant de directives royales qui fixent un nouveau cap pour l’agriculture marocaine.

Entreprises et établissements publics: De bonnes performances attendues en 2019-2021

L’État table sur de bonnes performances de son portefeuille des établissements et entreprises publics (EEP) à l’horizon 2021. Concrètement, les 253 EEP doivent engranger sur la période 2019-2021 un chiffre d’affaires de 256,96 milliards de dirhams et une valeur ajoutée de 107,8 milliards. Les probabilités de clôture de l’exercice en cours font ressortir un CA de 236,4 milliards et une valeur ajoutée de 80 milliards. Selon le rapport sur les EEP accompagnant le projet de Budget 2019, les résultats d’exploitation bénéficiaires générés par le secteur des EEP s’élèvent à plus de 20,8 milliards de dirhams en 2017, en baisse de 6,4% en 2016. En revanche, les résultats nets sont en hausse de 1% à 13,6 milliards. Dans le cadre du financement de leurs programmes d’investissement, les EEP recourent aux emprunts.

PLF 2019 : Le budget, un exercice d'équilibrisme

Quelles sont marges de manoeuvre d’une Loi de Finances 2019 qui s’est donnée comme priorité des priorités le social? Le moins qu’on puisse dire, c’est que les parlementaires auront du pain sur la planche. Au nom du maintien des équilibres sociaux seront-ils à même de convaincre Mohamed Benchaaboun, le ministre de l’économie et des finances à sacrifier le maintien des équilibres macroéconomiques? Rien n’est moins sûr tant que la question du financement des dépenses sociales ne trouve pas de réponse satisfaisante.

La Cour des comptes recommande une refonte de l’investissement public

La Cour des comptes a demandé au gouvernement de procéder à une refonte de l’investissement public pour revoir les priorités nationales en la matière, révèle un rapport de cette institution. Présentant mardi le rapport sur “les activités des juridictions financières” devant les deux Chambres du Parlement, le premier Président de la Cour des comptes, Driss Jettou, a dans cette perspective appelé l’exécutif à privilégier les critères de l’efficacité, la rentabilité et la bonne gouvernance contribuant à un développement équilibré, équitable, générateur de revenus et d’emplois.

Logistique : l'activité a crée 24.000 emplois entre 2010-2016

Le volume de l’emploi au niveau du secteur a évolué en moyenne annuelle de 2,4% durant cette période, a-t-il fait savoir lors d’un point de presse conjoint avec le directeur général de l’Agence marocaine de développement de la logistique (AMDL) Mohamed Yousfi, relevant qu’au niveau global du secteur, les opérations de transport et de logistique englobent 445.000 emplois, soit 4,18% de la population active du Maroc.

Projet de loi de Finances 2019: Plus de 76,2 milliards de DH à emprunter

Le gouvernement devra encore recourir davantage à l’endettement pour boucler son budget 2019. Le montant des crédits ouverts pour la prochaine année budgétaire, au titre des dépenses de la dette publique du budget général, est, en effet, fixé à plus de 67,244 milliards de DH et le montant des recettes d’emprunt à moyen et long terme devra s’établir à 76,2 milliards, comme le prévoit le projet de loi de Finances 2019 actuellement au Parlement. Ce montant total est constitué des recettes au titre des emprunts intérieurs pour 49,2 milliards et des emprunts extérieurs à hauteur de 27 milliards. À noter que l’endettement du Trésor a évolué en dents de scie depuis 2001. Ainsi, après avoir fortement baissé en 2001, cet endettement a commencé à reprendre le chemin de la hausse à partir de 2009, selon les données du ministère des Finances. Un revirement attribué à plusieurs facteurs, dont notamment la hausse «vertigineuse» des cours du pétrole qui s’est répercutée négativement sur les charges de compensation.

Consommation : Hausse de 0,3% de l'IPC en septembre 2018

Cette variation est le résultat de la hausse de 0,5% de l’indice des produits non alimentaires et de la baisse de 0,2% de l’indice des produits alimentaires.Pour les produits non alimentaires, la hausse a concerné principalement les prix de l’ « enseignement » de 3,4%, explique le HCP. Comparé au même mois de l’année précédente, l’indice des prix à la consommation a enregistré une hausse de 1,1% au cours du mois de septembre 2018 conséquence de la hausse de l’indice des produits non alimentaires de 2,1% et de la baisse de celui des produits alimentaires de 0,6%.

Mohamed Benchaaboun :  "Nous allons profiter des privatisations pour dynamiser le marché boursier"

"Nous allons profiter des privatisations budgétisées pour dynamiser le marché boursier", a déclaré le ministre de l'Economie et des Finances, Mohamed Benchaâboun en conférence de presse mardi. Deux options sont offertes au gouvernement : Apporter du papier frais ou céder ses parts dans entreprises déjà en Bourse. "Ceci devrait apporter plus de liquidités sur le marché boursier". Quant à la réalisation effective des 5 Mds de dirhams de privatisations annoncées, Benchaâboun a été clair et a indiqué que cette somme sera complètement réalisée durant l'exercice budgétaire.

Commerce extérieur : Les opérateurs autrichiens lorgnent le Maroc (entretien)

Une mission commerciale autrichienne représentant plusieurs secteurs est en prospection au Maroc dans le but de renforcer les échanges entre les deux pays. Nous sommes allés à la rencontre de Michael Berger, conseiller commercial à l’Ambassade d’Autriche, qui évoque les secteurs porteurs pour les investisseurs autrichiens au Maroc. Il livre aussi sa perception de l’adhésion du Royaume à la CEDEAO, pour laquelle il éprouve un certain scepticisme.

Maroc: le gouvernement table sur une croissance économique de 3,2% et un déficit budgétaire de 3,3% en 2019

Le gouvernement marocain table sur une réduction du déficit budgétaire à 3,3% en 2019 contre 3,8% prévu en 2018, selon le projet de la loi de finances 2019 adopté le 18 octobre par le conseil du gouvernement. Sur la base des prévisions d’une récolte de céréales de 7 millions de tonnes, le gouvernement marocain prévoit d’autre part un taux de croissance économique de 3,2% en 2019, contre 3,6% en 2018.

Le Maroc, un « modèle distingué » en matière de transition vers l’économie verte

Le Maroc est un « modèle distingué » sur les plans africain et méditerranéen en matière de transition vers l’économie verte, a indiqué, mercredi à Dubaï, la secrétaire d’État chargée du développement durable, Nezha El Ouafi. « Le Maroc a franchi de grands pas en matière de transition vers l’économie verte après avoir adopté, depuis deux décennies, une série de stratégies et de programmes ambitieux, conformément à la vision clairvoyante de SM le Roi Mohammed VI », a dit la responsable marocaine qui prenait part à la 5ème session du « Sommet mondial de l’économie verte ».

Les marchés africains n'ont plus le temps d'attendre

Le temps presse pour investir en Afrique. C'est « le continent de toutes les promesses », martèlent entrepreneurs, investisseurs et consultants. L’Afrique devrait représenter 40% de la population mondiale en 2030 et compter 1,5 milliard de nouveaux consommateurs d'ici à 2050. Malgré les risques politiques et sociaux, l'Afrique suscite bien des convoitises, offrant de nombreuses opportunités d'investissement et une réelle source de croissance dans un contexte de ralentissement des économies émergentes et d'atonie en Europe. Et l'heure n'est plus à la réflexion mais bien à l'action.

Gaz/Sucre/Farine : Benchaâboune confirme le maintien de la subvention

Le gouvernement continuera à subventionner le gaz butane, le sucre et la farine, a affirmé, ce mardi à Rabat, le ministre de l'Economie et des Finances, Mohamed Benchaâboune.« La compensation du gaz butane, du sucre et de la farine sera maintenue », a souligné M. Benchaâboune lors d'une conférence de presse consacrée à la présentation du Projet de loi de finances (PLF) 2019.Le ministre a en outre fait état de l'augmentation de la charge de la compensation qui devra se situer en 2018 à 17,65 milliards de dirhams (MMDH), soit un écart de 4,7 MMDH par rapport aux prévisions initiales de la Loi de finances 2018.

Defining the Future of Work, before It Defines Us

Technological innovations have always revolutionized the way people live and work. In human history, evolutions in technologyhave advanced oureconomic foundationthrough improving production, diversification, and the creationof a global marketplace.1But these advances have alsospurred conflict and competitionin the labor market. These have been periods of dramatic economic growth, and dramatic growing pains. The first technologies powered the shift toward an agrarian lifestyle, with growth of cities, supply chains, logistics, and trade. The expansion of industries through electricity and engineswas a second wave of technological advanceswhile digital innovations marked the third big wave.Technology has constantly and consistently changed how people workandhow economies and societies are organized.

Nouveau modèle du développement : Résultats du brainstorming de Skhirat (Document)

Du point de vue de certains intervenants, le potentiel de croissance au Maroc réside dans la rénovation de la politique économique, des politiques sectorielles et de l’environnement des affaires. Au terme d’une analyse fouillée des ressorts de la croissance, cet important potentiel peut être atteint à travers: i) des politiques d’offres appropriées axée sur l’intensification de l’accumulation du capital et l’amélioration du rendement des investissements, et, ii) des actions agissant aussi bien sur la demande intérieure qu’extérieure.

Marché: léger rebond avant la BCE,les résultats et les stats

L'agence de notation Standard & Poor's (S&P) a annoncé avoir relevé d'un cran la note de crédit long terme de BPCE de A à A+ avec une perspective stable. L'agence de notation Moody's avait déjà relevé la notation de BPCE de A2 à A1 en juin dernier, soulignant la solidité financière du groupe et la diversification réussie de ses sources de revenus. Crédit Agricole SA annonce également que S&P Global Ratings a décidé vendredi soir un relèvement d'un cran à A+ (contre A précédemment) de sa note long-terme, avec une 'perspective stable', la note court-terme étant confirmées à A-1.

Déficit budgétaire de plus de 22 MMDH à fin septembre

La situation des charges et ressources du Trésor dégage un déficit budgétaire de 22,9 milliards de dirhams (MMDH) à fin septembre 2018, contre 20,8 MMDH durant la même période un an auparavant, selon la Trésorerie Générale du Royaume (TGR). Ce déficit tient compte d'un solde négatif de 16,4 MMDH dégagé par les comptes spéciaux du Trésor (CST) et les services de l'État gérés de manière autonome (SEGMA), précise la TGR dans son bulletin mensuel de statistiques des finances publiques de septembre 2018. Le bulletin fait également ressortir que les recettes ordinaires se sont établies à 199 MMDH contre 170,9 MMDH à fin septembre 2017, en hausse de 16,4% compte tenu d'un versement exceptionnel de 24 MMDH effectué à partir du compte d’affectation spéciale intitulé "Compte spécial des dons des pays du Conseil de Coopération du Golfe" au profit du budget général, rapporte la MAP.

Le projet de loi de Finances présenté devant les deux Chambres du Parlement réunies en séance commune

«Ce sont là autant d’indicateurs qui illustrent la solidité de l’économie nationale, mais il convient de les consolider en veillant à redonner confiance au citoyen à travers des prestations sociales de qualité et lui assurer un emploi décent, un revenu stable et raisonnable», a-t-il déclaré lors de cette séance présidée par Habib El Malki et Hakim Benchamach, présidents respectivement des Chambres des représentants et des conseillers. Le projet, a-t-il dit, porte un intérêt particulier à la promotion de l’investissement privé, au soutien de l'entreprise, notamment les PME pour les encourager à recruter les jeunes.

Cour des comptes: une refonte de l'investissement public s'impose

Présentant mardi le rapport sur "les activités des juridictions financières" devant les deux Chambres du Parlement, le premier Président de la Cour des comptes, Driss Jettou, a dans cette perspective appelé l'exécutif à privilégier les critères de l’efficacité, la rentabilité et la bonne gouvernance contribuant à un développement équilibré, équitable, générateur de revenus et d’emplois. Cette recommandation, a-t-il dit, s’inscrit dans la lignée des Hautes orientations royales visant l’adoption d’un nouveau modèle de développement "apte à réduire les disparités sociales et les inégalités existantes, à instaurer la justice sociale", en veillant à le doter de mécanismes efficaces pour sa mise en œuvre sur les plans local et régional. Il a à cet égard rappelé que le roi a fixé un délai de trois mois pour la présentation des contributions et études y afférentes et a décidé de confier à une commission ad-hoc la responsabilité de les collecter. D'après le rapport, le volume des investissements publics s’est élevé en 2017 à 188,3 milliards de dirhams (MMDH), dont 66,8 milliards réalisés par l’Etat, 106 milliards par les établissements et entreprises publics, et 15,5 milliards par les collectivités territoriales. En dépit de l’effort financier de l’État dans le domaine social et de la multiplicité des programmes et des organismes publics chargés de leur exécution, a relevé Jettou, "notre pays n’est pas encore parvenu à réduire les disparités et à contenir la pauvreté et la précarité de la population dans plusieurs zones et régions du royaume".

Commission des investissements.. L'année 2018 meilleure que 2017

Avec 57,65 MMDH en 10 mois, Moulay Hafid Elalamy assure que le record 67 MMDH sera dépassé. Fait marquant, les investissements à capital marocain y compris les joint-ventures (JV) totalisent plus de 90% des investissements approuvés. 68 projets, en deux réunions, ont été approuvés cette année par la Commission des investissements de l'année, pour une valeur globale de 57,65 milliards de DH et un objectif de 9.266 emplois directs et 21.214 emplois indirects à créer. Ce sont là les chiffres annoncés, ce mardi à Rabat, par le ministre de l'Industrie, du commerce, de l'investissement et de l'économie numérique, Moulay Hafid Elalamy à la tenue de la deuxième réunion de la Commission des investissements. Dans sa présentation, Elalamy a parlé d’année faste qui à terme arrivera à dépasser le record de 2017 avec ses 67 MMDH.

Le président de l’ORU-FOGAR plaide en faveur de changements systémiques des modèles de développement durable adoptés

La mise en œuvre des trois accords mondiaux, à savoir l’Agenda 2030, l’Accord de Paris sur le changement climatique et le Nouvel agenda urbain, nécessite des changements systémiques des modèles de développement durable adoptés, a indiqué, lundi à Rabat, le président de l’Organisation des régions unies (ORU-FOGAR), Abdessamad Sekkal. La réalisation des objectifs de ces trois accords mondiaux nécessite également « des changements systémiques des modes de gestion et de gouvernance à même de rationaliser la gestion au niveau des pays, à travers l’adoption des principes de subsidiarité et de complémentarité à l’échelle nationale, régionale et locale », a expliqué M. Sekkal, également président de la région Rabat-Salé-Kénitra, à l’ouverture des travaux de la 11-ème édition du Forum mondial des régions

Agriculture: Une nouvelle stratégie se prépare

A moins de deux ans de l’échéance, le Plan Maroc Vert devrait entamer une nouvelle orientation. Celle de l’équilibre socio-économique dans le monde rural. Tout particulièrement en direction de la jeunesse. L’objectif est de juguler la problématique de l’emploi et d’améliorer le revenu des agriculteurs pour capitaliser sur les acquis. L’occasion du bilan annuel des filières agricoles a été saisie par le ministre de l’Agriculture, Aziz Akhannouch, pour inviter les différents acteurs à mener une réflexion sur le futur du secteur agricole. Avec à la clé des propositions concrètes. Se référant au dernier discours du Roi devant le Parlement, Akhannouch explique «qu’il s’agit de consolider les acquis et de créer de nouvelles activités génératrices d’emplois et de revenus. En particulier, en faveur des jeunes ruraux, pour contribuer à l’émergence d’une classe moyenne agricole.

Le gouvernement enlève une épine du pied des pharmaciens

La baisse du prix des médicaments ne s’est pas traduite par un accroissement de la consommation puisque, trois ans plus tard, le marché des produits pharmaceutiques stagne autour de 11 milliards de DH. Le projet de loi de finances n’a pas fait que des mécontents. Les pharmaciens d’officine ont été agréablement surpris d’apprendre que la dernière version du projet de budget prévoit la suppression du droit de timbre en cas de paiement par espèces. C’est une de leurs vieilles requêtes.
Conjoncture du 22 au 26 Octobre 2018

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