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Conjoncture du 23 au 27 Septembre 2019

Veille Maraacid


Fiscalité : Menaces sur les zones franches et CFC ?

Alors que la faillite de Thomas Cook semble capter le débat, les vrais enjeux pour le Maroc sont pourtant ailleurs. Si les dernières Assises de la fiscalité ont juste servi à trouver un «consensus national» sur la nécessité de remettre à plat les régimes dérogatoires au Maroc, le pire reste à venir. Et pour cause. Les stratégies nationales ont été construites durant les trois dernières décennies sur l’attractivité du Maroc pour les investisseurs étrangers.

PLF 2020 : la baisse de l'IS est actée

Comme annoncé par la loi de finances pour 2018, le taux normal de l'impôt sur les sociétés est bien ramené, pour les entreprises dont le chiffre d'affaires est inférieur à 250 millions d'euros, à 28% pour les exercices ouverts à compter du 1er janvier 2020, à 26,5% pour les exercices ouverts à compter du 1er janvier 2021 et à 25% à compter du 1er janvier 2022. En revanche, pour les entreprises dont le chiffre d'affaires est égal ou supérieur à 250 millions d'euros, le taux de 28% pour les exercices ouverts à compter du 1er janvier 2020 s'appliquera jusqu'à 500 000 euros de bénéfices (au-delà ce sera un taux normal de 31%), c'est un taux de 27,5% (et non 26,5%) qui s'appliquera pour les exercices ouverts à compter du 1er janvier 2021 mais bien un taux de 25% à compter du 1er janvier 2022.

Conseil BAM: Abdellatif Jouahri règle ses comptes

La réunion du conseil de politique monétaire de septembre a abouti à un statu quo sur le taux directeur. La décision de la manipulation du taux de change relève du gouvernement après avis de la banque centrale et toutes les analyses techniques sont du ressort de BAM.Bien entendu, la politique monétaire s’inscrira dans le cadre de la politique générale du gouvernement et fera l’objet de discussions entre le ministre des Finances et le gouverneur de la banque centrale pour préserver les équilibres macroéconomiques.

Pourquoi l’impôt agricole est un fiasco

L’imposition des revenus agricoles a souvent fait partie des revendications de différentes catégories de contribuables par équité fiscale. Quatre ans après sa mise en œuvre, la fiscalisation de l’agriculture s’avère être un flop. En effet, les recettes au terme de la première année de taxation n’ont pas dépassé 65 millions de DH alors que le gouvernement tablait sur 360 millions de DH. L’an dernier, (2018), elles ont atteint à peine 95 millions de DH, soit 7 fois moins que les prévisions malgré l’intégration de nouvelles exploitations agricoles conformément au calendrier prévu par l’article 247-XXIII du code général des impôts

Flexibilité du DH : Jouahri et Benchaâboun se réunissent pour discuter du timing de la 2ème phase

Parmi les points inscrits à l’ordre du jour de cette réunion, l’entrée en vigueur de la deuxième phase de l’élargissement de la bande de fluctuation du DH. Abdelatif Jouahri a souligné lors du Conseil tenu mardi 24 septembre qu’il sera question d’étudier le moment opportun de passer à cette deuxième phase et d’élargir la bande. En attendant d’y voir plus clair, la première phase s’étend avec un panier 60% à 40% et un point d’ancrage qui est le taux de change et non pas la politique monétaire comme souligné par A. Jouahri.A ce moment le point d’ancrage deviendra la politique monétaire et non pas le taux de change comme c’est le cas aujourd’hui », tient à préciser A. Jouahri.

Inflation, pouvoir d'achat : Le CMC s'interroge sur la méthode du HCP

A l’occasion de la rencontre habituelle du Centre marocain de conjoncture tenue le 26 septembre pour présenter les nouveautés de la conjoncture économique actuelle et se projetter dans l’exercice futur, M’hammed Tahraoui, membre du CMC a attiré l’attention sur un point crucial qu’est le taux d’inflation enregistré au cours de l’exercice 2019. Un taux jugé trop faible si l’on se fie aux indicateurs publiés que ce soient par le Haut Commissariat au Plan ou par la Banque Centrale. Aprés s’être établie à 1,9%, l’inflation a nettement ralenti se situant à 0,2% en moyenne sur les huit premiers mois de l’année en relation notamment avec la baisse des prix des produits alimentaires à prix volatils. D’après le Wali de la Banque Centrale, elle devrait continuer à baisser dans les prochains mois pour ressortir à 0,4% sur l’ensemble de l’année.

La croissance s’amenuise dangereusement

Les perspectives de croissance se sont effondrées avec l’investissement et le commerce.Si la politique monétaire, surtout après des années de soutien, ne peut tout, elle peut aussi beaucoup : en protégeant durablement le coût de financement des entreprises comme des États, la politique monétaire crée les conditions nécessaires à l’investissement privé et public. Restaurer la confiance dans la capacité collective à établir des règles plus claires, plus transparentes et plus protectrices des citoyens pour les échanges ; profiter de la certitude sur les taux apportées par les politiques monétaires pour élever l’investissement, et donc la croissance et les emplois de demain.

Les levées brutes du Trésor dépassent les 74 MMDH à fin août

Les levées brutes du Trésor se sont accrues, en glissement annuel, de 3,6% à 74,6 milliards de dirhams (MMDH) au terme des huit premiers mois de 2019, selon la Direction des études et des prévisions financières (DEPF), relevant du ministère de l'Economie et des Finances. Cette hausse a concerné le volume souscrit des maturités longues qui s'est raffermi, passant de 11,2 MMDH à 40 MMDH, prédominant les levées à hauteur de 53,6% après 15,5% l’année précédente, précise la DEPF dans sa note de conjoncture de septembre.

Statu quo pour le taux directeur de Bank Al-Maghrib

Bank Al-Maghrib a maintenu mardi son taux directeur inchangé à 2,25%, jugeant le niveau actuel approprié au regard de l’évolution récente de la conjoncture économique et des projections macro-économiques pour les huit prochains trimestres. La décision de maintenir le taux inchangé a été annoncée à l’issue de sa troisième réunion trimestrielle de l’année, au cours de laquelle la Banque centrale a procédé à l’évaluation des prévisions à moyen terme de l’inflation, de la croissance, des comptes extérieurs, des conditions monétaires et des finances publiques, entre autres.

Les prix reprennent l’ascenseur: Fruits, poissons et fruits de mer enregistrent les plus fortes hausses

L’Indice des prix à la consommation (IPC) a pris de la hauteur au mois d’août dernier. Selon les chiffres publiés récemment par le Haut-commissariat au plan (HCP), il a connu une progression de 0,3% par rapport au mois précédent. Il s’agit de la quatrième hausse de l’IPC observée depuis le début de cette année, après les hausses enregistrées successivement durant les mois de juin (0,2%), mai (0,7%) et avril (0,6%) derniers. Pour rappel, ces hausses avaient été interrompues en juillet dernier, suite à la baisse de l’Indice des prix à la consommation qui s’était monté à 0,8%.

Les professionnels de l’agroalimentaire russes prospectent les opportunités de partenariat et d’investissement au Maroc

Plusieurs professionnels russes ont exprimé un grand intérêt à nouer des partenariats avec les entreprises marocaines présentes au Salon international de l’agro-alimentaire ‘’World Food Moscou’’, qui se tient du 24 au 27 septembre, dans la capitale russe, en prospectant notamment les opportunités d’investissement dans le domaine de l’agro-alimentaire au Maroc. Le pavillon marocain, érigé par l’Etablissement autonome de contrôle et de coordination des exportations (Morocco Foodex), regroupe 17 sociétés opérant dans les domaines de la production, du conditionnement, de l’emballage et de l’exportation de fruits et de légumes, des secteurs qui intéressent les professionnels russes, soit pour renforcer des partenariats d’import/export déjà existants ou pour nouer de nouveaux contacts et ainsi sceller de nouveaux accords.

HCP: 23% des grossistes s'attendent à une hausse des ventes au T3-2019

Au 2ème trimestre 2019, les ventes du secteur du Commerce de gros sur le marché local auraient connu une baisse selon 35% des grossistes et une hausse selon 15 % d’entre eux, note le HCP, précisant que cette évolution serait principalement attribuable, d’une part, à la baisse des ventes enregistrée dans "Autres commerces de gros spécialisés" et le "Commerce de gros de produits alimentaires et de boissons" et, d’autre part, à la hausse des ventes enregistrée dans le "Commerce de gros d'équipements de l'information et de la communication".

Fiscalité locale : l’Etat sommer de lâcher du lest

Au Maroc, les chiffres montrent que la fiscalité locale a encore une importante marge de progression. Celle-ci ne pèse que 5% de la fiscalité globale. Les griefs cités de façon récurrente et qui sont, en partie, à l’origine de l’inefficacité de cette fiscalité sont, entre autres, la complexité, la carence en gouvernance et le manque de rentabilité d’une pléthore de prélèvements locaux (17 taxes et 13 redevances). A cela s’ajoute une trop forte dépendance des ressources transférées par l’Etat.

Les ressorts du marché du luxe en Afrique enfin révélés

Selon les analystes, l’Afrique est en train d’entrer dans le club des régions les plus stratégiques au monde pour les ventes de biens de luxe, offrant de nouvelles opportunités d’expansion aux entreprises occidentales internationales. C’est l’histoire que raconte, par exemple, la maison Cartier présente dans 20 pays d’Afrique avec des boutiques au Maroc depuis 2004. Pour comprendre comment le marché du Luxe africain peut se développer tout en se différenciant, cet article a pris le parti de s’appuyer sur ce qui fonctionne et existe déjà dans les pays occidentaux. Et partant de ce postulat, nous pouvons alors imaginer des pistes de développement du secteur du Luxe sur le continent africain. L’objectif étant de passer d’une économie de service, et de consommation (secteur tertiaire et primaire) à une économie de production plus enrichissante (basée sur les ressources naturelles, les populations jeunes).

France: un budget 2020 axé sur les baisses d'impôts

Le gouvernement devrait entériner plus de 9 milliards d'euros de réduction de prélèvements. L'impôt sur le revenu baissera de 5 milliards d'euros, comme l'a annoncé le président de la République Emmanuel Macron au printemps, à l'issue du « grand débat national ». Ce sont notamment les classes populaires et moyennes qui profiteront des baisses d'impôts sur le revenu. Douze millions de foyers pourront ainsi bénéficier d'une augmentation d'un pouvoir d'achat de 350 euros en moyenne. Les 5 millions de foyers plus aisés bénéficieront eux de 180 euros.

CMCP International Paper : environ 100 MDH d’investissements annuels prévus

Outre ses performances sur le plan national, le groupe s’est distingué sur le marché de l’export avec une capacité de production avant-gardiste, des délais de livraison optimums par toutes les saisons et la qualité de ses différents produits. Investisseur de premier plan, avec un montant global de 700 MDH ces 5 dernières années, le Groupe innove constamment en termes de production et de technologies mises en œuvre dans ses 3 caisseries de production (Tanger, Casablanca et Agadir) d’une capacité globale de 250.000 tonnes, ses 8 unités de montage de plateaux réparties sur l’ensemble du territoire national et sa papeterie située à Kénitra.Acquise par International Paper en 2007, l’entreprise réalise un chiffre d’affaires d’environ 2 milliards de dirhams et compte 1.350 employés, répartis sur 11 unités de production (tous secteurs) disséminées dans toutes les régions du Royaume.

TVA: Comment se faire rembourser rapidement

Pour accélérer le processus et en finir avec le stock du crédit de TVA, le ministère des Finances avait institué une procédure simplifiée en faisant certifier ses comptes (sans réserve) par un expert-comptable.De par sa mission, un commissaire aux comptes peut prétendre à toutes vérifications lui semblant nécessaires, notamment le montant du crédit de TVA figurant dans les comptes de la société au terme de la période visée. Le rapport délivré au terme de la mission par le commissaire aux comptes est composé de l’attestation décrivant la mission, l’étendue des contrôles faisant ressortir les limites et en précisant que la mission est effectuée dans le cadre de l’article 25-I-B du décret relatif au remboursement du crédit de TVA.

Location de voitures: Une saison estivale décevante

La saison estivale n’a pas tenu toutes ses promesses pour les loueurs de voitures sans chauffeur. A la fin de la campagne d’été, l’activité aura enregistré une baisse d’environ 15% par rapport à la même période de l’année dernière. Pourtant le calendrier des vacances laissait présager une bonne saison pour les sociétés de location de voitures: le mois de Ramadan s’est terminé à la toute première semaine de juin et Aïd Al Adha est tombé le 12 août. Pour l’activité, c’est une conjoncture favorable qui se traduit par une longue période de vacances estimée à environ 70 jours (du 1er juillet jusqu’au 10 septembre).

Conjoncture: Les chefs d’entreprise plutôt confiants

Les chefs d’entreprise, sondés par le HCP, prévoient une hausse au niveau de construction au troisième trimestre. Elle succéderait à un deuxième trimestre où l’activité était jugée stable. A en croire les chefs d'entreprise approchés par le Haut Commissariat au Plan, les commandes dans la construction et l'industrie vont reprendre sensiblement au troisième trimestre. Un sursaut qui viendrait après un deuxième trimestre plutôt stable marqué par la diminution de l'emploi dans certaines branches et une augmentation des effectifs dans quelques cas rares.

La BAD fait le bilan de ses activités au Maroc

Lors d'une conférence tenue à Casablanca la Banque a dévoilé les résultats obtenus grâce à ses opérations de financement sur la période s'étalant de 2009 à 2019. Il en ressort qu'à fin septembre 2019, le portefeuille actif de la Banque au Maroc est composé de 35 opérations totalisant environ3 milliards de dollars d'engagement, faisant du Royaume le premier client de la Banque. Les engagements sont répartis dans les secteurs de l'énergie (31,5%), des transports (19,8ù), de l'eau et l'assainissement (15,5%), des opérations multisectorielles et de développement social (12,7%), secteur privé (11,2%) et de l'agriculture (9,4%).

Ecosystème automobile : BCP au chevet des opérateurs du secteur

Dans le cadre de son soutien continu au secteur automobile et en accompagnement de la forte dynamique de cette filière au Maroc, le groupe Banque Centrale Populaire a signé, ce mercredi 25 septembre 2019, une nouvelle convention de partenariat avec l’Association Marocaine pour l’Industrie et le Commerce Automobile (AMICA) portant sur l’extension de son offre produits, en dirhams et en devises, à destination des opérateurs locaux et des investisseurs internationaux.

Enquêtes trimestrielles de Conjoncture : Secteur des services marchands non financiers et secteur du commerce de gros, septembre 2019

La présente note relate les principales appréciations des chefs d’entreprises telles qu’elles ressortent des enquêtes de conjoncture réalisées par le HCP au titre du 3ème trimestre 2019 auprès des entreprises opérant dans les secteurs des services marchands non financiers et du commerce de gros. Ces appréciations portent sur l’évolution de l’activité au cours du 2ème trimestre 2019 et les anticipations pour le 3ème trimestre 2019.

Georgieva prend les rênes du FMI dans une économie fragiliée

La Bulgare Kristalina Georgieva est devenue officiellement mercredi la seconde femme à diriger le Fonds monétaire international (FMI) avec pour premier objectif d'aider les pays membres à faire face au ralentissement économique. "Je prends mes nouvelles fonctions en étant consciente des gros défis à relever", a-t-elle déclaré immédiatement après sa nomination au poste de directrice générale par le conseil d'administration.

Quand l’attractivité du Maroc dérange l'Afrique du Sud

La dynamique de développement des relations économiques et politique du Maroc avec les pays africains dérange aujourd'hui les acteurs économiques sud-africains. Il n’est pas trivial de rappeler que la stabilité politique du Maroc, ses grands projets structurants, l’assainissement soutenu de son environnement d’affaires, ses partenariats stratégiques multiples et sa position géographique ont fait du royaume une destination de choix pour les investisseurs étrangers dans des secteurs aussi variés que la construction automobile, l’aéronautique ou le tourisme. A cela s’ajoutent son dynamisme et son engagement diplomatique et économique en faveur du continent africain. Des réalisations qui commencent depuis quelque temps à déranger la communauté d’affaires sud-africaine.

2019, une mauvaise année pour le Maroc sur le plan économique

A l'issue de son troisième conseil de politique monétaire de l’année, Bank Al-Maghrib a livré des prévisions économiques globalement négatives pour l’année 2019. Il s’attend à une amélioration en 2020 mais les facteurs de risque sont importants. « Les conflits commerciaux, les tensions géopolitiques et les incertitudes entourant les modalités du Brexit induisent une volatilité accrue des marchés et continuent de peser sur les échanges commerciaux et sur l’investissement des entreprises. Dans ces conditions, les perspectives de l’économie mondiale se sont dégradées, avec un ralentissement diffus prévu cette année », indique la Banque centrale.

Jouahri: il y a un problème de visibilité et de confiance, pas de taux directeur

A l'issue du 3e conseil de politique monétaire de l'année, tenu le 24 septembre, Bank Al-Maghrib a maintenu inchangé son taux directeur mais a baissé le taux de la réserve monétaire obligatoire. Abdellatif Jouahri, wali de la Banque centrale, tient à cette occasion son habituel point de presse trimestriel. La baisse du taux de la réserve monétaire obligatoire intervient suite à l'aggravation du déficit de liquidités des banques engendré par la hausse de la circulation fiduciaire.

Salon de la sous-traitance automobile : L’optimisme est de mise chez les opérateurs

La cérémonie d’inauguration du Salon a été présidée par Moulay Hafid Elalamy, ministre de l’Industrie, de l’Investissement, du Commerce et de l’Economie numérique, en présence de plusieurs personnalités du secteur industriel automobile, dont Jean-François Gal, directeur général de l’usine de Renault à Tanger. Elalamy entend déterminer à la hausse plusieurs objectifs de croissance afin d’engendrer une plus grande dynamique du secteur industriel automobile. Un événement qui intervient dans un contexte industriel où les besoins en matière de sous-traitance, compte tenu de la présence de constructeurs automobiles d’envergure mondiale que sont Renault et Peugeot, vont crescendo.

Le Maroc et le Luxembourg donnent un coup de pousse à leur partenariat économique

Une mission économique du Luxembourg conduite par le Grand-Duc héritier de Luxembourg, le prince Guillaume et son épouse la princesse Stéphanie de Lannoy, est actuellement en visite au Maroc, pour explorer le potentiel marocain et les domaines d’un futur partenariat entre les secteurs privés des deux pays.Ce mardi 24 septembre, la métropole de Casablanca a abrité le forum économique Maroc/Luxembourg, axé sur «le renforcement de leur partenariat pour réussir en Afrique et en Europe».

Au Maroc, le secteur du transport est le premier consommateur d’énergie

Au Maroc, la répartition de la consommation énergétique nationale montre que le transport est le secteur le plus énergivore. S’exprimant lors d’un séminaire à Lisbonne sur l’efficacité énergétique, organisé par l’Agence pour l’investissement et le commerce extérieur du Portugal (AICEP) et la direction générale de l’énergie et de la géologie (DGEG), il a indiqué qu’après le transport, viennent ensuite le secteur résidentiel avec 25 %, l’industrie avec 21 %, le tertiaire avec 8 % et l’agriculture avec 7 %.Pour inverser la donne, le Maroc a adopté dès 2009 une stratégie énergétique basée essentiellement sur les énergies renouvelables (ER) et le développement de l’efficacité énergétique (EE).

Les banques pourront accorder plus de crédits

Bank Al-Maghrib maintient son taux directeur inchangé à 2,25%. Toutefois, la Banque centrale a décidé d’abaisser le taux de la réserve monétaire de 4% à 2%. C’est ce qu’a annoncé Abdellatif Jouahri, Gouverneur de la Banque centrale, lors de sa traditionnelle rencontre trimestrielle avec la presse le 24 septembre à Rabat. Pour le Conseil de Bank Al-Maghrib, qui a analysé l’évolution de la conjoncture économique nationale, le taux directeur de 2,25% demeure approprié. En revanche, la Banque centrale, compte tenu de la pression qui s’exerce sur les liquidités bancaires, a décidé d’abaisser le taux de la réserve obligatoire de 4% à 2%.

IDE : Quand l’attractivité du Maroc dérange l’Afrique du Sud

Il n’est pas trivial de rappeler que la stabilité politique du Maroc, ses grands projets structurants, l’assainissement soutenu de son environnement d’affaires, ses partenariats stratégiques multiples et sa position géographique ont fait du royaume une destination de choix pour les investisseurs étrangers dans des secteurs aussi variés que la construction automobile, l’aéronautique ou le tourisme. A cela s’ajoutent son dynamisme et son engagement diplomatique et économique en faveur du continent africain. Des réalisations qui commencent depuis quelque temps à déranger la communauté d’affaires sud-africaine. Sa presse économique et financière en fait de temps à autre l’écho.

Le déficit commercial a la peau dure

En dépit d’une conjoncture économique jugée globalement favorable, le déficit commercial continue de s’accroître. En effet, « les résultats des échanges extérieurs à fin juillet 2019 font ressortir une hausse, en glissement annuel, du déficit commercial de 4,3% à 122,8 milliards de dirhams », a indiqué récemment la Direction des études et des prévisions financières (DEPF). Le creusement du déficit commercial a découlé d’une hausse des importations (+3,7%) plus importante que celle des exportations (+3,3%), alors que le taux de couverture s’est établi, de son côté, à 57,8% au lieu de 58,1% un an auparavant, a expliqué ce département relevant du ministère de l’Economie et des Finances.

Modèle de développement. Comment améliorer la complexité de l’économie

La Direction des études et de la prévision financière (DEPF), relevant du ministère des Finances, apporte sa pierre à l’édifice. Elle vient de rendre publique une étude sur les processus de diversification de l’économie nationale en perspective du nouveau modèle de développement. Alors que tout le monde attend la mise en place imminente de la Commission ad hoc, les contributions scientifiques ne courent pas les rues ou elles sont gardées jusqu’au top départ de ladite commission. Très attendue, la copie de la DEPF est basée sur des constats vérifiés et des idées passées au crible de la méthode économétrique et du principe de complexité économique. D’entrée de jeu, l’étude annonce la couleur en soulignant que les efforts consentis jusqu’ici n’ont pas induit un relèvement conséquent du rythme de croissance économique en général et celui du PIB par habitant en particulier.

Industrie. La hausse de la production devrait se poursuivre

La dernière note de conjoncture du Haut-commissariat au plan (HCP) présente une analyse des secteurs des industries manufacturières, de l’extraction, de l’énergie, de l’environnement et de la construction au titre du troisième trimestre de l’année en cours. Le principal constat de cette note est que les entreprises de l’industrie manufacturière s’attendent à une hausse de leur production au cours du 3e trimestre 2019. Ces anticipations seraient attribuables, d’une part, à une hausse de l’activité de l’Industrie chimique et de la fabrication de produits à base de tabac et d’autre part à une diminution de celle de l’industrie automobile et de la métallurgie.

Masse salariale de l’Etat: La vraie facture dès 2020

Les dépenses du personnel de l’Etat ne seront plus dispersées entre différentes rubriques. Dès 2020 et conformément à la loi organique relative à la loi de finances (LOF), les dépenses de personnel vont englober les traitements, salaires et indem­nités ainsi que les cotisations de l’Etat au titre de la prévoyance sociale et de la retraite. Les charges de personnel représentent le 1er poste de dépenses budgétaires: 112,15 milliards de DH cette année. Mais ce montant est loin de refléter le poids réel des charges du personnel. Les cotisa­tions liées à la prévoyance sociale et à la retraite relèvent du chapitre des charges communes. Elles tournent autour de 17 à 18 milliards de DH.

Industrie: Il faut sauver l’investisseur national

Entraves à tous les niveaux, taxes en tous genres, pour l’homme (ou la femme) d’affaires national qui veut se lancer dans l’industrie c’est un véritable parcours du combattant qui l’attend. Et le résultat ne se laisse pas attendre, les investissements au capital national ont chuté quasiment de moitié en quelques années, passant de 31 milliards de DH en 2014 à 17 milliards en 2017, selon Adil Rais, président de la CGEM-Nord qui se base sur des statistiques du Haut Commissariat au Plan.

Immorente, une OPCI avant l’heure

Plus d’un an après son introduction en Bourse, la société honore ses promesses et évolue timidement sur la place, comme toute valeur de fonds de portefeuille.Une valeur de fonds de portefeuilleUn point de vue partagé par un autre analyste de la place et même par la présidente de la société.

L’Afrique dispose des atouts pour faire de l’agriculture un moteur de développement et de transformation

L’Afrique dispose de tous les atouts pour faire de l’agriculture un moteur de développement et de transformation, a affirmé, lundi à New York, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Nasser Bourita. L’Objectif de développement durable (ODD) numéro 2, à savoir « la lutte contre la faim », était un « objectif ambitieux mais à notre portée », a souligné M. Bourita qui intervenait lors d’un Panel de haut niveau sur la thématique de « la sécurité alimentaire et la réalisation des ODD en Afrique : Quel rôle pour la coopération sud-sud et triangulaire ? ».
Conjoncture du 23 au 27 Septembre 2019


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