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Conjoncture du 24 au 28 Décembre



Veille Maraacid


Le leasing ne représente que 15% des crédits d’investissement

Le crédit bail ne représente actuellement que 15% de l’effort d’investissement à l’échelle nationale. Les derniers chiffres de Bank Al Maghrib annoncent que ce mode de financement peine à retrouver sa place parmi les modes de financement alternatifs des entreprises et des PME. Le leasing se place derrière l’autofinancement, les dettes fournisseurs et le crédit bancaire. Du coup, il ne représente que 27% des crédits d’investissement, indique une étude de CDMC (Crédit du Maroc Capital) sur les activités de leasing au Maroc au titre de l’année 2017. Une question reste toutefois posée : comment les sociétés de leasing de la place arrivent-elles à se démarquer dans un marché fortement concurrentiel ?

Matériaux de construction : les industriels s’attendent à une reprise en 2019

Pour le secteur des matériaux de construction, l’année 2018 se serait achevée avec un peu d’amertume, si la fédération n’avait pas reçu la première contribution de l’Etat d’un montant (un peu plus de 4 MDH), dans le cadre du contrat de performance signé avec le gouvernement en mars 2016 qui a pour but de générer une dizaine de milliards de chiffre d’affaires additionnel, de créer des investissements et des emplois industriels. Avec ces ressources qui couvrent une période de trois ans, la fédération a lancé récemment un appel d’offres pour le recrutement d’un cabinet d’études dont la mission est d’accompagner la cellule d’animation, elle-même chargée d’assister et de suivre les associations dans la réalisation de leurs engagements.

Près d'un ménage marocain sur cinq est dirigé par une femme en 2017

Une proportion de 18,1% des ménages marocains ont été dirigés par une femme en 2017 contre 15,4% en 2012, selon l'Observatoire national du développement humain (ONDH). Ce constat est plus accentué en milieu urbain qu'en milieu rural, relève l'Observatoire national du développement humain (ONDH) dans son rapport sur les "Indicateurs de suivi du développement humain: Niveau et tendances à l'échelle nationale et régionale 2012-2017" publié jeudi, précisant que la proportion des ménages urbains ayant à leur tête une femme est passée de 18,9% en 2012 à 21,3% en 2017 contre respectivement 9,5% et 11,4% dans le milieu rural.

Vision 2033 de l’économie mondiale : Quelle place pour le Maroc ?

L’institut londonien « Centre for Economics and Business Research » (CEBR) publie son rapport sur les évolutions économiques mondiales à l’horizon 2033. La Chine occupera la première place du palmarès mondial à partir de 2032. Le Maroc, pour sa part, maintiendra sa 60ème place durant les 15 prochaines années. L'institut de recherche Centre for Economics and Business Research (CEBR), basé à Londres, livre son analyse sur les évolutions économiques mondiales à l’horizon 2033.

Les risques macroéconomiques à un niveau modéré

Les risques macroéconomiques restent globalement modérés dans une conjoncture internationale porteuse d'incertitudes, a affirmé Bank Al-Maghrib (BAM)."Dans une conjoncture internationale porteuse d’incertitudes (persistance des tensions commerciales et géopolitiques, montée du protectionnisme, inquiétudes entourant le Brexit, volatilité des marchés), les risques macroéconomiques restent globalement modérés", indique BAM dans un communiqué publié à l'issue de la 8ème réunion du Comité de coordination et de surveillance des risques systémiques (CCSRS), tenue mardi à Rabat.Pour ce qui est du secteur des assurances, il continue de faire preuve de solidité, indique le communiqué, faisant remarquer que sur le plan prudentiel, les taux de couverture des engagements techniques par les placements effectués par les entreprises d’assurances et de réassurance demeurent supérieurs aux minimas réglementaires.

L'actif net des OPCVM en hausse de 5,42% à fin novembre

Les OPCVM OMLT (obligataires à moyen et long terme) ont enregistré la meilleure performance annuelle à fin novembre 2018. Celle-ci est de 2,49%, selon la lettre mensuelle de l'Association des sociétés de gestion et fonds d'investissement marocains (ASFIM). Les obligataires à court terme leur emboîtent le pas avec une hausse annuelle de 2,37% suivies des monétaires (2,01%). En revanche, les des diversifiés ont cédé 1,10% et les OPCVM actions 6,36%. L'actif net des OPCVM s'est élevé à 438,49 milliards de DH, en baisse de 0,15% par rapport à fin octobre 2018, mais la performance year-to-date ressort à 5,42%.

CMR : Le déficit technique atteindrait 36,2 MMDH en 2046 (ACAPS)

« L'évolution du solde technique du régime, déficitaire depuis 2014, continuerait de s’aggraver pour atteindre 36,2 MMDH en 2046 avant de se redresser sur le reste de la période pour s’établir à 10,8 MMDH en 2067 », indique l'ACAPS dans son rapport d'activité 2017. Les réserves de ce régime permettraient de financer son solde global, déficitaire depuis 2015, jusqu’en 2027, fait savoir l'Autorité qui a réalisé des évaluations actuarielles sur un horizon de projection de 50 ans (2067) sur la base des données de l’exercice 2017 et des hypothèses de projection déduites des évolutions démographiques, économiques et financières des régimes de retraite.

Comment se protéger des effets régressifs d’une forte inflation ?

Les anticipations d’inflation sont plus sensibles aux évolutions mondiales et intérieures dans les économies émergentes et en développement que dans les économies avancées. Elles sont plus solidement ancrées dans ces économies dont le niveau de dette publique est faible et qui sont plus ouvertes aux échanges. C'est ce qu'indique la Banque mondiale dans un rapport sur l'inflation publié hier. Ce dernier est censé servir à concevoir des politiques qui protégeront les personnes et les économies les plus vulnérables des effets régressifs d’une forte inflation.

Le pouvoir d’achat des ménages s’améliore, le taux d’épargne ne suit pas

Difficile à croire. Le pouvoir d'achat des Marocains s'est amélioré en 2017. Après une hausse de 0,7% en 2015 et une baisse de 0,5% en 2016, il s'est apprécié de 2,3% l'année suivante, selon le Haut Commissariat au Plan (HCP). Principale raison de cette amélioration, la décélération de l'inflation qui n'était que de 0,8%, contre 1,6% en 2015 et 2016. Cependant, le taux d'épargne ne s'est pas amélioré. Il a au contraire poursuivi sa dégradation à 12,5% l'année dernière, après 12,6% en 2016 et 14,1% un an plus tôt. L'épargne brute s'est toutefois ressaisie en atteignant 86,72 milliards de DH, contre 91,78 milliards en 2015 et 83,83 milliards l'année suivante.

Comment améliorer la compétitivité des entreprises agrumicoles

Les donneurs d’ordre de la cueillette seront les stations de conditionnement pour garantir un marché de septembre à fin juin, poursuit-il. Pour les stations de conditionnement comme pour les employés des entreprises de cueillette, les retombées de la mise en œuvre d’un tel projet devraient être importantes. Des subventions en faveur d’entreprises de cueillettes détenant des marchés chez les stations de conditionnement, pour l’achat de moyens de transport adapté pour le transport des employés, contribueraient de même à la mise en œuvre de ce chantier.

Le PIB a progressé de 4,1 % en 2017

Le secteur des sociétés «financières et non financières», premier producteur de la richesse nationale, a affiché une légère amélioration de sa contribution au PIB, de 43,1% en 2016 à 43,4% en 2017, précise le HCP dans sa note d'information sur relative aux comptes nationaux des secteurs institutionnels de l'année 2017.Ladite note fait, également, ressortir que le Revenu national brut disponible (RNBD) a connu une progression de 4,7% à 1.124,8 MMDH en 2017, suite à l'augmentation du revenu brut disponible des administrations publiques de 6,9%, des ménages et ISBLSM (+4,2%) et des sociétés financières et non financières (+3,2%). Ainsi, les contributions des secteurs institutionnels au RNBD se sont situées à 62,5% pour les ménages et les ISBLSM, 23% pour les administrations publiques et 14,5% pour les sociétés (avec 2,3% pour les sociétés financières), fait savoir le HCP.

Farine : L’effort du gouvernement pour maintenir un prix soutenable

Les importateurs de blé tendre et dérivés sont en liesse. Et pour cause, le délai de la suppression du droit d’importation qui devait prendre fin le 31 décembre 2018 pour un retour à un droit de 30% à partir du 1er janvier 2019 vient d’être prolongé. Une prolongation qui vient d’être approuvé par le Conseil de gouvernement aujourd’hui 27 décembre faisant suite à un décret du ministère des Finances.

Comment l’Espagne et l’Union Européenne peuvent contribuer à la formation d’un Maghreb uni

Conjointement à cette initiative, les pays du Maghreb ont besoin de l’appui de l’Europe et du reste de la communauté internationale. Dans plusieurs pays du Maghreb des gouvernements islamistes se mettent en place. Les protagonistes d’un processus d’intégration devraient être les pays du Maghreb eux-mêmes.

Maroc : la banque centrale révise ses prévisions de croissance pour 2018

Le gouverneur de Bank Al-Maghrib, Abdellatif Jouahri, a fait le point sur la conjoncture économique et financière du Maroc après un conseil de politique monétaire tenu le 18 décembre 2018. Au rang des principales annonces, l’on note que la banque centrale prévoit une croissance économique en hausse de 3,3% en 2018, contre un taux de 3,6% annoncé en juin dernier. C’est d’ailleurs la prévision initiale annoncée en début d’année.

Réserves de changes: BAM fait ses comptes après deux années tendues

A fin novembre elle se chiffrait à 75 milliards de DH. La facture énergétique représente 17% des importations (435 milliards de DH) qui ont progressé de 9%. En face les ventes à l’étranger de l’OCP et les expéditions des secteurs automobile et aéronautique permettent aux exportations d’afficher une hausse de 10% à 249 milliards de DH. Mais elles ne couvrent que 57% des importations. Malgré les performances de certains secteurs à l’export, le déficit de la balance commerciale reste l’une des grandes fragilités de l’économie. Et, les tensions s’exacerbent dès que le mouvement des prix à l’international est défavorable. Sur le plan du pétrole, les nouvelles seraient positives sur les deux prochaines années.

Hausse de la contentialité au sein des banques

Le premier semestre de l’année aura été mitigé pour le système bancaire. C’est ce qui ressort de l’état des lieux que fait Crédit du Maroc Capital (CDMC) de l’activité bancaire à fin juin 2018. Le département analyse et recherche constate ainsi une poursuite de la croissance de l’activité crédit à 812,5 milliards de DH. Cette progression englobe une hausse moins prononcée des prêts aux ménages portée par la performance des crédits à l’habitat (+1,8%) et des crédits à la consommation (+4%). Les crédits entreprises ont remonté de 3,2% grâce à la progression des crédits à l’équipement (+3,3%) et des crédits aux promoteurs immobiliers (+1,6%) qui représentent près de 61% des crédits Corporate au cours des 6 premiers mois de l’année.

Agriculture solidaire : Bilan de six ans

Près de six ans après, le verdict est livré. ASIMA est un succès au regard des chiffres avancés lors de sa cérémonie de clôture organisée le 26 décembre à Bouznika. Le nombre de bénéficiaires s’élève à 9979 (110% par rapport à l’objectif initial), a annoncé l’Agence pour le Développement Agricole (ADA). La superficie des terrassettes réhabilitées dans des zones de montagne s’élève à 180 ha (100% du taux d’achèvement). Les dix unités de valorisation planifiées ont été construites, équipées et six d’entre elles sont opérationnelles.

Blockchain : le Maroc entre dans la course

Les Etats s’emparent de la technologie Blockchain, connue du grand public il y a deux ans grâce à la montée en puissance du Bitcoin. Au Maroc, le secteur privé a pris conscience du potentiel de cette technologie. De Saham Assurance en passant par Wafacash, CashPlus, jusqu’aux banques, nombre d’entreprises marocaines ont entamé des réflexions sur le sujet. Connue du grand public, grâce à la montée en puissance du Bitcoin, qui a fait couler beaucoup d’encre en 2017, la technologie Blockchain incarne aujourd’hui une véritable révolution dans la manière avec laquelle les organisations et les individus échangent et stockent de la valeur.

Hausse du PIB à 1063,3 milliards de DH en 2017

Le Maroc a fait un bond de 4,9% de son produit intérieur brut (PIB) au titre de l’année 2017 pour s’établir à 1063,3 milliards de DH, relève l’arrêté des comptes nationaux des secteurs institutionnels publié par le Haut-commissariat au plan (HCP). Selon ce document, qui représente la séquence complète des comptes non financiers et financiers en base 2007, la contribution des sociétés financières et non financières à la richesse nationale s’est sensiblement améliorée, passant de 43,1% en 2016 à 43,4% en 2017.

Blé tendre : Suspension du droit d’importation au menu du Conseil de gouvernement

Le Chef du gouvernement, Saâd Dine El Otmani va présider le jeudi 27 décembre un Conseil de gouvernement lors duquel la Secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Energie, des mines et du développement durable chargée du développement durable, fera un exposé sur la participation du Maroc à la 24è conférence annuelle (COP24) de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques et les principaux résultats de cet événement onusien.

2019, la consécration

Il y a un peu plus d'une année, le souverain a pour la première fois évoqué les limites du modèle de développement au Maroc. Malgré ce warning, rien n'a changé en 2018. Les partis politiques, les centrales syndicales, la société civile et les institutions constitutionnelles doivent mettre la main à la pâte et faire preuve d'ingéniosité afin de produire les prémices d'un modèle alternatif. Or, abstraction faite de quelques tables rondes ici et là, aucune action concrète n'a vu le jour. Tout ce beau monde était attendu afin de se projeter dans l'avenir et travailler sur des aspects novateurs. Nous n'avons eu que de la littérature et un égarement des priorités du pays.

La Russie enregistre une production record de gaz en 2018

La production russe en gaz a atteint le chiffre record de 733 milliards de mètre cubes en 2018, a affirmé mercredi le ministre russe de l’Energie, Alexander Novak, ajoutant que les exportations de gaz ont augmenté de 10% par rapport à 2017. "Si nous évoquons l’industrie gazière, nous avons enregistré des volumes record: 733 milliards de mètres cubes, tandis que les exportations de gaz ont augmenté de 20 milliards de mètres cubes, soit près de 10% par rapport à 2017, a indiqué M. Novak à la presse. Le géant gazier russe "Gazprom" a indiqué dernièrement avoir augmenté sa production de 5,8%, entre janvier et novembre 2018, pour atteindre 451,1 milliards de mètres cubes.

Risques macroéconomiques : Un ‘‘niveau modéré’’ au Maroc

« Dans une conjoncture internationale porteuse d’incertitudes (persistance des tensions commerciales et géopolitiques, montée du protectionnisme, inquiétudes entourant le Brexit, volatilité des marchés), les risques macroéconomiques restent globalement modérés », indique BAM dans un communiqué publié à l'issue de la 8ème réunion du Comité de coordination et de surveillance des risques systémiques (CCSRS), tenue à Rabat.

Baisse de 26,2% de la production dans le secteur du raffinage de pétrole

Au cours des dix premiers mois de l’année en cours, la production dans le secteur du raffinage de pétrole a enregistré une baisse de 26.2%. Ainsi, la production industrielle a enregistré une baisse de 0,7%, par rapport à la même période de l’année dernière. En effet, cette diminution est expliquée par la baisse de 9,4% de la production dans le secteur de l’industrie chimique.

Revenu, épargne, pouvoir d’achat… Tout sur l’économie des ménages

Le pouvoir d’achat des Marocains a connu une amélioration en 2017. La hausse est estimée à 2,3%. Une progression qui intervient dans un contexte de décélération de l’inflation. C’est ce que l’on peut déduire des comptes nationaux des secteurs institutionnels de l’année 2017, rendus publics mardi 25 décembre par le Haut-Commissariat au Plan. En 2017, le revenu disponible brut des ménages s’est consolidé de 4,2% atteignant ainsi une valeur de 694,2 milliards de dirhams contre 665,90 milliards de dirhams en 2016. 47,6% de ce revenu résulte de la rémunération des salariés au moment où l’excédent brut du service de logement y a contribué à hauteur de 42,1%.

Transport maritime/logistique: Le turc Omsan monte en puissance

Dès 2019, le turc Omsan Logistics compte étoffer sa flotte dans le secteur du transport de conteneurs, national et international. Sur la zone franche de Tanger, l’armateur doublera ses volumes importés de Turquie entre février à juillet 2019. S’y ajoutent de nouveaux clients qui viendront s’installer au Maroc, et avec lesquels le logisticien a déjà négocié. Ces nouveautés permettront de doubler le chiffre d’affaires d’Omsan en 2019. Pour ce qui est de l’acier, actuellement, il importe entre 13.000 et 15.000 tonnes par an. En 2019, les volumes atteindront 30.000 tonnes. 280 conteneurs par an de vitres automotives sont importés. En 2019, ils atteindront 2.000.

Quel avenir pour les économies maghrébines ?

L’institut londonien Center for Economics and Business Research (CEBR) vient de publier son rapport pour l’année 2019. Un document riche de 240 pages qui anticipe les principales tendances économiques à l’horizon 2033. En effet, le rapport affirme que la Chine sera la première puissance économique mondiale en 2032. La France prendra la 6ème place en 2019, profitant de l’impact du Brexit sur la Grande-Bretagne. L’Inde dépassera les deux pays en 2019 ou en 2020. La Corée du Sud détrônera l’Italie du Top 10 mondial en 2026. La baisse des prix du pétrole conduira l’Arabie Saoudite en dehors du Top 20 en 2028. Mais quel avenir dresse le CEBR pour nos pays maghrébins ?

Comptes nationaux des secteurs institutionnels de l’année 2017

L’arrêté des comptes nationaux des secteurs institutionnels de l’année 2017, qui représentent la séquence complète des comptes non financiers et financiers en base 2007, montre que le produit intérieur brut (PIB), aux prix courants, a affiché une valeur de 1063,3 milliards de DH en 2017, en augmentation de 4,9% par rapport à 2016. Les sociétés financières et non financières ont crée 43,4% de la richesse nationale et ont disposé de 14,5% du revenu national brut disponible. Elles ont contribué pour 52% à l’épargne nationale et pour 56% à l’investissement (formation brute du capital fixe);

HCP : Le pouvoir d’achat des ménage s’est amélioré en 2017

Le pouvoir d'achat des ménages s’est amélioré de 2,3 points en 2017, dans un contexte de décélération de l’inflation, selon le Haut-Commissariat au Plan (HCP). « Suite, à une décélération des prix à la consommation en 2017, qui ont marqué une évolution de 0,8% au lieu de 1,6%, le pouvoir d’achat des ménages s’est amélioré de 2,3 points en 2017 », indique le HCP dans sa note d’information sur relative aux comptes nationaux des secteurs institutionnels de l’année 2017.

Hausse de 4,9% à plus de 1.063 MMDH du PIB en 2017

Le secteur des sociétés (financières et non financières), premier producteur de la richesse nationale, a affiché une légère amélioration de sa contribution au PIB, de 43,1% en 2016 à 43,4% en 2017, précise le HCP dans sa note d’information sur relative aux comptes nationaux des secteurs institutionnels de l’année 2017.Ladite note fait également ressortir que le Revenu national brut disponible (RNBD) a connu une progression de 4,7% à 1.124,8 MMDH en 2017, suite à l’augmentation du revenu brut disponible des administrations publiques de 6,9%, des ménages et ISBLSM (+4,2%) et des sociétés financières et non financières (+3,2%).Ainsi, les contributions des secteurs institutionnels au RNBD se sont situées à 62,5% pour les ménages et les ISBLSM, 23% pour les administrations publiques et 14,5% pour les sociétés (avec 2,3% pour les sociétés financières), fait savoir le HCP.

Maroc : l’AFD accorde un prêt de 50 millions d’euros à l’office de l’eau

Le directeur général de l’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE), Abderrahim el Hafidi, et le directeur de l’Agence française de développement (AFD), Mihoub Mezouaghi, ont signé ce le décembre 2018, une Convention de Crédit d’un montant de 50 millions d’Euros en faveur de l’ONEE. Ce prêt, indique-t-on, est destiné à la réalisation du Programme d’extension et d’amélioration des performances et de la résilience du service d’eau potable dans les provinces du Nord du Maroc. D’une part, le Programme vise à généraliser l’accès à l’eau potable dans les zones rurales des provinces d’Al Hoceima, Driouch, Nador et Taounate, et d’autre part, à renforcer la production dans les zones urbaines, à augmenter l’autonomie de stockage dans ces provinces et à améliorer les performances des installations d’alimentation en eau potable.

Recul des levées brutes du Trésor à fin novembre

Les levées brutes du Trésor se sont établies à 100,6 milliards de dirhams (MMDH) à fin novembre 2018, en recul de 5,4% par rapport à la même période un an auparavant, selon la Direction des études et des prévisions financières (DEPF), relevant du ministère de l'Economie et des Finances. Cette baisse a concerné le volume levé en maturités courtes et longues qui a baissé respectivement de 27,4% et 33,3% pour se situer à 16,8 MMDH et 14,6 MMDH, pour représenter 16,7% et 14,5% des levées après 21,8% et 20,6% un an auparavant, précise la DEPF dans sa note de conjoncture du mois de décembre. En revanche, le volume souscrit des maturités moyennes s'est apprécié de 12,8% pour atteindre 69,2 MMDH, prédominant les levées à hauteur de 68,8% après 57,7% l’année précédente, relève la même source.

Le déficit commercial poursuit son creusement

En dépit d’une évolution favorable de ses principaux baromètres conjoncturels, reflétant une bonne tenue de l’activité économique nationale, le Maroc peine encore à réduire son déficit commercial. Selon des chiffres rendus publics récemment par la Direction des études et des prévisions financières (DEPF), le déficit commercial a poursuivi son aggravation de 7,7% pour s’établir à 186,4 milliards de dirhams, alors que la situation des échanges extérieurs a été marquée par une progression conjointe des exportations de 9,7% et des importations de 8,8%. Ce qui, en d’autres termes, traduit une amélioration du taux de couverture de 0,5 point pour ressortir à 57,2%.

Le dirham se déprécie par rapport à l'euro et vis-à-vis du dollar

Le dirham s'est déprécié de 0,92% par rapport à l'euro et de 0,28% vis-à-vis du dollar au cours de la période allant du 13 au 19 décembre 2018, selon Bank Al-Maghrib (BAM). Au cours de cette période, aucune opération d'adjudication n'a été réalisée sur le marché des changes, fait savoir BAM dans une note sur ses indicateurs hebdomadaires pour la semaine allant du 13 au 19 décembre 2018. Au 14 décembre, les réserves internationales nettes ont progressé de 0,6%, d'une semaine à l’autre, à 226,5 milliards de dirhams (MMDH), alors qu'en glissement annuel, elles ressortent en baisse de 5,3%, souligne la même source.

Marchands non financiers et grossistes s’attendent à une hausse des activités

Un certain optimisme semble gagner les chefs d'entreprise opérant dans les secteurs des services marchands non financiers et du commerce de gros, les premiers s’attendant à une hausse de l’activité globale au quatrième trimestre de l’année 2018 tandis que les seconds anticipent une amélioration du volume globale des ventes pour cette fin d’année. «Les anticipations des chefs d'entreprise du secteur des services marchands non financiers, pour le quatrième trimestre 2018, révèlent une hausse de l’activité globale, selon 37% d’entre eux, et une baisse selon 9%», a relevé le Haut-commissariat au plan (HCP).

Egalité des chances : Trois questions à Hamid Ben Elafdil, Président de la Fondation marocaine de l’étudiant

C’est un sujet dont on ne parlait pas souvent, mais, aujourd’hui, les barrières sont tombées. Comme partout dans le monde, les dirigeants des entreprises locales se sont rendu compte que les discriminations, sous quelque forme qu’elles soient, constituent un obstacle à la progression de l’entreprise, à la progression d’un pays… Au Maroc comme dans beaucoup de pays, on assiste à une prise de conscience de l’importance de lutter contre toute forme de discrimination. Ceci apparaît à travers les discours du Conseil national des droits de l’homme (CNDH) ou le Conseil économique et social (CES) ou dans les milieux des chercheurs et professionnels véhiculant des messages promouvant responsabilité sociale, équité, mixité Femme/Homme, égalité des chances …

La communauté des affaires en Afrique en quête d’un réel partenariat public-privé

"Investir en Afrique : enjeux et perspectives" est le thème d’une rencontre-débat organisée, récemment à Oujda, à l’initiative de la section régionale de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM-Oriental). Cette rencontre, marquée par la présence du député maire de Bamako et ancien Premier ministre du Mali, Moussa Mara, a servi de cadre d’échanges et de partages autour du potentiel qu’offre la région de l’Oriental aux investisseurs africains, ainsi que des moyens envisageables pour un partenariat économique gagnant-gagnant, durable et solidaire entre les régions africaines. Elle était aussi une occasion pour les entrepreneurs de la région de l’Oriental de s’enquérir des acquis et des compétences de M. Mara, (expert-comptable et homme d’affaires), approuvés à travers son cursus riche et son expérience reconnue et de mener avec lui une réflexion autour du climat des affaires en Afrique de l’Ouest, rapporte la MAP.

Egalité des chances : les entreprises décidées à promouvoir la diversité

L’évolution de la carrière professionnelle est souvent déterminée par le milieu social. Au Maroc, ce sont principalement les grandes entreprises qui ont investi ce champ de mobilité sociale. Le 5 décembre, le monde fêtait pour la 4e année consécutive la Journée mondiale de l’égalité des chances. Une journée qui vient rappeler que les discriminations, sous quelque forme que ce soit, sont omniprésentes et constituent par la même occasion un obstacle à la progression dans la vie active ou la vie sociale de manière générale.
Conjoncture du 24 au 28 Décembre

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