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Conjoncture du 24 au 28 Juin 2019



Veille Maraacid


L’indice des prix à la production industrielle, énergétique et minière du mois de Mai 2019

L’indice des prix à la production du secteur des « Industries manufacturières hors raffinage de pétrole» a enregistré une baisse de 0,2% au cours du mois de mai 2019 par rapport au mois d’avril 2019. la baisse des prix de la «Métallurgie» de 1,8%, de la «Fabrication d’autres produits minéraux non métalliques» de 0,9%, de la «Fabrication de produits métalliques, à l’exclusion des machines et des équipements» de 0,3% et du «Travail du bois et fabrication d’articles en bois et en liège» et de l’«Imprimerie et reproduction d’enregistrements» de 0,2%.

The Global Outlook, Trade Conflicts and Africa

Since early in 2018, a succession of reports from the major international agencies and private forecasters have down graded the outlook for 2019. Whereas the IMF’s World Economic Outlook of April 2018 called for growth of world GDP and trade of 3.3% and 4.7% in 2019 respectively, the latest World Bank forecast, issued in June, calls for growth of just 2.6% in 2019 for both variables2. In a diverse global economy which approaches 90 trillion $ in size these are very large forecast changes in a relatively short time. All variables in this text are expressed at market exchange rates and in real terms unless otherwise stated.

Industrie automobile : Le Maroc attire 50 nouveaux investisseurs en 6 mois

L'industrie automobile a connu un flux important d'investissements, avec l'entrée de 50 nouveaux investisseurs dans les zones industrielles de Kénitra et de Tanger durant le dernier semestre. Dans une présentation devant le conseil de gouvernement, le ministre de l'Industrie, du commerce, de l'investissement et de l'économie numérique, Moulay Hafid Elalamy, et le Secrétaire d'Etat chargé de la Formation professionnelle, Othman El Ferdaous, ont précisé que ce flux a été caractérisé par l'entrée de 28 nouveaux investisseurs à la zone industrielle de Gharb-Kénitra et de 22 à la zone industrielle de Tanger.

Placements : tout savoir sur les OPCI

Les Organismes de placement collectif en immobilier devront bientôt être opérationnels. Jusque-là, tout est presque fin prêt. Les principaux textes réglementaires sont finalisés, au même titre que le cadre fiscal. Le cadre comptable régissant les organismes devra, lui, être étudié lors de la prochaine réunion du Conseil national de la comptabilité, avant d’être applicable. En parallèle, une deuxième circulaire de l’AMMC portant sur l’agrément et le fonctionnement de l’OPCI en tant qu’instrument de placement réglementé est en cours de validation au niveau du Secrétariat général du gouvernement (SGG).

OPCI. «Un énorme travail reste à faire au niveau fiscal»

Les OPCI offrent une alternative importante pour pérenniser l’épargne des institutionnels et des particuliers. Morocco Reit Managment cible les écoles, mais aussi l’immobilier industriel, les plateformes logistiques, le retail et les bureaux. Pour son DG, l’écosystème immobilier souffre d’un manque de coordination entre les acteurs.

Commerce intra-africain : La CNUCED insiste sur la bonne application des règles d’origine

Selon un nouveau rapport de la CNUCED, les règles d’origine − les critères permettant de déterminer le pays d’origine d’un produit − pourraient jouer un rôle décisif dans le succès de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), qui est entrée en vigueur en mai. En effet, dans un monde où les accords commerciaux préférentiels se multiplient et le commerce de tâches se développe, les règles d’origine se retrouvent prises entre ces deux tendances et risquent de les rendre incompatibles. L’Afrique en est le parfait exemple.

L’écosystème concurrentiel marocain sous la loupe

C’est d’une évidence qu’un cadre concurrentiel sain est à même de garantir la compétitivité et l’émergence du secteur privé. Le Maroc ne fait pas l’exception et il a conscience de l’importance de renforcer la politique de la concurrence à cette fin. C’est dans ce sens que le Groupe de la Banque mondiale (GBM) et le Conseil de la Concurrence ont organisé ce 25 juin à Rabat un séminaire national sur le thème : « Dynamisation de l’écosystème concurrentiel dans un Maroc ouvert ».

L’accès aux marchés publics : Les PME toujours à l’affût

L’accès des PME aux marchés publics continue de susciter le débat. Et pour cause, cette frange d’entreprises qui constitue 95% du tissu économique se trouve souvent exclue et ne goûte pas au gâteau que les grandes entreprises se partagent. Cette réalité a été rappelée lors d’une rencontre organisée récemment par Inforisk et Economie Entreprises où des experts en la matière ont évoqué les obstacles qui conditionnent le développement des PME et par conséquent leur contribution à la croissance de l’économie nationale.

«Le modèle d’exportation à l’horizon 2025 : transformation structurelle, diversification et innovation» retenu comme thème de la 23ème Rencontre du CMC

Comme à l’accoutumée, le Centre marocain de conjoncture (CMC) a proposé un nouveau débat approfondi sur une question d’actualité, mercredi 26 à Casablanca. L’Observatoire privé et indépendant de l’économie marocaine a choisi, cette fois-ci, de braquer ses projecteurs sur la stratégie d’exportation à moyen-long terme au Maroc, à travers le thème du jour : « Le modèle d’exportation à l’horizon 2025 : transformation structurelle, diversification et innovation ».

Le Portugal tente de séduire les investisseurs marocains

Le Portugal, une économie en plein essor et une des destinations les plus prisées en Europe, s’oriente à l’heure actuelle vers les investisseurs marocains. La Chambre de Commerce, d’Industrie et des Services du Portugal au Maroc a organisé jeudi 27 juin un séminaire pour présenter les opportunités d'investissement qui s’ouvrent aux entreprises marocaines.

Inertie du gouvernement face à l’essoufflement de notre modèle de croissance économique

Depuis quelques années, des scientifiques et économistes ont prouvé l’essoufflement de notre modèle de croissance économique, qui était basé essentiellement sur la demande intérieure. Toutes les forces vives de la nation ont appelé à la nécessité de repenser notre modèle de croissance, afin de créer plus de richesse et davantage d’emploi. Le Souverain avait exhorté le gouvernement à lui soumettre une nouvelle vision et les jalons du nouveau modèle de croissance escompté.

Céréales: La production de 61 millions de quintaux se confirme

C’est confirmé. La production céréalière ne devrait pas dépasser 61 millions de quintaux. Un niveau en baisse d’environ 20% par rapport à la moyenne des années 2009-2018. Par espèce, la récolte se décline en 35 millions de quintaux de blé tendre, 13,3 millions de blé dur et 12,5 millions de quintaux d’orge. C’est pratiquement les mêmes prévisions annoncées par le ministère de l’Agriculture début mai dernier. La répartition régionale montre que 65% de la production provient de 3 bassins, Fès-Meknès, Rabat-Salé-Kénitra et Casablanca-Settat.

Délais de paiement: Le privé devrait balayer devant sa porte

Avant de serrer la vis, le ministère des Finances a choisi d’accorder un léger répit aux entreprises le temps qu’elles assainissent leurs comptes. Les intérêts de retard de paiement baisseront cette année. Le taux sera de 5,25% et s’appliquera à partir de janvier 2019. Mais après deux ans, il passera à 6,25%. En tout cas, la loi 49-15 sur les délais de paiement sera complétée durant les prochaines jours, comme cela a été annoncé par Mohamed Benchaaboun, ministre des Finances. Le choix a été fait d’alourdir les sanctions progressivement et des mesures comme la publication de liste des mauvais payeurs pourraient faire leur entrée.

Brexit sans accord : Ce que perdrait le Maroc selon la CNUCED

La sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne sans accord pourrait avoir d’importantes répercussions sur les exportations marocaines, d’après une nouvelle étude de la Conférence des Nations unies pour le commerce et le développement (CNUCED). Les pertes pour l’économie marocaine sont ainsi estimées par la CNUCED à 97,1 millions de dollars, soit 11% des exportations vers le Royaume-Uni, ce qui ferait du Maroc le plus grand perdant parmi les pays africains devant le Ghana, la Tunisie, l’Égypte et le Mozambique. En revanche, l’Afrique du Sud profiterait largement d’un Brexit sans accord avec des gains en exportations évaluées à plus de 3 milliards de dollars. En Afrique, l’ile Maurice (220 millions de dollars), le Botswana (199), les Seychelles (106) et la Namibie (85) seraient également parmi les plus grands gagnants d’une sortie du Royaume-Uni sans accord.

Les politiques macroéconomiques au Maroc et dans les pays en développement : quelques études empiriques

L’analyse des mutations qu’a connues l’économie marocaine après la crise économique et financière de 2008, offre l’opportunité d‘évaluer l’orientation des politiques macroéconomiques gérées dans un contexte relativement difficile, mettant à l’épreuve les décideurs publics en matière de politique économique et leur engagement à préserver la stabilité du cadre macroéconomique. Un diagnostic approfondi revient à apprécier la pertinence des choix de politiques macroéconomiques par rapport aux objectifs qui leur sont assignés.

Photos-Kenitra : L’écosystème automobile se renforce et offre de nombreuses opportunités d’emploi 

« Un leader mondial de production de systèmes de direction et de transmission automobile rejoint aujourd’hui le tissu d’équipementiers de classe mondiale qui s’est édifié au Maroc », a souligné Moulay Hafid Elalamy à cette occasion. Et le ministre d’ajouter : « A travers cette nouvelle implantation, le Royaume localise un nouveau métier à fort contenu technologique contribuant fortement à l’intégration poussée de la chaine de valeur et à la montée en gamme de la filière automobile ». Il en conclut que l’attractivité et la compétitivité de la plateforme automobile se voit renforcée par des projets industriels menés par des équipementiers de renom tels que Nexteer.

Agriculture: 30.000 exploitations équipées en panneaux photovoltaïques

Quelque 30.000 exploitations agricoles au Maroc sont équipées en panneaux photovoltaïques (PPV), soit 8,8% des exploitations irriguées, selon les données de l’Agence marocaine pour l’efficacité énergétique (AMEE).L’énergie solaire photovoltaïque offre une alternative avantageuse et compétitive par rapport aux autres sources traditionnelles tant pour les agriculteurs que pour l’État, relève l’étude, présentée mardi par l’AMEE lors de la première réunion de la commission technique nationale d’efficacité énergétique dans le domaine de l’agriculture.Cette étude de l’AMEE explique que les PPV demeurent la source d’énergie la moins chère avec 0,44 DH/m3.

Examen des statistiques d'investissements directs internationaux au Maroc (2018)

Les investissements directs internationaux (IDI) (également appelés « investissements directsétrangers », IDE) sont parmi les principaux moyens par lesquels les pays s’intègrent à l’économie mondiale. Les IDI sont un canal important non seulement pour les échanges de capitaux entre les pays, mais aussi pour les échanges de biens, de services et de connaissances ; ils sont aussi une voie essentielle pour relier et organiser la production entre pays.

Croissance trimestrielle du PIB du G20, premier trimestre 2019, OCDE

Le produit intérieur brut (PIB) réel de la zone G20 a progressé de 0,8% au premier trimestre de 2019, légèrement supérieur au 0,7% enregistré au trimestre précédent, selon des estimations provisoires. En Turquie, la croissance du PIB a rebondi pour atteindre 1,3% au premier trimestre de 2019, après une forte contraction de 2,4% au trimestre précédent. La croissance a également progressé en Allemagne (à 0,4% contre 0,0%), aux États-Unis (à 0,8% contre 0,5%), au Royaume-Uni (à 0,5% contre 0,2%), en Australie (à 0,4% contre 0,2% au trimestre précédent), en Italie (à 0,1% après une contraction de 0,1%) et plus modérément au Japon (à 0,6% contre 0,5%).

Perspectives économique de l’OCDE, volume 2019, numéro 1

Il y a un an, l’OCDE avait alerté sur le fait que les incertitudes entourant les échanges mondiaux et l’action publique pouvaient être très préjudiciables à l’économie mondiale et contribuer à creuser un peu plus encore la fracture entre les citoyens. Un an plus tard, la dynamique économique mondiale s’est considérablement essoufflée et la croissance devrait rester en berne, sur fond de persistance des tensions commerciales. Les échanges et l’investissement ont fortement ralenti, en particulier en Europe et en Asie. La confiance des entreprises et des consommateurs s’est émoussée et la production manufacturière s’est contractée.

Rapport sur le développement économique en Afrique 2019

Dans la longue et riche histoire de l’Afrique, la Zone de libre-échange continentale africaine marque une avancée décisive vers l’intégration régionale, puis l’unification du continent. Elle débouchera sur la création d’un marché unique continental comptant plus de 1,3 milliard de consommateurs et cumulant une production annuelle de 2 220 milliards de dollars. La phase de transition vers la Zone de libre-échange continentale pourrait à elle seule générer 16,1 milliards de dollars de gains en bien-être et induire un accroissement de 33 % du commerce intra-africain.

Bonne tenue de l’activité du secteur de la pêche

Selon les dernières données compilées par la Direction des études et des prévisions financières (DEPF), la situation de l’économie nationale a été globalement positive. Comparée aux dernières données conjoncturelles disponibles de l’offre et de la demande, «l’appréciation de la conjoncture économique nationale fait état d’une situation économique globalement positive», a-t-elle relevé dans sa note de conjoncture du mois de juin dernier (N°268). Cette évolution demeure toutefois « mitigée dans un contexte de ralentissement de la valeur ajoutée agricole et ses implications éventuelles sur les autres composantes de l’économie », a souligné le département relevant du ministère de l’Economie et des Finances.

Maroc/Espagne : deux plateformes industrielles qui se complètent selon MHE

«Le Maroc et l’Espagne ont tout le potentiel de constituer un binôme économique sous le signe de la complémentarité et de la convergence», a souligné, mardi à Madrid, le ministre de l'Industrie, de l’Investissement, du Commerce et de l’Economie numérique, Moulay Hafid Elalamy. «Il s’agit pour nous d’articuler de façon optimale les systèmes productifs respectifs de nos pays», a-t-il ajouté lors d’une conférence sous le thème "Le Maroc, centre clé des investissements et des affaires", organisée par le journal espagnol "El Pais" et l’Agence Marocaine de Développement des Investissements et des Exportations (AMDIE), en présence notamment de la ministre espagnole de l’Industrie, du Commerce et du Tourisme, Reyes Maroto.

La recette de l’Asmex pour résorber le déficit commercial

Une fiscalité «favorable et simple» à l'investissement dans les métiers de l'export constitue l'une des mesures urgentes à prendre pour résorber le déficit commercial, a souligné, mercredi à Casablanca, le président de l'Association marocaine des exportateurs (ASMEX) Hassan Sentissi El Idrissi. La mise en place de cette mesure passe par l'accélération de l'application du statut de l'exportateur indirect, de la sortie du décret d'application sur les exportateurs enclavés ainsi que par la généralisation de la préférence nationale et régionale dans les marchés publics et les partenariats privés-publics pour les produits et services marocains, a-t-il précisé lors de la 23ème rencontre du CMC, tenue sous le thème «le modèle d'exportation à l'horizon 2025: Transformation structurelle, diversification et innovation».

Al Omrane prévoit 28.000 mises en chantier pour 2019

Abdelahad Fassi Fehri, ministre de l’Aménagement du territoire national, de l’Urbanisme, de l’Habitat et de la Politique de la ville, a été délégué par le chef du gouvernement pour présider le Conseil de surveillance du Holding Al Omrane, ce mercredi 26 juin 2019, en sa qualité de vice-Président, et ce en présence de Fatna El-K’hiel, secrétaire d’Etat chargée de l’Habitat.

La Banque mondiale apporte son soutien au Conseil de la concurrence

Le Maroc, une des plus importantes économies de l’Afrique du Nord, a besoin d’un cadre concurrentiel sain pour garantir la compétitivité et l’émergence de son secteur privé. D’après un diagnostic récent du Groupe de la Banque mondiale sur les contraintes liées au développement du secteur privé au Maroc, la contestabilité des marchés marocains et la politique de concurrence ressortent comme des sujets clés pour créer les conditions de l'émergence d'un secteur privé dynamique.

Industrie automobile : Nexteer inaugure son usine à Kenitra

Nexteer Automotive a organisé une cérémonie d’inauguration de sa nouvelle usine à Kenitra avec la participation de plusieurs clients, collaborateurs et représentants du gouvernement, y compris le Ministre de l'Industrie, de l'Investissement, du Commerce et de l'Économie Numérique, Moulay Hafid Elalamy. Les installations de cette usine serviront à la fabrication des systèmes de direction électrique assistée (EPS) ainsi que les systèmes de transmission destinés aux groupes FCA, PSA et Renault-Nissan-Mitsubishi.

Croissance: Simplifiez les procédures administratives!

«Je suggère que les autorisations administratives pour les entreprises soient définitivement supprimées et remplacées par des cahiers des charges». Les propos sont d’Ahmed Chami, président du Conseil économique et social, qui intervenait à la clôture du 5e Congrès panafricain des professions comptables à Marrakech. Le congrès s’est déroulé sur 3 jours avec 10 plénières et une quinzaine d’ateliers. Il a baissé ses rideaux vendredi dernier avec plusieurs recommandations. La plus importante est le renforcement du rôle des experts-comptables dans la gestion publique et ce, pour plus d’efficacité.

Une inflation basse, tout sauf une bonne nouvelle

Le comportement des prix à la consommation fait dire aux autorités monétaires que les craintes liées au pouvoir d'achat à l'approche de la mise en œuvre de la réforme du régime de change étaient injustifiées. En moyenne sur les cinq premiers mois de l'année, les prix ont reculé de 0,1% (source: HCP). Après 1,9% en 2018, l'inflation ralentirait à 0,6% en 2019 selon les dernières prévisions de la banque centrale. L'inflation sous-jacente, qui exclut les prix des produits volatils et ceux des produits réglementés, ne dépasserait pas 0,8%.

L’endettement public est sous contrôle. Y a pas à s’inquiéter : Parole de chef

Intervenant lors de la séance mensuelle des questions orales à la Chambre des représentants, Saâd Dine El Otmani a expliqué que le niveau du taux d'endettement actuel n'est pas dû au déficit des deux ou trois dernières années, mais plutôt à l'accumulation du ratio de déficit élevé enregistré au cours de plusieurs années. Il a ajouté que ces résultats ont été réalisés grâce aux réformes, aux mesures et démarches entreprises et que le contrôle de l'endettement figure parmi les objectifs du programme gouvernemental.

Bank Al-Maghrib appelle à renforcer les financements verts

Le secteur financier a un rôle crucial à jouer et doit faire preuve de créativité pour soutenir la transition vers une économie à bas carbone, a souligné, mardi à Casablanca, le directeur général de Bank Al-Maghrib (BAM), Abderrahim Bouazza. S'exprimant à l’ouverture d'un séminaire international sous le thème "Greening Africa's Financial System", M. Bouazza a noté que les initiatives qui ont émergé ces dernières années, telles que les lignes de crédit vert ou les obligations durables nécessitent d’être renforcées, de même que les places financières à l’échelle du continent doivent contribuer à drainer les investissements privés vers l’Afrique.

Le projet de loi sur l'accord de pêche durable Maroc-UE adopté

La Chambre des représentants a adopté à l’unanimité, lundi en séance plénière, le projet de loi 14.19 portant approbation de l’accord dans le domaine de la pêche durable, signé le 14 janvier 2019 entre le Royaume du Maroc et l’Union européenne (UE).Outre ce projet de loi, la Chambre a adopté le protocole d’application de l’accord et l’échange de lettres y afférent, qui constituent une partie intégrante de l’accord, signé à Bruxelles.Par ailleurs, la chambre des représentants a adopté le projet de loi n°10.19 portant approbation de l'accord sous forme d'échange de lettres entre le gouvernement du Royaume du Maroc et l'UE sur la modification des protocoles n°1 et n°4 de l'accord euro-méditerranéen établissant une association entre le Royaume du Maroc d'une part, et les Communautés européennes et leurs États membres, d'autre part.

Informatique : la demande est en berne, distributeurs et constructeurs se réinventent

Le marché informatique n’en finit pas de plonger. D’après les chiffres d’IDC arrêtés au premier trimestre 2019, les ventes d’ordinateurs ont accusé une baisse de 12,5%. Celles des notebooks ont, celles, chuté de 16% et celles des tablettes de 4,7%. Cette trajectoire amorcée depuis quelques années est partiellement due à la réorientation des consommateurs d’ordinateurs et de laptops vers les smartphones et les tablettes. «Les fonctionnalités telles que la bureautique, l’utilisation de tableur, la connexion à internet peuvent tout à fait être utilisés dans une tablette ou un smartphone et ne justifient pas forcément l’achat d’un ordinateur. Par contre, les sociétés spécialisées telle que la nôtre sont consommatrices de matériel informatique vu que leurs activités nécessitent des outils et des programmes qui font souvent appel à une connexion par câble physique», déclare Adil Bikarbass, directeur technique chez MTDS, société de télécommunications et d’ingénierie informatique et internet. A noter qu’un ordinateur portable est remplacé tous les 3 à 4 ans.

Le secteur de l’aluminium bat de l’aile

Le secteur de l’aluminium pâtit des effets du marasme qui règne dans le secteur du BTP, tout comme les autres matériaux de construction. «La structure de la demande en menuiserie aluminium pour l’immobilier résidentiel a, au cours des trois dernières décennies, évolué avec la professionnalisation des promoteurs et la relative standardisation des programmes. Puis, avec l’éclatement de la bulle immobilière, l’ajustement des quantités par les prix s’est opéré pour entraîner le segment des produits standards dans une spirale baissière»», explique Nicolas Kepel, directeur stratégie et développement chez Jet Contractors.

Finance participative : Le 1er contrat de dépôt d’investissement d’Umnia signé

Umnia Bank étoffe la palette de ses produits de financement participatif et signe son premier contrat de dépôt d’investissement.Il s’agit d’un nouveau produit de placement qui complétera l’offre de la banque participative et assoira son positionnement en tant que référence universelle. Ce nouveau pas répond à la forte demande des clients aspirant une épargne productive.

Le dirham s'apprécie de 1,4% par rapport à l’euro et de 0,3% vis-à-vis du dollar

Le dirham s'est apprécié de 1,4% par rapport à l’euro et de 0,3% vis-à-vis du dollar lors de la période allant du 13 au 19 juin 2019, selon Bank Al-Maghrib (BAM). Au cours de cette période, aucune opération d’adjudication n’a été réalisée sur le marché des changes, indique BAM dans une note sur ses indicateurs hebdomadaires. La note fait également savoir qu'au 14 juin, les réserves internationales nettes sont restées quasiment inchangées, d'une semaine à l'autre, à 234,5 milliards de dirhams (MMDH). En glissement annuel, elles se sont accrues de 2,8%.

Les subventions accordées aux agriculteurs du Gharb en 2018 ont atteint 135 MDH

Les subventions accordées aux agriculteurs de la région du Gharb dans le cadre du Fonds de développement agricole (FDA) ont totalisé 135 millions de dirhams durant l'année 2018, selon les données de l'Office régional de mise en valeur agricole (ORMVA) du Gharb. Ces subventions sont dominées par les montants accordés pour l'aménagement hydro-agricole, qui représentent 42% de la somme globale, précise l'ORMVA dans un communiqué, citant des chiffres exposés par le directeur de l'Office, Aziz Bellouti, lors du Conseil d'administration tenu récemment à Rabat sous la présidence du secrétaire général du département de l'Agriculture.

Energie électrique : la production nationale en forte hausse à fin avril

Le volume de la production nationale de l'énergie électrique s'est renforcé au terme des quatre premiers mois de l'année, de 27,1%, après une augmentation de 6,4% à fin avril 2018, selon la Direction des études et des prévisions financières (DEPF). Cette performance recouvre une hausse de la production privée de 52,4%, soit son plus haut niveau, après une croissance de 3,3% il y a une année, conjuguée à la progression de celle des projets développés dans le cadre de la loi 13-09 (relative aux énergies renouvelables) de 85,5%, précise la DEPF dans sa note de conjoncture de juin 2019, notant que la production de l'ONEE s'est repliée, quant à elle, de 24,3%, après +12,6% un an auparavant.
Conjoncture du 24 au 28 Juin 2019

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