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Conjoncture du 25 au 29 Mars 2019



Veille Maraacid


L’emploi encore en berne

C’est pareil du côté du secteur du commerce de gros où 67% des chefs d’entreprise pensent que l’emploi connaîtrait une stabilité des effectifs alors qu’ils sont 27% à s’attendre à une baisse. 

La BAD soutient la dynamique d’accélération industrielle au Maroc

La seconde phase du Programme d’appui à l’accélération de l’industrialisation au Maroc (PAAIM II) va bénéficier d’un important appui financier de la Banque africaine de développement (BAD) s’élevant à 268 millions d’euros. 

Enquête trimestrielle du HCP : Les marchands non financiers et grossistes livrent leurs anticipations au 1er trimestre

Les chefs d’entreprises du secteur ont fait part au HCP de leur anticipation quant aux trois premiers mois 2019. 58% des répondants s’attendent à une stabilité tandis que 22% autres prévoient une baisse. 

 Conjoncture : Ils sont plus d 60% à anticiper une stabilité de l’emploi au premier trimestre 2019

Dans une récente enquête, le HCP a tâté le pouls des opérateurs des secteurs des services marchands non financiers et du commerce de gros. S’ils sont unanimes à prévoir une stabilité de l’emploi pour le premier trimestre de l’année en cours, ils sont partagés quant à l’évolution des commandes. 

Le régime de l’auto-entrepreneur a attiré 100.000 personnes à ce jour

Le régime de l'auto-entrepreneur constitue à bien des égards une opportunité pour nombre de pays de découvrir les jeunes compétences et de mettre leurs talents et potentialités au service de l'économie et de l'emploi, ont souligné les participants à une rencontre organisée, mercredi à Casablanca, par la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM). 

Note souveraine : Le Maroc à nouveau pays à risques spéculatifs ?

Placée il y a quelques mois sous surveillance négative par les deux oracles de la finance mondiale, S&P et Moody’s, la note de la dette souveraine marocaine est à la veille d’une sentence cruciale. 

Exportations marocaines : Les services publics de soutien jugés inadéquats !

C’est le premier constat que relève l’enquête trimestrielle de l’année 2019 du CMC sur les contraintes dans le développement des exportations marocaines.L’échantillon estime également que d’autres contraintes empêchent la présence marocaines sur plusieurs marchés, essentiellement la tailles des entreprises marocains (20,5%), la nécessité d’investir massivement en recherche et développement sur les produits et services exportables (14,8%) et les difficultés légales et réglementaires à l’étranger (13,6%).

Commissions des investissements : 28 projets pour 23 milliards de DH

A signaler que la région de Casablanca-Settat occupe la première position avec plus de 40% des investissements projetés pour un montant de 9,28 milliards de dirhams (MMDH), a indiqué Elalamy à l’issue de la réunion, mercredi à Rabat, de la Commission des investissements.Pour ce qui est de la répartition des investissements par secteur, la branche transport et infrastructures ressort en première position avec 9,64 MMDH, (42%) des investissements projetés, suivie des télécommunications avec 4,37 MMDH soit plus de 19% des investissements projetés, alors que les secteurs du tourisme et loisirs, et de l’industrie arrivent en 3ème et 4ème position avec respectivement 4,03 MMDH et 2,77 MMDH.S’agissant de la répartition des investissements par origine, avec 13,85 MMDH, les investissements nationaux représentent la majeure partie des investissements projetés, soit plus de 60%, suivis des joint-ventures (31%) avec des projets d’investissement de 7,2 milliards.

L’indice des prix à la production industrielle, énergétique et minière du mois de Février 2019

La hausse des prix de l’«Industrie chimique» de 2,4%, de la «Métallurgie» de 0,7%, de l’«Industrie du papier et du carton» de 0,6%, de l’«Industrie d’habillement» de 0,5% et du «Travail du bois et fabrication d’articles en bois et en liège» de 1,2%; La baisse enregistrée dans les «Industries alimentaires» de 0,7%, de la «Fabrication d’équipements électriques» de 0,8% et de la «Fabrication de produits en caoutchouc et en plastique» et de la «Fabrication de produits métalliques, à l’exclusion des machines et des équipements» de 0,3%.

Investissements nationaux et étrangers: 2019 entamée sur des signes positifs

L’année 2019 a commencé sur des signes positifs en matière d’attraction des investissements nationaux et étrangers, s’est félicité, jeudi à Rabat, le chef du gouvernement, Saad Dine El Otmani.La 76è réunion de la commission nationale des investissements, tenue mercredi, a approuvé 28 projets de conventions et d'avenants aux conventions d'investissement pour un montant de près de 23 milliards de dirhams, "ce qui témoigne d’une belle entame de l’année", a relevé M. El Otmani en ouverture de la réunion hebdomadaire du Conseil de gouvernement, rappelant que la moitié des projets approuvés porte sur des investissements nationaux, soit "un signal positif".M. El Otmani a souligné l'importance de l’investissement national et étranger pour la création de la richesse et le soutien de l’entreprise nationale, ainsi que pour la création de l’emploi, notamment dans les secteurs de l’industrie, des services et du tourisme.

L’immobilier représente plus de 6% du PIB au Maroc

Le secteur de l’immobilier joue un rôle essentiel dans l’économie marocaine avec une part de 6,3% du Produit intérieur brut (PIB) et quelque un million d’emplois générés annuellement.Intervenant lors d’une rencontre sur « l’investissement au Maroc », organisée dans le cadre de l’édition 2019 du Festival de l’immobilier de Dubaï, la secrétaire d’Etat chargée de l’Habitat, Fatna Lkhiyel, a rappelé le rôle des politiques publiques dans la promotion de programmes du logement économique qui offrent des facilités fiscales et financières.

Industrialisation en Afrique: ce que dit le rapport PWC

L’entité Conseil en stratégie de PwC a livré les résultats de son étude portant sur l’industrialisation en Afrique, ce jeudi 28 mars 2019 au siège du patronat. C’est Salaheddine Mezouar, président de la CGEM, qui a commencé la présentation, en précisant qu’« il faut faire en sorte que l’industriel marocain soit orienté et accompagné, par le biais des informations sur les opportunités et le potentiel de développement. Ceci va lui permettre de savoir où et comment y aller ». Ces rencontres permettent de « structurer les démarches de la CGEM avec les entreprises et les fédérations, en jouant son rôle d’accompagnateur et de facilitateur », a-t-il indiqué.

368 milliards de DH, la part de l’économie non observée dans le PIB en 2018

De nouveau, le dossier de l’informel remonte à la surface : la CGEM, qui a dressé le constat de ces activités à travers une étude réalisée par le cabinet Roland Berger, il y aura bientôt un an, réclame désormais des Assises nationales sur l’informel, avant même celles qui devraient être organisées, courant avril-mai, sur la fiscalité ou encore la formation et l’emploi. 

Trésorerie Générale du Royaume: Bulletins mensuel des statistiques des finances publiques

A fin février 2019 et en comparaison avec la même période de 2018, l’exécution de la loi de finances,sur la base des recettes encaissées et des dépenses émises, laisse apparaître les principales évolutions ........

L’ONUDI accompagne l’industrialisation du Maroc

Un Programme de partenariat Pays (PCP) a été signé, mardi à Rabat, entre le Maroc et l’Organisation des Nations unies pour le développement industriel (ONUDI), visant à accompagner les efforts d’industrialisation du Royaume et à réaliser ses objectifs de développement durable.Pour sa part, Young s’est félicité de la densité du partenariat entre l’ONUDI et le Maroc, ainsi que des progrès et des réalisations accomplis dans le secteur industriel, réaffirmant la volonté de l’organe onusien de faire de la mise en œuvre du PCP au Maroc une réussite à dupliquer dans d’autres pays de la région.Le PCP est le modèle novateur de partenariat multipartite de l’ONUDI pour accélérer un développement industriel inclusif et durable.

Décisions économiques : les cinq taux qui comptent

L’économie est une machine fort complexe dont aucun économiste n’a réussi à déchiffrer les codes. Les interactions entre les agents économiques sont tellement nombreuses et instantanées, qu’en comprendre les tenants et les aboutissants requiert une puissance de modélisation et des capacités de calcul que l’esprit humain n’a pas encore pu appréhender.

Carburants: Lahcen Daoudi revient au plafonnement unilatéral des marges

Après une réunion avec les pétroliers tenue il y a une dizaine de jours, Lahcen Daoudi revient à son plan initial : l’application du plafonnement des marges de façon unilatérale. Le gouvernement le suivra-t-il malgré l’avis défavorable du Conseil de la concurrence ?

Croissance: 2020, l’année de la reprise ?

En 2018, la croissance économique s’est établie à 3,1% (estimation) et le crédit bancaire au secteur non financier a également progressé de 3,1%, compte tenu de la stagnation des financements aux entreprises privées. En 2019, le ralentissement devrait persister, voire s’aggraver. Dans son dernier rapport sur la politique monétaire, Bank Al-Maghrib prévoit une croissance économique limitée à 2,7% et une progression du crédit bancaire du même ordre que celle de 2018.

Le déficit budgétaire s'allège à 13,7 milliards de DH à fin février

La Trésorerie générale du Royaume vient de publier la situation des finances publiques à fin février 2019. Il s’agit d’une situation basée sur une comptabilité de caisse, autrement dit sur les recettes encaissées et les dépenses émises. Il en ressort que le déficit budgétaire, opérations en instance comprises, s’élève à 13,7 milliards de DH, en baisse de 12% ou de 1,9 milliard par rapport à février 2018.

Des patrons très confiants en l'avenir économique du continent, selon le baromètre dévoilé par Deloitte et Jeune Afrique Media Group

Comment les patrons des entreprises africaines perçoivent les enjeux et les défis auxquels ils sont confrontés ? Une question à laquelle répond le premier baromètre dédié au secteur privé africain mené auprès de plus de 120 dirigeants d’entreprises, réalisé par le cabinet Deloitte, en partenariat avec Jeune Afrique Media Group, et présenté à l’occasion du Africa CEO Forum, à Kigali, par Brice Chasles, managing partner du cabinet de conseil.

Bank Al-Maghrib livre ses projections

Le taux directeur reste approprié pour le contexte économique actuel. Il restera inchangé à 2,25%. C’est ce qu’a décidé Bank Al-Maghrib lors de son premier conseil de l’année tenu, mardi 19 mars à Rabat. La banque centrale comme à son accoutumée a examiné durant cette session l’évolution récente de la conjoncture économique comme elle a émis ses projections macroéconomiques pour les huit prochains trimestres. Les prévisions tablent sur une inflation en décélération en 2019. Après être située à 1,9% en 2018, l’inflation reviendrait à 0,6% en 2019 avant de s’établir à 1,1% en 2020. Ces évolutions sont portées par la hausse prévue de la composante sous-jacente de l’inflation qui après une baisse de 0,8% devrait atteindre 1,4% en 2020 et ce en lien avec l’amélioration attendue de la demande intérieure.

Conjoncture Économique - Un début d'année en Fanfare... Mais pour combien de temps ?

Si l’on regarde les données macroéconomiques dans les grandes zones, les choses n’ont pas fondamentalement changé entre la fin 2018 et maintenant. De plus, en conférence de presse, Jerome Powell a refusé de préciser si le prochain mouvement de taux serait une hausse ou une baisse, en indiquant que la politique de la banque centrale dépendrait des données.Le ralentissement économique jugé temporaire en fin d’année 2018 est bien plus important aujourd’hui, et les marchés n’anticipant plus de hausse de taux pour 2019 déchiffrent correctement la fonction de réaction de la banque centrale !

2019 : une conjoncture économique pleine de conditionnels

Dans une note de conjoncture publique ce mardi, l’Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE) met en exergue ses hypothèses de croissance dans le monde, en Europe et en France pour l’année 2019. Ce sera une année de croissance molle dans les pays développés tandis que de nombreuses incertitudes pèsent aussi concernant les pays émergeants. En France, la croissante pourrait se situer aux alentours de 1,5% en 2019, contre une moyenne de 1,1% pour les pays de la zone euro. L’INSEE prévoit aussi la création nette de 85.000 emplois au premier semestre.

Brexit: L'UE achève ses préparatifs pour un éventuel "no deal"

La Commission européenne a annoncé lundi avoir achevé ses préparatifs en vue de l'éventualité d'une absence d'accord avec Londres sur le Brexit, le 12 avril. "Même si l'Union européenne a encore l'espoir d'éviter ce cas de figure, la conséquence serait que si l'accord de retrait n'est pas ratifié d'ici le vendredi 29 mars, le scénario de l'absence d'accord pourrait devenir réalité le 12 avril", a mis en garde la commission européenne qui assure que "l'UE s'est préparée à ce cas de figure et a affiché un front uni tout au long de ses préparatifs". 

Rachid Idrissi Kaitouni : «La majorité des objectifs de la stratégie nationale ont été atteints»

La transition énergétique nationale lancée en 2009 par S.M. MohammedVI, que Dieu l’assiste, a atteint après une décennie la majorité de ses objectifs. Il s’agit, entre autres, de : l’équilibre de l’offre et de la demande avec une marge de réserve électrique très satisfaisante ; la réduction de la dépendance énergétique de 98% en 2008 à environ 93% à fin 2018 grace aux énergies renouvelables ; l’augmentation de la part des énergies renouvelables dans le mix électrique national à 35% à fin 2018, avec une capacité installée de plus de 2.965MW. Côté projets, il y a lieu de citer la mise en service de la centrale de Safi d’une capacité de 1 386 MW.

Augmentation des ventes de ciment : Est-ce un signe réel de relance du BTP ?

Il ressort des derniers chiffres publiés que le secteur du BTP maintient son redressement pour le deuxième mois consécutif avec une hausse des ventes de ciment.EcoActu.ma  : Depuis le début de l’année, le secteur du ciment a renoué avec la croissance en réalisant des hausses de ventes de 4,8%. Pouvons-nous parler réellement de signe de relance du secteur en se basant uniquement sur une seule composante à savoir les ventes de ciment ?

Balance des risques: baisse de la croissance et équilibrée de l’inflation

Selon les projections de BAM, la progression du PIB national se situerait à 2,7% en 2019 pour s’établir à 3,9% une année plus tard. L’inflation afficherait une baisse pour passer de 1,9% en 2018 à 0,6% à fin 2019 et à 1,1% en 2020. L’inflation sous jacente devrait baisser à 0,8% pour s’accélérer à 1,4% en 2020. Les scénarii de la banque centrale restent en grande partie marquer par plusieurs incertitudes qui peuvent changer la projection centrale. Dans tous les cas de figure, l’on table sur une baisse de la croissance nationale qui demeure intimement liée aux conditions climatiques et des perspectives d’évolution des activités chez les principaux pays partenaires notamment ceux de la zone euro.

Emergence économique : Le plaidoyer de Benchaâboun pour une Afrique plus résiliente

La 52 ème session de la Conférence des ministres africains des finances, de la planification et du développement économique (COM2019) de la CEA organisée à Marrakech était un moment fort de par l’importance de l’assistance venue des quatre coins du continent mais également de par la qualité des thèmes débattus. Lesdits thèmes s’avèrent riches en enseignements pour faire converger les efforts en vue d’un développement durable et inclusif de l’Afrique. 

Indicateurs conjoncturels mitigés au début de l’année

Dans sa note de conjoncture du mois de mars (N°265), rendue publique récemment, la Direction des études et des prévisions financières (DEPF) a annoncé avoir capté les premiers signes prometteurs pour l’année 2019. Se référant aux derniers indicateurs conjoncturels disponibles, ce département relevant du ministère de l’Economie et des Finances a noté que le suivi de la conjoncture fait état d’un début prometteur tant pour l’économie nationale que pour son environnement international. Toutefois, la DEPF est restée prudente quant à l’évolution des mêmes baromètres conjoncturels à sa disposition, estimant qu’ils demeurent mitigés.

Les petits commerçants jouent un rôle important dans la dynamisation de l’économie nationale

Le ministre de l’Industrie, de l’Investissement, du Commerce et de l’Economie numérique, Moulay Hafid Elalamy, a mis en relief samedi, à Zagora, l’important rôle joué par les petits commerçants dans la dynamisation de l’économie nationale. M. Elalamy, qui intervenait aux assises régionales sur le commerce, l’industrie et les services à Draâ-Tafilalet organisées à l’initiative de la Chambre de commerce, d’industrie et de services (CCIS) de la région en partenariat avec le ministère de tutelle, a indiqué que 85% des points de vente au Royaume concernent les petits commerçants qui exercent le commerce de proximité et font face à plusieurs problèmes, relatifs notamment à une concurrence féroce avec le gros commerce.

Les exportations brésiliennes vers le Maroc ont dépassé 496 millions de dollars en 2018

Le Brésil a exporté pour 496 millions de dollars de produits au Maroc en 2018 et en a importé pour 914 millions de dollars, selon des statistiques compilées par pays et blocs économiques du ministère brésilien du Développement, de l'Industrie et du Commerce (MDIC). Il ressort de ces données, qui couvrent également les deux premiers mois de l’année en cours, que la balance commerciale a enregistré en 2018 un déficit de près de 417 millions de dollars en faveur du Maroc, rapporte la MAP.

MCA-Morocco : 10 millions de dollars pour lutter contre le chômage des populations difficilement insérables

Le déboursement des fonds est lié à l’atteinte de résultats préétablis.De plus en plus de programmes sociaux, à travers le monde, se distinguent par le fait que le déboursement des fonds alloués aux prestataires sont conditionnés par l’atteinte de résultats préétablis par le bailleur de fonds. Le déboursement des fonds, qui se fera en plusieurs phases, est lié à l’atteinte des résultats préétablis.

Les grands projets d’infrastructure : c’est pain bénit, mais pas pour le Maroc

La dépense publique, associée à ces projets, est certes l’une des trois sources de croissance dans une économie ouverte (les deux autres étant la demande privée et la demande extérieure), mais elle n’est ni nécessaire, encore moins suffisante à cette croissance. Ces infrastructures ont bel et bien changé la face du Maroc. Il faut être de mauvaise foi pour prétendre le contraire. Mais deux questions se posent. Comment expliquer qu’avec tous ces investissements, la croissance est restée si timorée et si molle, qu’elle nous rappelle la période de l’ajustement structurel  ? Comment faire le lien dans l’esprit du citoyen marocain entre ces grands projets et son quotidien ?

La ZLECA, une avancée en matière de commerce et d'investissement transfrontalier

La Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECA) constituerait une avancée majeure en matière du commerce intra-africain et de l'investissement transfrontalier, a souligné, jeudi à Marrakech, le directeur par intérim du Bureau sous-régional de la commission économique pour l'Afrique (CEA) de l'Afrique de l'Est, Andrew Mold. 

L’intégration de l’Afrique toujours aussi lente…

C’est la principale conclusion publiée par les experts réunis à la veille de la réunion des ministres africains des Finances qui s’ouvre ce 25 mars 2019 à Marrakech. Le rythme de l’intégration du continent demeure encore lent selon l’indice d’intégration régionale africaine (ARII) publiée le 23 mars. “Le déficit des infrastructures sur le continent demeure un obstacle majeur du commerce intra-régional”, fait savoir le rapport.

Les recommandations de la CEA pour préserver la stabilité macroéconomique

La CEA préconise la réforme des systèmes d'administration fiscale au moyen de la numérisation et d'autres technologies d'information comme solution pour accroître la mobilisation des recettes. La Commission économique pour l'Afrique (CEA) a souligné, dans son rapport économique 2019, que les pays africains doivent aligner leur politique budgétaire sur le cycle économique pour préserver la stabilité macroéconomique et assurer une croissance accélérée et soutenue.

Construction: Les patrons anticipent une diminution de l’activité au T1-2019

Cette évolution résulterait de la baisse d'activité prévue au niveau des branches du "Génie civil" et de la "Construction de Bâtiments", explique le HCP dans une note sur les résultats des enquêtes de conjoncture auprès des entreprises, faisant savoir que cette baisse dans le secteur de la construction serait accompagnée par une stabilité des effectifs employés.
Conjoncture du 25 au 29 Mars 2019

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