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Conjoncture du 25 au 29 décembre 2017

Veille Maraacid


Indépendance de BAM : Faut-il faire sauter les verrous?

Les échanges concernent particulièrement la question de l’indépendance de BAM. Tandis que le PJD prône une poursuite de l’exercice des attributions de la Banque centrale sous l’égide du gouvernement, l’USFP plaide pour une application plus poussée de cette indépendance.Pour leur part, les parlementaires de l’USFP s’affichent clairement en faveur de cette indépendance, estimant même qu’elle reste incomplète tant que plusieurs autres prérogatives n’ont pas été accordées à BAM et que la participation des membres du gouvernement dans le Conseil d’administration de la Banque centrale n’a pas été levée. Il est à signaler qu’en plus des dispositions portant sur l’indépendance de la Banque centrale, le texte clarifie également les attributions de BAM en matière de politique du taux de change et l’assouplissement de la gestion des réserves de change.

Face à la baisse des taux: Les gérants d’OPCVM poussés à innover

A fin novembre, la collecte des sociétés de gestion d’OPCVM s’est fortement orientée vers des OPCVM actions et diversifiées, soit près de 14 milliards de DH d’encours supplémentaires. Les fonds collectés par les OPCVM sont investis sur divers actifs (actions, obligations, actifs monétaires) et ont la particularité, comme le compte sur carnet, d’être liquides. Pour une épargne disponible sur un horizon de placement supérieur à 3 ans, la gamme des OPCVM diversifiés et actions peut être envisagée afin de dynamiser la performance des placements sur le long terme», conseille un gérant de fonds.

La situation économique nationale durant le troisième trimestre 2017

L’arrêté des comptes nationaux du troisième trimestre 2017 fait ressortir une amélioration de la croissance économique nationale, se situant à 3,8% au lieu de 1,3% durant la même période de l’année 2016, soutenue particulièrement par l’important rebondissement de l’activité agricole. Cette croissance a été tirée par la consommation finale des ménages et la demande extérieure dans un contexte de baisse du niveau général des prix et du besoin de financement de l’économie nationale.

Magneti Marelli et l’Etat Marocain signent un accord pour la construction d’une usine de production dans le secteur automobile | Ministère de l’Industrie, du Commerce, de l’Investissement et de l’Economie Numérique

MM. Moulay Hafid Elalamy, Ministre de l’Industrie, de l’Investissement, du Commerce et de l’Economie Numérique, Mohamed Boussaid, Ministre de l’Economie et des Finances du Maroc, et Pietro Gorlier, PDG de Magneti Marelli, ont signé un accord qui porte sur l’implantation au Maroc d’une usine du Groupe Magneti Marelli spécialisée dans la production de composants automobiles, et qui livrera dans une première phase des amortisseurs. Pour Magneti Marelli, le positionnement de la production au Maroc vise à accompagner sur place les établissements industriels et la croissance des affaires d’un certain nombre de clients automobiles importants dans la région d’Afrique du Nord. « Nous sommes honorés de travailler avec l’Etat du Maroc, dans le cadre d’un des objectifs stratégiques du pays, c’est-à-dire le développement de l’industrie automobile » - a déclaré Pietro Gorlier, PDG de Magneti Marelli.

Balance commerciale: L’euro conforte sa position à l’import

La question du panier de cotation ne s’était pas, à juste titre, invitée dans le débat sur la réforme avortée de la flexibilisation du dirham en juillet dernier. Dès le départ, les autorités monétaires avaient indiqué que les pondérations de devises composant le panier resteraient inchangées: 60% pour l’euro et 40% pour le dollar. Ces coefficients correspondent à la structure de devises de facturation des transactions commerciales avec le reste du monde. Les données publiées par l’Office des changes portent sur l’exercice 2016. 58,2% des échanges de marchandises avec l’extérieur étaient libellés en euro, soit 3 points au-dessus du niveau de 2015.

Mobile banking : un retard à combler

Au contraire, la loi bancaire de 2014 a déjà préparé le terrain aux moyens de paiement ayant un support technologique. Est-ce le résultat d’une mésentente entre les banques et les opérateurs téléphoniques, ou tout simplement parce que le mobile banking ne figure pas parmi les priorités de la banque centrale qui a d’autres projets dans le pipeline: banques participatives, établissements de paiement, flexibilisation du dirham etc.Comme le précise ce rapport, ce taux est calculé en rapportant le nombre de comptes bancaires à la population totale.

Immobilier industriel : le marché est au beau fixe

Alors que les marchés de l’immobilier résidentiel et de bureaux continuent de faire grise mine, l’immobilier industriel ne s’est jamais mieux porté. «Ce segment est en effervescence», rapportent les experts du spécialiste du conseil en immobilier CBRE Maroc. Le bilan pour l’année 2017 est des plus encourageants avec de nombreuses transactions réalisées, en location comme à l’achat. Celles-ci sont le fait de nouveaux entrants, «principalement dans l’industrie automobile à l’exemple d’Adient à Kenitra AFZ et Yura à Meknès». Des transactions ont aussi été conclues avec des équipementiers déjà présents sur le marché local depuis quelques années (Delphi, Faurecia, Leoni, Federal Mogul…) et qui s’élargissent pour occuper des surfaces de production plus importantes.

Copropriété : la galère des acquéreurs dans les projets immobiliers neufs

L’acquittement d’une à deux années de frais de syndic est imposée aux acheteurs pour finaliser l’achat. Les copropriétaires font souvent les frais d’une connivence entre les promoteurs immobiliers et les sociétés de syndic qu’ils désignent. C’est une pratique qui s’est largement répandue, même si elle ne s’appuie sur aucun fondement légal. Lors de l’achat d’un bien immobilier neuf en copropriété, les promoteurs exigent systématiquement le paiement à l’avance d’une à deux années de charges de syndic dès la remise des clés, selon le constat unanime des avocats et des notaires. «Enthousiasmés par la conclusion de la transaction, la plupart des acquéreurs paient ce qui est demandé sans se faire prier», rapporte un avocat spécialiste du droit de la copropriété.

Ciment : Plus de 1,27 million de tonnes écoulées en novembre

Le volume consommé au mois de novembre est estimé à 1.274.165 tonnes, en hausse de 5,19% par rapport au même mois de l’année précédente. En cumulé, la consommation a atteint les 12.665.834 tonnes, en baisse de 2,85%. Par région, la consommation mensuelle du ciment s’est nettement améliorée au sud du Maroc. Les cimentiers de la région de Dakhla-Oued Eddahab ont écoulé durant le mois de novembre 8.500 tonnes, en hausse de 47,60% par rapport à la même période de l’année passée.

le Maroc créera 23 000 nouveaux postes d’emplois en 2020

« Nous sommes confiants sur la tenue des objectifs fixés pour le secteur de l’aéronautique: à savoir créer 23.000 nouveaux emplois, atteindre 26 milliards de dirhams de chiffre d’affaires et doubler le taux d’intégration locale pour le porter à 35% en 2020 », a affirmé le ministre de l’Industrie, de l’investissement, du commerce et de l’économie numérique, Moulay Hafid Elalamy à la MAP.Ils visent aussi un taux d’intégration locale de 42% à l’issue du Plan d’Accélération Industrielle (PAI), a-t-il ajouté.Le ministre a noté par ailleurs que le dernier taux d’intégration locale enregistré est de 29%, soit un gain de 12 points depuis le lancement du PAI, relevant que les responsables du secteur travaillent aux côtés des grands motoristes pour installer leurs fournisseurs et les aider à faire face à l’accélération des cadences de production.

2017 : L’année africaine du Maroc

C’était un jour historique. Trente-trois ans après son départ, le Maroc est donc officiellement revenu dans la grande famille africaine malgré le mauvais œil de certains de ses frères africains. Le Maroc a du mobilisé ses autres frères les plus proches pour se frayer un chemin dans cette jungle africaine des plus hostiles. On se souvient du discours du Sud-Africain Jacob Zuma et le Zimbabwéen Robert Mugabe qui avait pris la parole pour exprimer de « sérieuses réserves » sur la réintégration du Maroc. Mais en fin de compte , c’est la loi de la majorité qui l’a emportée.

Création de la richesse : La diversification de l’économie s’impose

Dans les secteurs qui enregistrent une productivité élevée, le taux d’emploi demeure faible (agriculture, industrie) alors que dans ceux dont la productivité est faible comme les services et le BTP, le taux d’emploi est élevé. Le PIB par habitant s’est accru de 3,2% par an entre 2001 et 2015 en raison de l’augmentation de la productivité du travail puis de l’effet démographique alors que le taux d’emploi a connu une baisse continue durant cette période comme en témoignent les chiffres ayant trait à la contribution de chaque facteur : 92,5% pour la productivité du travail, 19,8% seulement pour celle de l’effet démographique tandis que la contribution de l’effet emploi a été négative de 12,2%. C’est l’amélioration de la productivité du travail qui a permis d’absorber cet effet de baisse du taux d’emploi.

Secteur tertiaire : Une fin d’année sur fond d’optimisme

Plus de 70% des patrons sondés par le HCP témoignent d’une hausse de l’activité au troisième trimestre et seulement 34% anticipent une amélioration de l’activité durant le quatrième trimestre.L’activité du secteur a connu une hausse selon 71% des patrons et une baisse selon 11%. Globalement optimistes, près de 34% des patrons d’entreprise du secteur des services marchands non-financiers anticipent une augmentation de l’activité globale pour le quatrième trimestre et seulement 11% s’attendent à une baisse.

Net recul du chômage en novembre

Le mouvement de yo-yo se poursuit, mais la baisse est, cette fois-ci, plus marquée que la hausse qui l’avait précédée. Selon les statistiques rendues publiques mercredi 27 décembre par Pôle emploi et par le ministère du travail, le nombre de chômeurs sans aucune activité (catégorie A) a diminué en métropole de 29 500, en novembre, pour s’établir à un peu plus de 3,454 millions (soit – 0,8 % en un mois après + 0,2 % en octobre).

Une nouvelle loi pour "réguler" et "contrôler" les ambitions gazières du Maroc

Une nouvelle loi devrait bientôt réglementer la mise en place du plan national de développement du gaz naturel liquéfié. Cette stratégie a pour objectif de sécuriser l'approvisionnement en énergie à moindre coût tout en assurant la transition énergétique du Maroc. L'avant-projet de loi que propose le ministère d'Aziz Rebbah vise à réguler et contrôler, sur le plan de la sécurité et de la protection de l'environnement, les 400 km de gazoduc et plusieurs centrales électriques fonctionnant au gaz naturel liquéfié dont le Maroc ambitionne de se doter à l'horizon 2025.

Selon l’AMMC, le volume des échanges à la Bourse en croissance de 26% en 2017

Le volume des actions échangées sur le marché central s’est établi à 8,352 MMDH durant ce troisième trimestre 2017. 31% revient aux Organismes de placements collectif en valeurs mobilières (OPCVM), suivis des personnes physiques marocaines(PPM), des personnes morales marocaines (PMM) et des personnes morales étrangères (PME) avec des parts respectives de 28%, 22% et 14%, selon les dernières statistiques de l’AMMC.Les PPM ont une part dans l’achat qui s’élève à 27,8% avec un volume de 2,3 MMDH, contre une part de 28,5% à la vente. Leur part dans l’achat des actions au niveau du marché central s’élève à 27,8% avec un volume de 2,3 MMDH contre une part de 28,5% à la vente.

Bank Al-Maghrib: Les réserves internationales se chiffrent à 239,3 MMDH

Les réserves internationales nettes du Maroc se sont établies à 239,3 milliards de dirhams (MMDH) au 15 décembre 2017, en repli de 3,3% par rapport à la même période un an auparavant, selon Bank Al-Maghrib (BAM). Durant la semaine allant du 14 au 20 décembre 2017, ces réserves ont enregistré une hausse de 0,3%, font ressortir les indicateurs hebdomadaires de Bank Al-Maghrib pour cette semaine. Concernant le marché monétaire, la Banque centrale fait savoir qu'elle a injecté un total de 44,4 MMDH, dont notamment 40 MMDH sous forme d'avances à 7 jours sur appel d'offres et 3,2 MMDH accordés dans le cadre du programme de soutien au financement de la TPME.

Aéronautique : Le Maroc vise 26 MMDH de CA et 23.000 nouveaux emplois en 2020

Le secteur aéronautique marocain vise à franchir la barre de 26 milliards de dirhams de chiffre d’affaires et créer 23.000 nouveaux emplois en 2020, a affirmé le ministre de l'Industrie, de l'investissement, du commerce et de l’économie numérique, Moulay Hafid Elalamy. « Nous sommes confiants sur la tenue des objectifs fixés pour le secteur de l'aéronautique: à savoir créer 23.000 nouveaux emplois, atteindre 26 milliards de dirhams de chiffre d’affaires et doubler le taux d’intégration locale pour le porter à 35% en 2020 », a dit M. Elalamy à la MAP.

Bank Al-Maghrib, un taux directeur à l’image de la conjoncture économique

D’un Conseil à l’autre, Bank Al-Maghrib maintient son taux directeur à 2,25% depuis le 22 mars 2016, à un plus bas qui dure depuis longtemps. De ce fait, les explications et justifications de son Gouverneur, M. Abdellatif Jouahri, restent les mêmes, à savoir que le taux d’inflation est inférieur à 1% et que si les perspectives de croissance économique du Maroc se sont améliorées, elles ne se concrétisent pas encore par quelques tensions inflationnistes, en particulier !

Promotion des investissements et exportations: Bienvenue, AMDIE!

La mise en place d’une entité de promotion des investissements et exportations apparaît souvent indispensable pour renforcer la cohérence, la convergence et la coordination des stratégies publiques et l’attractivité de l’offre pays.Les agences de promotions des investissements et exportations doivent ainsi asseoir leur légitimité et apparaître comme de véritables «facilitateurs» d’échanges.La mise en place d’une nouvelle entité de promotion des investissements et exportations se doit de répondre au souci d’aplanir les difficultés auxquelles investisseurs et entreprises peuvent se voir confrontés et donc rendre l’environnement économique du pays plus attractif.

Echanges commerciaux/Maroc : L’Euro se maintient en tête des devises de facturation

En 2016, les importations ont été facturées en Euro pour 55% et en Dollar américain pour 41,6%, indique la même source, faisant observer que ces deux devises ont contribué à elles seules pour 96,6% dans la facturation totale des importations.Pour ce qui est des exportations, la part totale des facturations libellées en Euro et en Dollar américain a été de 94,8%. L’Euro a été la principale devise de facturation avec 64,4% suivi du dollar américain 30,4%.

Microsoft Maroc mise sur le Cloud pour améliorer la compétitivité des entreprises marocaines

Selon les prévisions de la prestigieuse International Data Computing (IDC), un emploi IT sur trois dans le Monde sera lié au cloud d’ici à 2020. C’est dans cet esprit que Microsoft et ses partenaires viennent d’organiser le «Sommet du Cloud» au Maroc. A ce jour, la «Microsoft Cloud Society» plateforme gratuite de formation en ligne a attiré près de 42.000 professionnels de l’informatique, dont près de 14.000 en provenance de l’Afrique du Nord et des pays du Levant.

BTI Bank ambitionne d’atteindre une part de marché de 25%

La première agence de BTI Bank a ouvert ses portes au 161 avenue Hassan II à Casablanca. Cette agence sera la première d’un réseau qui va compter, d’ici 2022 ,37 agences sur l’ensemble du territoire, en complément de sa forte présence dynamique sur le digital et l’ensemble des canaux du web. «Nous sommes particulièrement heureux de lancer aujourd’hui notre banque participative BTI Bank au Maroc, fruit d’un fort partenariat avec le groupe BMCE Bank of Africa», a déclaré Adnan Ahmed Yousif, Président et membre du Conseil d’Administration d’Al Baraka Banking Group.

L’Euro et le Dollar US principales devises pour les transactions internationales du Maroc

Les transactions sur marchandises réalisées par le Maroc avec le reste du monde ont été facturées en 2016 à hauteur de 58,2 % en Euro contre 55,2% une année auparavant, relève cette étude intitulée « Statistiques des échanges commerciaux par devise de facturation ». La facturation en dollar a été de 37,8 % en 2016 contre 40,5% une année auparavant, alors que les autres devises ne sont intervenues que pour 4 % en 2016 et 4,3 % en 2015, d’après les résultats de cette étude qui vise à renseigner sur l’importance de chaque devise dans le commerce extérieur de marchandises.

Enquête du HCP : Les secteurs marchands non financiers et le commerce de gros en forme

Dans son enquête de conjoncture au titre du 3ème trimestre 2017, le HCP dresse un bilan plutôt positif de l’activité des secteurs des services marchands non financiers et du commerce de gros. Se référant aux appréciations des patrons, il ressort que le taux d’utilisation des capacités de présentation des services marchands non financiers (TUC) se serait établi à 80%, sur la même période. Ainsi, l’activité du secteur aurait enregistré une augmentation selon 71% des chefs d’entreprises. Cette évolution est attribuée à la hausse d’activité au niveau des «Télécommunications» et des «Transports aériens» d’un côté, et d’un autre côté à la baisse d’activité dans les «Transports terrestres et transport par conduites» et de l’«Activité d’architecture et d’ingénierie; activité de contrôle et analyses techniques», indique le HCP.

Le gouvernement déterminé à revoir le système des salaires dans la fonction publique

Le chef du gouvernement, Saad Eddine El Othmani, a affirmé, mardi à Rabat, que le gouvernement est déterminé à revoir le système actuel des salaires. En réponse à une question centrale sur «la politique salariale au Maroc», présentée dans le cadre de la session mensuelle consacrée à la politique générale à la Chambre des conseillers, il a indiqué que cette décision interviendra dans le cadre d'une réforme globale du système de la fonction publique, en vue d'instaurer un système de salaires moderne, motivant, équitable et transparent. Cette conception, basée sur une réforme profonde du système des salaires, ne prend pas en compte seulement le grade et l'échelle, mais repose sur les compétences, les acquis, les efforts déployés et les conditions de travail, a-t-il expliqué.

Quel avenir pour les relations économiques UE-Méditerranée

Dans un contexte d’échanges commerciaux en pleine croissance, la part de la région méditerranéenne dans la politique commerciale de l’Union est en augmentation. La plupart sont limités au commerce de biens manufacturés – comme les accords d’association de l’UE. D'autres, comme l’Union du Maghreb arabe, sont restés lettre morte. Ainsi, des intérêts politiques opposés au sein de l’UpM, parmi les États riverains et non-riverains, mais aussi parmi les pays méditerranéens eux-mêmes, peuvent venir entraver la mise en place de projets pour dynamiser l’économie euro-méditerranéenne.

Promesse – Le gouvernement déterminé à « revoir le système actuel des salaires », selon El Othmani

Au Maroc, le Chef du gouvernement, Saad Eddine El Othmani a affirmé, mardi à Rabat, que le gouvernement est déterminé à « revoir le système actuel des salaires ».En réponse à une question centrale sur « la politique salariale au Maroc », présentée dans le cadre de la session mensuelle consacrée à la politique générale à la Chambre des conseillers, M. El Othmani a indiqué que cette décision interviendra dans le cadre d’une réforme globale du système de la fonction publique, en vue d’instaurer un système de salaires moderne, motivant, équitable et transparent.

La Banque mondiale soutient un nouveau programme visant à déployer tout le potentiel du secteur agroalimentaire marocain

Alors que la production agricole marocaine a connu ces dernières années un essor remarquable grâce aux réformes ambitieuses menées dans le cadre du Plan Maroc Vert (PMV), le pays a aujourd’hui pour ambition de favoriser la croissance de ce secteur en améliorant la compétitivité de l’agro-industrie et l’efficacité des marchés agroalimentaires. Le Conseil des Administrateurs de la Banque mondiale a approuvé aujourd’hui un prêt de 200 millions de dollars pour soutenir ces efforts et permettre à ce secteur de se transformer plus rapidement, afin de générer davantage de valeur ajoutée et de mieux intégrer les petits et moyens producteurs et les PME. Le programme entend ainsi remédier à la fragmentation de la production et mettre en place des filières mieux intégrées.

Pourquoi l'exportation des clémentines de Berkane vers les Etats-Unis n'a pas encore repris

Malgré la levée de la suspension de l'exportation de clémentines de Berkane aux États-Unis, des producteurs n'ont pas encore réussi à envoyer leurs marchandises outre-Atlantique. Explications. Le jour même de l'annonce de la levée de la suspension de l'exportation des clémentines de Berkane, vendredi 15 décembre, par l'Office national de sécurité sanitaire des produits alimentaires (ONSSA), les producteurs de la région ont contacté l'institution pour pouvoir envoyer leurs agrumes outre-Atlantique, selon l'un d'entre eux.

Le FMI satisfait de la politique économique du Maroc

Les perspectives économiques marocaines à moyen termes sont considérées favorables par le Fonds monétaire international. L'institution s'attend à ce que le pays atteigne un taux de croissance de 4,5% en 2021, tout en prévenant les autorités sur les risques qui la guettent, notamment la croissance des pays avancés et émergents, les tensions géopolitiques dans la sous-région et la volatilité des marchés financiers mondiaux.

Bitcoin / Maroc : prudente, la Banque centrale mène des consultations avec le FMI

La Banque centrale marocaine a maintenu son taux directeur à 2,25% à l’issue de la dernière réunion trimestrielle de l’année de son Conseil, qui s'est tenue le 19 décembre. Malgré quelques vents favorables pour la croissance et une inflation toujours maîtrisée, Bank Al Maghreb (BAM) poursuit donc sa politique prudente estimant ce taux approprié au regard des évolutions récentes de la conjoncture économique ainsi que les projections macroéconomiques pour les deux prochaines années. Au passage, le gouverneur de la banque a profité de cette session de clôture de l’année pour aborder d'autres chantiers comme la loi sur le «crowdfunding» ou encore le Bitcoin.

HCP : Les services marchands non financiers anticipent une augmentation au 4è trimestre 2017

L’activité globale du secteur des services marchands non financiers devrait connaître une augmentation au 4è trimestre 2017 selon 34% des patrons d’entreprises alors que 11% anticipent plutôt une baisse, indique une enquête du Haut-Commissariat au Plan (HCP).Ces anticipations seraient attribuables à l’amélioration de l’activité de « transport aériens » et de « l’entreposage et services auxiliaires des transports » et à la baisse de l'activité des « transports terrestres et transport par conduites » et des « transports par eau », explique le HCP dans une note relatant les résultats sa dernière enquête trimestrielle de conjoncture sur le secteur des services marchands non financiers et le secteur du commerce de gros.

Belle année en perspective pour les importateurs de chauffages

Le froid a finalement fait son entrée. Importateurs et distributeurs de chauffages et de radiateurs électriques ont eu peur de rater la saison en raison d’un automne relativement chaud jusqu’à fin novembre. «Heureusement, depuis le début du mois de décembre, les ventes ont augmenté de manière vertigineuse. Nous avons même pu récupérer les ventes de toute la saison d’hiver grâce à 900 unités écoulées dans tous nos magasins depuis le début du mois», déclare Ismail Biougnach, directeur d’exploitation de l’enseigne Biougnach.

L’état de l’économie marocaine : un potentiel de développement réel mais contraint

La démarche globale que nous adopterons dans ce chapitre est positive et non normative dans le sens où nous nous efforçons de nous baser sur les faits. Quatre sections composent ce chapitre, pour donner une vision globale de l’économie marocaine et de ses perspectives, des politiques qui sont mises en œuvre et des défis à relever. La première se situe d’abord au niveau macroéconomique et discute des composantes de la croissance et de leur évolution ainsi que de celles de la contribution des secteurs. Elle observe ensuite comment les fruits de cette croissance sont répartis et présente alors les caractéristiques du marché du travail pour mieux examiner les indicateurs de développement humain et les inégalités.

OMC : l’heure de la «démondialisation» a-t-elle sonné ?

La 11ème conférence ministérielle de l'OMC (Organisation mondiale du commerce) s'est déroulée sur fonds de retour du protectionnisme dans le monde. En dépit de la reprise des économies sur le plan mondial, le commerce international n'arrive pas à trouver son rythme d'avant la crise financière de 2008. Après une année 2016 atone, l'OMC a révisé à la hausse les estimations de la croissance du commerce international pour l'exercice en cours. Cette révision repose sur une embellie de la demande aux Etats-Unis et en Chine et sur une amélioration petit à petit de la conjoncture de l'ensemble des pays de la planète après la crise de 2008.

Offshoring : 123.000 emplois d’ici 2010 (Elalamy)

L'Offshoring, qui représente un levier de développement considérable, est une niche importante de création d'emplois pour les jeunes, a affirmé le ministre de l'Industrie, de l'investissement, du commerce et de l'économie numérique, Moulay Hafid Elalamy.«L'Offshoring est sans conteste un secteur porteur pour l'économie nationale, en raison de sa forte participation à l'employabilité des jeunes et de sa contribution appréciable à la balance commerciale de notre pays», a indiqué Elalamy.Avec la structuration des 5 écosystèmes de l'offshoring, «nous œuvrons à la diversification des filières implantées et au développement d'autres segments» à l'exemple de l'ESO (Engineering Services Outsourcing ou ingénierie outsourcée), une filière qui attire déjà des références mondiales comme Altran, Alten, ou encore Lear, a-t-il déclaré.

Risque de change: Si le Franc CFA était dévalué...

Le contexte défavorable sur le marché des matières premières a affaibli les pays de la CEMAC dont le PIB est aujourd’hui 30% inférieur à celui de la zone UEMOA.Par ailleurs, l’inflation reste modérée dans les deux zones avec une moyenne de 2,2% dans l’UEMOA et 3,1% dans la CEMAC. «Les accords entre le FMI et certains pays de la CEMAC pourraient éloigner le risque de dévaluation», soutient Carasse.Selon S&P, le risque de dévaluation est plus élevé dans la CEMAC que dans l’UEMOA. En outre, «contrairement à 1994, l’on pourrait théoriquement assister à une dévaluation dans une zone et pas dans l’autre», note Rémy Carasse.

Les banques prudentes face au risque Franc CFA

La diversification géographique d’implantation de BMCE Bank of Africa dans une trentaine de pays à travers le monde, dont une vingtaine en Afrique, permet de mitiger et de diversifier notre risque de change. Dans le même temps, l’essentiel des revenus et actifs du groupe au sud du Sahara procède de la région Uemoa. Parce que cette région a été et demeure l’un des principaux moteurs de la croissance en Afrique, parce que la monnaie qui y prévaut - le Franc CFA - est rattachée à l’euro et parce que le régime de change du dirham a surpondéré cette monnaie européenne dans le panier de référence de notre devise nationale, nous sommes confortés dans nos prévisions d’une relative stabilité des changes.
Conjoncture du 25 au 29 décembre 2017


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