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Conjoncture du 27 Novembre au 01 Décembre 2017

Veille Maraacid


Hassan Boulaknadal appelle les détenteurs d'actifs en Bitcoin à les vendre

Les autorités monétaires ont multiplié les sorties médiatiques pour dénoncer et mettre en garde contre l'utilisation des monnaies virtuelles pour lesquelles un fort engouement est constaté au Maroc. Le ministère des Finances, Bank Al Maghrib, l'Autorité marocaine des marchés des capitaux (AMMC), ou encore l'Office des changes insistent sur le caractère illégal de ces monnaies, dont la plus aboutie et la plus ancienne est le Bitcoin.

Le Maroc enregistre le meilleur taux de pénétration d'Internet en Afrique (rapport)

Selon Internet Society, l'économie autour du net progresse de manière significative en Afrique, mais elle ne représente encore en moyenne que 1,3% du PIB du continent. Selon l'étude "Promouvoir l'économie Internet africaine", élaborée par l'ONG Internet Society (ISOC) sur l'évolution et l'utilisation d'Internet en Afrique, plusieurs pays ont réussi dans le développement de plateformes en ligne, favorisant ainsi la croissance des entreprises locales.

Le Maroc et l'Espagne signent un accord de partenariat public-privé pour développer l'économie marocaine

Ce mardi matin, lors d'une réunion à Rabat, le ministre du travail Mohamed Yatim et l'ambassadeur d'Espagne au Maroc, Ricardi Diez-Hochleitner, ont lancé officiellement "l'accord de partenariat public-privé pour le développement" (APPPD) afin de promouvoir la responsabilité sociétale des entreprises (RSE) au Maroc. Ce partenariat vise à améliorer la gestion sociale des entreprises marocaines, notamment les PME évoluant dans les secteurs du textile et de l’agroalimentaire, accroître le niveau de leur contribution dans le développement économique du Maroc et, surtout, renforcer les capacités des différents partenaires sociaux en matière de RSE. Il s'inscrit dans les principes de la coopération espagnole qui a réalisé au Maroc diverses actions pour renforcer les secteurs productifs et le développement économique local avec l'appui des politiques publiques.

Economie sociale et solidaire : le Maroc densifie ses relations avec le continent

Le Secrétariat d’Etat chargé de l’artisanat et de l’économie sociale organise, du 18 au 27 novembre à l’espace Toro, à Casablanca, la 6e édition du Salon national de l’économie sociale et solidaire, ainsi que la première édition des Salons tournants Maroc-Sénégal et Maroc-Côte d’Ivoire ; en partenariat avec la Commission d’économie sociale et solidaire et d’artisanat relevant des groupes d’impulsion économique (GIE) Maroc- Sénégal et Maroc- Côte d’Ivoire. Ces salons se tiennent sous le thème : «L’économie sociale et solidaire et son rôle dans la préservation de l’environnement et dans le développement durable».

La croissance économique au Maroc est-elle soutenable à long terme ?

Le rapport que vient de rendre public le Conseil économique, social et environnemental (CESE) sur la richesse globale du Maroc est intéressant à plus d’un titre. Non seulement il fournit une indication sur la valeur monétaire de cette richesse et des différentes composantes qui la constituent (capital produit, capital naturel, capital immatériel et avoirs extérieurs nets), mais en plus il interroge le processus de création de cette richesse au moyen d’un concept relativement nouveau, développé par la Banque mondiale, celui de l’épargne nette ajustée (ENA).

Marché des matériaux de construction : vers une sixième année de baisse

Le marché des matériaux de construction a frémi en octobre dernier. Les industriels de plusieurs filières disent avoir enregistré des ventes record sur le mois, qui surpasseraient même le niveau d’activité réalisé au plus haut de l’euphorie du secteur immobilier en 2007 et 2008. Pour autant, ce sursaut, attribué essentiellement à l’accélération de quelques grands chantiers publics cette fin d’année, est loin de concerner toute l’industrie, qui reste dans l’ensemble plongée dans sa torpeur de ces dernières années. Preuve en est que le ciment, qui donne le ton pour tous les autres produits, n’affiche qu’une progression peu significative de 0,29% sur le mois d’octobre.

Le bitcoin en passe de pulvériser le record des 10.000 dollars

La monnaie virtuelle bitcoin grimpait fortement mardi, approchant du niveau record de 10.000 dollars, après avoir vu sa valeur multipliée par dix en moins d’un an, une flambée qui pourrait se poursuivre et avive les craintes de « bulle » spéculative. Le bitcoin, que l’on achète et que l’on vend sur des plate-formes spécialisées sur internet, valait 9.855 dollars vers 09H00 GMT, selon des données compilées par l’agence Bloomberg. Le cours a bondi d’environ 50% ces deux dernières semaines.

Amara : 42 MMDH seront investis dans le BTP en 2018

Intervenant à l’occasion du coup d’envoi de la 5ème édition du Salon international du bâtiment et des travaux publics »BTP Expo et Forum du BTP », M. Amara a souligné que cette stratégie affiche des objectifs chiffrés et ambitieux visant l’amélioration de la compétitivité des entreprises du secteur et le renforcement de la contribution du secteur à l’économie nationale à l’horizon 2022.

Réduction de la pauvreté : La Banque Mondiale félicite le Maroc

La Banque Mondiale (BM) a salué, mardi à Rabat, les « bons et tangibles » résultats enregistrés par le Maroc en matière de réduction de la pauvreté et de la promotion du niveau de vie des citoyens. Le Royaume a réussi à enregistrer de « bons résultats » qui ont abouti à « une amélioration tangible » du niveau de vie de la population, a indiqué l’expert économique de la BM, Vasco Molini, dans une déclaration à la MAP à l’occasion d’une rencontre organisée par le Haut-commissariat au plan (HCP) et la BM pour présenter deux études sur la pauvreté et le marché de l’emploi au Maroc.

Enquête mensuelle de conjoncture de Bank Al-Maghrib : Les industriels gardent le moral

Dans cette dynamique les ventes ont connu un hausse dans deux branches, à savoir l’«agroalimentaire» et la «mécanique et métallurgie». Ces expéditions ont par contre connu une baisse pour la branche «chimie et parachimie» et une stagnation pour le «textile et cuir». Pour ce qui est des commandes, Bank Al-Maghrib a précisé que sur la même période, celles-ci auraient augmenté dans toutes les branches d’activité à l’exception de la «mécanique et métallurgie» où elles auraient stagné.

Déficit commercial : Un creusement de 2,1 milliards de dirhams à fin octobre

Le déficit commercial continue son aggravation. Le gouffre se serait élargi de 2,1 milliards DH au mois d’octobre faisant monter un besoin de 154,38 milliards de dirhams contre 152,26 milliards de dirhams à la même période de l’année précédente. Et pour cause : les importations prennent légérement le dessus sur les exportations. Les achats du Maroc se sont consolidés sur les dix derniers mois de 19,17 milliards de dirhams élevant ainsi la valeur des importations à 355,74 milliards de dirhams contre 336,56 milliards de dirhams à la même période de l’année passée. La hausse relevée dans ce sens est de 5,7%.

Interdit ou pas, le bitcoin continue son envol

BAM a mis en garde contre le bitcoin et dit ne pas le reconnaître comme monnaie. Le bitcoin n’étant pas «adossé à un organisme financier», plaide l’Office des changes, il constituerait un «risque important pour les utilisateurs».Le bitcoin se propage à grande vitesse dans le système économique et financier.

Les Emergents «historiques» sont essoufflés

Dans le sillage du ralentissement chinois, plusieurs locomotives émergentes se sont essoufflées, comme le Brésil ou la Russie, et elles peinent à retrouver un sentier de croissance. Les stratégies d’insertion dans le commerce international restent pertinentes mais elles ne suffisent pas pour assurer une croissance forte dans l’environnement qui se profile. Le développement du marché intérieur et du capital humain est pour chaque pays la clé d’un développement plus solide et plus équilibré.

Délais de paiement: Mortelle dégradation

Euler Hermes tient, ce mardi 28 novembre, la 5e édition de l’Observatoire international du commerce. Le groupe d’assurance-crédit présentera les perspectives 2018 de l’économie mondiale. Pour le Maroc, la croissance s’est maintenue à 3,8% au 3e trimestre 2017. Toutefois, cette embellie s’accompagne d’un indicateur inquiétant: les défaillances d’entreprises progressent de plus de 10% par an. Tawfik Benzakour, DG d’Euler Hermes Acmar, décrypte la situation.

Note de conjoncture N° 31, Octobre 2017

L’économie nationale aurait réalisé une croissance de 3,8%, au troisième trimestre 2017, au lieu de +1,3% une année auparavant, tirée, notamment, par l’amélioration de 14,7% de la valeur ajoutée agricole, au lieu d’une baisse de 13,6% au cours de la même période de 2016. La valeur ajoutée des activités hors agriculture aurait affiché, pour sa part, un accroissement de 2,6%, porté par le secteur tertiaire et les mines. Au quatrième trimestre 2017, la croissance des activités non-agricoles se poursuivrait au rythme de +2,7%. Avec une hausse de 13,5% de la valeur ajoutée agricole, l’économie nationale s’améliorerait de 3,9%, au lieu de +1% une année plus tôt.

L’investissement public en manque d’inspiration

Tout n’est pas qu'une question de moyens. L’implémentation de la régionalisation dans le cadre des mesures prévues par la loi de Finances 2018 vient une nouvelle fois le prouver. Malgré les efforts d’investissements importants entamés ces dernières années, et renforcés dans le cadre de la dernière mouture du Budget, le taux moyen d’exécution de ces dépenses, notamment au sein des collectivités territoriales, reste assez faible. Un décalage des réalisations par rapport aux prévisions est également un point faible dans l’exécution des budgets des régions. Ce constat est celui du Centre marocain de conjoncture (CMC) dans le cadre de sa dernière lettre mensuelle, consacrée à la loi de Finances 2018.

«Le Maroc entend jouer un rôle de catalyseur de la relation Chine-Afrique» (MHE)

Dans cette dynamique nouvelle qu’emprunte la coopération sino-africaine, le Maroc entend jouer un rôle de catalyseur de la relation Chine-Afrique, a affirmé lundi, à Marrakech, le ministre de l'Industrie, de l'Investissement, du Commerce et de l'économie numérique, Moulay Hafid Elalamy.

Bourse: Le plan de reconquête des émetteurs et des particuliers

Après la vague d'introductions entre 2006 et 2008 (25 au total), la Bourse a depuis du mal à attirer de nouvelles entreprises. Dans le même temps, les sorties sont importantes. Après la disette de 2009, l'on s'achemine de nouveau vers une année blanche en termes d'introduction. Il y a incontestablement un pas culturel à franchir pour les dirigeants des entreprises. Pour autant, il faudra travailler sur l'environnement qui encourage le financement par la Bourse. Le levier fiscal existe mais il n'a pas réussi à créer un mouvement. Entre autres, les conditions d'hébergement à la cote devront être revues pour les PME.

Le Maroc interdit la crypto-monnaie

Quelques jours après que la société de services digitaux, MTDS, a annoncé son choix d’intégrer le Bitcoin comme moyen de paiement pour la première fois dans le royaume, l'Office national des changes du Maroc et la Banque centrale viennent d’interdire toute transaction liée aux monnaies virtuelles. Pour les deux parties, les crypto-monnaies sont « occultes ».

«Le gouvernement va poursuivre son action dans les domaines de l’éducation, de la santé et de l’emploi», selon El Othmani

Au Maroc, le gouvernement est déterminé à poursuivre la promotion des conditions sociales dans les domaines de l’éducation, de la formation, des services de santé et de l’emploi, ainsi que la lutte contre les disparités sociales, territoriales et rurales, a affirmé, lundi à Rabat, le Chef du gouvernement, M. Saâd Eddine El Otmani.

Bank Al-Maghrib injecte 40 milliards de dirhams sur le marché monétaire

Bank Al-Maghrib a injecté un montant de 40 milliards de dirhams sur le marché monétaire sous forme d'avances à 7 jours sur appel d’offres durant la semaine allant du 16 au 22 novembre, ressort-il des derniers indicateurs hebdomadaires de la Banque centrale.Tenant compte d’un montant de 3,2 milliards de dirhams accordé dans le cadre du programme de soutien au financement de la TPME, le montant total des interventions a atteint 43,2 milliards de dirhams, relève Bank Al-Maghrib. L’organisme public note également que durant cette période, le taux interbancaire s’est établi à 2,25% et le volume des échanges est resté quasi-stable à 3,3 milliards, rapporte la MAP.

Bourse: spéculation V/S long-terme

En préambule, il est difficile de définir la spéculation en Bourse même si nous pouvons retenir le court terme comme horizon d’investissement ainsi que l’absence de critères fondamentaux qui justifient la prise de décision. Pour les long-termistes, l’horizon d’investissement est plus lointain avec une prise de décision motivée par des éléments fondamentaux.

Le contrat programme BTP verra-t-il le jour ?

Après de longues années d’attente, la filière du BTP se dotera d’un contrat programme. Le dispositif est bouclé en entier. Il ne reste que le feu vert du chef de gouvernement pour que cette feuille de route soit mise sur les rails. Les opérateurs du secteur s’attendent tous à ce que la ratification se concrétise ce lundi 27 novembre, en marge de l’ouverture de la cinquième édition du Salon BTP Expo et Forum BTP qui se poursuivra à Casablanca jusqu’au 30 novembre.

Smart Construction Lab de LafargeHolcim Maroc : Les premières innovations voient le jour

LafargeHolcim Maroc s’est inscrit dans la politique d’innovation et de développement durable depuis des années. Le Smart Construction Lab (SCL) est une concrétisation de cet engagement qui doit nous permettre d’accompagner le Maroc dans les grands défis de la construction, notamment les problématiques de la durabilité dans les grands ouvrages d’infrastructure, l’économie d’énergie et le confort dans les bâtiments. A travers le SCL, nous souhaitons répondre aux exigences actuelles et apporter des solutions répondant au mieux aux besoins des différentes parties prenantes dans le domaine de la construction (architectes, bureaux d’études, constructeurs, entrepreneurs…).

Maroc: progression remarquable des activités primaires

Progression remarquable des activités primaires. C’est en ces termes que la Direction des études et des prévisions financières (DEPF) a qualifié l’évolution que connaissent les activités du secteur primaire dans sa dernière note de conjoncture du mois en cours. Dans ce document, qui fait état d’une évolution favorable de celles-ci et confirme la poursuite du redressement des activités hors agriculture, elle a indiqué que les exportations du secteur de l’agriculture et de l’agroalimentaire se sont renforcées, en valeur, de 9,5%, en glissement annuel, à fin octobre 2017.

La Mission du FMI au Maroc optimiste quant aux perspectives macro-économiques du Royaume

La mission des services du Fonds monétaire international (FMI) qui a mené avec les autorités marocaines des entretiens relatifs à la consultation de 2017 au titre de l’article IV et à la troisième revue de l’accord au titre de la ligne de précaution et de liquidité (LPL), approuvé en juillet 2016, s’est dite, mardi à Rabat, optimiste quant aux perspectives macro-économiques du Royaume.

Campagne agricole 2017-2018 : mauvais départ ?

Est-il encore prématuré de parler de campagne agricole 2017-2018 compromise ? Cette question a été posée à plusieurs spécialistes. Leurs réponses sont nuancées, mais ils sont unanimes concernant le retard des pluies et son effet néfaste quant au bon déroulement de la saison. Il y a quelque temps, seuls les professionnels du secteur se prononçaient sur le sujet. Actuellement, tout le monde manifeste des inquiétudes y compris la classe politique.

Balance commerciale : Creusement du déficit à 154,4 milliards de DH à fin octobre

Le déficit commercial s'est aggravé de 2,1 milliards de dirhams (MMDH) pour atteindre les 154,4 MMDH à fin octobre, selon les données préliminaires du commerce extérieur publiées par Bank Al-Maghrib. Cette évolution est le résultat d’une progression de 19,2 MMDH des importations, plus importante que celle des exportations (17,1 MMDH), relève la même source qui fait état d’une amélioration du taux de couverture de 1,8 point de pourcentage à 56,6%.

L’embellie de la conjoncture économique nationale se poursuit

Selon les données compilées et analysées par la Direction des études et des prévisions financières (DEPF), le mois d’octobre conforte l’embellie de la conjoncture économique nationale constatée au cours des derniers mois de l’année en cours. En effet, dans sa note de conjoncture N° 249, relative au mois de novembre 2017, la DEPF a notamment constaté une évolution favorable des tendances sectorielles.

Maroc-France : De la volonté et beaucoup (trop?) d’optimisme

Le Forum économique Maroc-France, tenu sous le thème «Bâtir les ponts pour la croissance et l’emploi», à l’occasion de la 13ème rencontre de haut niveau Maroc-France, aura été l’occasion de faire le point sur l’état d’avancement des différents chantiers de développement codirigés par les deux pays, ainsi que sur les enjeux et perspectives du co-développement en Afrique, les défis de l’urbanisation et du développement durable dans la coopération franco-marocaine, la réussite du développement agro-industriel inclusif et la révolution digitale et l’entrepreneuriat.

Flexibilité du dirham : Entre soutien du FMI et hésitation du Maroc

Le Maroc passera-t-il ou ne passera pas à la flexibilité du régime de change? La question revient comme un leitmotiv. Elle est donc revenue lors du point de presse que le Fonds Monétaire International (FMI) a organisé, en clôture de ses missions de consultation. Mais cette question est reportée sans qu’une nouvelle date soit fixée. Chaque fois que les médias en profitent, pour remettre la problématique sur la table, les membres de la mission de consultation du FMI pour le Maroc les laissent sur leur faim, concernant cette flexibilité. Et, pour éviter tout amalgame, ils lancent la petite phrase qui rassure. Ainsi, «Les autorités marocaines bénéficient de notre soutien et la question de la flexibilité relève incontestablement de la souveraineté des autorités marocaines», a martelé Nicolas Blancher, chef de la mission.

Richesse globale du Maroc : Ce que révèle l’étude du CESE et de BAM

Conformément aux orientations de SM le Roi Mohammed VI, contenues dans le Discours du Trône du 30 juillet 2014, le Conseil Economique, Social et Environnemental (CESE) et Bank Al-Maghrib (BAM) ont réalisé une étude conjointe sur la richesse globale au Maroc. Objectif: mesurer la valeur et l’évolution de la richesse globale du Maroc.

Échanges commerciaux: L’activité portuaire tractée par les exportations

Le trafic dans les ports marocains gérés par l'ANP a, en effet, crû de 7,2%, avec un volume de plus de 68,82 millions de tonnes, au terme des dix premiers mois de 2017. La bonne dynamique des exportations dope l’activité des ports marocains cette année. Et c’est le trafic des phosphates qui tire l’activité portuaire vers le haut, portant au terme des dix premiers mois de 2017 sur un volume global de 9,28 millions de tonnes, en accroissement de 46,2%, selon l’ANP. Les exportations des agrumes et primeurs soutiennent également cette activité, réalisant un bond de 49,7%.

Le taux de bancarisation passe à 71% en juin 2017

Le taux de bancarisation a atteint 71 % en juin contre 69 % il y a six mois, selon les derniers indicateurs du système bancaire fournis par Bank Al-Maghrib. Le nombre de guichets a également augmenté durant les six derniers mois pour se chiffrer à 6.309 au lieu de 6.283 en décembre 2016, indique la même source, notant que la densité bancaire, mesurée par le nombre d'habitants par guichet, a progressé aussi à 5.500 au lieu de 5.400 il y a six mois. Bank Al-Maghrib souligne en outre que le système bancaire marocain reste composé de 83 établissements dont 19 banques, 6 banques offshore, 33 sociétés de financement, 13 associations de microcrédit et 10 sociétés intermédiaires en matière de transfert de fonds, rapporte la MAP.

La région de Souss-Massa exporte au niveau national plus de 86% de primeurs et plus de 96% de tomates

Le Salon international de la filière fruits et légumes (SIFEL) et le Salon de l’agro-industrie Maghreb Food Exhibition (MAFEX) se sont tenus pour la première fois en même temps et sur le même site, le Parc Agadir-Expo, à la demande des agro-industriels marocains et des organisations interprofessionnelles avec l’ambition de favoriser les affaires et de drainer plus de visiteurs professionnels nationaux et internationaux. Pour le comité d’organisation, l’alliance stratégique entre le MAFEX et le SIFEL, plébiscitée par les Fédérations et les associations professionnelles, supports officiels des deux salons, visait à offrir aux participants une complémentarité idéale et un cadre propice aux affaires dans une région très dynamique dans les secteurs de l’agriculture, de la pêche maritime et de l’agro-industrie.

Immobilier : fini l’accalmie sur les prix de l’ancien

L’accalmie sur les prix de l’immobilier de seconde main semble toucher à sa fin. L’indice des prix des actifs immobiliers (IPAI) au titre du premier trimestre 2017 ressort une augmentation de 7,1% par rapport à la même période de l’année passée. Ce renchérissement recouvre une hausse de 8,4% pour les appartements et 9% pour les villas.

L’investissement dans l’immobilier de bureaux se tasse

La frénésie qui s’est emparée ces dernières années des promoteurs immobiliers pour l’investissement dans les bureaux semble s’estomper. C’est en effet le constat qui se dégage de l’étude Casablanca Crane Survey que vient de publier Deloitte, en collaboration avec la société Alhambra Property. Cette enquête aujourd’hui bien établie comme baromètre du marché de l’immobilier, avec déjà trois éditions annuelles, passe au crible de façon exhaustive les projets en chantier et livrés au niveau de la capitale économique sur douze mois, soit pour cette dernière livraison entre le 1er avril 2016 et le 31mars 2017

Maroc: baisse de l’Indice des prix à la consommation après deux mois de hausse

Dans sa dernière note d’information, le Haut-commissariat a expliqué que ce recul est lié à la baisse de 0,3% de l’indice des produits alimentaires et de la hausse de 0,1% de l’indice des produits non alimentaires.Cette hausse était attribuée à l’augmentation de 1,5% de l’indice des produits alimentaires et de 0,4% de l’indice des produits non alimentaires, selon les explications du HCP.« Cette variation est le résultat de la hausse de 0,5% de l’indice des produits alimentaires et de 0,2% de l’indice des produits non alimentaires», avait expliqué le HCP.

Note de conjoncture de la DEPF n°249 (Novembre 2017)

Le mois d’octobre conforte l’embellie de la conjoncture économique nationale constatée au cours des derniers mois.A l’international, la croissance économique de la zone euro, principal partenaire commercial du Maroc, atteindrait 2,2% en 2017, soit le rythme le plus élevé de la décennie. Aussi, les prix du pétrole ont-ils dépassé la barre des 60 dollars et ce, suite aux tensions au Moyen-Orient.Au niveau national, parallèlement à l’évolution favorable des activités primaires, les activités hors agriculture ont poursuivi leur redressement. Cette évolution traduit la bonne tenue des activités secondaires, notamment le dynamisme soutenu des secteurs exportateurs, et la poursuite de la dynamique favorable des différentes branches du secteur tertiaire.
Conjoncture du 27 Novembre au 01 Décembre 2017


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