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Conjoncture du 27 au 31 Août 2018

Veille Maraacid


Marché cimentier: Les ventes de juillet ravivent l’espoir

La consommation au cours du mois de juillet a atteint cette année son plus haut niveau depuis 2012. Elle s’approche des écoulements enregistrés en 2011. Une performance qui redonne de l’espoir aux professionnels du secteur. Lueur d’espoir chez les cimentiers. La consommation du mois de juillet dernier a progressé de 7,84% par rapport à la même période de 2017. Les volumes écoulés se sont établis à près de 1,3 million de tonnes contre 1,2 million un an auparavant, soit un surplus de près de 100.000 tonnes.

L’économie nationale affiche des indicateurs globalement positifs

D’après la note de conjoncture de la Direction des études et des prévisions financières (DEPF) du mois d’août, la conjoncture économique nationale a poursuivi son évolution positive marquée par des résultats favorables enregistrés au niveau de plusieurs secteurs d’activité. Consolidation des activités primaires, bon comportement des branches du secteur secondaire et dynamique positive des activités tertiaires traduisent une évolution positive de l’économie nationale. Tels sont les derniers indicateurs relevés par ce département relevant du ministère de l’Economie et des Finances.

Amélioration des indicateurs d’exécution du budget 2017

Les indicateurs d’exécution du budget 2017 ont connu une amélioration par rapport à ceux de 2016, a souligné la Cour des comptes dans son dernier rapport au titre des années 2016 et 2017. Le déficit budgétaire a ainsi atteint en 2017 un taux de 3,5% du produit intérieur brut (PIB), contre un taux prévisionnel fixé par la loi de Finances pour l’exercice concerné à 3%, au moment où il s’est établi à 4,1% du PIB en 2016, a fait observer la Cour des comptes, relevant qu’en 2012, le taux du déficit budgétaire s’est élevé à 6,8% du PIB, ce qui confirme sa tendance baissière.

Compensation: Bons signaux pour le reste de l’année

Pas d’aggravation attendue pour la charge de compensation. La facture du gaz butane qui pèse pour 76% dans le total de la subvention devrait s’alléger sur le reste de l’année. Et pour cause! Les cours du pétrole auxquels sont corrélés ceux du gaz naturel ont amorcé une baisse qui s’annonce durable selon l’Agence internationale de l’énergie (AIE). C’est donc une bonne nouvelle pour les pays importateurs nets de pétrole dont le Maroc.

Accord agricole Maroc-UE : «Nous avons adopté une approche neutre et dépolitisée» (Moscovici)

Le bénéfice des populations des provinces du sud du Royaume des revenus de la pêche et de l'agriculture ont été mis en exergue au Parlement européen lors d'un échange de vues, mardi soir, avec le commissaire européen chargé des Affaires économiques et financières, fiscalité et douanes, Pierre Moscovici. Lors de ce débat au sein de la commission du Commerce extérieur du Parlement européen (INTA) sur le renouvellement de l'accord agricole entre l'Union européenne (UE) et le Maroc, M. Moscovici a relevé que ce texte répond à trois objectifs, à savoir l'obligation de se mettre en conformité avec l'arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne de décembre 2016, l'ambition de soutenir le développement local en attribuant des préférences tarifaires aux produits originaires de la région et l'impératif de ne pas interférer avec le processus politique de règlement en cours aux Nations unies.

Recul des levées brutes du trésor à fin juillet 2018

Les levées brutes du Trésor se sont établies à 64,5 milliards de dirhams (MMDH) à fin juillet 2018, en baisse de 7,1% par rapport à la même période un an auparavant, selon la direction des études et des prévisions financières (DEPF), relevant du ministère de l'Economie et des finances.Cette baisse a concerné le volume levé en maturités courtes qui a reculé de 41,1% à 8,5 MMDH représentant 13,2% des levées contre 20,8% un an auparavant, fait savoir la DEPF dans sa note de conjoncture du mois d'août 2018.Compte tenu des remboursements du Trésor qui ont diminué, en glissement annuel, de 12,4% pour s'établir à 43,6 MMDH à fin juillet 2018, les levées nettes du Trésor ont atteint 20,9 MMDH, souligne la DEPF, relevant que l'encours des bons du Trésor émis par adjudication s'est établi à 537,6 MMDH à fin juillet, en hausse de 4,1% par rapport à fin décembre 2017.

L’automobile continue de carburer à l’export

Les Métiers mondiaux du Maroc (MMM) continuent de doper les exportations du pays hors OCP. Au cours des six premiers mois de l'année, leurs expéditions ont affiché une progression de 10,6% à 11,1 milliards de dirhams. Cette progression est à attribuer à la bonne performance du secteur automobile (+19,2%), dont la part dans le total des exportations a augmenté de 1,6 point pour ressortir à 25,6%. À cela s'ajoute la bonne tenue des ventes des secteurs de textile et cuir (+3,8%), de l'aéronautique (+21,8%) et de l'électronique (+4,9%). En revanche, les exportations des industries alimentaires ont enregistré une baisse de 1,1%.

Le bilan économique de Chahed

La réussite, économique, est certes évidente, même si elle n’est encore que très légèrement perceptible par une population aux attentes qui dépassent les moyens de l’Etat et sa capacité à retourner au travail et à décupler d’effort. Elle l’est un peu plus sur le plan sécuritaire et de la lutte contre le terrorisme avec quelques attentats extra-urbains et beaucoup d’autres avortés par un effort d’anticipation. Et force est de dire que ce n’est pas peu. La lutte contre la corruption est menée tambours battants par l’INLCC et n’épargne plus personne.

Loi de Finances 2019 : Un budget qui s’annonce social

- Poursuite des grandes réformes et soutien aux politiques sociales sont au coeur de la lettre de cadrage.La lettre de cadrage stipule en effet que l'année 2019 connaîtra la mise en place d'un «nouveau mécanisme de financement des projets d'investissement programmés dans le cadre du budget général». Le gouvernement compte également procéder à une restructuration complète et profonde des programmes et des politiques nationales de soutien et de protection sociale, tout en veillant à mettre en place rapidement le Registre social unique.

La Turquie va poursuivre ses importations de gaz iranien

Turquie et Iran solidaires face aux sanctions US ! Le marché du gaz demeurant le plus important … voire le plus fort. Alors que l’un dépend des ses approvisionnements iraniens pour faire face à ses besoins énergétiques et l’autre de ses exportations pour maintenir son économie, Ankara va continuer d’acheter du gaz naturel à Téhéran. Demeurant ainsi conforme avec le contrat qui la lie à l’Iran sur le long terme. Des propos énoncés mercredi par le ministre turc de l’Energie, Fatih Donmez, dans une déclaration officielle.

Jeunes, emploi... La Banque mondiale fixe ses priorités

Moins de deux mois après sa prise de fonction, Belhaj a rencontré le chef du gouvernement, le ministre des Finances, un conseiller du Roi, le président de la CGEM... Il s’est également entretenu avec de jeunes entrepreneurs dans les locaux de La Factory au Technopark à Casablanca.D’ici 2050, environ 380 millions de jeunes vont se présenter sur le marché du travail. Ce sera une énorme opportunité ou une catastrophe selon les choix que vont opérer les pays. Pour l’heure, «les gouvernements et la Banque mondiale n’exploitent pas suffisamment cette opportunité», relève Belhaj.

Emploi : Le tissu associatif appelé à s’impliquer

Le ministère délégué auprès du chef du gouvernement chargé des Relations avec le Parlement et la société civile lance une opération de concertation avec les ONG pour recueillir leurs propositions en matière de création d’emplois au sein des associations. L’annonce faite par le département de Mustapha El Khalfi intervient dans le cadre de l’application de la circulaire du président du gouvernement relative au cadre de préparation du PLF 2019 qui met en avant «dans son 4e alinéa la nécessité de faire de l’emploi une priorité horizontale de toutes les politiques publiques», selon le nouveau cadre de concertation annoncé par le gouvernement, lequel continuera à recueillir l’avis des associations jusqu’au 12 septembre prochain.

Ministre espagnol de l'Agriculture : L'accord de pêche Maroc-UE est "vital"

L'accord de pêche nouvellement paraphé par le Maroc et l'Union européenne (UE) est « vital » pour certains segments de la flotte espagnole, a affirmé mercredi le ministre espagnol de l'Agriculture, de la pêche et de l'alimentation, Luis Planas.« Cet accord devrait favoriser la durabilité de la flotte de pêche espagnole dans ses aspects environnemental, social et économique, garantir l'activité de la flotte dans les zones espagnoles vulnérables, créer des emplois et de la richesse et permettre de contrôler de manière stricte les captures et de préserver les ressources halieutiques de la région », a expliqué M. Planas.Après avoir passé en revue les améliorations apportées à cet accord, en particulier celles liées à l'accès des navires à la zone de pêche, le ministre a souligné que les parties à l'accord devraient opter pour une répartition équitable des avantages socio-économiques offerts.

La DEPF repart dans l'optimisme !

Dans le sillage du redressement de la demande extérieure adressée au Maroc, les exportations nationales ont enregistré une croissance plus forte que les importations, permettant ainsi d’améliorer le taux de couverture de 0,7 Les performances globalement positives de l’économie nationale ont été rendues possibles grâce, entre autres, à la consolidation de la reprise de l’activité économique mondiale, propulsée par la vigueur exceptionnelle de l’économie américaine. La reprise économique dans la zone euro, quoiqu’en essoufflement au premier semestre 2018, devrait bénéficier, notamment, des perspectives favorables du marché du travail et de la poursuite du désendettement des ménages.

Baisse de 0,1% de l’indice des prix à la production industrielle, énergétique et minière du mois de Juillet 2018 par rapport au mois précédent.

L’indice des prix à la production du secteur des «Industries manufacturières hors raffinage de pétrole» a enregistré une baisse de 0,1% au cours du mois de juillet 2018 par rapport au mois de juin 2018. Par ailleurs, les indices des prix à la production des secteurs des «Industries extractives», de la «Production et distribution d’électricité» et de la «Production et distribution d’eau» ont connu une stagnation au cours du mois de juillet 2018.

Les finances publiques ont connues une amélioration des indicateurs d'exécution du budget 2017 

Les indicateurs d'exécution du budget 2017 ont connu une amélioration par rapport à ceux de 2016, a souligné la Cour des comptes dans son dernier rapport au titre des années 2016 et 2017. Le déficit budgétaire a ainsi atteint en 2017 un taux de 3,5% du produit intérieur brut (PIB), contre un taux prévisionnel fixé par la loi de finances pour l’exercice concerné à 3%, au moment où il s’est établi à 4,1% du PIB en 2016, a fait observer la Cour des comptes, relevant qu'en 2012, le taux du déficit budgétaire s’est élevé à 6,8% du PIB, ce qui confirme sa tendance baissière.

Lutte anti-contrefaçon : l'innovation fait ses preuves

Si certains États luttent chaque année pour boucler leur budget, renforcer la lutte contre le commerce illicite est un préalable auquel ils ne peuvent pas couper. Régulièrement, les rapports s'empilent sur la question. Avec, à chaque fois, des conclusions similaires : la contrebande grève sérieusement le portefeuille des gouvernements, qui apparaissent totalement désemparés et ne savent pas comment y mettre un terme. En juin dernier, l'Office de l'Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO) indiquait ainsi que la contrefaçon faisait perdre, tous les ans, 60 milliards d'euros aux États membres, auxquels s'ajoutent 15 milliards de pertes d'impôts et de cotisations sociales.

Aïd al-Adha: Le ministère de l’Agriculture dresse le bilan

Durant la période de l’Aïd al-Adha, les services du ministère de l'Agriculture et de la pêche maritime, du développement rural et des eaux et forêts ont procédé à l’examen de quelque 2.600 carcasses et abats. Ces examens ont permis de constater que «la majorité des cas ne concernent que des maladies parasitaires et des inflammations qui n'impactent nullement la santé des bêtes», précise-t-on auprès du département de l’Agriculture.

Note de conjoncture de la DTFE (Août 2018)

Au titre de sa dernière mise à jour des perspectives économiques publiée au mois de juillet 2018,le Fonds Monétaire International (FMI) a maintenu inchangées ses prévisions de croissance économique pour l’année 2018 { 3,9% contre+3,7% en 2017. Certes, l’expansion mondiale demeure vigoureuse, mais elle est moins égale, fragile et menacée, compte tenu en particulier des inquiétudes suscitées par les tensions commerciales et la hausse des prix du pétrole. Au niveau des économies avancées, le FMI a légèrement revu à la baisse de 0,1 point ses perspectives de croissance par rapport { l’édition du mois d’avril, pour les ramener à +2,4%, soit le même niveau de croissance enregistré il y a un an.

Note de conjoncture de la DEPF (Août 2018)

La conjoncture économique nationale poursuit son évolution positive comme en atteste les résultats favorables enregistrés au niveau de plusieurs secteurs d’activité. Outre la performance exceptionnelle du secteur agricole pour la seconde année consécutive, les branches industrielles, notamment celles formant l’ossature des métiers mondiaux du Maroc, continuent de profiter de la reprise des exportations. Dans le même sillage, les activités tertiaires, dont notamment le tourisme, ont poursuivi leur redressement comme en atteste l’orientation à la hausse des nuitées et des recettes touristiques.

Développement de l’énergie solaire : le Maroc dans le top 3 mondial

Le Maroc occupe la troisième place des pays les plus avancés dans le développement de l’énergie solaire. C’est ce qu’a indiqué, le 28 août 2018, le site d’information marocain Le 360, citant une étude du quotidien économique marocain L’Économiste, le 28 août et précisant que cette performance est due à la cadence soutenue par le pays dans ce domaine.

Les taxes américaines s’appliquent sur des produits chinois

Les Etats-Unis réfléchissent à une nouvelle vague de taxes sur 200 milliards d'importations de produits chinois, qui pourraient entrer en vigueur en septembre. L'Administration du président Donald Trump a frappé jeudi d'une nouvelle salve de taxes douanières de 16 milliards de dollars des produits chinois importés aux Etats-Unis.Cette escalade, qui pourrait être suivie par une nouvelle vague en septembre sur 200 milliards d'importations de produits chinois, vient quelques heures avant la deuxième journée de discussions entre Américains et Chinois à Washington pour tenter de mettre fin à la guerre économique entre les deux premières puissances économiques mondiales.

La gestion efficace des ressources en eau, clé de la croissance et de la stabilité dans la région MENA

La pénurie d'eau dans la région du Moyen-Orient et de l'Afrique du Nord (MENA) peut constituer un facteur de déstabilisation ou un motif qui lie les communautés, ont estimé l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) et la Banque mondiale. Dans un nouveau rapport conjoint, «Gestion de l'eau dans les systèmes fragiles: renforcer la résilience aux chocs et aux crises prolongées au Moyen-Orient et en Afrique du Nord», l’agence onusienne et l’institution de Bretton Woods ont affirmé qu’une gestion efficace des ressources en eau dans le monde arabe est la clé de la croissance et de la stabilité futures dans cette région.

France: La confiance des ménages stable en août 2018

La confiance des ménages français est restée stable en août 2018, selon les données de l’Institut national des statistiques et études économiques (Insee). L’indicateur synthétique se maintient à 97, se situant au-dessous de sa moyenne de longue période (100) pour le quatrième mois consécutif. Selon les mêmes statistiques, le solde d’opinion des ménages sur leur situation personnelle passée et celle future est resté inchangé en août. La proportion des ménages qui estiment que c’est opportun de faire des achats importants est stable et son solde se situe au-dessus de sa moyenne de longue période.

L’évaluation de l’opportunité économique des projets aéroportuaires demeure insuffisante

Le contrôle de la gestion des aéroports montre une insuffisance en matière d’évaluation de l’opportunité économique et financière des projets aéroportuaires, souligne la Cour des comptes dans son dernier rapport annuel au titre des années 2016 et 2017. A l’exception du programme de développement des infrastructures aéroportuaires, inscrit dans le plan stratégique 2008-2012, l’Office national des aéroports (ONDA) n’a pas procédé à l’évaluation de l’opportunité économique et financière des projets aéroportuaires réalisés, relève le document. La Cour des comptes constate également la non intégration de la dimension environnementale lors de la réalisation des projets aéroportuaires, dont la quasi-totalité n’ont pas fait l’objet d’une étude d’impact environnemental, rapporte la MAP.

Insuffisance des espaces industriels d’accueil

L’analyse de l’état des lieux a permis de relever une insuffisance du nombre et en matière de répartition géographique des espaces d’accueil industriels (EAI) au Maroc, relève la Cour des comptes dans son rapport annuel au titre des années 2016 et 2017. Le Maroc dispose de 109 EAI d’une superficie globale de 8.659 ha, soit une insuffisance en nombre par rapport à d’autres pays comme la Turquie ou la Tunisie, indique le rapport. Le rapport fait également état d’une capacité compétitive “insuffisante” en matière d’incitations à l’investissement et d’offre de services et d’une performance faible dans plusieurs EAI, tandis que l’appréciation de la mise en œuvre des plans relatifs à ces espaces a révélé un faible taux de réalisation des actions planifiées au niveau du Pacte national pour l’émergence industrielle (PNEI).

Finances publiques: Amélioration des indicateurs d'exécution du Budget 2017

Le déficit budgétaire a ainsi atteint en 2017 un taux de 3,5% du produit intérieur brut (PIB), contre un taux prévisionnel fixé par la loi de Finances pour l’exercice concerné à 3%, au moment où il s’est établi à 4,1% du PIB en 2016, a fait observer la Cour des comptes, relevant qu'en 2012, le taux du déficit budgétaire s’est élevé à 6,8% du PIB, ce qui confirme sa tendance baissière. Toutefois, les finances publiques souffrent encore de certaines contraintes, souligne le rapport, notamment la hausse du niveau de la dette publique, devant être considérée comme un risque susceptible d’avoir une incidence négative sur la bonne santé de la situation financière de l’État.

Le calendrier des mesures fiscales a été un facteur du ralentissement de l'activité en France, mais pas le seul

Si Emmanuel Macron est responsable du ralentissement économique de la France, cela voudrait dire qu'il est aussi responsable de celui de l'ensemble de la zone euro ! Car il y a bien eu un ralentissement en début d'année dans toute la zone euro. La première partie de l'année a en effet été marquée par une augmentation des prix du pétrole et de l'inflation ainsi que par les effets concrets de la hausse de l'euro observée jusqu'à la fin de l'année 2017.

Le déficit budgétaire se creuse malgré la baisse de la compensation

L’exécution de la loi de finances 2017 à fin juillet fait ressortir un déficit du Trésor de l’ordre de 20,2 milliards de dirhams, compte tenu d’un solde négatif de 15,9 milliards de dirhams dégagé par les Comptes spéciaux du Trésor (CST) et les services de l’Etat gérés de manière autonome (SEGMA), contre un déficit du Trésor de 18,2 milliards de dirhams à fin juillet 2017. Le solde négatif des CST est dû, en partie, au repli des dons issus des pays du Conseil de coopération du Golfe (447 millions de dirhams contre 1,9 milliard de dirhams une année auparavant).

May appelle à ne pas exagérer les conséquences d'un Brexit sans accord

La Première ministre britannique Theresa May a appelé à ne pas exagérer les conséquences d'une sortie de l'UE sans accord avec Bruxelles, soulignant que son gouvernement « mettait en place les préparatifs nécessaires » pour qu'un tel scénario ne tourne pas à la catastrophe. Interrogé à ce sujet par des journalistes l'accompagnant lors d'une tournée en Afrique, Theresa May a cité le directeur général de l'Organisation mondiale du Commerce (OMC), Roberto Azevedo.

Textile and Clothing industries can drive Africa’s industrialization, benefit women

As the African Development Bank celebrates World Fashion Day, we take this opportunity to reflect on the potential of the Fashion industry to create value and wealth across the continent, with women and youth at the heart of this change. Africa is clearly and quickly taking on a greater role in the global fashion value chain, and it must rapidly industrialize to take advantage of it. Already active in Cote d’Ivoire, Nigeria, Kenya, South Africa and Kenya, Fashionomics Africa is a pan-African program that aims to strengthen the value chain of the fashion sector, by investing in the African textiles, apparel and accessories industry and raising its profile on the international stage.

Unlocking Africa’s Agricultural Potential to Create Wealth

I am delighted to be with you in Rome today as we all share our commitment to addressing agriculture and food security issues in Africa. I am here in Rome to say that it is time that we change the lenses with which we look at agriculture in Africa. I call for a revitalized and stronger strategic alliance between the African Development Bank, FAO, IFAD and the World Food Program, to unleash the potential of agriculture as a business across Africa.

Libre-échange: Faut-il tout remettre à plat?

Depuis un peu plus de trois décennies, le Maroc a opté pour une économie ouverte. L’objectif étant d’améliorer la compétitivité de ses entreprises et de capter plus d’investissements directs étrangers. D’où la signature d’une série d’accords de libre-échange. Trois décennies plus tard, le Maroc s’est rendu compte que ces accords de libre-échange par lesquels il est engagé envers ses partenaires sont insuffisants pour assurer un développement efficace de son économie. Et que libre-échange ne signifie pas forcément échange libre avec la barrière érigée par les normes.

Commerce extérieur: La facture énergétique creuse le déficit

A fin juillet, le déficit commercial s’est creusé de 8,8 milliards de DH à 118,3 milliards. C’est, pour l’essentiel, la flambée de la facture énergétique qui a grimpé de près de 17%. Cette forte hausse qui se chiffre à 6,5 milliards de DH explique pour 74% l’aggravation du déficit sur les 6 premiers mois. Durant 5 mois, de février jusqu’au 10 juillet, le prix du West Texas Intermediate (WTI), le brut américain de référence, avait fortement grimpé, passant de 56 dollars à près de 73 dollars le baril. Il en est de même du brut de la mer du Nord qui avait atteint son plus haut niveau de 80 dollars à la mi-mai. Mais la tendance s’est inversée depuis la première décade du moi d’août.

Embellie dans tous les secteurs de l’économie allemande au deuxième trimestre

Les secteurs de l'économie allemande ont progressé dans leur totalité au deuxième trimestre, d'après des données détaillées publiées vendredi, prévoyant que le pays sera capable de contrer la conjoncture défavorable déclenchée par les tensions commerciales. Les dépenses publiques, l'investissement et la consommation privée ont tiré la croissance sur la période avril-juin, mettent en évidence les données de l'Office fédéral de la statistique (Destatis).

Programme national du logement social : Le grand ratage

Le diagnostic livré par les magistrats de la Cour des comptes à propos du programme national du logement social n’a rien du satisfecit. En effet, la haute Cour a estimé qu’une panoplie de failles ont entaché la gestion de ce chantier, qui a connu sa vitesse de croisière depuis l’investiture de l’ancien gouvernement de Benkirane (janvier 2012 à octobre 2017) et qui devait impacter positivement le niveau de vie de la population cible des divers programmes arrêtés par l’État, en partenariat avec les collectivités territoriales et les promoteurs immobiliers.

Les nouveaux cadeaux fiscaux

La Loi de Finances de l’année 2017, promulguée tardivement le 9 juin 2017, a prévu, en matière d’IS, une exonération des sociétés industrielles nouvellement créées, à compter du 1er janvier 2017, pendant 5 ans. Les activités industrielles éligibles à cette exonération, ont été fixées presque une année après, par le décret adopté le 19 juin 2018, publié le 5 juillet 2018. Quels sont les heureux élus ?

Fournitures scolaires : Toujours aussi salée la facture !

Les fournitures scolaires représentent entre 700 et 3.500 DH selon le système et le niveau.Pour entrer dans les données chiffrées, «on considère qu’un élève au primaire dans une école publique coûte en moyenne 700 DH au total à ses parents (manuels et fournitures scolaires neufs) avec un prix moyen de 20 DH le manuel. Ainsi une rentrée scolaire dans le système privé augmente d’année en année au grand dam des parents, victimes du diktat des fournisseurs.

Centrale Danone fait appel aux consommateurs pour baisser ses prix

Avec 1 000 collaborateurs mobilisés sur tout le Maroc, 5 réunions publiques organisées et retransmises en direct sur Facebook et une plateforme en ligne, ntwaslo.com, destinée à recueillir les propositions des internautes, c’est un dispositif d’écoute et de dialogue sans précédent que Centrale Danone a déployé du 31 juillet au 13 août 2018 avec l’ensemble des intervenants de la chaine de valeur du lait : éleveurs, commerçants et consommateurs. En toile de fond de cette démarche, la volonté d’écouter les parties-prenantes de l’écosystème de Centrale Danone dans un esprit de totale transparence sur l’entreprise, la qualité de ses produits et la structure des coûts qui composent le prix du lait frais pasteurisé.
Conjoncture du 27 au 31 Août 2018


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