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Conjoncture du 28 Mai au 01 Juin 2018

Veille Maraacid


Les enjeux du marché du travail au Maroc

La théorie économique de l’emploi et du chômage a considérablement évolué grâce, entre autres, à la controverse sur la nature et les causes du chômage qui a commencé par la discussion de la pertinence de la notion du chômage volontaire avancée par la théorie néoclassique. A cet égard, on distingue deux principaux courants de pensée. D’un côté, la théorie keynésienne, tout en restant dans l’optique d’un modèle explicatif unifié, avance la notion de chômage involontaire résultant d’une faiblesse de la demande des biens et services adressée aux entreprises. De l’autre côté, l’école “ institutionnaliste” qui remet en question la pertinence même d’une représentation unifiée du marché du travail.

L’intangibilité des frontières africaines à l’épreuve des réalités contemporaines

Les conflits ouverts qui secouent le continent africain trouvent leur source essentiellement dans la lutte pour le pouvoir, l’appropriation des ressources naturelles ou la problématique des frontières. Après avoir été occultés pendant les premières décennies qui ont suivi les indépendances africaines, à la faveur de l’adoption par l’OUA du principe de l’intangibilité des frontières, les contentieux territoriaux ont refait surface et sous-tendent plusieurs situations conflictuelles à travers le continent.

L’indice des prix à la production industrielle, énergétique et minière du mois d'Avril 2018 (Base 100 : 2010)

L’indice des prix à la production du secteur des « Industries manufacturières hors raffinage de pétrole» a enregistré une baisse de 0,2% au cours du mois d’avril 2018 par rapport au mois de mars 2018. - la baisse des prix des «Industries alimentaires» de 0,3%, de la «Métallurgie» de 1,2%, de la «Fabrication d’autres produits minéraux non métalliques» de 0,6%, de l’«Industrie d’habillement» de 0,5% et de l’«Industrie du papier et du carton» de 0,8%; Par ailleurs, les indices des prix à la production des secteurs des «Industries extractives», de la «Production et distribution d’électricité» et de la «Production et distribution d’eau» ont connu une stagnation au cours du mois d’avril 201.

Hausse des tarifs du fret maritime

es opérateurs du commerce extérieur se préparent à subir une hausse des frais du fret maritime. Tous les majors du secteur (Grimaldi, CMA CGM, MSC, Arkas Line, Seagoline la filiale de Maersk) ont décidé de revoir à la hausse leurs tarifs à partir du 1er juin en raison de la flambée des cours du pétrole qui avoisine depuis quelques jours 80 dollars. Comptez en moyenne 55 dollars de surcharge de soute par conteneur EVQ au départ de tous les grands ports d’Asie.

African think tanks Summit: a common view for the challenges ahead

Are some African think tanks inventing a new model? Why think tanks matter in Africa While think tanks in Africa tend to focus on their specific country’s problems or sectors, few are dealing with African issues as a whole – thus leaving ground for the African Development Bank (AfDB) or private consultancy firms to take the lead in research and advice.

Pourquoi le poisson est si cher!

La sardine coûte le double du prix du pouletVendredi 25 mai, le prix moyen de la sardine ne dépassait guère 2,50 DH/kg à la halle aux poissons du port de pêche de Casablanca. Dans l’absolu, le poisson est disponible en quantités suffisantes sur le marché casablancais.

Les entraves à l’export des PME tunisiennes

L’étude a permis de confirmer certains résultats qui ont été mis en avant lors de la première phase de l’étude, de segmenter les entreprises par rapport à l’export et de hiérarchiser les freins des non-exportateurs et les motivations des exportateurs.PME tunisiennes : pas de stratégie à l’export!Mohamed Torgeman et Jelila Ben Soltane ont affirmé que les banques tunisiennes manquent d’expertise au niveau de l’export et n’encouragent pas le futur exportateur à se lancer.

La reprise plafonne

L'OCDE maintient sa prévision de croissance pour la Belgique à 1,7% pour 2018 et 2019. La semaine dernière, les banques CBC et KBC avaient réduit leur prévision de croissance pour cette année de 1,9% à 1,6% seulement.A cela s'ajoute que la croissance belge continuera de naviguer en dessous de la croissance moyenne de la zone euro, pour laquelle l'OCDE annonce 2,2% cette année et 2,1% l'an prochain.

La production céréalière nationale au plus haut

Une bonne nouvelle pour le secteur agricole et des prévisions encourageantes que le chef du gouvernent, Saad Eddine El Othmani, a confirmé lors de la séance plénière de la Chambre des représentants consacrée à la politique générale. Répondant à question sur la commercialisation et la valorisation des produits agricoles, Saad Eddine El Othmani a indiqué que ce volet avait été pris en compte dans le Plan Maroc Vert et que celui-ci lui accordait une grande importance. Saad Eddine El Othmani a, par ailleurs, rappelé que plusieurs mesures avaient été prises pour protéger le produit national et réglementer son encadrement et sa commercialisation afin d'assurer un revenu rentable pour encourager les producteurs à continuer d'investir dans la production céréalière.

La hausse de la production et de la consommation mondiales de thé se poursuivra au cours des dix prochaines années

« La production mondiale de thé noir devrait augmenter de 2,2% chaque année pendant les dix prochaines années pour finalement atteindre les 4,4 millions de tonnes en 2027, reflétant ainsi une nette hausse de la production en Chine, au Kenya et au Sri Lanka », a-t-elle indiqué. De son côté, la production mondiale de thé vert devrait augmenter encore plus vite avec 7,5% de hausse chaque année pour atteindre les 3,6 millions de tonnes en 2027. Abordant la question des impacts du changement climatique, le rapport a rappelé que la production de thé est étroitement liée aux modifications des conditions de culture.

L’activité industrielle au vert au mois d’avril

L’activité industrielle aurait connu une progression dans l’ensemble des branches d’activité au cours du mois d’avril 2018, estime Bank Al-Maghrib (BAM). Les résultats de l’enquête mensuelle de conjoncture d’octobre menée par BAM, font globalement ressortir une amélioration, d’un mois à l’autre, de la production et du Taux d’utilisation des capacités (TUC), rapporte la MAP.

Le Maroc en passe de déloger l’Afrique du Sud pour devenir le premier hub africain de l’industrie automobile

L’Afrique du Sud semble en passe de céder son statut de principal hub africain de l’industrie automobile au Maroc, pays où les investissements dans ce secteur stratégique ne cessent de se renforcer, écrit le Business Day, quotidien sud-africain des milieux d’affaires. Les prévisions d’investissements dans le secteur marocain de l’industrie automobile laissent prévoir une hausse de la production, indique le journal, soulignant que le Maroc entend porter sa production à 1 million de véhicules dans les dix années à venir, au moment où l’Afrique du Sud entend atteindre 1,2 million de véhicules à l’horizon 2035, rapporte la MAP. Faisant observer que d’autres constructeurs d’autres pays commencent à s’intéresser au marché marocain, le Business Day souligne que l’usine de Renault à Tanger entend augmenter sa production annuelle à 400.000 véhicules, soit le double de la capacité de la plus grande usine en Afrique du Sud.

Pouvoir d’achat : L’Istiqlal appelle à « une révision immédiate » de la loi de finances 2018

Présentant un mémorandum relatif au projet de loi de finances amendé, au titre de l'année 2018, les deux groupes parlementaires ont souligné, lors d'un point de presse, tenu à la Chambre des représentants, que le document contient « une série de mesures à caractère social, considérées par le parti comme nécessaires et urgentes, visant à faire face à la cherté de la vie, améliorer le pouvoir d'achat des citoyens et soutenir l'emploi des jeunes ».

Industrie du cuir : Le PIAC relancé

D’après les tanneurs de la ville, «ce projet représente une opportunité pour développer une plateforme industrielle intégrée au niveau régional intégrant un cluster d’excellence dans les métiers du cuir, lequel va représenter un véritable levier pour développer la compétitivité des différents maillons de la chaîne de valeur».Le projet de Aïn Cheggag se présente comme un pôle industriel constitué de deux parties. Ce projet a également pour ambition de développer le potentiel de synergies en intégrant plusieurs activités industrielles (habits, chaussures, tissu technique…) ainsi que d’améliorer les activités connexes (artisanat, tourisme, industries des équipements…).

Le Partenariat Afrique-Europe en quête de sens

Le partenariat Afrique Europe fait son chemin depuis l'adoption de la stratégie commune Afrique-UE et la négociation complexe des Accords de Partenariat Economiques. L’évaluation des volets commercial, financier et humain de ces relations multidimensionnelles fait ressortir la persistance de grands déséquilibres dans les échanges commerciaux de biens et services, des tensions dans la gestion de la mobilité humaine et des dysfonctionnements dans les mécanismes institutionnels de partenariat.

UE-Afrique Pourquoi le rôle du Maroc est-il crucial ?

Le rôle «spécifique» du Maroc dans les relations EU-Afrique est décortiqué dans un rapport publié récemment par OCP Policy Center (OCPPC). Du volet diplomatique, à savoir la réintégration du royaume au sein de l’Union Africaine et l’accord de principe pour l’adhésion à la CEDEAO (voir encadré), à son influence grandissante dans certains secteurs comme les énergies renouvelables et quelques écosystèmes industriels, tout est analysé à travers le prisme de cette vocation de hub régional que le Maroc est en train de renforcer. Au passage, un accent particulier est mis sur les atouts que possède le royaume pour consolider ce positionnement d’intermédiaire entre l’Europe et l’Afrique.

Prix du poisson: Les spéculateurs font gonfler la facture

Le prix du poisson atteint des sommets vertigineux en cette période de ramadan. Les consommateurs se disent victimes des spéculateurs. Une idée partagée par Abderrahmane Sarroud, président de la chambre des pêches maritimes de l'atlantique centre d’Agadir. «La marge entre la sortie de la halle aux poissons et le prix destiné au client est excessive»

Quel impact du boycott sur le marché boursier?

13 milliards de dirhams perdus en Bourse en 45 joursFaut-il voir dans les pertes conséquentes enregistrées par la Bourse de Casablanca en 45 jours un quelconque lien ou impact de la campagne de boycott de certains produits de consommation et d’une enseigne de distribution d’hydrocarbures?Les actions des Eaux minérales d’Oulmès, quant à elles, avaient perdu 5% de leur valeur au premier jour du boycott.

La TVA et l’impôt sur le revenu alimentent les recettes fiscales

D’après les résultats d’une étude comparative dans le cadre d’une opération de réforme fiscale lancée par le ministère de l’Economie jordanien, le Maroc est en tête de classement en matière de taux d’imposition. En des termes plus simples, le Maroc est le pays arabe où l’on paie le plus d’impôts. Concernant la TVA, au Maroc, le taux est de 20%. Il est de 19% en Algérie, 18% en Tunisie, 16% en Jordanie et 14% en Egypte.

Maroc: Une récolte céréalière exceptionnelle de 98.2 millions de quintaux prévue en 2017-2018

La production céréalière au titre de l’actuelle campagne agricole devrait atteindre un niveau exceptionnel de 98,2 millions de quintaux, soit une hausse de 3 pc par rapport à la campagne précédente, a souligné, lundi à Rabat, le Chef du gouvernement, Saad Eddine El Othmani.En réponse à une question sur « la commercialisation des produits agricoles », présentée lors de la séance plénière de la Chambre des Représentants consacrée à la politique générale, M. El Othmani a relevé que cette performance a pu être réalisée grâce à un rendement moyen record de 21,8 Qx/ha, en augmentation de 23 pc par rapport à la campagne précédente.Cette production a été réalisée sur une superficie emblavée en céréales principales de 4,5 millions d’hectares, contre 5,12 millions d’hectares en 2016-2017, soit moins de 12 pc par rapport à la campagne précédente, a-t-il rappelé.

Conjoncture industrielle : La production et les ventes reprennent

Le moral des industriels au beau fixe. La conjoncture du secteur s’est redressée au quatrième mois de l’année. Au mois d’avril, la production et les ventes se sont inscrites en amélioration. C’est d’ailleurs ce que constatent les chefs d’entreprises ayant participé à l’enquête de conjoncture de Bank Al-Maghrib. La hausse de la production et des ventes semble concerner l’ensemble des branches. Au niveau de l’agroalimentaire le taux d’utilisation des capacités de production (TUC) a grimpé de 5 points atteignant à fin avril les 73%. Ce taux s’est amélioré de 3 points dans la branche textile et cuir pour se situer autour de 74%. Au niveau des industries mécaniques et métallurgiques, le taux s’est établi à 67% contre 52% pour la branche chimie et parachimie. Les ventes se sont consolidées dans toutes les branches industrielles aussi bien au niveau local qu’étranger.

Inégalités, l’autre frein à la croissance

L’Essoufflement de la croissance au Maroc n’est pas sans lien avec les inégalités de revenus. Le Centre Marocain de Conjoncture revient sur ce thème qui fait débat depuis quelques années et qui remet en cause la théorie du «ruissellement», selon laquelle l’enrichissement des plus aisés est in fine bénéfique aux ménages les plus modestes.Dans une étude de 2014, l’OCDE explique que «le principal facteur qui détermine l’incidence des inégalités sur la croissance est le fossé qui sépare les ménages les plus modestes du reste de la population.

Le Maroc joue un rôle « stratégique » dans l’expansion des énergies renouvelables en Afrique

« Le Maroc est l’un des leaders de l’énergie solaire en Afrique et dans le monde entier. Mettant en avant la qualité des relations entre le Maroc et la BAD, il a fait part de son souhait de voir le Royaume mettre l’agence Masen au service du développement de l’énergie solaire dans d’autres pays africains.Par ailleurs, le président de la BAD a salué la Vision de SM le Roi Mohammed VI pour le développement en Afrique et l’orientation du Royaume vers la coopération sud-sud.

Développer les institutions financières pour une meilleure inclusivité dans la région Mena

La Jordanie peut compter sur des institutions financières et un marché relativement développés (les actifs bancaires représentent 180% du PIB du pays) avec, notamment, le plus grand nombre de banques à capitaux étrangers de la région Mena. Trois banques seulement contrôlent les deux-tiers des actifs bancaires qui s'élèvent à 120% du PIB du pays. Des quatre pays étudiés, la Tunisie possède le système financier le moins développé (actifs bancaires égales à 120% du PIB) avec des différences conséquentes entre les performances des banques privées et publiques.

Le Maroc, un hub de l’industrie aéronautique

Le Maroc est devenu un hub de l’industrie aéronautique à la faveur d’une production industrielle en croissance continue, a souligné récemment à Busan, le président du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD), Akinwumi Adesina. “Entre 2012 et 2018, la valeur ajoutée de l’industrie en Afrique a diminué de 702 milliards de dollars à 630 Md$. Cependant, le Maroc se portait bien et sa production industrielle s’est améliorée d’environ 16% durant cette période, faisant du Royaume un hub pour les entreprises de l’industrie aéronautique”, a indiqué M. Adesina, qui s’exprimait lors de la cérémonie d’ouverture officielle des Assemblées annuelles 2018 de la BAD.

L’activité économique conforte son dynamisme

L’activité économique nationale confirme son dynamisme, a indiqué la Direction des études et des prévisions financières (DEPF) dans sa note de conjoncture du mois de mai (N°255). Selon les prévisions de ce département relevant du ministère de l’Economie et des Finances, la performance positive du secteur agricole devrait impacter favorablement le reste de l’économie. La bonne tenue de ce secteur important du Maroc, considéré comme un des piliers majeurs de l’économie nationale, est confirmée par les premiers résultats de la campagne agricole 2017/2018 qui s’annoncent favorables à bien des niveaux.

Déficit budgétaire de 7,6 MMDH au premier trimestre 2018

La situation des charges et ressources du Trésor dégage un déficit budgétaire de 7,6 milliards de dirhams (MMDH) au premier trimestre 2018, contre 8 MMDH durant la même période un an auparavant, indique la Direction du Trésor et des Finances extérieures (DTFE). Cet allégement du niveau du déficit a été induit essentiellement par une baisse des dépenses globales plus importante que celle des recettes notamment fiscales, explique la DTFE dans sa note de conjoncture de mois de mai 2018.

Quelles perspectives pour le marché du ciment au Maroc

Le secteur du ciment enchaîne les années difficiles. À fin 2017, la consommation est à son plus bas niveau depuis 10 ans ! Les écoulements n’étaient que de 13 millions de tonnes sur toute l’année. Et la situation ne s’arrange guère en ce début d’année. Selon les derniers chiffres arrêtés par le ministère de l’Habitat, les volumes écoulés remontent à peine à 3,30 millions de tonnes au terme du premier trimestre de 2018. Soit une baisse de 15,11% comparée à la même période de l’année passée.

Forte hausse de l’indice des prix sur les quatre premiers mois

L’inflation a augmenté de 2.2% sur les quatre premiers mois de 2018 en glissement annuel. L’indice des prix alimentaires est surtout tiré par une hausse encore plus forte des boissons alcoolisées et tabac. Sous l’effet d’une forte remontée des cours du pétrole et d’une dépréciation du dirham par rapport au dollar, la prévision initiale d’une hausse de 1.5% pourrait être dépassée.

La DTFE prévoit 3,2% de croissance en 2018

Les recettes fiscales ont affiché un repli de 986 MDH ou 1,7%, avec une baisse de 2,9 MMDH ou 10,1% des impôts directs et une hausse de 1 MMDH ou 5,2% des impôts indirects.Compte tenu d’une baisse de 5,3 MMDH des dépenses en instance de paiement et d’un solde positif de 7,8 MMDH des comptes spéciaux du Trésor, le besoin de financement du Trésor s’est situé à près de 13 MMDH contre 14,8 MMDH il y a un an.A fin mars 2018, les créances sur l’économie ont affiché une baisse de 3,5 MMDH ou 0,3%, par rapport à décembre 2017, contre -299 MDH ou -0,03% à la même période de l’année précédente, recouvrant une baisse des crédits bancaires de 13,8 MMDH ou 1,6%, soit la même évolution un an auparavant, et une hausse des titres de 8,8 MMDH ou 8,1% contre +7,8 MMDH ou +7,7%.

DGI : Hausse de 513% des opérations de télépaiement en 2017

Dématérialisée en 2015, la Taxe spéciale annuelle sur les véhicules automobiles (TSAVA) a enregistré en 2017 une recette globale de 2,3 MMDH, en accroissement de 6% par rapport à 2016, relève la DGI, précisant que 91% de cette recette a été réalisée via le réseau des partenaires, contre 86% en 2016 et que seule 9% de la recette à été réalisée aux guichets des RAF, contre 14% en 2016.Concernant le recouvrement des recettes additionnelles fiscales, près de 12,1 MMDH de ces recettes ont été recouvrées en 2017, suite aux efforts de l'administration au titre des actions de régularisation, de recouvrement et des affaires juridiques, ainsi que des opérations de contrôle sur place qui se sont élevées à 6,7 MMDH, traduisant un accroissement de 8%, par rapport à l'année précédente.Dans le cadre de la convention avec les huissiers de justice, ces derniers ont assuré le recouvrement de 1,052 MDH, soit plus de 35% des recettes réalisées suite aux actions en recouvrement, selon la DGI.

La BAD prévoit une croissance économique de 3,8% pour l’Afrique en 2018 (rapport)

L’année « 2017 a été bonne pour l’Afrique. Le continent a enregistré une croissance de 3,7% contre 2,3% en 2016, dénotant ainsi de la résilience aux changements climatiques, aux chocs régionaux et à la conjoncture économique défavorable », indique le président de la BAD, Akinwumi Adesina cité dans ce rapport, soulignant que « cette croissance dépasse les attentes, notamment en ce qui concerne les économies pauvres en ressources et devrait atteindre 3,8% en 2018 ».

Pouvoir d’achat : Le gouvernement lance des opérations de contrôle des prix

Le gouvernement a mené 827 opérations de contrôle des prix dans 12.000 points de vente, a indiqué, vendredi à Rabat, le porte-parole du gouvernement, Mustapha El Khalfi, notant que dans le cadre de ces opérations, 222 contraventions ont été relevées, 266 avertissements ont été adressés et 53 tonnes de produits périmés ont été saisis et détruits.
Conjoncture du 28 Mai au 01 Juin 2018


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