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Conjoncture du 29 Avril au 03 Mai 2019



Veille Maraacid


Interview : Issam El Maguiri épluche le système fiscal sans concession

Le régime fiscal réformé peut être un préalable à ce nouveau modèle. Il doit être juste (à travers une rationalisation de l’ensemble des exonérations fiscales et des niveaux d’imposition des différents revenus et gains), neutre et incitatif (pour stimuler l’investissement productif et améliorer l’attractivité du Maroc en veillant à établir une concurrence saine) et, enfin, efficace (permet le contrôle et le recouvrement de l’impôt dans le respect des garanties des droits des contribuables). Quid du traitement qui doit être réservé aux dépenses fiscales ?

Baisse des levées brutes du Trésor au premier trimestre

Les levées brutes du Trésor au niveau du marché des adjudications ont reculé, au premier trimestre 2019, de 11,3% à 31 milliards de dirhams (MMDH) par rapport au T4-2018, selon la Direction des études et des prévisions financières (DEPF). Ces levées ont été pré-dominées par les maturités longues dont le volume s'est raffermi de 59,1% à 17,1 MMDH, soit 55,3% des levées après 30,9% au quatrième trimestre 2018, précise la DEPF dans sa note de conjoncture d'avril 2019, notant qu'en revanche, le volume levé en maturités courtes et moyennes s’est replié respectivement de 67,7% et 34,1% à 2 MMDH et 11,8 MMDH.

« Le pays modèle est celui qui réussira l’intégration industrielle régionale »

Le point de départ était de dire comment est-ce qu’on peut élaborer une étude qui puisse se démarquer par rapport aux autres travaux sur l’industrialisation en Afrique. Ainsi, plutôt que de proposer un rendu à caractère conceptuel, où domineront les grands principes pour réussir dans l’industrie, nous nous sommes orientés vers des questions terre-à-terre, celles de la réalité du terrain. Pour faire simple, nous avons opté pour les pays, principalement africains, qui ont réussi à mettre en place une industrialisation. Pourquoi alors certains pays africains ? Parce qu’aujourd’hui, le continent a ses propres spécificités. La réalité africaine est, en effet, différente de celle de l’Asie, de l’Europe ou de l’Amérique Latine.

Maroc : les projets énergétiques et miniers au centre du nouveau modèle de développement

Le modèle de développement à l’étude doit accorder la priorité à l’amélioration des revenus des citoyens, à la création de postes d’emplois et à la réduction des disparités sociales et territoriales, outre la réforme du système pédagogique et de la formation professionnelle et l’encouragement de l’apprentissage des langues, avait affirmé en février dernier Jaouad Kardoudi, président de l’Institut marocain des relations internationales (IMRI), qui a présidé la délégation marocaine à la 16ème édition de la Convention Europe-Afrique du Nord à Bordeaux en France.

Maroc: L’IPPIEM hors raffinage de pétrole poursuit sa hausse pour le deuxième mois consécutif

Après une progression de 0,3% observée au cours du mois de février 2019, l’Indice des prix à la production du secteur des «Industries manufacturières hors raffinage de pétrole» s’est inscrit en hausse au cours du mois de mars dernier. Selon les chiffres publiés récemment par le Haut-commissariat au plan (HCP), il a enregistré une hausse de 0,3% par rapport au mois de février de la même année.

Un Fonds souverain prospecte au Maroc

Le FGIS a été créé en 1998 suite à la décision du Chef d’État Omar Bongo de mettre en place un fonds pour les générations futures. L’objectif était de mettre de côté une partie des revenus pétroliers pour les Gabonais. Un plan d’épargne pur et dur puisque le compte était ouvert à la Banque centrale et ne produisait que peu d’intérêts. Ce n’est qu’en 2009 que le Chef d’État a souhaité que ce fonds soit géré de façon dynamique afin qu’il ne se contente pas de recevoir les montants des revenus pétroliers, mais qu’il puisse les utiliser de façon efficiente. Cette vision a été concrétisée avec un mandat de gestion avec un objectif clair en termes de rentabilité.

OCP, les fruits de la valeur ajoutée

Croissance de 15% du chiffre d’affaires, hausse de 19% du résultat net, augmentation des ventes à l’international… le géant phosphatier exhibe fièrement ses réalisations pour 2018.Cette performance, on la retrouve également sur le segment de l’acide phosphorique qui a vu ses ventes bondir de 39% sous l’effet de la hausse des volumes et des prix résultant de l’augmentation du coût des intrants. Quand on sait que l’acide et les engrais contribuent respectivement pour 18% et 55% du chiffre d’affaires total, on comprend mieux comment cet indicateur est passé de 48,5 milliards de dirhams en 2017 à près de 56 milliards de dirhams, soit une progression de 15% en une année.

Cimentiers sous les projecteurs

Quoi qu’il en soit, la baisse relative des ventes de ciments en plus de la remise en selle du Conseil de la concurrence pourraient laisser présager une baisse des prix même d’une manière autorégulée par la profession. Ceci alors que le Conseil de la Concurrence, en stand-by à l’époque, s’était déjà prononcé sur le secteur via une étude publiée en 2012 où il relevait que «la structure des parts des marchés régionaux dévoile un certain partage tacite du marché national entre les quatre anciens opérateurs». Ainsi, la marge du secteur avoisine les 60% du prix de vente.

Région Moanap: Dette, pétrole, tensions sociales… bombes à retardement

Dans l’ensemble de la région, les inquiétudes grandissent sur le plan budgétaire. La hausse de la dette publique empêche de plus en plus les pays de répondre à des besoins structurels pressants. Les tensions sociales constituent en outre une préoccupation de plus en plus forte. Et il est difficile pour les dirigeants de trouver un compromis entre la nécessité de garantir la stabilité macroéconomique et celle de s’attaquer aux obstacles à la croissance à moyen terme, constate l’équipe du FMI.

Relance de l’investissement : La Banque populaire prend le pari d’accompagner les TPME

Innover dans la relation entre les banques et les PME est sans doute un des chemins à prendre pour booster la croissance économique du pays. C’est en tout cas l’approche adoptée par le Groupe Banque populaire visant à instaurer avec les PME un climat de confiance fondé sur la proximité et l’écoute. En termes de chiffres, le Groupe annonce détenir plus de 40% de part de marché sur les crédits en région s’érigeant ainsi comme premier partenaire de la PME. «Le partenariat historique et privilégié qui lie le Groupe à la PME est traduit en particulier par des parts de marché en crédit en constante augmentation.

Les professionnels rassurent : Aucune pénurie de cahiers scolaires

L’AFCM dénonce ainsi les «informations diffamatoires publiées par des perturbateurs qui veulent induire en erreur l’opinion publique marocaine». L’association affirme qu’a ce jour l’achalandage de tous les points de vente (grandes et moyennes surfaces, librairies, papeteries…) est assuré par les producteurs locaux et les producteurs couvrent le besoin national en cahiers régulier et constant.

Le CMC se penche sur la réforme de la fiscalité

Dans sa dernière publication mensuelle, Maroc Conjoncture n° 312, le Centre Marocain de Conjoncture (CMC) a examiné la question largement débattue de nos jours de la fiscalité et de la réforme fiscale. D’abord, pour les analystes du CMC, le système fiscal est considéré comme un déterminant important du climat des affaires. Il contribue également dans l’évolution de la croissance et la lutte contre les inégalités. Ils citent les conclusions du rapport «Paying taxes», qui s’intéresse, dans son édition de 2018, à l’impact de la digitalisation sur les systèmes fiscaux.

La finance verte promise à un bel avenir au Maroc

Avec 4 milliards de dirhams levés à travers des green bonds depuis 2016, le Royaume fait figure de précurseur en matière de financements verts en Afrique. L’Autorité Marocaine du Marché des Capitaux a joué un rôle central dans la promotion de ce type de financement au Maroc et sur le continent africain. « Nous avons anticipé les premières émissions aussi bien de Green bonds que de Social bonds en produisant des guides instituant un cadre clair, précis et aux meilleurs standards internationaux qui ont permis d’accompagner efficacement le lancement de ce nouveau segment de marché » a confié Mme Nezha Hayat, la Présidente de l’Autorité.

Marché de l’immobilier : toujours dans l’espoir de jours meilleurs

Le secteur immobilier traverse toujours une zone de turbulence. Un cycle qui dure depuis plus de trois années. Les transactions se font toujours aussi rares aux dires des agents immobiliers, notaires et promoteurs immobiliers. Et comme ce secteur d’activité représente l’un des principaux baromètres mesurant la bonne tenue de l’économie marocaine, son manque de dynamisme tire plusieurs autres secteurs à la baisse, à commencer par la consommation nationale des ciments. A fin 2018, elle a enregistré sa troisième année de baisse consécutive avec un retrait de 3,6% pour atteindre les 13,3 millions de tonnes.

Agriculture : Un pari gagnant pour les banques ?

La troisième des priorités quant à la mobilisation d’un million d’hectares concerne les mesures d’accompagnement, principalement en termes de financement, à mettre en place en faveur des projets d’investissement agricole à venir. En effet, sur ce plan, les banques marocaines sont très impliquées et opèrent, chacune selon ses priorités, ses engagements et ses objectifs, dans un cadre de partenariat gagnant-gagnant, certes, mais où le souci d’accompagnement de l’agriculture et du Plan Maroc Vert (PMV) est très présent. C’est dire que le plan agricole national aura été un bon argument pour mettre en lice toutes les banques nationales.

La mise en œuvre des ODD, un engagement international et un défi national

Lors d’une réunion commune des cinq commissions permanentes de la Chambre des conseillers, tenue lundi et dédiée à la présentation du rapport thématique publié par la Cour des comptes sur « l’état de préparation du Maroc pour la mise en œuvre des ODD 2015-2030 », M. Benchamach a indiqué que la 2ème Chambre accorde une importance particulière à la mise en œuvre des ODD, une thématique présente en permanence parmi ses activités.

Fintech/RegTech : Les régulateurs marocains s’y mettent

Les régulateurs marocains (BAM, AMMC et ACAPS) repensent leurs stratégies digitales pour s’adapter aux évolutions technologiques.Point de départ commun entre les régulateurs présents : avant de parler RegTech ou SupTech, il est inévitable de remodeler sa stratégie digitale et de mettre à niveau ses systèmes d’information pour s’adapter et accompagner le changement.Dans le cadre de ce plan stratégique, BAM a réalisé une étude pour l’élaboration de sa stratégie digitale.

Généralisation de l'accès au très haut débit

La généralisation de l'accès au très haut débit, qui est en train de devenir le courant mondial dominant, constitue un atout majeur de développement, a indiqué, récemment à Casablanca, le directeur général d'Orange Maroc, Yves Gauthier. Il s'est, par ailleurs, félicité de l'adoption de la nouvelle loi 121-12 relative à la poste et aux télécommunications qui traite de trois aspects fondamentaux pour le développement du très haut débit au Maroc, loi introduisant la notion d'aménagement numérique du territoire, élargissant le service universel aux services de connectivité à haut et très haut débit et encadrant mieux le déploiement des infrastructures de télécommunications sur les nouvelles constructions, a-t-il expliqué.

Repli de l’aide au développement en 2018, en particulier vers les pays qui en ont le plus besoin

En 2018, l’aide publique au développement (APD) des 30 membres du Comité d’aide au développement (CAD) de l’OCDE s’est élevée à 153 milliards USD selon les chiffres calculés sur la base de la nouvelle méthode de « l’équivalent-don », effective à partir d’aujourd’hui, qui comptabilise avec plus de précision l’effort consenti par les donneurs sous forme de prêts à l’appui du développement. Selon la méthode fondée sur les flux financiers en vigueur jusqu’ici, l’APD se serait élevée en 2018 à 149.3 milliards USD, soit 2.7 % de moins qu’en 2017. Si l’on exclut l’aide affectée au traitement et à l’accueil des réfugiés, l’aide est restée stable entre 2017 et 2018.

Industrie : hausse de la production et des ventes en mars 2019

S'agissant des commandes, elles auraient connu une hausse dans l'ensemble des branches d'activité, selon la même source, qui note que les carnets de commandes se seraient situés à un niveau normal dans ''l'agro-alimentaire" et dans la "chimie et parachimie" et à un niveau inférieur à la normale dans la "mécanique et métallurgie" et dans le "textile et cuir".Par ailleurs, la note fait savoir que près de la moitié des entreprises de la "mécanique et métallurgie" déclarent ne pas avoir de visibilité quant à l'évolution future des ventes, contre 31% dans ''l'agroalimentaire" et 21% dans le "textile et cuir".Pour ce qui est de l'évolution future de la production, 28% des entreprises dans ''l'agro-alimentaire'' et 21% dans le "textile et cuir" déclarent ne pas avoir de visibilité.

Le taux de prélèvement obligatoire au Maroc atteint 29% en 2017 (CMC)

Selon le CMC, le système fiscal est reconnu comme un déterminant important du climat des affaires et contribue, aux côtés d’autres politiques économiques, à l’évolution de la croissance et à la lutte contre les inégalités, indique la publication, rappelant que selon le rapport Paying taxes, qui s’intéresse dans son édition de 2018 à l’impact de la digitalisation sur les systèmes fiscaux, le Maroc fait figure de bon élève, puisqu’il est au 25e rang sur un total de 190 pays

Jihad Azour (FMI) : " Le prochain gouvernement algérien aura un agenda important de réformes pour diversifier l'économie "

Selon Jihad Azour, directeur du département Moyen-Orient, Afrique du Nord et Asie centrale au Fonds monétaire international (FMI), c’est l’incertitude qui domine sur la croissance des pays du Maghreb et du Moyen-Orient. Si l’on détaille la situation des pays d’Afrique du Nord, on voit que l’Algérie a enregistré une croissance de 2,1 % en 2018, qu’elle peut espérer 2,3 % en 2019 mais qu’elle retomberait à 1,8 % en 2020. Il a réalisé un certain nombre de réformes qui ont payé grâce à une politique macro-économique intelligente.

Le Maroc veut produire des voitures électriques

L’Exécutif se fixe un nouveau cap dans l’industrie automobile. En encourageant l’arrivée de constructeurs de véhicule avec moteur thermique, les autorités entendent monter en gamme en dopant la production des voitures écologiques, notamment celles disposant de moteurs électriques et hybrides. En plus des mesures déjà en vigueur en faveur des constructeurs, le gouvernement veut déployer de gros moyens. Ainsi, le Maroc veut passer à partir de cette année des milliers de commandes de voitures électriques et hybrides avec l’objectif affiché d’atteindre d’ici trois années un taux de 30% dans le parc automobile de l’administration publique.

Banque mondiale: Les prix pétroliers devraient baisser cette année

Le Maroc comme l’ensemble des pays importateurs de produits pétroliers devraient s’en réjouir. Selon les dernières prévisions de la Banque mondiale, les prix pétroliers devraient baisser en 2019, malgré leur récent renchérissement. Une bonne nouvelle en perspective pour les consommateurs d’autant plus que l’institution financière internationale table désormais sur un baril de pétrole s’établissant en moyenne à 66 dollars en 2019 et à 65 dollars en 2020. Il était de 68 dollars l’année dernière.

La Banque européenne pour la reconstruction et le développement et BMCE Bank of Africa soutiennent les investissements dans les énergies vertes au Maroc

La Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) a fourni une enveloppe financière globale à BMCE Bank of Africa en vue de stimuler les investissements dans l’économie verte au Maroc. L’enveloppe consistera en un prêt en deux tranches d’un montant total pouvant aller jusqu’à 10 millions d’euros.

UE-Maroc : bientôt une taxe sur l’électricité exportée vers l’Europe ?

L’Espagne a coupé court à ses importations d’électricité marocaine le 3 avril, juste après la médiatisation par le magazine El Periódico de la Energía du nouveau sujet de réflexion de la commission européenne. Celle-ci planche sur une mesure antidumping, qui pourrait se concrétiser par une taxation de l’électricité importée de pays extérieurs à l’Union européenne (UE), notamment du Maroc, où les normes environnementales ne sont pas les mêmes qu’à l’intérieur de l’UE.

AI, Blockchain, Big Data… la révolution est en marche

Les nouvelles technologies sont incontestablement des vecteurs d'opportunités pour le système financier.Enfin, le troisième est relatif à l'inclusion financière, en tirant profit notamment de l'opportunité qu'offrent les nouvelles technologies pour un accès plus élargi des populations aux services financiers de base.C'est dire que si, aujourd'hui, ces nouvelles technologies sont favorablement accueillies, notamment par les consommateurs qui bénéficient de services plus accessibles, plus efficaces et moins coûteux, elles sont parallèlement sources de défis, mais aussi d'inquiétudes pour les acteurs financiers classiques et les régulateurs.

Agriculture : Bonne campagne agricole pour 2018-2019, moyenne pour les céréales

La campagne agricole 2018-19, a enregistré une pluviométrie ayant atteint au 24 avril 2019, 290,5 mm en baisse de 11% par rapport à la moyenne de 30 ans (326,3 mm) et de 23% par rapport à la campagne précédente (375,3) à la même date. La campagne en cours a été caractérisée par une mauvaise répartition temporelle. Près de ¾ des précipitations ont eu lieu durant les trois mois de démarrage avec de fortes précipitations ayant duré jusqu’au mois de janvier. La très faible pluviométrie, voire l’absence de précipitations dans plusieurs régions durant les mois qui ont suivi a engendré un retard de croissance des céréales et une baisse des rendements plus ou moins importante selon les régions.

La Banque Mondiale prévoit le baril du pétrole à 65 dollars en 2020

Des perspectives de croissance mondiale plus faibles que prévu et une production pétrolière supérieure aux attentes aux États-Unis ont conduit à réviser à la baisse les prévisions de prix pétroliers d’octobre 2018, indique la Banque mondiale, qui table sur un baril de pétrole s’établissant en moyenne à 66 dollars en 2019 et à 65 dollars en 2020. Selon les prévisions de la Banque mondiale dans sa livraison d’avril de Commodity Markets Outlook, les prix des métaux devraient poursuivre leur remontée en 2019, après la brusque baisse enregistrée au second semestre 2018.

La Délégation de l’UE et la BEI renforcent leur action en faveur du secteur privé marocain

La Délégation de l’Union européenne au Maroc et la Banque européenne d’investissement (BEI) ont annoncé le renforcement de leur action en faveur du secteur privé marocain. « La BEI a consacré depuis 2007 près de 5 milliards d’euros d’investissements à la mise en œuvre de nouveaux projets dans des secteurs clés de l’économie marocaine tels que le secteur privé et le soutien aux entreprises, le transport urbain, l’énergie, l’eau et l’assainissement, l’éducation des jeunes », a-t-on précisé. S’adressant au secteur privé européen et marocain, l’ambassadeur de l’UE au Maroc, Claudia Wiedey, a déclaré : « Vous êtes au cœur de la relation entre l’Union européenne et le Maroc.

Leadership des États-Unis sur la Banque mondiale

La BM et le FMI ont systématiquement prêté à des États afin d’influencer leur politique. L’endettement extérieur a été et est encore utilisé comme un instrument de subordination des débiteurs. Depuis leur création, le FMI et la BM ont violé les pactes internationaux sur les droits humains et n’hésitent pas à soutenir des dictatures. Une nouvelle forme de décolonisation s’impose pour sortir de l’impasse dans laquelle les IFI et leurs principaux actionnaires ont enfermé le monde en général. De nouvelles institutions internationales doivent être construites. Nous publions une série d’articles d’Éric Toussaint qui retrace l’évolution de la BM et du FMI depuis leur création en 1944.

La problématique des capitaux propres, fondement de la solidité financière des banques marocaines

Les trois plus grands banques marocaines que sont Attijariwafa Bank, la BCP et BMCE Bank Of Africa, détiennent un capital social qui tourne autour de 2 milliards de dirhams chacune quand leurs capitaux propres se comptent en dizaines de milliards de dirhams. En effet, AWB a un capital social de 2,1 Mrdh et des capitaux propres de 50,5 Mrdh, BCP 1,8 Mrdh de capital social et 41,5 Mrdh de capitaux propres et BMCE Bank 1,79 Mrdh ce capital social et 23,8 Mrdh de capitaux propres. Cette disproportion générale entre ces deux indicateurs de santé financière des banques impose une mise au point de grande importance :

Pourquoi la consommation des ménages décroche

Sur les dix dernières années, l’inflation est restée dans la cible de la Banque centrale. Au premier trimestre, les prix ont même baissé de 0,2% avec toutefois des disparités selon les composantes. Ce qui semble être une bonne nouvelle pour le porte-monnaie des ménages ne donne pas les effets escomptés. Les prix à la consommation ont baissé de 0,2% en rythme annuel au premier trimestre après une hausse moyenne de 1,9% en 2018. Entre janvier et mars, ils ont baissé dans les principales villes, excepté à Casablanca (+0,5%) et à Fès (+0,7%). Les tarifs des produits alimentaires ont alimenté cette détente.

Emploi des jeunes: La BAD confirme son engagement

La Banque africaine de développement (BAD) confirme son engagement pour la promotion de l’entrepreneuriat et l’auto-emploi au profit des jeunes Marocains. Elle vient de lancer, à cet effet, un nouveau programme, Souk At-tanmia, avec le soutien de la coopération danoise. Le coup d’envoi a été donné à partir de la région du Guelmim, choisie comme une zone pilote pour le déploiement de cette initiative au Maroc. «Cette opération est menée avec l’appui et le financement de nos partenaires pour aider les jeunes, femmes, associations, coopératives et micro-entrepreneurs à donner vie à leurs idées», a rappelé Mohamed El Azizi, DG de la BAD pour la région de l’Afrique du Nord.

Rebond inattendu des ventes de ciment

Suivi de près par les opérateurs du BTP et des matériaux de construction, le marché cimentier entame l’année sur une note positive. Les volumes écoulés au premier trimestre se sont appréciés de 7,83% cumulant à 3,56 millions de tonnes. Pour le seul mois de mars, près de 1,28 million de tonnes ont été commercialisées contre 1,24 million un an auparavant, soit une progression de 13,7%. C’est ce qui ressort des données publiées par l’Association professionnelle des cimentiers. Le cumul enregistré au premier trimestre s’approche du volume atteint au cours de la même période de 2016 (3,73 millions de tonnes).

Accroître les échanges commerciaux au Maghreb

A l’heure actuelle, le commerce entre les pays du Maghreb ne porte que sur quelques biens. Il s’agit notamment des combustibles et des hydrocarbures que l’Algérie exporte vers la Tunisie et le Maroc, des huiles végétales, des machines, du fer et de l’acier que la Tunisie exporte vers l’Algérie et la Libye, et du fer, de l’acier, des articles d’habillement, des véhicules et des appareils électriques que le Maroc exporte vers l’Algérie, la Tunisie et la Mauritanie.

Impôts : les propositions du cercle des fiscalistes du Maroc

A quelques jours de la tenue des 3e Assises de la Fiscalité, le président du Cercle des fiscalistes revient sur l’Etat des lieux de la fiscalité marocaine et les carences du régime actuel. Pour lui, le système fiscal est à bout de souffle car il génère une frustration collective provenant d’un sentiment de non équité. Brahim Bahmad, président du Cercle des fiscalistes du Maroc, expose la vision du cercle pour un régime fiscal plus équitable et plus moderne et les recommandations qui peuvent alimenter la réflexion des décideurs lors des Assises.

Inclusion financière, frictions financières et croissance économique

Le système financier est au coeur de toute économie. L'importance de ce système est mise en évidence par Levine (1992a). Ce dernier distingue trois configurations du système financier : L'autarcie financière, l'émergence des intermédiaires financiers et le développement de ces derniers pour devenir des intermédiaires sophistiqués. Dans la première configuration c'est difficile d'obtenir de l'information sur les mauvais processus de production, chose qui augmente la probabilité d'y investir. L'émergence des intermédiaires financiers réduit les coûts d'acquisition d'information sur les mauvais processus de production et, par conséquence, réduit la probabilité de perte du capital investi dans un processus de production.

Agriculture, pêche et éducation gros bénéficiaires des prêts APD japonais

Les secteurs clés de l’agriculture, de la pêche et des infrastructures sont, aux côtés de l’eau et de l’éducation, les gros bénéficiaires des prêts japonais d’Aide publique au développement (APD), des apports qui ont totalisé 26 milliards de DH sur plus de quatre décennies. Tel est le bilan dressé par l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA) lors d’une rencontre avec le presse jeudi soir à Rabat, centrée sur les projets initiés et les perspectives qui s’ouvrent, surtout en Afrique par voie de coopération triangulaire.
Conjoncture du 29 Avril au 03 Mai 2019

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