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Conjoncture du 31 Décembre 2018 au 04 Janvier 2019

Veille Maraacid


Marché du travail: Quel état des lieux ?

Dans son dernier rapport sur les «indicateurs de suivi du développement humain : niveau et tendances à l'échelle nationale et régionale 2012-2017», l'Observatoire national du développement humain (ONDH) dresse un état des lieux du marché du travail. Dans ce sens, l'ONDH fait savoir que «la proportion des actifs occupés de 15 à 59 ans, qui sont passés à l'inactivité, a augmenté de 8,8% entre 2012 et 2013, à 9,6% entre 2013 et 2015 pour se retrouver à 12,4% entre 2015 et 2017».

Les opérateurs nippons prêts à passer la vitesse supérieure

Au total, 64 entreprises nippones opèrent au Maroc aujourd’hui dans divers secteurs, et représentent 40.000 emplois. Ces chiffres pourraient nettement croître à moyen terme, vu les ambitions du Japon dans le Royaume. Le business japonais au Maroc est florissant, et les dirigeants du pays du Soleil levant veulent encourager cette bonne dynamique. Le Royaume accueille aujourd’hui 64 entreprises japonaises sur son sol, un chiffre en forte progression.

Revenus fonciers: La nouvelle arme du fisc contre le black

Les revenus fonciers étaient soumis à un barème progressif après l’application de l’abattement de 40%. A partir de ce mois de janvier, l’abattement de 40% et le barème progressif sont supprimés. Une retenue à la source sur le montant brut des loyers est instaurée. Retenue à la source de l’IR sur les revenus fonciers, changement de la grille de taxation… le fisc affûte ses armes contre la fraude en matière de déclaration des loyers et de paiement de l’impôt. Les aménagements introduits dans la loi de finances 2019 devraient assurer une recette additionnelle de 807 millions de DH, essentiellement des revenus potentiels non déclarés.

Offshoring: Près de 10 milliards de DH à l’export

Le secteur de l’offshoring affiche, en 2018, des performances supérieures aux deux dernières années. Dans ce contexte, les membres de la Fédération marocaine de l’offshoring visent une croissance à deux chiffres pour 2019. Le secteur de l’offshoring aiguise ses appétits en ce début 2019. «Nous avons connu une belle année 2018, avec une performance bien supérieure aux deux dernières années en termes de croissance de revenus à l’export et de création nette d’emplois. Alors que la croissance moyenne annuelle s’élevait à 7% depuis 2016, nous devrions dépasser le seuil de 10% en 2018, si la tendance des 3 premiers trimestres se confirme.

Le HCP anticipe une croissance molle au 1er trimestre

Le HCP persiste et annonce une croissance molle lors du premier trimestre de l’année qui démarre. Tout au plus, elle devrait s’établir à 2,5% contre 3,3% à la même période de 2018. En cause, «le repli de 0,7% de la valeur ajoutée agricole», anticipe le Haut commissariat au plan. La même tendance à la baisse est observée pour les autres activités. Leur croissance globale devrait se contracter de 0,5 point en glissement annuel: 2,9% au lieu de 3,4% au premier trimestre 2018. Mais il faut attendre la publication du budget économique prévisionnel pour se fixer sur ces prévisions. Pour l’année 2018, le HCP maintient son estimation de croissance à 3%. Celle-ci aurait été surtout stimulée par la demande intérieure.

Le pétrole stimulé par les signes d'une baisse de l'offre de l'Opep

Les cours du pétrole, après avoir beaucoup hésité, ont finalement terminé en hausse jeudi, les signes d'une baisse de la production de l'Opep permettant de reléguer au second plan les craintes d'un ralentissement de la demande. Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en mars a terminé à 55,95 dollars sur l'Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, en hausse de 1,04 dollar par rapport à la clôture de mercredi.

El Otmani : «2019 sera l’année des grandes réformes»

Le chef de gouvernement Saad Eddine El Otmani a déclaré lors du premier conseil de gouvernement de l’année, qui s’est tenu ce matin à Rabat, que 2019 sera l’année des réformes majeures. El Otmani a dans ce sens appelé tous les membres de son gouvernement à redoubler d'efforts et à accélérer la cadence. «Nous espérons qu'avec le début de la nouvelle année, nous allons amplifier notre travail, améliorer sa qualité, accélérer sa vitesse et progresser vers la mise en œuvre des objectifs du programme gouvernemental», a-t-il souligné, ajoutant que l’entrée du Maroc dans le cercle des pays émergents est possible, mais que cela nécessite un travail intensif et continu.

Marchés publics : La réforme du système s’impose

L'amélioration de l'arsenal juridique sur les marchés publics s'impose. Le gouvernement vient encore une fois d’être interpellé sur cette question par les députés. En dépit des efforts déployés pour améliorer le cadre juridique des marchés publics, de sérieux défis demeurent. Il est temps d’unifier ledit cadre juridique, de clarifier le cadre institutionnel et d’améliorer la transparence du système...

L’iPhone se vend moins bien que prévu !

Apple avait initialement tablé sur un chiffre d'affaires compris entre 89 milliards et 93 milliards de dollars. Désormais, les prévisions ont été abaissées à 84 milliards de dollars. C'est la première fois depuis le lancement de l'iPhone en 2007, qu'Apple est ainsi obligée de reconnaître avoir surestimé la demande pour ses produits et services.

Bourse : une année décevante

L’année qui s’achève ne restera pas dans les annales de la Bourse de Casablanca. Elle n’est certes pas pire que 2008, 2011 et 2015, durant lesquelles le marché des actions avait respectivement dégringolé de 13,48%, 12,86% et 15,13%. Mais, sauf un miracle, le MASI, principal indice de la place, finira 2018 en territoire négatif. Pire pour les investisseurs, les gains de 2017 seront totalement effacés. A la clôture de la séance du 25 décembre, l’indice principal avait chuté de 9,38% par rapport à 2017, année au terme de laquelle il avait progressé de 6,39%, mais moins que les 30,46% engrangés en 2016. Le Madex, étalon des 62 valeurs les plus actives, n’a guère fait mieux. Il est en repli de 9,64% contre une progression de 5,79% une année plus tôt.

Les malheurs du modèle algérien de développement

L’Algérie s’est longtemps voulue un modèle pour le tiers-monde, et a donc beaucoup communiqué sur son mode de développement. Mais elle est maintenant une illustration du non développement d’une partie du Sud, malgré un bon acquis colonial en infrastructures et en pétrole. À l’indépendance, l’Algérie s’est voulue un modèle pour le tiers-monde et notamment en grande sympathie avec Cuba, modèle en vogue à l’époque. Les révolutionnaires du monde entier défilaient à Alger. L’économie était socialiste et inspirée par les Pieds rouges venus de France par idéalisme tiers-mondiste.

Industries manufacturières hors raffinage de pétrole : L’indice de la production en amélioration

Légère hausse de l’indice de la production du secteur des industries manufacturières hors raffinage de pétrole. Il aurait enregistré une hausse de 0,3% au cours du mois de novembre 2018 en glissement mensuel. C’est ce que confirme le HCP dans sa dernière note relative à l’indice des prix à la production industrielle, énergétique et minière au titre du 11èmemois de l’année. Cette évolution résulte de la hausse des prix de la «Métallurgie» de 1,3%, de l’«Industrie d’habillement» de 0,7%, de l’ «Industrie chimique» de 0,5%, des «Industries alimentaires» de 0,2% et du «Travail du bois et fabrication d’articles en bois et en liège» de 3,3%, explique le HCP dans sa dernière note d’information relative à l’indice de la production industrielle, énergétique et minière (IPPIEM) de novembre 2018. En revanche, une baisse a été enregistrée dans la «Fabrication d’autres produits minéraux non métalliques» de 0,3%, ajoute la même source.

Conjoncture économique : Ce que prévoit le HCP pour le 1er trimestre 2019

Le ralentissement de la croissance économique prévu pour les trois premiers mois de l’année devrait pâtir du repli de 0,7% de la valeur ajoutée agricole et ce sous l’hypothèse du retour de la production des céréales vers son niveau de moyen terme, et ce après deux années de bonnes performances. Le Haut-Commissariat au Plan livre ses premières prévisions de l’année 2019. Le ralentissement de la croissance économique se fera également sentir au premier trimestre. Après une progression de 2,7% observée au quatrième trimestre 2018, la croissance économique nationale devrait atteindre, selon les anticipations du HCP, 2,5% au premier trimestre 2019. Sachant que la croissance a été évaluée à 3,3% à la même période de l’année précédente.

Point de conjoncture, Janvier 2019

L’économique nationale aurait progressé de 2,7%, au quatrième trimestre 2018, au lieu de +4,4% la même période une année auparavant, pâtissant du ralentissement des activités non-agricoles. En variation annuelle, la valeur ajoutée hors agriculture aurait augmenté de 2,6%, au lieu de 3,4% un an plus tôt. Au premier trimestre 2019, la croissance des activités hors agriculture s’accélérerait légèrement pour atteindre 2,9%. Compte tenu d’une baisse anticipée de 0,7% de la valeur ajoutée agricole, la croissance de l’économie nationale serait de 2,5%, au lieu de +3,3% au premier trimestre 2018.

Le détail des nouvelles mesures de libéralisation

Ces nouvelles mesures de libéralisation et d’assouplissement des opérations de change s’appliqueront à compter du 14 janvier 2019.Nouvelles mesures de libéralisation et d'assouplissement des opérations de change. Ces mesures, qualifiées d'importantes, sont apportées par la nouvelle Instruction générale des opérations de changes (IGOC), publiée le 31 décembre 2018 par l'Office des changes, et s'appliqueront à compter du 14 janvier 2019.

Cameroun : pas de croissance en 2019 ?

Dans sa loi de finances 2019, le Cameroun ne trouve rien de mieux que de prévoir une forte augmentation de la fiscalité pour répondre à ses besoins. Certes on sait que seul le secteur privé crée de la richesse et que lui seul alimente toute les dépenses de l’Etat, mais est-ce possible de taxer toujours plus ? Dans son article, Louis-Marie KAKDEU, décortique cette mesure fiscale et démontre que non seulement elle sera contre-productive mais elle conduira même le pays à la décroissance. Pour l’auteur, il faudrait plutôt créer des mesures incitatives pour que le secteur informel entre dans le formel de manière à élargir l’assiette fiscale plutôt que d’écraser toujours les mêmes.

Ces chiffres nous ramènent des années en arrière !

Alors que 61% des Tunisiens sont des clients d’une institution financière formelle (banque, poste, assurance hors celles obligatoires…), 9% seulement sont des clients actifs, effectuant au moins trois transactions mensuelles, via leurs comptes financiers. C’est ce qui ressort de l’enquête nationale sur l’inclusion financière en Tunisie, dont les résultats ont été annoncés, lors d’une rencontre organisée, mardi, à Tunis.

Pas de cadeau de fin d'année, que des mauvaises nouvelles

La détérioration du déficit, par rapport à l’année précédente, porte la marque de la hausse notable, en novembre 2018, des importations, de 9,2 milliards de dinars pour s’établir à 54,5 milliards de dinars au terme des onze premiers mois 2018, contre une augmentation de 6,2 milliards des recettes d’exportation portant leur niveau à 37,1 milliards de dinars au cours de la même période.La note de la BCT fait également état d’un creusement du déficit de liquidité, en novembre 2018, engendrant une hausse de l’intervention de la Banque centrale sur le marché monétaire.Le déficit de liquidité, qui s’est élevé à 4.778 MD, a été financé par des opérations de facilité de prêt à 24H.

Il connaît tout des prix par cœur, mais cherche toujours l’astuce pour les baisser

En 2018, on enregistre un bon niveau de stocks au niveau des pommes de terre, ce qui a généré une baisse de prix de ce produit de -30%, de 50 % pour les tomates, mais les prix du piment ont augmenté un peu, mais on va essayer de maîtriser le prix au niveau des points de vente. En janvier et en février 2018, on a remarqué une baisse de la production au niveau des volailles et on a importé un million d’œufs à couver pour faire augmenter la production et maîtriser les prix.N’y aura-t-il pas craintes pour la baisse des prix ?

L’industrie automobile passe à la vitesse max

Le coup d’accélérateur donné à l’industrie automobile nationale, en faisant de ce secteur l’un des métiers internationaux du Maroc, a permis au Royaume de surpasser l’Afrique du Sud en tant que hub de construction automobile dans le continent. Outre le nouveau défi de Renault qui a décidé de porter sa capacité de production au Maroc à 500.000 véhicules par an, Peugeot donnera dès le début de l’année prochaine le feu vert à l’une de ses plus grandes usines au monde installée à Kenitra.

Réserves internationales nettes : Un repli de 6,3% en nonvembre

En glissement annuel, le rythme de progression de la masse monétaire a décéléré de 4,6% en octobre à 3,6% en novembre 2018. Cette évolution traduit essentiellement un ralentissement de la croissance des comptes à terme de 7,9% à 6,1% et de la circulation fiduciaire de 6,8% à 6,5% ainsi qu’une accentuation de la baisse des titres d’OPCVM monétaires de 3,5% à 11,3%. Par contre, la progression des dépôts à vue auprès des banques s’est accélérée de 4,4% à 5%. Par contrepartie, les réserves internationales nettes se sont repliées de 6,3% au lieu de celle de 1,5% et la croissance du crédit bancaire a légèrement décéléré de 1,3% à 1,2%. À l’inverse, les créances nettes sur l’administration centrale se sont accrues de 25% au lieu de 23,7% en octobre.

L'automobile, un nouveau record de ventes en perspective

Après une entame timide, le marché marocain de l’automobile a réussi, au fil des mois, à redresser la barre, laissant entrevoir une autre belle prouesse en 2018 avec un nouveau record de ventes en perspective, pour la quatrième année consécutive. L’automobile donne désormais de forts signaux d'une grande performance courant cet exercice, à la faveur des efforts colossaux déployés par les concessionnaires pour commercialiser leurs véhicules, notamment en matière de marketing, design et innovation.

L’Office des changes lance la chasse aux acquisitions immobilières illicites à l’étranger

Dans le cadre de ces opérations de contrôle, l’Office lance une vaste enquête sur les acquisitions immobilières effectuées illicitement en dehors des frontières par les Marocains ayant une résidence fiscale au Maroc, a relevé M. Boulaknadal dans un entretien publié mercredi par le quotidien « l’Economiste », précisant que de 2014 à ce jour, environ 600 dossiers de constitution illégale d’avoirs à l’étranger ont été examinés.

2018, une année qui a coûté cher aux Marocains !

En vérité, ce qui est certainement regrettable, c’est ce trend haussier des prix des produits de première nécessité qui a marqué cette année. A vrai dire, 2018 a été une année très « salée ». La flambée des prix a atteint des seuils intolérables, pour ne pas dire catastrophiques. Ce constat n’étonnera personne. Ainsi, à Casablanca, la viande rouge termine l’année 2018 sur le prix de 86 Dhs/kg, soit une hausse de 10 Dhs par rapport à 2017.

Conjoncture : Le HCP pessimiste pour les premiers mois de 2019

L’économique nationale aurait progressé de 2,7%, au quatrième trimestre 2018, au lieu de +4,4% la même période une année auparavant, pâtissant du ralentissement des activités non-agricoles. En variation annuelle, la valeur ajoutée hors agriculture aurait augmenté de 2,6%, au lieu de 3,4% un an plus tôt. Au premier trimestre 2019, la croissance des activités hors agriculture s’accélérerait légèrement pour atteindre 2,9%. Compte tenu d’une baisse anticipée de 0,7% de la valeur ajoutée agricole, la croissance de l’économie nationale serait de 2,5%, au lieu de +3,3% au premier trimestre 2018.

La Relation entre la Croissance Economique, les Exportations et les Importations en Maroc : Une Validation Empirique Basée sur des Techniques de Modélisation VAR et de Causalité au Sens de Granger.

Les exportations de biens et services sont considérées comme un moteur du développement économique et social grâce à leur pouvoir d’influencer sur la croissance économique et la réduction de la pauvreté.Elles sont aussi une source d’entrées de devises permettant de faire face aux importations. Elles constituent enfin une composante potentielle des recettes de l’Etat grâce aux droits de douane qu’elles peuvent générées ou lorsqu’elles sont effectuées par des entreprises publiques. Dans certains cas, les importations sont considérées comme un moyen important pour que la technique et les connaissances étrangères puissent s'infiltrer dans l'économie nationale, puisque les nouveaux techniques pourraient être incorporés dans les importations de biens intermédiaires tels que les machines et les équipements et la productivité du travail pourraient augmenter avec le temps que les travailleurs acquièrent la connaissance de la nouvelle technique incarnée.

Ralentissement de la croissance du crédit bancaire à 1,2% en novembre 2018

Le rythme annuel de progression du crédit bancaire a légèrement décéléré à 1,2% en novembre 2018, indique Bank Al-Maghrib (BAM). Par objet économique, le taux de progression des prêts à l’équipement est revenu de 3,4% à 1,1% et celui des crédits à la consommation de 5,8% à 5,5%, précise BAM dans une note sur ses indicateurs clés des statistiques monétaires novembre 2018.

Croissance économique : Démarrage timoré de 2019

Le point de conjoncture trimestrielle du Haut Commissariat au Plan table sur un ralentissement de la croissance économique au premier trimestre 2019. Une décélération résultat du repli de 0,7% de la valeur ajoutée agricole, sous l’hypothèse du retour de la production des céréales vers son niveau de moyen terme, après deux années de bonnes performances. A contrario, la dynamique de croissance des filières végétales hors céréales se poursuivrait avec une expansion de la production des agrumes, de l’olivier et des cultures fruitières et les effets des chocs conjoncturels ayant affecté la production animale à fin 2018 se dissiperaient progressivement à partir du premier trimestre 2019.

Placements à l’étranger : La nouvelle instruction des changes étend le régime aux OPCC

L'Office des Changes vient de publier, le 31 décembre 2018, la nouvelle version de l'Instruction Générale des Opérations de Changes dont les dispositions s'appliqueront à compter du 14 janvier 2019. L'Instruction Générale des Opérations de Change 2019 apporte d'importantes mesures de libéralisation et d'assouplissement aussi bien pour les opérations courantes que pour les opérations en capital confortant, ainsi, le processus de libéralisation de la réglementation des changes amorcé depuis les années 80 et consolidant le régime de convertibilité.

Le MASI perd 8,27% en 2018, on fait le bilan

Au Maroc, comme un peu partout dans le monde, la Bourse a connu une année difficile. Entre le point le plus et le plus bas de l'année, la Bourse de Casablanca a perdu exactement 115 milliards de DH de capitalisation. Les investisseurs en actions veulent rapidement tourner la page en espérant que 2019 sera meilleure. Le Masi a gagné 1,57% pour sa dernière séance de l'année 2018, porté par les derniers mouvements de marquages de cours et d'embellissements des gérants de portefeuilles. La volumétrie cumulée a dépassé les 3 Mds de dirhams (y compris les volumes de gré à gré).

Le brent démarre 2019 autour de 53 dollars

Le baril de "light sweet crude" (WTI), référence américaine du brut, pour livraison en février, cédait 43 cents à 44,98 dollars dans les échanges électroniques en Asie.Le baril de Brent, référence européenne, pour livraison en février, perdait 55 cents à 53,25 dollars.Les craintes sur l'effet des sanctions américaines contre l'Iran avaient fait flamber les cours, mais cette hausse a été tempérée par la portée des exemptions décidées par Washington.

Une croissance de 2,5% au premier trimestre 2019 selon le HCP

La croissance économique devrait ralentir au premier trimestre 2019, estime le haut commissariat au Plan (HCP) dans son dernier point de conjoncture trimestrielle. La croissance devrait pâtir du repli de 0,7% de la valeur ajoutée agricole, sous l’hypothèse du retour de la production des céréales vers son niveau de moyen terme, après deux années de bonnes performances.

Emmanuel Macron pointe les trois risques français pour 2019

La posture est tout, sauf anodine. C'est debout devant les caméras, depuis le Palais de l'Elysée, qu'Emmanuel Macron a prononcé lundi 31 décembre au soir ses voeux télévisés pour 2019. Ce rendez-vous rituel était risqué, debout pour témoigner sans doute sa détermination, après deux mois de convulsions sociales des «gilets jaunes». Et ce, au moment où resurgit le spectre d'une nouvelle affaire politique autour d'Alexandre Benalla, cet ex-jeune conseiller en charge des déplacements présidentiels dont la presse a découvert qu'il continuait d'utiliser un passeport diplomatique lors de ses voyages d'affaires en Afrique, et qui affirme être toujours en contact avec l'Elysée.

Ports : Le Maroc adopte un ambitieux programme

Le Conseil d’Administration de l’Agence Nationale des Ports (ANP) a adopté un programme ambitieux portant sur une enveloppe de 3,1 milliards de dirhams dont 1,5 milliard de dirhams pour la seule année 2019. Avec cette enveloppe globale de 3,1 MMDH au titre de son programme d’investissement pour la période triennale 2019-2021, l’ANP continue son élan visant le développement, la modernisation et la maintenance de l’outil portuaire national, indique un communiqué de l’Agence.

Synthèse du rapport sur le secteur des Etablissements et Entreprises Publics (EEP) accompagnant le PLF 2019

Les EEP sont au cœur de la réflexion sur le nouveau modèle de développement du Maroc, et ce, eu égard à leur forte implication dans le processus d’élaboration, de planification et d’exécution des politiques publiques, ainsi que leurengagement en matière de renforcement de la gouvernance et de la transparence de leurs actions.Dans ce cadre, les Discours Royaux, à l’occasion de la Fête du Trône du 30juillet 2018 et du 65èmeanniversaire de la Révolution du Roi et du Peuple du 20 août 2018, sont venus rappeler les Hautes Orientations de Sa Majesté le Roi sur la nécessité d’une refonte globale et profonde des programmes en matière d’appui et de protection sociale, l’obligation d’agir avec célérité en vue d’entériner la nouvelle Charte de l’Investissementet d’activer la réforme des Centres Régionaux d’Investissement.

Note de conjoncture du mois de décembre 2018 -DTFE

Abaissementdes perspectives de la croissance mondiale.En effet, la croissance économique devrait ralentir en Chineà +6,6% contre +6,9% en 2017. Croissance économique soutenue aux États-Unis.

Pour financer le développement de l’Afrique: La BAD veut lever plus de 7 milliards de dollars sur les marchés des capitaux en 2019

Programme d’emprunt conséquent en 2019 chez la Banque africaine de développement (BAD). L’institution prévoit de mobiliser plus de 7 milliards de dollars sur les marchés financiers. Un pactole qui permettra à la banque de poursuivre le financement des économies du continent. «Avec ce programme d’emprunt, la Banque consolide son profil sur les marchés des capitaux afin de disposer de ressources rentables pour financer des projets et programmes dans les pays membres régionaux de l’institution», indique le conseil d’administration de la BAD.

Développement: La voie à suivre pour l’économie chinoise en 2019

La Banque centrale chinoise compte poursuivre sa politique monétaire prudente et maintiendrait la stabilité fondamentale du Yuan en 2019. Elle continuera, en outre, d’approfondir la réforme du système financier et d'améliorer le cadre de la politique à «deux pieds» : politique monétaire et macro-prudentielle, rapporte l’agence chinoise de presse Xinhua. De même, la structure de financement et de crédit sera optimisée, afin que le secteur privé soit mieux soutenu et l’économie réelle mieux servie. La Banque centrale chinoise a indiqué qu’elle utiliserait une variété d’outils de la politique monétaire afin de maintenir la stabilité du Yuan à un niveau raisonnable et équilibré.

HCP: Hausse de plus de 4% de la demande intérieure au T3-2018

La demande intérieure a progressé de 4,3% au troisième trimestre 2018 au lieu de 1,2% durant la même période de l'année 2017, contribuant pour 4,7 points à la croissance économique nationale, selon le Haut-commissariat au Plan (HCP). Les dépenses de consommation finale des ménages ont, ainsi, connu une hausse de 3,8% contre 2,4% au T3-2017, contribuant pour 2,2 points à la croissance, tandis que la consommation finale des administrations publiques a affiché une augmentation de 2,3% avec une contribution à la croissance de 0,4 point, précise le HCP dans une note d’information sur la situation économique nationale au 3è trimestre 2018.

Maroc : fort ralentissement de la croissance économique

Le Haut-Commissariat au Plan (HCP) vient de faire part d’un ralentissement de la croissance économique au troisième trimestre 2018, avec seulement 3% contre 3,9% à la même période de l’année dernière.« Cette croissance a été tirée par la demande intérieure dans le contexte d'une hausse encore maitrisée de l’inflation et d’un net accroissement du besoin de financement de l’économie nationale », indique le HCP selon lequel le secteur primaire a enregistré une croissance de 4,1% contre 13,4% une année auparavant.Le secteur secondaire a affiché un taux d’accroissement de la valeur en volume de 3% de croissance au lieu de 3,2% en 2017, lit-on dans la note d’informations sur la situation économique nationale au 3è trimestre 2018.
Conjoncture du 31 Décembre 2018 au 04 Janvier 2019


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