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Education et formation du 19 au 23 Mars 2018

Veille Maraacid


Programme d’urgence de l’Education nationale : des têtes vont tomber

Le Programme d’urgence de l’Education nationale, qui a englouti 47 milliards de dirhams, refait parler de lui. La Cour des comptes a engagé 61 poursuites judiciaires dans dix affaires impliquant 8 académies régionales. Les détails. Le Programme d’urgence de l’Education nationale, conçu comme la pierre angulaire de la réforme du système d’enseignement, se rappelle au souvenir de ceux et de celles qui avaient la charge de le faire aboutir. Les scandales qui avaient émaillé l’exécution de ce programme refont ainsi surface.

Université Ibn Zohr s’offre une alliance en Irlande

La faculté des sciences de l’Université Ibn Zohr d’Agadir vient de conclure un accord de coopération académique avec le College of Science de l’Université de Galway (Irlande). Cet accord a été signé par Pr Ahmed Belmouden, Vice-Doyen de la Faculté des Sciences de ladite université et le Pr Donal Leech, Doyen du College of Science de l’Université de Galway. Il vise à encourager la mise en place de projets conjoints en matière de recherche scientifique, l’établissement d’un programme d’échange entre professeurs, post-doctorants et étudiants et l’échange de résultats de recherche scientifique et de publications académiques.

Formations cloisonnées : «En sortir vers un mode transversal»

La méthode Dassault permet aux élèves de simuler la résolution de problèmes industriels Un processus de 5 activités, de l’inspiration à l’implémentation de la solution Le rôle de l’enseignant se focalise seulement sur le coaching

Où en sont les élèves issus de l'immigration

C’est le constat dressé par l’OCDE dans sa nouvelle analyse intitulée «La résilience des élèves issus de l’immigration: Les facteurs qui déterminent le bien-être». Celle-ci s’est penchée sur le bien-être scolaire, social et émotionnel des élèves issus de l'immigration. Les flux migratoires modifient en profondeur la composition des salles de classe. D’après les analyses des données PISA, en 2015, dans les pays de l’OCDE et de l’UE, près d’un élève âgé de 15 ans sur quatre était né à l’étranger ou avait au moins un de ses parents né à l’étranger. La part d’élèves issus de l'immigration a augmenté ces dix dernières années. Pourtant, bon nombre de ces élèves ne sont pas performants à l’école, en particulier ceux de la première génération d’immigrés (c'est-à-dire les élèves nés à l’étranger de parents eux-mêmes nés à l’étranger).

Un premier Dassault systèmes Learning Lab au Maroc

Avec le développement du numérique, on assiste à un changement rapide dans les méthodes de conception et de production dans différents secteurs particulièrement l’industrie. Il s’agit du début d’une nouvelle révolution industrielle (Industrie 4.0) qui se met en place avec de nouveaux métiers en perspective. Ces mutations vont nécessiter une adaptation des méthodes de formation et d’apprentissage. Conscient de cet enjeu, l’Ecole supérieure des sciences et technologies de l’ingénierie (ESSTI) de Rabat vient de se doter d’une plateforme dotée d’une pédagogie innovante. «Il s’agit de Dassault systèmes Learning Lab, le premier de son genre au Maroc», précise Bojji Chakib, président de l’ESSTI. Et d’ajouter, il s’agit également du premier centre de certification académique en Afrique sur les outils Dassault systèmes. Les premières formations sur la nouvelle plateforme sont déjà entamées.

Soutien scolaire : Le leader français s’installe à Rabat

Acadomia, l’un des leaders de l’accompagnement scolaire en France, vient d’installer une brèche au Maroc. Ouvert en février dernier, le centre situé à Rabat, plus précisément au quartier de l’Agdal accueille les élèves du primaire au lycée, mais également ceux du supérieur. Des classes homogènes. C’est l’une des particularités du centre. Pour ce faire, l’équipe pédagogique demande à ce que les élèves viennent munis de leur bulletin scolaire, afin de détecter les principales matières où ils ont des lacunes, mais aussi de les regrouper selon leur niveau.

Le groupe Saham étoffe son pôle éducation

Il y a un an, le groupe Saham dévoilait ses projets dans le secteur de l’éducation. Ambitieux et à l’ère du temps, Sana Education a pour objectif de devenir le premier réseau d’école au Maroc, en capacité d’accueil. Ses ambitions commencent à se concrétiser. Sana Education qui compte déjà 4 établissements, va étoffer son offre en ouvrant un campus «nouvelle génération» en septembre prochain.

L’alphabétisation, c’est bien plus qu’apprendre à lire

« Ce n’est pas parce qu’on ne sait pas lire ou écrire qu’on n’a rien à dire. » Martine Fillion l’a entendue plus d’une fois, cette phrase, parce que depuis 27 ans, elle est coordinatrice et responsable de la formation à l’Atelier des lettres, un groupe d’alphabétisation populaire. Son travail : donner confiance aux adultes ayant des difficultés de lecture et d’écriture. Du 2 au 6 avril prochain, aura lieu la 3e Semaine de l’alphabétisation populaire, une initiative du Regroupement des groupes populaires en alphabétisation du Québec, le RGPAQ. Comme le mentionne Caroline Meunier, responsable du développement des analyses et des stratégies pour l’organisme, l’objectif cette année est de mettre en valeur le réseau des organismes, ce qu’ils sont, les adultes qu’ils rejoignent et la réponse qu’ils donnent à leurs besoins. Mais que se passe-t-il quotidiennement dans ces groupes populaires en alphabétisation ?

L’Esith se met à l’ère de l’industrie 4.0

Une école d’ingénieurs publique gérée par des industriels. C’est le cas très particulier de l’Ecole supérieure des industries du textile et habillement (Esith), qui fait figure d’exception dans l’enseignement supérieur. L’établissement, créé en 1996, souhaite donner un nouvel élan à son développement. Son management a dévoilé, hier jeudi, à Casablanca, les axes de sa nouvelle stratégie, qui se veut «disruptive». Pour commencer, le cursus sera réajusté avec le lancement de nouvelles formations. «Nous allons mettre en place de nouveaux masters et mastères, validés en 2016 par notre conseil de perfectionnement», indique Mohamed Lahlou, président du directoire de l’Esith. Une offre «Objectif Industry 4.0» sera montée à l’intention des grandes entreprises.

Les grandes écoles veulent attirer les étudiants étrangers

Les écoles de commerce en particulier misent sur leurs Masters of Science, programmes en 18 mois accessibles aux étudiants du monde entier après un bachelor, qui équivaut à une licence. Ils sont l’une des armes de conquête des grandes écoles à l’international. Les Masters of Science (MSc), il est vrai, disposent de solides atouts. Leur positionnement, d’abord : juste après un bachelor (l’équivalent de la licence) – ce qui permet de toucher un public large. Un enseignement souvent en anglais. Et un cursus sur dix-huit mois et 450 heures de cours, assorti d’un stage en entreprise, qui leur permet de soutenir la concurrence des Masters of Science en deux ans des établissements anglo-saxons.

Les élèves immigrants sont plus motivés, mais réussissent moins bien

Les élèves immigrants de première ou de seconde génération sont généralement plus motivés à l’école que ceux qui sont nés dans le pays où ils étudient. Par contre, les élèves immigrants, particulièrement les immigrants de première génération, ont davantage de difficultés à l’école, et sont désavantagés dans d’autres domaines influençant leur bien-être. Ils ont en général un sentiment moins développé d’appartenance aux institutions scolaires, éprouvent moins de satisfaction face à leur vie, et sont plus anxieux au sujet de l’école.

L’examen des moyens d’améliorer la qualité de l’enseignement supérieur

L’Université Mohammed V de Rabat abritera, mardi, une rencontre internationale, sous le thème, « L’Université et l’Employabilité », axée sur l’examen des moyens d’améliorer la qualité de l’enseignement supérieur. Cette rencontre, qui s’inscrit dans le cadre du programme « ERASMUS » et du projet Réseau méditerranéen pour l’employabilité « RESUME », est coordonnée par l’Union des universités de la Méditerranée « UNIMED », et s’articule autour de deux panels, à savoir « L’Université et l’Employabilité » et « l’Economie Sociale et Solidaire », lit-on dans un communiqué de l’Université, parvenu lundi à la MAP.

Le Maroc : destination de 20 étudiantes en enseignement en adaptation scolaire et sociale

20 étudiantes au baccalauréat en enseignement en adaptation scolaire et sociale partent à l’aventure, du 29 avril au 31 mai, dans le cadre d’un stage pour enseigner le français dans des classes de 3e à la 6e année au Maroc. En effet, elles auront la chance de vivre l’expérience de la francisation avec les enfants, en plus de planifier des activités et d’accompagner les enseignants dans leurs tâches. Elles seront hébergées chez des familles de la ville de Rabat, ce qui leur donnera la chance de s’immerger dans la culture marocaine.

Etablissement scolaire : Sana Education s'agrandit

Le réseau de Sana Education s’est élargi avec l’ouverture prochaine d’un nouvel établissement scolaire à Casablanca. Construit sur une superficie de 18.000 m² et nécessitant deux ans de travail et 120 MDH d’investissements, «EIC ALMAZ» se veut comme un campus nouvelle-génération qui offre un espace spacieux, verdoyant et sécurisé pouvant accueillir jusqu’à 1.800 élèves. Notre mission est de fournir un environnement d’excellence dans lequel il est possible de concilier enseignement de qualité, ouverture à l’international, développement personnel. C’est pour cela que nous avons mis en place cet établissement, dont le collège-lycée est homologué AEFE (Agence pour l’Enseignement Français à l’Étranger), qui est donc un campus scolaire intégré de la maternelle au baccalauréat. Il ouvrira ses portes dès la rentrée prochaine», précise Hassan Ghellab, directeur général délégué du pôle éducation du groupe Saham.

Réforme de la formation professionnelle : ce que cela change pour vous

Compte personnel de formation, accompagnement, dispositions particulières pour les salariés à temps partiel et les demandeurs d’emploi… Muriel Pénicaud souhaite transformer la formation professionnelle mais ses propositions devraient être amendées devant le Parlement. 50 % des emplois seront transformés dans les dix ans qui viennent, 10 à 20 % seront créés, autant vont peut-être disparaître”. Pour Muriel Pénicaud, le constat s’impose de lui-même : les salariés doivent se former tout au long de leur carrière s’ils veulent se mettre à niveau. Mais le système actuel de formation professionnelle doit être revu de fond en comble estime la ministre du Travail qui le trouve “ni juste, ni équitable”.

Le coût de la formation, un des freins à la formation professionnelle

Après les annonces du gouvernement sur la réforme de la formation professionnelle, l’étude Randstad* révèle les raisons pour lesquelles les actifs français recourent moins à la formation que la majorité de leurs voisins européens.39 % des personnes interrogées estiment que le financement d’une formation est trop coûteux. Les deux autres raisons les plus fréquemment avancées sont l’organisation personnelle (33 %) et la méconnaissance des droits (32 %). Trois actifs sondés sur dix indiquent que « le temps consacré à la formation sur le temps de travail » les empêche de s’engager dans une formation professionnelle.

Le succès et le sérieux de la formation Amal à Marrakech reconnu

La formation de l’association Amal à Marrakech qui est destinée aux femmes divorcées, veuves et aux mères célibataires dans une situation très précaire, vient d’être reconnue par l’Association de l’industrie hôtelière (AIH). Une très bonne nouvelle pour Amal qui compte tout de même un taux d’insertion de 86 % ! Désormais, chaque femme qui sortira de The Amal Women’s Center à Marrakech aura un certificat reconnu par l’Association de l’industrie hôtelière (AIH), une entité qui donne, entre autres, les étoiles aux hôtels. Depuis 2012, l’association Amal, fondée par Nora Belahcen Fitzgerald, se démène pour aider les femmes divorcées, veuves et les mères célibataires venues de tout le Maroc à avoir un avenir.

Formation en ligne : Les Mooc font leur entrée au Maroc !

Plus d’excuses par rapport au temps ou à l’argent, les Mooc débarquent au Maroc et en force. Cela fait un peu près d’un an que cette forme d’enseignement en ligne commence à se structurer et surtout trouver du répondant auprès d’une population encore adepte des bancs d’école et des universités. Les détails d’un phénomène universel L’abréviation de Mooc renvoie en anglais aux termes Massive Open Online Cours. Autrement dit, ce sont des cours mis en ligne, ouverts à tout le monde. Et au Maroc, les Mooc commencent à arriver à travers les écoles supérieures de commerce et les universités qui ont signé des partenariats avec des établissements étrangers prestigieux. La démocratisation est réelle. Elle rappelle que tout individu a droit à l’accès au savoir. La certification est néanmoins payante mais demeure accessible aux petites bourses.
Education et formation du 19 au 23 Mars 2018


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Lundi 12 Novembre 2018 - 13:37 Education et formation du 05 au 09 Novembre 2018

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